1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1ait aussi bien, aussi mal. Quant aux meneurs de l’opinion publique, il est trop tard pour les éduquer, il faudrait balayer. Je parle en
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
2 cela finira par créer un courant d’opinion. Et l’opinion publique mène le monde, paraît-il. À ce propos : que les journalistes s’engage
3 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
3teurs, appuyée par Hitler lui-même et par toute l’opinion publique, votait la clause aryenne et trahissait sa foi, Barth s’est dressé da
4 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
4tat, la nation, la classe, la race, l’argent et l’opinion publique. Elles ont encore un autre nom, et qui leur est commun à toutes : c’e
5spèce-là d’incroyants, et ce sont, par exemple, l’opinion publique et la presse, auxquelles nul d’entre nous n’échappe, ni ne songe à éc
5 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
6tat, la nation, la classe, la race, l’argent et l’opinion publique. Elles ont encore un autre nom, et qui est commun à toutes : c’est le
7spèce-là d’incroyants, et ce sont, par exemple, l’opinion publique et la presse, auxquelles nul d’entre nous n’échappe, ni ne songe à éc
6 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
8ce est dans l’égalité de tous, et la vertu dans l’opinion publique. Que l’histoire évolue selon des lois fatales, et que la volonté de q
9la pensée… de Kierkegaard ? Contre la presse et l’opinion publique, il proteste en faveur de ce qui est « original » ; contre l’emportem
10 ne pas scandaliser ; nous croyons réellement à l’opinion publique. Nous lisons les journaux, voilà notre réalité. Le dimanche, nous all
11s), à la révolution, au capital, au jugement de l’opinion publique ; nous croyons au passé, au collectif, à l’avenir, et tout cela n’est
7 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
12ent, il s’en fût amusé : tout ce qui touchait à l’opinion publique était pour lui bien proche de la mystification. Il eut peut-être ri d
8 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
13a secourus, et dès lors le mouvement est lancé, l’opinion publique alertée, et cet effort aboutira à l’assainissement radical des slums
14e presse, et qui voudrait se faire prendre pour l’opinion publique, alors qu’elle n’est en fait que l’opinion des maîtres de forges ou d
9 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
15ernement faible et des vieillards puissants. Leur opinion publique est incertaine, facilement énervée, puis indolente, pleine de contrad
16ts politiques », comme on dit en Allemagne.) Leur opinion publique est dictée par l’État ; et l’opinion privée, bon gré mal gré, se rapp
10 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
17main-d’œuvre : malthusianisme technologique. Et l’opinion publique, imitant la Sorbonne, refuse le droit de cité aux créations coupables
18le croire. Ce défaitisme intime, sanctionné par l’opinion publique, se traduit dans la serve pensée — et pas seulement à l’Université !
11 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
19ernement faible et des vieillards puissants. Leur opinion publique est incertaine, facilement énervée puis indolente, pleine de contradi
20ats politiques » comme on dit en Allemagne.) Leur opinion publique est dictée par l’État, et l’opinion privée, bon gré mal gré, se rappo
12 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
21n’a que des pouvoirs limités et ne « fait » pas l’opinion publique.) 4. La France a passé l’âge des plébiscites Pour un pays qui a fai
13 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
22iasmes aux soins que réclame la vieillesse. Notre opinion publique, à en croire les journaux, est actuellement dominée par le souci des
14 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
23récises, édictées par un État fort et maître de l’opinion publique : cette cure ayant pour but de réveiller chez les écrivains en questi
15 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
24é n’a que des pouvoirs limités, ne « fait » pas l’opinion publique.) [p. 85] 4. La France a passé l’âge des plébiscites Pour un pays q
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
25ême la guerre était un composé d’excitations de l’opinion publique — qu’est-ce que la « revanche », sinon un sentimentalisme national ?
17 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
26 ? Sommes-nous bien certains que la tyrannie de l’opinion publique vaut mieux que celle des aristocrates ? Sommes-nous bien certains que
18 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
27et les autorités, pas d’autre intermédiaire que l’opinion publique. L’Américain ne possède légalement ni le droit de référendum, ni le d
28ait, d’une manière permanente, par le moyen d’une opinion publique abondamment informée, chaque jour sondée par des agences spécialisées
19 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
29urnement de nos problèmes, la justification par l’opinion publique de l’irresponsabilité universelle. Nous l’aimions sans le savoir, pou
20 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
30 conséquence. Il règne sur nos mœurs et sur notre opinion publique 18 . Nous oublions que la conséquence de ce culte n’est autre que l’i
21 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
31 se poserait d’une façon très différente devant l’opinion publique. La paix par les peuples est un leurre, une formule de journalistes.
22 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
32ce est dans l’égalité de tous, et la vertu dans l’opinion publique. Que l’histoire « évolue » selon des lois fatales, et que la volonté
33 la pensée de Kierkegaard ? Contre la presse et l’opinion publique, il proteste en faveur de ce qui est « original » ; contre l’emportem
23 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
34ue la guerre ? Vous me demandez comment a réagi l’opinion publique et privée. Eh bien, vous pourriez le prévoir, puisqu’il s’agit de l’A
24 1946, Lettres sur la bombe atomique. 5. Ni secret, ni défense
35s un essai en Europe. [p. 36] Il est clair que l’opinion publique est égarée par sa foi dans la science, que les savants sérieux ne par
25 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
36nts en chef n’est-elle pas jugée criminelle par l’opinion publique de leur patrie, et parfois par les tribunaux ? [p. 60] Je demande à
26 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
37urnement de nos problèmes, la justification par l’opinion publique de l’irresponsabilité universelle. Nous l’aimions sans le savoir, pou
27 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
38 plus forte que la crainte chez les enfants. Or l’opinion publique est un enfant que rien au monde ne saurait empêcher de jouer avec les
28 1946, Combat, articles (1946–1950). Ni secret ni défense (19-20 mai 1946)
39s qu’après un essai en Europe. Il est clair que l’opinion publique est égarée par sa foi dans la science, que les savants sérieux ne par
29 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
40nts en chef n’est-elle pas jugée criminelle par l’opinion publique de leur patrie, et parfois par les tribunaux ? Je demande à mes amis
30 1946, Combat, articles (1946–1950). Bikini bluff (2 juillet 1946)
41 sans doute ne l’a-t-elle gagnée qu’aux yeux de l’opinion publique. Les vrais arbitres restent les savants. Or, les savants persistent à
31 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Une bureaucratie sans ronds-de-cuir (23 mai 1946)
42ance (bien qu’elle perde du terrain) ; enfin de l’opinion publique, car nous sommes en démocratie, et il faut bien que cela se marque qu
32 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
43icains n’ont pas de chefs de cette espèce. Mais l’opinion publique, chez eux, en tient la place. Se pourrait-il qu’un jour prochain, cet
44 place. Se pourrait-il qu’un jour prochain, cette opinion publique, reine des États-Unis, devînt nationaliste à notre image européenne ?
33 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
45t établie dans ce pays entre le gouvernement et l’opinion publique. L’opinion questionne, le gouvernement répond, s’explique, écoute à s
46et les autorités, pas d’autre intermédiaire que l’opinion publique. L’Américain ne possède légalement ni le droit de referendum, ni le d
47fait d’une manière permanente, par le moyen d’une opinion publique abondamment informée, chaque jour sondée par des agences spécialisées
34 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
48pe, et s’exprimer à leur sujet par des appels à l’opinion publique. [p. 160] Conclusion : l’universalisme européen 14. Une fois rendue p
35 1948, Suite neuchâteloise. VIII
49 mais hélas ! aussi du langage. Et à ce propos… L’opinion publique, de nos jours, veut que si l’on parle de son pays et de son peuple on
36 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
50à Strasbourg le 10 août, en pleines vacances de l’opinion publique. Pourtant les journalistes étaient présents. On dit même qu’ils furen
37 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
51 la sourde et quasi inconsciente persécution de l’opinion publique. Mais revenons à la chronique des faits. Du xiiie au xve siècle, l’
38 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
52Conseil fédéral n’en demeure pas moins soumis à l’opinion publique, et se montre très soucieux de ne point la bousculer : fait d’autant
39 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
53tôt, avec une sorte d’indignation, [p. 133] par l’opinion publique des trois cantons. Cependant, tout en sauvegardant avec vigilance leu
40 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
54 dans plus d’un domaine, n’est pas entravée par l’opinion publique ou les partis, bien au contraire. Et si la religion n’est présentée d
41 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
55 siècle rend par ailleurs indispensables. Mais l’opinion publique s’émeut lorsque le Chef du Département politique voyage autrement qu’
42 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
56ulte d’une longue préparation. Mais aux yeux de l’opinion publique, tout cela vient de se produire en quelques mois, à partir de l’autom
43 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
57uire l’aide à certains de nos pays. Quant à notre opinion publique, dont le peu d’attention disponible est absorbé par les élections, le
44 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
58étant propres à éduquer le sens européen de notre opinion publique. Le premier fut apporté par M. Ernst Friedländer, publiciste allemand
45 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
59étant propres à éduquer le sens européen de notre opinion publique. Le premier fut apporté par notre ami Ernst Friedlaender : « Il faut
46 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
60s parlements. On n’a pas cherché à produire sur l’opinion publique le choc révolutionnaire qu’eût représenté l’exigence immédiate d’une
47 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
61» Aussitôt la panique se répand dans les cœurs. L’opinion publique, engourdie, hésite à trahir son réveil, dans sa crainte d’un nouveau
48 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le crépuscule d’un régime (octobre 1957)
62gallup poll perpétuel donnera l’image exacte de l’opinion publique, et de ses résultantes réelles. A. — Les machines en tiendront-elles
49 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
63selon les pays. Facteur commun : lâcheté devant l’opinion publique et refus hypocrite de la former, ou d’abord de la consulter. 4. — Non
50 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
64nce et la puérilité font la force principale de l’opinion publique. Rien au monde ne peut plus vous empêcher de penser que les Soviets n
51 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur une phrase du « Bloc-notes » (mars 1959)
65 sont celles des studios d’abord, mais aussi de l’opinion publique qui a le droit d’être informée de tout. Admettons que ces exigences e
52 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
66 de propagande auprès des princes, plus tard de l’opinion publique. D’une manière générale, on veut l’union pour surmonter l’anarchie pe
53 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
67 d’origine culturelle en dernière analyse. Mais l’opinion publique et les élites responsables ont peine à prendre conscience de leur noc
54 1963, Preuves, articles (1951–1968). Une journée des dupes et un nouveau départ (mars 1963)
68es de personnes par toute la presse, et par cette opinion publique qui n’est rien d’autre que ce qu’en dit la presse sans tenir compte d
69it pratiquement à une « direction » américaine. L’opinion publique occidentale, s’imaginait que la première était celle de M. Spaak et d
55 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
70ncore abordé de front par les États ni même par l’opinion publique mal éclairée. (Qui sait vraiment ce que signifie le fédéralisme ?) —
56 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
71Conseil fédéral n’en demeure pas moins soumis à l’opinion publique, et se montre soucieux de ne point la bousculer : fait d’autant plus
57 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
72stion posée par un autre institut de sondage de l’opinion publique : « D’une manière générale, diriez-vous que vous êtes très heureux, p
73itôt repoussée avec une sorte d’indignation par l’opinion publique des trois cantons. Il est caractéristique que la seule haute école qu
74 dans plus d’un domaine, n’est pas entravée par l’opinion publique ou les partis, bien au contraire. Et si la religion n’est présente da
58 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
75dé de front par les États, [p. 302] ni même par l’opinion publique mal éclairée. (Qui sait vraiment ce que signifie le fédéralisme ?) —
59 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
76stion posée par un autre institut de sondage de l’opinion publique : « D’une manière générale, diriez-vous que vous êtes très heureux, p
60 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
77’an 2000. Le problème n’en est pas moins posé à l’opinion publique. D’un examen attentif, lucide du passé suisse est sortie une proposit
61 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
78ou au contraire posés en termes plus concrets ? L’opinion publique, et d’abord l’avant-garde intellectuelle, est-elle devenue plus sensi
62 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
79niquement le magazine. Ah les bons apôtres ! Si l’opinion publique posait aux grands États le même genre de question avant qu’ils entrep
63 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
80és, et la moitié des chroniqueurs qui inventent l’opinion publique tout en croyant peut-être qu’ils l’expriment. Partant des modèles qu’
64 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
81ys — surtout les grands — à une polarisation de l’opinion publique créatrice de haines inexpiables entre une droite et une gauche plus s
82les de redonner une motivation européenne à notre opinion publique. Projets possibles, possibilités motivantes. — Jusqu’à présent on pe
65 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
83oir pas d’autres moyens de se faire entendre de l’opinion publique et de forcer l’attention des Pouvoirs. Dans le second cas, il s’agit
66 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
84 tous les peuples, ont si fréquemment tourmenté l’opinion publique. Commentaires de G. Gusdorf : « Napoléon organise une gendarmerie in
67 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
85uerre mondiale : Il faut retenir l’attitude de l’opinion publique américaine, qui a donné la mesure de l’inconscience, du pharisaïsme e
68 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
86’attendre un acte de courage, s’ils sentent que l’opinion publique les approuvera et les soutiendra […]. Nous sommes à Strasbourg un gro