1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1 confrontation seulement qu’on a imaginé un péril oriental, car il semble bien que dans le domaine de la culture le péril n’exis
2nseignent mieux sur l’esprit occidental que sur l’oriental, en sorte que cette enquête rejoint parfois celle qu’ouvrit la Revue
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
3dire de nommer. Mais moi je partage avec certains Orientaux cette croyance : nommer une chose, c’est avoir puissance sur elle. Im
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
4On apprend plus de deux que de mille, dit un sage oriental dont j’ai oublié le nom. Une autre conséquence du gavage, c’est qu’on
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
5lle. Et puis, qu’il en fasse ce qu’il voudra. Les Orientaux appellent Yoga cette culture des facultés physiques, intellectuelles
5 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
6uge : il insinua qu’il parlait au nom d’une secte orientale. Aussitôt la discussion de reprendre, et l’on parla défense de l’Occi
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
7résentatif de l’Occident. Il n’a rien du prophète oriental contre lequel des Massis mal informés nous mettaient naguère en garde
7 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
8the faustien. Il a vécu tragiquement la tentation orientale, l’a condamnée, l’a dépassée, acceptant comme Goethe les conditions r
8 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
9ui est sans conteste celui de tous les mystiques, orientaux ou occidentaux, païens ou chrétiens, hétérodoxes ou orthodoxes. Je n’
10. Ce serait — je simplifie — le cas des mystiques orientales, dont l’influence est loin d’être négligeable chez les jeunes écrivai
9 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
11 principales du capitalisme, étant au moins aussi oriental qu’occidental. Ce qu’on peut constater, par contre, c’est que le capi
10 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
12 recherches sur la passion peuvent établir. ⁂ Les Orientaux caractérisent l’Europe par l’importance qu’elle donne aux forces pass
13ître la passion, mais c’est une hérésie d’origine orientale. Cette hérésie s’est répandue d’abord dans les contrées les moins chr
14ut-il conclure que la passion serait la tentation orientale de l’Occident ? S’il est vrai qu’elle ne s’est développée dans notre
15’Occidental christianisé se distingue du mystique Oriental par son pouvoir d’approfondir l’être créé dans ce qu’il a de particul
16’est tout le secret de notre fidélité. La sagesse orientale cherche la connaissance dans l’abolition progressive du divers. Nous,
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
17 dans son accomplissement. À quoi tend l’ascèse « orientale » ? À la négation du divers, à l’absorption de tous en Un, à la fusio
18ce fut le cas pour tant de sectes et de religions orientales — jaïnisme, bouddhisme, essénisme, gnosticisme chrétien — l’Église ca
19our du viiie siècle) retrouvés dans le Turkestan oriental. Et l’on peut suivre la transformation des noms hindous « Baghavan »
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
20e Maître Eckhart figura l’hérésie que j’appelle « orientale » aux yeux de Ruysbroek l’Admirable. ⁂ Ruysbroek se montre impitoyabl
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
21u corps et de l’âme. C’est la tendance ascétique, orientale — le monachisme vient d’Orient — c’est la tendance hérétique des « pa
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
22uenets introduisent l’usage du tambour, d’origine orientale. « Avec son effet hypnotique et inharmonieux, le tambour symbolise la
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
23 recherches sur la passion peuvent établir. ⁂ Les Orientaux caractérisent l’Europe par l’importance qu’elle donne aux forces pass
24ître la passion, mais c’est une hérésie d’origine orientale. Cette hérésie s’est répandue d’abord dans les contrées les moins chr
25ut-il conclure que la passion serait la tentation orientale de l’Occident ? S’il est vrai qu’elle ne s’est développée dans notre
26n que l’Occidental christianisé se distingue de l’Oriental par son pouvoir d’approfondir l’être créé dans ce qu’il a de particul
27’est tout le secret de notre fidélité. La sagesse orientale cherche la connaissance dans l’abolition progressive du divers. Nous,
16 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
28uridique est bien du même ordre. 4. Conceptions orientales de l’amour Il est bien entendu que j’appelle Orient une certaine atti
17 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
29the faustien. Il a vécu tragiquement la tentation orientale, l’a condamnée, l’a dépassée, acceptant comme Goethe les conditions r
18 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
30comprendre (c’est un anglais d’Europe centrale et orientale) mais comme ils sont gentils dans ce quartier si pauvre, même le Chin
19 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
31s ont été violées dans toute l’Europe centrale et orientale, des millions séparées de leur mari pendant cinq ans, mais le tabou d
20 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
32e servent qu’à la guerre — ils ont fait leur bloc oriental, mais nous n’avons [p. 114] pas fait notre Fédération. Même attitude
21 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
33es notables. Population de l’Europe occidentale orientale Total 290 250 000 105 200 000 395 450 000 (17 % de la populatio
22 1948, Suite neuchâteloise. V
34ux marches slaves, ces Burgs secrets de la Prusse orientale, — tant de générations aux fortunes diverses ne m’en séparent-elles p
23 1948, Suite neuchâteloise. VII
35ie de Sirmione… Sur les lacs sinueux de la Prusse orientale, nous allions ramer vers minuit, heure où [p. 74] le crépuscule enfin
24 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
36moule commun : voilà l’Europe et sa révolution. L’Oriental (je pense aux Hindous plus qu’aux Chinois), est d’une caste, d’un ord
37ou par la sainteté, une fois sur des millions). L’Oriental ne peut donc se poser le problème d’un sens personnel de sa vie, dive
38 d’être soi-même « à son idée », voilà qui pour l’Oriental suggère une inconvenance profonde ; tandis que toute initiative expos
39mbent dans cette erreur et s’ils y persévèrent, l’Oriental l’expiera dans ses vies ultérieures, tandis que le Soviétique, dès ce
40i tend à s’affirmer comme individu créateur, et l’Oriental, qui tend à s’ordonner au monde des dieux, nous ayons à choisir. Je d
41aux Anciens, comme elle le reste à la plupart des Orientaux. Survint alors le christianisme, religion du Dieu incarné une fois po
42 à tant de collections publiques et privées d’art oriental, précolombien ou nègre — alors que c’est en vain que l’on chercherait
25 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
43rition des machines, les populations de la Suisse orientale avaient porté l’industrie textile à son plus haut point de raffinemen
44et des appareils, sont concentrées dans la partie orientale [p. 100] du pays, et plus particulièrement dans le canton de Zurich.
26 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
45atérielle autant que spirituelle 39 de la Suisse orientale, [p. 143] avec son hôtellerie et ses fermes, ses écoles et leurs cent
27 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
46smique, d’un crime absurde. Quant à la réalité, l’Oriental a connu les grands bouleversements d’empires et les révoltes. Pourtan
28 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
47en contraste avec le monisme des ultimes sagesses orientales. Cette même doctrine, implicitement, confère au monde manifesté de la
48 monde encore tout pénétré de conceptions du type oriental. C’est la rupture avec cet « Orient »-là, consécutive à la Renaissanc
29 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
49 en effet, le Moyen Âge a représenté la période « orientale » de l’Occident. Le symbolisme y dominait dans tous les ordres ; les
50t le rationnel-individuel. Dans cette situation « orientale », la tendance individualiste ne pouvait trouver d’exutoire que dans
51n’ai vu que des foules, pas une personne ! » Et l’Oriental qui circule dans nos villes songe qu’il n’y voit qu’agitation désordo
52s ce qui nie la créature. Foi et Connaissance. L’Oriental, tournant le dos au « monde » décide d’atteindre le salut par tout so
53ive dans l’ombre de la foi. Le danger que court l’Oriental, c’est l’excarnation trop facile. (On perd en chemin le monde créé, s
54du cosmos, et peut-être demain de la vie, pense l’Oriental, n’est-ce pas régner sur la Maya ? Et chacun sera tenté de tenir pour
55nant la vraie définition de l’attitude religieuse orientale. Car il est bien certain que l’identité qu’elle pose évacue l’existen
56e l’Européen, selon Jünger, devant la cruauté des Orientaux ? Nous ne sommes pas moins cruels, mais nous le sommes autrement. Car
57ntraire, notre foi nous condamne. La cruauté de l’Oriental est fatidique, et par suite sans mesure, sans péché, sans contradicti
30 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
58yeux des Romains, cet avatar de plus aux yeux des Orientaux, allait pourtant sauver l’héritage de Socrate, exaucer l’attente des
59] Tel est le cadre antique, traditionnel (au sens oriental de ce mot) que le message chrétien va bouleverser. Avec saint Paul, n
60e) mais c’est le système entier du monde antique, oriental autant que romain. Et cette Foi qu’il annonce fonde la relation nouve
31 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
61 symboles trop pauvres et trop froids. Les sectes orientales se mettent à pulluler. Elles ne peuvent que précipiter la dissolution
62e Moyen Âge qui, sans elle, eût été encore plus « oriental » et n’eût peut-être pas connu le passage de l’esclave au serf, puis
32 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
63smique, d’un crime absurde. Quant à la réalité, l’Oriental a connu les grands bouleversements d’empires et les révoltes. Pourtan
33 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
64 notre siècle, tandis qu’il a toujours manqué aux Orientaux avant qu’ils aient subi notre influence 43 . Toute réflexion sur l’Av
65volte vaine, pure démence à ses yeux de Grec ou d’Oriental, mais par le rêve immense des religions, transformant le réel insensé
66i dit plus haut que le Moyen Âge fut la période « orientale » de l’Europe.) Touchée en premier lieu par le message chrétien, l’hu
34 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
67en contraste avec le monisme des ultimes sagesses orientales. Cette même doctrine, implicitement, confère au monde manifesté de la
68 monde encore tout pénétré de conceptions du type oriental. C’est la rupture avec cet « Orient »-là, consécutive à la Renaissanc
35 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
69plus large de l’interpréter, la Science avance. L’Oriental pose ici la question de savoir si l’Occidental ne préférerait pas la
70issent ainsi plus modestes que ceux des religions orientales ou des régimes totalitaires, offrant ou imposant leurs Vérités indisc
71J’en donnerai deux exemples précis. Les religions orientales ont fourni de tout temps des recettes d’immortalité 90 , dont on ne s
72ent compte du subit accroissement des populations orientales. [p. 225] Mon deuxième exemple comporte une définition simplifiée de
36 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
73zantin, c’est-à-dire une synthèse de tyrannie à l’orientale, de technique à l’occidentale, et de principes moraux allégués (tels
74assez complexe pour séduire à la fois les peuples orientaux en pleine misère matérielle, et les Occidentaux en pleine anarchie mo
37 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
75 principal obstacle à son institution. Les études orientales en Occident ne sont devenues systématiques qu’avec le romantisme alle
76 l’assumer, un ensemble d’options qui ne sont pas orientales. Transcender cette alternative, ruineuse pour l’âme ou pour les corps
77 croyances et dans son plan, de venir en aide aux Orientaux. Je ne tranche pas la question, mais elle se pose. Il faut l’envisage
78hérentes à la confrontation des grandes doctrines orientales et occidentales : je le nommerai le paradoxe de l’unité. La conceptio
79unité est essentiellement exclusive, tandis que l’orientale est inclusive. L’unité invoquée par les Épîtres pauliniennes était sy
80action, façonnent son réel. Mais quel est le rêve oriental ? Nous voulions contrôler la physis, eux la psyché. Nous avons largem
81r dans l’hybris ou la démence ? Je souhaite qu’un Oriental, répondant à ce livre, nous décrive à son tour la Voie comme j’ai ten
82 par l’effet spirituel, seule convaincante pour l’Oriental en tant que tel, nous semble invérifiable, arbitraire, non-probante.
83la nécessité de le dépasser. Je rappelais que les Orientaux ont multiplié les recettes (psychosomatiques, dirions-nous) d’immorta
84’usage fécond du loisir. À l’inverse, les valeurs orientales préparent au loisir et le supposent, mais n’ont pu le procurer au gra
38 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
85 notre siècle, tandis qu’il a toujours manqué aux Orientaux avant qu’ils aient subi notre influence 55 . Toute réflexion sur l’Av
86volte vaine, pure démence à ses yeux de Grec ou d’Oriental, mais par le rêve immense des religions, transformant le réel insensé
87i dit plus haut que le moyen âge fut la période « orientale » de l’Europe.) Touchée en premier lieu par le message chrétien, l’hu
39 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
88re continent (Pologne, Tchécoslovaquie, Allemagne orientale, Hongrie, Bulgarie, Roumanie). Les Américains aident les pays de l’Ou
40 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
89 dans cette vision purifiée dont nous parlent les Orientaux, et qui ramènerait tout à l’Un sans distinction. Les essais réunis da
41 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
90blerait que les négations du moi selon les écoles orientales correspondent simplement aux névroses de la psychanalyse freudienne :
91oi et qui nient ou détruisent la personne… Mais l’Oriental sourit et nous laisse « nos » problèmes. Trois écoles de l’amour Si
92te, ne peut évidemment que se récuser.) L’école orientale La plupart des doctrines hindoues, et l’unanimité des écoles bouddhis
93n jaillit un monde ou l’autre : l’Occidental ou l’Oriental. Tous les risques d’erreur sont de notre côté, nous les payons par le
42 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
94 d’abord et enfin scandalise l’esprit du mystique oriental, c’est cela justement qui fait ma joie, et c’est le passage du tourbi
43 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
95u’en Occident. Le sentiment de faute qui, pour un Oriental, peut s’attacher à l’acte sexuel, reste de l’ordre naturel, pour ains
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
96ès que ce mythe arrive au bord de la Méditerranée orientale, il se rencontre avec une intense vie maritime, une vie de piraterie
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.4. Cadmus ou la quête d’Europe
97cidentale », poursuivie par son frère Cadmos, « l’Oriental », que leur père Agénor, roi de Tyr, avait envoyé à la recherche : de
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
98orga écrivait en 1932 : Pour les anciens peuples orientaux qui vivaient dans les pays d’où se lève le soleil, c’est-à-dire en As
47 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.7. De la géographie à l’histoire
99de l’Empire, l’Asie en lieu et place de la moitié orientale : ainsi dans l’inscription de l’an 7 av. J.-C., trouvée sur l’île de
48 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
100s lui, « attendu qu’il tient le siège de l’empire oriental ». Viendront ensuite « l’Empereur Chrestien » puis le Roy de France «
49 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
101an, Monarque de la Chine et des Tartares les plus orientaux , et Jakso Adjam-Saugbed, roy des Abyssins, qui a fait aussi des gran
102is non seulement organisent le commerce des Indes orientales, mais décrivent les étrangetés qu’ils y trouvent ; à mesure que les A
50 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
103te vaste partie de l’Asie qu’on appelle les Indes orientales. L’argent, ce métal si utile au commerce comme signe, fut encore la b
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
104ande. Depuis le golfe de Finlande jusqu’à l’Océan oriental, la Russie prend aujourd’hui la forme d’un empire puissant et civilis
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
105e dans la politique des Européens, dans celle des Orientaux plus de cette énergie momentanée. Nous sommes au milieu du Drame qu’o
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
106istoire mondiale, selon Hegel : J’ai dit que les Orientaux ont su seulement qu’un seul homme était libre, — que le monde grec et
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
107tives qui vécurent bien avant que la civilisation orientale ne pénétrât en Europe avec son système de colonisation, ses rites rel
108is Marathon. Ce jour-là, le principe stationnaire oriental fut vaincu pour toujours ; la liberté baptisa notre sol ; l’Europe ma
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
109les du nord, avec, en plus, un levain d’influence orientale. Sa mort ne signifia pas néanmoins la fin de l’unité européenne. Au c
110e siècles de catholicisme nordique et d’influence orientale succédèrent quatre siècles d’humanisme et d’autonomie occidentale. Au
111ous protéger contre les forces insurgées du monde oriental et d’entrer en contact plus étroit avec ses traditions spirituelles.
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
112nt valoir à nouveau les droits de la civilisation orientale et où nous-mêmes nous perdons notre confiance dans la supériorité de
113rnationale ; il n’est pas jusqu’aux civilisations orientales qui n’aient pris conscience d’elles-mêmes en empruntant au nationalis
114entre l’Europe et les sociétés non européennes. L’Oriental qui nous en veut de notre arrogante prétention à affirmer que notre c
57 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
115blerait que les négations du moi selon les écoles orientales correspondent simplement aux névroses de la psychanalyse freudienne :
116oi et qui nient ou détruisent la personne… Mais l’Oriental sourit et nous laisse « nos » problèmes. Trois écoles de l’amour Si
117ut évidemment que se récuser.) [p. 606] L’école orientale La plupart des doctrines hindoues, et l’unanimité des écoles bouddhis
118n jaillit un monde ou l’autre : l’Occidental ou l’Oriental. Tous les risques d’erreur sont de notre côté, nous les payons par le
58 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
119encontre de sept ou huit traditions différentes : orientales et nordiques, continentales et maritimes, individualistes et communau
59 1962, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Principes et méthodes du dialogue entre les cultures (avril 1962)
120m, de traditions germaniques, d’apports arabes et orientaux, de foi religieuse et de raison profane, en tension et contradiction.
121n, de l’Islam, de l’Afrique, ou d’autres cultures orientales. Ces instituts sont presque tous rattachés à une université, et répar
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
122 légation issu d’une vieille famille de la Suisse orientale fut présenté à l’empereur et jugea spirituel de lui rappeler que des
61 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
123rition des machines, les populations de la Suisse orientale — Saint-Gall et Zurich — avaient porté [p. 148] l’industrie textile à
124machines aux tisserands et filateurs de la Suisse orientale, il fallut créer des ateliers de construction mécanique, qui devinren
62 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
125ire, ou celle des Indiens de l’Arizona. La Suisse orientale, notamment le canton d’Appenzell où Paracelse avait séjourné et prati
126té matérielle autant que spirituelle de la Suisse orientale, avec son hôtellerie et ses fermes, ses écoles, ses œuvres d’art et s
63 1965, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe et le monde [Introduction] (février 1965)
127« matérialisme occidental » et le « spiritualisme oriental » : dans quelle mesure traduisent-ils des réalités, et dans quel cont
128traire un sens « d’humilité » devant les cultures orientales, dont on se demande si ils ne les tiennent pas, au fond et systématiq
64 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
129es distingue absolument des écrits européens. Les Orientaux disent : comment interpréter la vérité de ce texte ? Nous disons : es
65 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
130raéliens). Le taux de salinité de la Méditerranée orientale augmente, avec des conséquences désastreuses pour l’ensemble de la fa
66 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
131m, de traditions germaniques, d’apports arabes et orientaux, de foi religieuse et de raison profane, en tension et contradiction.
132rvole le Monde arabe, car celui-ci n’est pas plus oriental qu’occidental par ses traditions et ses échanges, et forme donc un mo
67 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
133, de savoir si elle est plus ou moins vraie que l’orientale ; mais seulement de bien voir la relation qui l’unit à certains choix
134usé de matérialisme par les tenants des religions orientales et des hérésies docétistes et gnostiques, lesquelles furent condamnée
135es apports celtes, germaniques, arabes, slaves et orientaux, mais surtout qui ferait oublier qu’Athènes, Rome et Jérusalem nous o
136re l’usage, de déviationnisme, ou de blasphème. L’Oriental, je pense aux Hindous plus qu’aux Chinois, est d’une caste, d’un ordr
137 varier, de différer ou d’innover, suggère pour l’Oriental une inconvenance profonde ; tandis que toute initiative expose le suj
138mbent dans cette erreur et s’ils y persévèrent, l’Oriental l’expiera dans ses vies ultérieures, tandis que le Soviétique, dès ce
139i tend à s’affirmer comme individu créateur, et l’Oriental, qui tend à s’ordonner au monde des dieux, nous ayons à choisir : je
140aux Anciens, comme elle le reste à la plupart des Orientaux. Survient alors le christianisme et, avec lui, l’histoire comme avent
141distingue absolument de nos écrits européens. Les Orientaux disent : comment interpréter [p. 67] la vérité de ce texte ? Nous dis
142e sublime de l’Occident, mais pour l’oreille d’un Oriental, c’est un bruit vague, une espèce de rumeur insensée… Seulement, elle
68 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
143 problème de l’Un et du Divers, les métaphysiques orientales prennent le parti de supprimer le conflit en réduisant l’un de ses te
69 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
144 problème de l’un et du divers, les métaphysiques orientales prennent le parti de supprimer le conflit en réduisant l’un de ses te
70 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
145 392] entre le gnosticisme hérité de ses origines orientales (voir plus haut p. 102) et la morale courtoise. Mais à propos de Flam
146s du temps, Robert, « suivant l’exemple d’ascètes orientaux, surtout syriens, aurait lui-même provoqué une telle promiscuité en p
147our et l’Occident par ses lecteurs occidentaux et orientaux a dépendu, comme il arrive, d’une [p. 414] quantité de malentendus, d
71 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
148e sublime de l’Occident, mais pour l’oreille d’un Oriental, c’est un bruit vague, une espèce de rumeur insensée… Seulement, elle
72 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
149raéliens). Le taux de salinité de la Méditerranée orientale augmente, avec des conséquences désastreuses pour l’ensemble de la fa
73 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 4. Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
150e civilisation (l’occidentale, enrichie d’apports orientaux tardifs) ; une seule Nation souveraine, de type fédéraliste ; et la q
74 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VI. L’Europe et le tiers monde
151uit la faune du delta et de toute la Méditerranée orientale dont il ruine les pêcheries. Une catastrophe nationale. Les monocultu