1 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
1certain ordre s’élabore, ou, pour mieux dire, une organisation générale de la vie mondiale. Toutes les forces du temps y concourent
2er l’autruche aux yeux clos, l’avènement de cette organisation toute-puissante n’est plus qu’une question de quelques années. Mais p
3toutes les attaques, du point de vue technique. L’organisation de ses usines, des salaires, des conditions de travail et de repos qu
4ls ont coutume de promettre à leurs électeurs une organisation complète du monde, seule méthode capable d’empêcher les abus des capi
2 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
5sions, qui sont la domination et la démolition, l’organisation et le sabotage. On y découvre le jeu des tempéraments qui fait opter
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
6 démontré que les besoins de l’époque exigent une organisation à outrance du monde, je répondrai que dans la mesure où cette exigenc
7eau besoin qui est précisément d’échapper à cette organisation. Or il semble bien que nous en soyons-là, s’il faut en croire les sig
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
8eries ? Autrement dit : quel emploi utopique de l’organisation existante peut-on imaginer ? L’école devrait donner à l’enfant ce que
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
9es misères d’une ère mécanicienne qui prélude à l’organisation du monde-termitière type Lénine ou Ford. Soucieux de comprendre notre
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
10pter. Ou bien ce sont des tâches précises, dans l’organisation des domaines ou des chasses ; des commandements, des décisions pratiq
7 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
11ensée et une action tout entières dirigées vers l’organisation et l’utilisation des biens matériels. ⁂ Arrêtons-nous aujourd’hui à d
8 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
12lution qui prétendrait fonder notre salut sur une organisation terrestre quelle qu’elle soit. Il ne suit pas de là, bien au contrair
9 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
13ux ans, adonné vers ce temps au plus dur effort d’organisation de son silence intérieur. Période de repliement et de refus, si doulo
10 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
14st-à-dire à partir du travail), sinon toutefois l’organisation des loisirs, qui lui sera tôt ou tard conjointe. 3° que si l’on veut
11 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
15 on lui doit, pour ne citer que trois choses, une organisation scolaire qu’on peut ne pas aimer mais cohérente et qui existe », M. D
16établie dans le silence du cabinet de Delcassé, l’organisation scolaire élaborée par des fonctionnaires laborieux et sectaires derri
12 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
17hétérogène à ces moyens, qui sont, en l’espèce, l’organisation matérielle collective. D’autres vous montreront l’erreur de cette mét
13 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
18es germes d’une société véritable. Elles ont leur organisation sociale, leurs chefs locaux, leurs hiérarchies, leurs assemblées. Ceu
19 préconisèrent à plusieurs reprises des projets d’organisation fédérative du Royaume, comportant une large autonomie des communes à
14 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
20 nécessité de reprendre à la base l’ensemble de l’organisation économique, et de ne pas se contenter de réformes partielles ; affirm
214] aboutissait d’autre part à une conception de l’organisation politique radicalement anti-étatiste, fédéraliste, ou mieux communali
15 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
22n, idéal commun. Elle implique une hiérarchie : l’organisation devant être normalement subordonnée à la création. Il résulte de cett
23si bien que dans celle des peuples, de ce qui est organisation et de ce qui est création ; et à subordonner à tous les étages les mo
24de la personne en exercice, ce double mouvement d’organisation des appuis matériels, et d’élan vers des buts que l’esprit imagine. L
16 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
25 » ; enfin, de ne pas nous appuyer sur les seules organisations ouvrières, — quand on nous reproche tout cela, on ignore et on oublie
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
26res de l’homme, son œuvre de division réelle et d’organisation abstraite. Tout cela pouvait être prévu dès l’époque de la Renaissanc
18 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
27ent, d’isolation, ces jugements après coup, cette organisation d’un désespoir. Il y avait bien leurs idéaux qu’ils nous conseillaien
19 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
28s les plus fanatiques. Le système repose sur deux organisations : les éditeurs et les critiques. La plupart des critiques d’aujourd’h
29te ou étatique est proscrit par le mode général d’organisation à base locale des entreprises O.N., qui confère également à l’éditeur
20 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
30n, idéal commun. Elle implique une hiérarchie : l’organisation devant être normalement subordonnée à la création. Il résulte de cett
31si bien que dans celle des peuples, de ce qui est organisation et de ce qui est création ; et à subordonner à tous les étages les mo
328] la personne en exercice, ce double mouvement d’organisation des appuis matériels, et d’élan vers des buts que l’esprit imagine. L
21 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
33nvergeait vers Paris, non seulement du fait d’une organisation ferroviaire centralisée, mais encore sentimentalement. Le confort rel
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
34ociales ont intérêt à assister à la conférence. L’organisation lutte afin de faire accorder une retraite aux vieux. Unissez-vous, ac
35née aux légitimes revendications des vieux ! « L’organisation lutte… Unissez-vous ! Activez [p. 208] la propagande ! » Ô merveille
36s cueillies dans un journal révolutionnaire : « L’organisation lutte afin de faire accorder une retraite aux vieux. Unissez-vous, ac
23 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
37un mot de Nietzsche « Dieu » à « la plus parfaite organisation de l’Univers », postule la mort ou l’assassinat de « Dieu » avant tou
24 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
38l existe encore un monde romain : ce n’est qu’une organisation. De là sans doute l’indifférence avec laquelle les populations de l’E
25 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
39 l’armée, contre l’État de Kerenski et contre les organisations de masses social-démocrates ou socialistes-révolutionnaires. C’est en
26 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
40eiler, chef d’empire du NSDStB, de faire de cette organisation une troupe de choc culturelle (einen weltanschaulichen Stosstrupp).
27 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
41es germes d’une société véritable. Elles ont leur organisation sociale, leurs chefs locaux, leurs hiérarchies, leurs assemblées. Ceu
42 préconisèrent à plusieurs reprises des projets d’organisation fédérative du Royaume, comportant une large autonomie des communes à
28 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
43talités de l’Histoire et de l’Économie, manie des organisations trop vastes et uniformes, optimisme trop confortable, enfin, manque d
44 qu’il entre dans un grand parti, dans une grande organisation. Mais alors, il subit une discipline qui ne s’accommode plus du tout
29 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
45ner le jeu partout où le sens s’évanouit, quand l’organisation perdant la tête se met à fonctionner contre les hommes sans que perso
30 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
46ne de personne, à la fois libre et engagée. Par l’organisation même de ses Églises et de ses paroisses, elle offre le type d’une com
47dans la diversité admise des formes de culte et d’organisation. Ce n’est point par hasard que les calvinistes, bien qu’ils soient un
31 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
48ux ans, adonné vers ce temps au plus dur effort d’organisation de son silence intérieur. Période de repliement et de refus, si doulo
32 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
49rnaux concernant la Ligue du Gothard, des plans d’organisation, le programme de plusieurs rencontres avec des syndicalistes, des ind
33 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
50’élégance. Le totalitarisme ne sera jamais qu’une organisation de la misère. Mais je doute que les phalangistes soient capables à eu
34 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
51est sur la liste noire des Allemands et même de l’organisation vichyssoise des libraires ? Savez-vous que la Gestapo en a saisi, brû
35 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
52efs savent à peine ce qu’ils jouent. Une espèce d’organisation mondiale ouvrira des bureaux confortables d’où sortiront quelques vœu
36 1946, Lettres sur la bombe atomique. ii. Point de vue d’un général
53, la discipline, le ravitaillement des troupes, l’organisation et toutes les qualités morales ou physiques ne comptent plus devant u
37 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
54t le mouvement personnaliste lui-même. En tant qu’organisation de groupes ou d’embryons de groupes d’action (en France, en Belgique
38 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
55me. Ses déclarations doivent traduire en termes d’organisation pratique les principes qui sont impliqués dans la vision de l’œcuméni
56ne assurance visible et restrictive de l’unité (d’organisation ou de doctrine), c’est dans la mesure exacte où elles ont douté d’une
57n. Plusieurs ont identifié l’una sancta avec leur organisation ou leur doctrine particulière. Au principe d’union transcendant qui a
58 réformée, je n’épiloguerai pas ici sur l’unité d’organisation romaine, considérée comme nécessaire au salut. Mais je rappellerai le
59es germes d’une société véritable. Elles ont leur organisation sociale, leurs chefs locaux, leurs hiérarchies, leurs assemblées. L’h
60œcuménique en religion ne peut correspondre que l’organisation fédéraliste en politique. Quant à la philosophie de la personne, elle
61me sans accepter l’œcuménisme, ce serait priver l’organisation politique de ses fondements spirituels. Mais accepter l’œcuménisme sa
62t aussi la seule possibilité qui demeure, c’est l’organisation fédéraliste du monde. Elle seule apporte du nouveau. Elle seule répon
63més de France, au xvie siècle, préconisèrent une organisation fédérative du royaume, cependant que Sully, leur chef, concevait son
64s un indiscutable dynamisme révolutionnaire. 3. L’organisation du Conseil œcuménique se trouve être de fait la seule Internationale
39 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
65ner des conférences à Budapest. Le président de l’organisation qui m’invitait était un grand banquier, ami des lettres. Il vint m’at
40 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
66domestique, a créé les Women’s Club et cent mille organisations analogues, devant lesquelles tremblent les députés, les pasteurs, les
41 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
67s travaillent fiévreusement, [p. 143] c’est que l’organisation est bonne. Et dans ces ascenseurs express qui ne mettent que trente s
42 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
68l’élimination des antithèses, et du triomphe de l’organisation bien huilée, sans histoire, et sans drame. Il s’ensuit que le héros e
43 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
69dans chaque pays : parlements, partis politiques, organisations syndicales et professionnelles, églises, ligues féminines, université
70s conditions du xxe siècle, qui sont celles de l’organisation ; rappeler à cette Europe qui se sent diminuée qu’elle compte encore
71l’on prétend que la seule chose sérieuse, c’est l’organisation économique et politique du continent, je répondrai dans ce cas, soyez
72rs prétentions larvées à un droit exclusif dans l’organisation du continent n’est pas moins dangereuse, n’est pas moins utopique, qu
44 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
73l’on prétend que la seule chose sérieuse, c’est l’organisation économique du continent, je répondrai : dans ce cas, soyons sérieux,
74ent. Leurs prétentions à un droit exclusif dans l’organisation du continent n’est pas moins dangereuse et utopique, que ne serait « 
75on ; Considérant que, pour cette fin précise, les organisations de culture mondiales, comme l’UNESCO, couvrent un champ trop vaste, t
45 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
76tend : des mécènes, une fondation, un comité, une organisation plus ou moins officielle ou privée.) Ceci dans une Europe qui proclam
46 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
77ure, et notre Centre est « plutôt contre ». Car l’organisation est le fait de l’État, mais la culture est le fait des groupements sp
78n entre l’État et la culture, cette mainmise de l’organisation bureaucratique sur la création spontanée, — voilà la vraie formule de
79n thème — il nous faut dénoncer la méthode de « l’organisation des échanges » et en même temps exiger la suppression immédiate des o
47 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
80tend : des mécènes, une fondation, un comité, une organisation plus ou moins officielle ou privée.) Ceci dans une Europe qui proclam
48 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
81 serait réparti entre 20 ou 30 personnes dans une organisation à l’américaine. (Nous nous contenterions de 2 ou 3.) Pourquoi ce manq
49 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
82pose la question du budget. Il faut faire vivre l’Organisation, et songer aussi à ses tâches. Les activités culturelles n’étant aux
83brièvement ces trois points.   1. Trop vaste. Une organisation culturelle qui survole toutes les civilisations de la planète ne peut
84vidu isolé, ni dans la nation, ni dans les vastes organisations internationales, mais bien dans les communautés organiques et dans le
85il faut partir, de cette base-là, non point d’une organisation abstraite parce que mondiale, et condamnée par ses dimensions même à
86pécialisés. Il serait donc naturel de calquer les organisations d’aide culturelle sur cette réalité de base. Partir d’en bas — non pa
87tées en collaboration. Que resterait-il alors à l’organisation constituée par les gouvernements soit à l’échelle des Nations unies,
50 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
88istiques profitent depuis de nombreuses années. Organisation Le Centre européen de la culture invitera à Rome 75 à 100 personnes (
51 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
89it sur les communes suisses à cette époque : leur organisation républicaine, antiféodale, certains traits d’anticléricalisme, une vo
52 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
90unes suisses laisse des traces notables dans leur organisation présente. C’est ainsi que l’on distingue la commune « bourgeoise » co
91le, que Bonaparte se vit contraint de revenir à l’organisation fédérative, tout en établissant l’égalité entre les citoyens d’une pa
53 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
92déraliste, chez les Suisses, que la structure des organisations syndicales. En 1946, il y avait en Suisse environ 440 000 syndiqués,
93ens, etc. (environ 200 000 membres au total). Ces organisations se distinguent des syndicats américains en ce sens qu’elles n’exercen
94nique. On se trouve donc en présence d’une double organisation des syndicats : « verticale » par industries, et « horizontale » par
95dustriels qui ne reconnaissent la nécessité d’une organisation croissante de l’économie. Depuis 1848, et plus encore depuis la révis
96al contrôle également le régime des assurances, l’organisation interne des banques et leurs bilans annuels. La Banque nationale peut
54 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
97ns les gorges des montagnes et les cavernes. Leur organisation sociale est nettement plus « démocratique » que celle des Burgondes,
98itude seule fait oublier le manque de sobriété. L’organisation des églises protestantes est calquée sur la structure fédéraliste du
99essairement par sa doctrine. Du point de vue de l’organisation, elle est unitaire, comme ailleurs. Ses diocèses dépendent de Rome. D
55 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
100i en ont fait le siège de leur Office européen. L’Organisation mondiale de la santé, et l’Office international des réfugiés y ont ét
101le fait que la Suisse n’ait pas encore adhéré à l’Organisation des Nations unies. Elle est entrée dans toutes les institutions d’ord
56 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
102pose la question du budget. Il faut faire vivre l’Organisation, et songer aussi à ses tâches. Les activités culturelles n’étant aux
103s brièvement ces trois points. 1. Trop vaste. Une organisation culturelle qui survole toutes les civilisations de la planète ne peut
104vidu isolé, ni dans la nation, ni dans les vastes organisations [p. 76] internationales, mais bien dans les communautés organiques et
105il faut partir, de cette base-là, non point d’une organisation abstraite parce que mondiale, et condamnée par ses dimensions mêmes à
106pécialisés. Il serait donc naturel de calquer les organisations d’aide culturelle sur cette réalité de base. Partir d’en bas, non pas
107tées en collaboration. Que resterait-il alors à l’organisation constituée par les gouvernements soit à l’échelle des Nations unies,
57 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
108 domaines militaire, économique et politique, les organisations internationales existantes (telles que l’OTAN) prennent aujourd’hui l
109e n’a sur elles aucun contrôle. Au contraire, les organisations supranationales (les autorités fédérales prévues pour l’Europe) rétab
58 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales : trois questions, trois réponses (mai-juillet 1954)
110veil d’un sentiment européen. Certes, cette vaste organisation gouvernementale et mondiale s’occupe parfois sur un plan « régional »
59 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
111 domaines militaire, économique et politique, les organisations internationales existantes (telles que l’OTAN) prennent aujourd’hui l
112e n’a sur elles aucun contrôle. Au contraire, les organisations supranationales (les autorités [p. 36] fédérales prévues pour l’Europ
60 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
113ons. [p. 5] Les Amis du Centre ne seront pas une organisation, ni un comité, ni un mouvement de plus. Mais d’abord, et tout simplem
61 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
114 connaître tel d’entre eux dans tel autre pays. L’organisation de « pèlerinages musicaux » sera développée dans un souci de qualité
62 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Ce n’est pas au pied du mur… (juin-juillet 1956)
115domaine, ouvrant l’Europe vers le reste du monde, organisation d’un dialogue Europe-Inde — pour ne parler que de ceux de nos projets
63 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
116méthodes de pensée, de production matérielle ou d’organisation de l’État, se rendent politiquement indépendants, j’y vois bien moins
64 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
117s internationales viennent s’établir chez nous. L’Organisation des Nations unies (ONU) inaugure son siège européen à Genève, dans le
118« Plan Marshall », qui aboutit à la création de l’Organisation européenne de coopération économique (OECE), groupant 16 pays, dont l
119 part, les États-Unis et le Canada d’autre part. (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, ou OTAN). De même, la Suisse n’est pa
120sse à coopérer toujours plus étroitement avec les organisations européennes. C’est ainsi que la Suisse adhère déjà à l’OECE, passe de
121oi parle-t-on d’union européenne ? 6. Citez trois organisations européennes créées depuis 1949 ? 7. Pourquoi la Suisse n’est-elle pas
65 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le Centre européen de la culture : ce qu’il fait — d’où il vient — où il va (février 1958)
122développés ! Mais il est clair que les États, les organisations européennes officielles et le secteur privé ne pourront fournir l’aid
66 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (février 1958)
123ux : 1° les possibilités de coopération entre les organisations de types variés visant à compléter ou à prolonger chez les adultes l’
124rience dans le corps enseignant a incité d’autres organisations scolaires à étudier des projets analogues en Suisse, France, Belgique
67 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
125ndus de congrès et les communiqués sur la vie des organisations européennes, ceci restant l’affaire des public relations de chaque or
68 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La création d’un Centre européen d’enseignement post-universitaire (juillet 1958)
126e leurs services administratifs d’autre part ; 3° organisation par le staff permanent de ce Centre d’une série de stages d’études pr
69 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Neuf expériences d’éducation européenne [Introduction] (décembre 1959)
127ve les animateurs des diverses actions et de leur organisation locale, les enquêteurs, les conférenciers, et les auteurs des rapport
70 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
128 de l’écrivain est de montrer par son œuvre que l’organisation ne constitue pas la totalité. Le rôle de l’écrivain est de penser à a
71 1960, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Trois initiales, ou raison d’être et objectifs du CEC (1959-1960)
129re, évoque des images trop précises : celle d’une organisation géométrique, celle d’une bureaucratie, celle d’une uniformité de trai
130développés ! Mais il est clair que les États, les organisations européennes officielles et le secteur privé ne pourront fournir l’aid
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
131e entre la Grèce et l’Asie. État puissant par son organisation, ses lois, ses arts, ses richesses, État maritime et colonisateur, la
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
132: il disserte sur l’éducation des femmes et sur l’organisation militaire de la France, sur la réforme des couvents de religieuses et
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.6. En marge des grands plans, l’utopie prolifère
133 et les aider… contre les Russes ! Sans une ferme organisation européenne, on doit tout craindre de l’influence russe : Si on réflé
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
134és intellectuelles, morales et physiques, ou de l’organisation naturelle de l’homme ? En répondant à ces trois questions, nous trouv
135smopolites ne se laissent jamais enrôler dans une organisation particulière dont les buts soient incompatibles avec leur idéal. Ils
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
136uite des mesures indiquées sa façon de vivre, son organisation [p. 190] et ses mœurs particulières, qui aime avec dévouement la patr
137, grâce à eux cependant la première esquisse de l’organisation mondiale se prépare [p. 191] et les progrès de la culture universelle
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.4. Napoléon et l’Europe
138 déclarations fréquentes faites à Las Cases sur l’organisation qu’il souhaite pour l’Europe. À la question de savoir ce qui fût adve
78 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
139sur aucune de ses parties. La variété, c’est de l’organisation : l’uniformité, c’est du mécanisme. La variété, c’est la vie : l’unif
140ns doute qu’on tire de la poussière cette vieille organisation qui fatigue encore l’Europe de ses débris inutiles : le xixe siècle
141s, il faut des institutions communes, il faut une organisation : hors de là, tout se décide par la force. Vouloir que l’Europe soit
142ngagemens solides… … L’Europe aurait la meilleure organisation possible, si toutes les nations qu’elle renferme, étant gouvernées ch
79 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
143rer l’Europe de ses despotes ! Et il propose une organisation internationale dirigée par la France républicaine. Mais comme tant d’
144sive, si l’on pense que c’est ici, étant donné l’organisation même des forces telluriennes, que se trouve le siège véritable du con
145ique — fût-elle parfaite dans sa forme — sans une organisation se superposant à l’État individuel, sans une fédération de tous les É
80 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
146rgé de la direction politique de l’Italie et de l’organisation de l’Europe, avait pour but d’instituer les différentes chrétientés n
147a cause est en nous, elle est dans notre manque d’organisation, dans le fractionnement que des systèmes, quelquefois absurdes et dan
148 : en 1878 celui du Suisse J. C. Bluntschli sur L’Organisation d’une Société d’États européens et en 1879 celui de l’Allemand Consta
149entes : Il est bien établi que le but final de l’organisation n’est pas l’État universel, mais bien la fédération des peuples, qui
81 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
150hnique amorceront-ils, dès ce siècle, une sorte d’organisation mondiale. Pour l’instant, il semble néanmoins que le monde croulerait
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
151la doctrine trinitaire des premiers Conciles : L’organisation politique et sociale (des Germains) les opposait à la centralisation
152a centralisation bureaucratique des Romains. Leur organisation était fédérative au sens plein du terme, puisqu’elle reposait sur le
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
153mes, non seulement elle existe, et résiste dans l’organisation de beaucoup des plus grands États, dans les institutions et dans les
154l’élimination des antithèses, et du triomphe de l’organisation bien huilée, sans histoire, et sans drame. Il s’ensuit que le héros e
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
155e la technique, de la vitalité et de la volonté d’organisation, le monde occidental est beaucoup moins en décadence que ne le suppos
156ée dans la technique, la science, le bien-être, l’organisation sociale, un répertoire et un réajustement des gains s’impose, centrés
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
157s deux principes maintenus en tension : l’unité d’organisation devrait régner sur l’économie, la technique, le commerce, etc., tandi
158e distinction assez analogue entre l’Europe comme organisation politique (union à créer) et l’Europe comme organisme culturel (unité
159 uniforme. Je ne critique pas tel ou tel projet d’organisation mondiale. Ces projets relèvent du domaine de l’organisation, de l’ing
160on mondiale. Ces projets relèvent du domaine de l’organisation, de l’ingéniosité organisatrice. Et certes, il faut une organisation,
161ingéniosité organisatrice. Et certes, il faut une organisation, et plus elle sera parfaite, mieux cela vaudra. Mais la culture est a
162 partiellement croissance. Elle est partiellement organisation — et une organisation, [p. 396] si elle est bonne, est également bonn
163nce. Elle est partiellement organisation — et une organisation, [p. 396] si elle est bonne, est également bonne pour tous les hommes
164ent ressortir la distinction entre, d’une part, l’organisation matérielle de l’Europe, et, d’autre part, cet organisme spirituel pro
165e diversité dans l’unité ; non pas dans l’unité d’organisation mais dans l’unité de nature. T. S. Eliot met en garde contre toute p
166nstitue le véritable lien entre nous tous. Aucune organisation politique ou économique, quelles que soient les bonnes volontés dont
167ous aliénons ce commun patrimoine culturel, nulle organisation, nul « planning », fût-il l’œuvre des esprits les plus ingénieux, ne
168lturelle, contrairement à l’unité qu’institue une organisation politique, ne nous oblige nullement à ne plus avoir qu’une seule allé
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
169serait élaboré par la France. Le Mémorandum sur l’organisation d’un régime d’union fédérale européenne, daté du 1er mai 1930 et prés
170ndent à se fonder les premières entreprises d’une organisation universelle de la paix. Cette dispersion de forces ne limite pas moin
171 absolue des États en s’intégrant dans une unique organisation fédérale. La paix européenne est la clé de voûte de la paix du monde.
172 efforts pour la libération de leurs pays, pour l’organisation de l’Union fédérale des peuples européens et pour l’instauration de l
173ibution à l’œuvre des Nations-Unies et des autres organisations ou union internationales auxquelles ils sont parties. (d) Les questio
87 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
174s » sur les Nations unies ; plus rarement sur les organisations européennes.) Rien, ou presque rien, dans les programmes analysés ci-
88 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
175nommée simplement le Comité d’action. La première organisation syndicale du Mexique, le fameux CROM fut leur œuvre. Grâce à eux, J.H
176: établir des relations internationales entre les organisations non-officielles des différents pays et continents, et au besoin, seco
177 dont il épousera bientôt la fille — de créer une organisation clandestine au service de l’unité européenne, en s’assurant d’abord l
178 jusque-là, « n’a jamais servi ni un homme ni une organisation en aucune qualité officielle », a décidé de lier son sort à celui de
89 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
179la Société des nations ou aux Nations unies : ces organisations sont nées du droit des peuples, qui fut créé par des Européens dès le
90 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
180s disciples — propose lui aussi dans son projet d’Organisation de la société européenne 34 , [p. 55] la fusion des intérêts franco-
181 absolue des États en s’intégrant dans une unique organisation fédérale. La paix européenne est la clé de voûte de la paix du monde.
91 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
182té dans la cité ; entre diversité et unité dans l’organisation politique ; et tout d’abord mais aussi finalement : entre la passion
92 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
183 comme il l’a vue d’avance : première étape d’une organisation mondiale dont elle serait à la fois le centre d’animation et l’organe
93 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
184s cultures. Il s’agit d’une « simple » question d’organisation, que beaucoup d’intellectuels jugeront sans doute étrangère à leurs s
185 répondre aux questions qu’on lui adresse sur les organisations européennes officielles, parce qu’il est en relations constantes avec
186elais, « clearing houses », points d’appui pour l’organisation mondiale et pour l’animation du dialogue des cultures Dès que de tels
94 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
187ompher à l’échelle suisse : « La variété, c’est l’organisation : l’uniformité, c’est du mécanisme. La variété, c’est la vie : l’unif
188 de l’expérience suisse en rédigeant son projet d’Organisation d’une société d’États européens (1879). Auteur du Code civil de son c
189rpétuelle évolution vers un ordre et des formes d’organisation de plus en plus complexes. Les régimes totalitaires, tendant vers l’u
190emain, qui exigera un degré beaucoup plus élevé d’organisation de la vie publique, les avantages du « petit » État, unité de base de
191 les cantons, les villes principales, les grandes organisations professionnelles, et concerterait avec elles les termes d’un projet d
95 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Campagne pour l’Europe des citoyens (septembre 1964)
192ens (septembre 1964) bm L’Europe commence par l’organisation : Conseil de l’Europe, Marché commun. Mais elle ne deviendra vivante
193pales, des directeurs et inspecteurs chargés de l’organisation scolaire, et enfin les enseignants eux-mêmes. Partout, jusqu’ici, l’i
194re au maire ou bourgmestre — qui lui ont permis l’organisation de ces stages ainsi qu’aux Communautés européennes et au Conseil de l
96 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
195un peu partout le Marché commun, le mécanisme des Organisations européennes, leur histoire récente, leur jurisprudence, l’unification
97 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
196chois, J. C. Bluntschli, dans un ouvrage intitulé Organisation d’une Société d’États européens, propose à toute l’Europe un régime f
98 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
197es suisses a laissé des traces notables dans leur organisation présente. C’est ainsi que l’on distingue la commune « bourgeoise » co
198; 2° de marquer le rôle des partis et des grandes organisations professionnelles à l’échelle intercantonale ou « nationale ». Si la C
199 clergé, des syndicats chrétiens et d’importantes organisations paysannes, dont ils représentent les intérêts au Parlement. Les libér
200parlementaire se joue entre groupes d’intérêts et organisations professionnelles. Certes, le député reste l’« élu du peuple » par l’i
201principaux intérêts professionnels et des grandes organisations qui les défendent à l’échelon national. Le cas des Indépendants est l
99 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
202e, rien ne la démontre mieux que la structure des organisations syndicales. Le pluralisme qui les caractérise n’est pas seulement pro
203nique. On se trouve donc en présence d’une double organisation des syndicats : par industries et par unions locales et cartels canto
204ionnelles et cantonales, s’est donné dès 1870 des organisations centrales, ou « associations faîtières » 75 , dont la plus importante
205érateurs Migros. Il crée l’Hôtel-Plan, ingénieuse organisation qui procure des vacances à bon marché. Il entre en guerre contre les
206dustriels qui ne reconnaissent la nécessité d’une organisation croissante de l’économie. Nul ne conteste plus les avantages de certa
207al contrôle également le régime des assurances, l’organisation interne des banques et leurs bilans annuels. La Banque nationale peut
100 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
208l, alerté par l’un de ses départements ou par une organisation professionnelle, ouvre un dossier, et, avec l’aide d’une commission d
209ents des cantons d’une part, et aux centrales des Organisations professionnelles d’autre part. Ces dernières, à leur tour, consultent
210onseil national sont en fait les porte-parole des organisations professionnelles. Si les Chambres refusent la loi, le Conseil fédéral
211st au stade de la consultation par l’Exécutif des organisations professionnelles que se joue dans bien des cas le sort d’une loi ou d
212st aussi, et c’est même avant tout, une méthode d’organisation. Son principe dynamique est d’assurer un maximum d’autonomie locale,