1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
1bêtise trouve assez bien son compte. Et quant à l’orthodoxie instaurée par les surréalistes, elle appelle notre impertinence. Nous
2 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
2dant que le barthisme est un « retour » à quelque orthodoxie, ou par exemple une sorte de pendant protestant au néo-thomisme. Il e
3 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). L’Humanité de Jésus d’après Calvin, par Max Dominicé (24 mars 1934)
3r aux faux problèmes du modernisme et revenir à l’orthodoxie réformée. Non point comme on revient aux solutions toutes faites : pl
4 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
4ations s’y rapportent. Nous n’avons pas une autre orthodoxie que celle de [p. 7] l’homme exerçant librement sa vocation dans la co
5 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
5ini, plutôt que vers un passé trop suspect à leur orthodoxie laïque. Mais le système capitaliste vient donner à leur politique les
6 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
6brise contre le problème du Bien. D’autre part, l’orthodoxie chrétienne, avec son Dieu créateur omnipotent, omniprésent, mais sile
7s chrétiens, par-delà les funestes divisions de l’orthodoxie et du libéralisme ? Mais revenons à la situation de départ de notre a
7 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
8s qu’il n’y a et qu’il ne peut y avoir encore une orthodoxie de la personne, une société et une économie qui la soutiennent, et qu
9il ne s’agit pas d’une école ; encore moins d’une orthodoxie personnaliste. Mais de « personnes » qui savent que l’exercice de leu
8 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
10ité en soi de leur point de vue, mais bien de son orthodoxie nationale-socialiste. Ils insistent surtout sur le fait qu’Hitler sou
9 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
11ener la crise actuelle du mariage au conflit de l’orthodoxie et d’une hérésie médiévale. Car cette dernière, comme telle, n’existe
12te dernière, comme telle, n’existe plus ; et si l’orthodoxie existe encore, il faut avouer qu’elle joue un rôle restreint dans la
13ivons de deux morales dont l’une est héritée de l’orthodoxie religieuse, mais ne s’appuie plus sur une foi vivante, et dont l’autr
10 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
14ieux que la passion d’amour : celle au moins de l’orthodoxie contre l’hérésie primitive, mais encore plus agressive, sans doute, p
15 et du conflit de l’hérésie qui en résulta avec l’orthodoxie chrétienne. Première correction d’importance. [p. 250] Ensuite, il e
11 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
16un véritable monisme eschatologique, tandis que l’orthodoxie chrétienne, décrétant la damnation éternelle du Diable et des pécheur
17ait « vendu la mèche » même une fois converti à l’orthodoxie catholique. C’est supposer chez l’homme du xiie siècle une forme de
18t et dans le Proche-Orient les mêmes problèmes. L’orthodoxie musulmane, pas plus que la catholique, ne pouvait admettre qu’il y eû
19our mieux le capter dans le courant puissant de l’orthodoxie 64 . De là les tentatives multipliées, dès le début du xiie siècle,
20 celle qui oppose l’hérésie partout présente et l’orthodoxie romaine battue en brèche. Du côté cathare, le mariage et la sexualité
21air et l’esprit, mais encore entre l’hérésie et l’orthodoxie, et au sein même de l’hérésie, entre l’exigence des Parfaits et la vi
22, un essai plus ou moins sincère de retour vers l’orthodoxie 80  ? Ou simplement, une « profanation » des thèmes courtois, que les
23[p. 147] de chevalerie féodale ; des apparences d’orthodoxie chrétienne ; une sensualité parfois très complaisante ; enfin la fant
24iser, avec cet autre sacrement « perverti » par l’orthodoxie qui l’a socialisé et matérialisé : le mariage unissant deux corps mêm
12 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
25ente de celle du repentir chrétien. Et bien que l’orthodoxie et l’hérésie semblent parfois étrangement confondues dans le Roman, i
26ser la communion ! En un seul passage du Roman, l’orthodoxie triomphe provisoirement. C’est quand, le philtre ayant cessé d’agir,
27’unir essentiellement à Dieu, comme le soutient l’orthodoxie chrétienne, il en résulte que l’amour de l’âme pour Dieu est, dans ce
28et le malheur de tout amour humain ; tandis que l’orthodoxie pose que l’union est impossible, ce qui entraîne le malheur divin et
29orrespond au langage de la passion divine selon l’orthodoxie. On se trouve donc en présence d’une continuelle interaction. Et seul
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
30ment la crise actuelle du mariage au conflit de l’orthodoxie et d’une hérésie médiévale. Car cette dernière, comme telle, n’existe
31te dernière, comme telle, n’existe plus ; et si l’orthodoxie existe encore, il faut avouer qu’elle ne joue plus un rôle direct dan
32ons, de deux morales, dont l’une est héritée de l’orthodoxie religieuse, mais ne s’appuie plus sur une foi [p. 300] vivante, et do
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
33ieux que la passion d’amour : celle au moins de l’orthodoxie contre l’hérésie primitive, mais encore plus agressive, sans doute, p
34 et du conflit de l’hérésie qui en résulta avec l’orthodoxie chrétienne. Première correction d’importance. [p. 343] Ensuite, il e
15 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
35s termes, mais surtout celle de l’hérésie et de l’orthodoxie. Cependant certains arguments invoqués par M. Gilson me paraissent ap
36en transporta toute la passion dans l’Église et l’orthodoxie, auxquelles il demeura toujours fidèle. Et Sabatier remarque, non san
16 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
37divin », il n’y a que l’épaisseur d’un scrupule d’orthodoxie, d’une dernière crainte de confondre l’homme et Dieu. Troxler esquive
17 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
38ris de la nature, et d’autre part, le recours à l’orthodoxie comme à une assurance prise sur le Saint-Esprit autant que sur le dou
39oblème de l’église visible, de l’obéissance à une orthodoxie qui ne prétende pas s’emparer de l’Évangile, mais au contraire s’y or
40 de l’Évangile, mais au contraire s’y ordonner. « Orthodoxie protestante — écrit Gide —, ces mots n’ont pour [p. 31] moi aucun sen
41angile, fondement unique et suffisant de la seule orthodoxie libératrice. ⁂ Si, malgré son génie du scrupule, Gide s’expose parfoi
18 1940, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Erreurs sur l’Allemagne (1er mai 1940)
42mand, le catholicisme au totalitarisme italien, l’orthodoxie au totalitarisme russe, fort bien. Mais qu’on ne dise pas : Luther mè
19 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
43ris de la nature, et d’autre part, le recours à l’orthodoxie comme à une assurance prise sur le Saint-Esprit au moins autant que s
44oblème de l’église visible, de l’obéissance à une orthodoxie qui ne prétende pas s’emparer de l’Évangile, mais au contraire s’y or
45 de l’Évangile, mais au contraire s’y ordonner. « Orthodoxie protestante — écrit Gide — ces mots n’ont pour moi aucun sens. Je ne
46angile, fondement unique et suffisant de la seule orthodoxie libératrice. II Retenons de ce qui précède et confrontons ces trois r
20 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
47 fait de son être même, une protestation contre l’orthodoxie matérialiste. Quand on possède comme lui le sens de la solitude et le
21 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
48divin », il n’y a que l’épaisseur d’un scrupule d’orthodoxie, d’une dernière crainte de confondre l’homme et Dieu. Troxler esquive
22 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
49té, mais seulement une erreur aggravée. De même l’orthodoxie ne sera jamais retrouvée en faisant une somme d’hérésies. Du conflit
50j’appellerai ouvertes. Elle ne peut embrasser une orthodoxie qui céderait consciemment à la tentation unitaire, c’est-à-dire qui t
51llerai les critiques que Karl Barth adressait à l’orthodoxie protestante du xviiie siècle : une certaine manière de proclamer le
52incipe d’unité apparaît humainement vérifiable, l’orthodoxie de l’Église se « ferme » sur elle-même. D’où les schismes nombreux, d
53a théologie de l’œcuménisme prévient d’une part l’orthodoxie fermée, d’autre part la dissidence obstinée, la philosophie de la per
54alable sur ces trois plans. L’œcuménisme exclut l’orthodoxie fermée, créatrice de schismes, et la dissidence obstinée. Le fédérali
23 1949, Le Semeur, articles (1933–1949). « Les protestants et l’esthétisme » (février-mars 1949)
55nts, de déclarer — comme Gide le fait encore — qu’orthodoxie et protestantisme s’excluent mutuellement. Libre examen et protestant
56t pas une attitude de créateur. L’art suppose une orthodoxie, un parti-pris, un fanatisme, quelque passion fondamentale, injustifi
57it après. Elle en tirait des arguments contre une orthodoxie vieillie, et, finalement, contre l’orthodoxie en soi. C’était tarir u
58une orthodoxie vieillie, et, finalement, contre l’orthodoxie en soi. C’était tarir une des sources de l’art. Certes, on a vu de « 
59gie qui détruit systématiquement la notion même d’orthodoxie, qui renonce à toute prétention (fondée ou non) à la rigueur et à la
24 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
60 Saint Paul reste sa bête noire. Et l’idée même d’orthodoxie. Il nie vivement que le terme d’orthodoxie protestante puisse avoir u
61même d’orthodoxie. Il nie vivement que le terme d’orthodoxie protestante puisse avoir un sens. Le protestant, pour lui, c’est l’op
62iritualité, d’où sa polémique inlassable contre l’orthodoxie telle qu’il l’imaginait et dans laquelle il voyait (par erreur) la sa
25 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
63ermé dans les liens d’un mariage de raison avec l’orthodoxie. Quant au mariage lui-même, civil et religieux, forme personnaliste d
64nent dans des millions d’esprits inatteints par l’orthodoxie certaines formes mentales, certains modes d’expression, certains type
26 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
65stes ou monophysites, arianistes ou docétistes, l’orthodoxie étant alors représentée par MM. Einstein et de Broglie, non moins ach
66ttement spiritualistes, ce qui indique bien que l’orthodoxie chrétienne était ressentie comme trop matérialiste, dans un monde enc
27 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
67e Au contraire du bouddhisme et du manichéisme, l’orthodoxie chrétienne ne condamne pas le monde manifesté de la Nature. La doctri
28 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
68glises autocéphales, conforme aux traditions de l’Orthodoxie. Imaginons encore un peu plus loin. Une fois détachés de Moscou, les
29 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
69e, devenant hétérodoxe moins par la négation de l’orthodoxie qu’il croit encore servir, que par son dépassement réalisé. Mais l’Or
30 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
70ermé dans les liens d’un mariage de raison avec l’orthodoxie. Quant au mariage lui-même, civil et religieux, forme personnaliste d
71nent dans des millions d’esprits inatteints par l’orthodoxie certaines formes mentales, certains modes d’expression, certains type
31 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
72stes ou monophysites, arianistes ou docétistes, l’orthodoxie étant alors représentée par MM. Einstein et de Broglie, non moins ach
73ttement spiritualistes, ce qui indique bien que l’orthodoxie chrétienne était ressentie comme trop matérialiste, dans un monde enc
32 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
74e Au contraire du bouddhisme et du manichéisme, l’orthodoxie chrétienne ne condamne pas le monde manifesté de la Nature. La doctri
33 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
75les stratifications (et non pas l’évolution) de l’orthodoxie. Celle-ci tend à devenir de plus en plus comme le négatif des doctrin
34 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
76au, d’un Burke ou d’un Napoléon, ou encore avec l’orthodoxie russe, l’Inde, l’Italie renaissante et la France. Le lecteur français
35 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
77es voies presque toujours suspectes aux yeux de l’orthodoxie 5 . Notre éthique sexuelle s’est très longtemps réduite à quelques in
36 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
78ce de l’Église, entre l’aventure personnelle et l’orthodoxie collective, que vient rénover parmi nous la marée montante de l’Éros.
37 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
79 Saint Paul reste sa bête noire. Et l’idée même d’orthodoxie. Il nie vivement que l’expression d’orthodoxie protestante puisse avo
80 d’orthodoxie. Il nie vivement que l’expression d’orthodoxie protestante puisse avoir un sens. Le protestant, pour lui, c’est l’op
81iritualité, d’où sa polémique inlassable contre l’orthodoxie telle qu’il l’imaginait et dans laquelle il voyait (par erreur) la sa
38 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — ii. Misère et grandeur de saint Paul
82à son vomissement », le puritanisme agressif et l’orthodoxie ombrageuse sont des nécessités indiscutables de l’action révolutionna
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
83admirateur sincère du catholicisme romain et de l’orthodoxie russe, il s’épuise à les concilier, d’où sa correspondance fameuse av
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
84damne d’avance toute idée de rapprochement avec l’orthodoxie ou avec les protestants, qui n’ont qu’à se soumettre. Pour les premie
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
85ment du protestantisme et le retour au giron de l’orthodoxie, comme Görres et Maistre, il communie dans l’espérance œcuménique de
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
86ans d’un nationalisme spirituel et culturel, de l’orthodoxie pure et des coutumes ancestrales de la Russie paysanne, telles que le
87ssie tient tout entière dans la spiritualité de l’Orthodoxie, tandis que pour le révolutionnaire occidentaliste Alexandre Herzen (
88tante de Dostoïevski est celle de la mission de l’Orthodoxie, en laquelle seule …la face divine du Christ s’est conservée dans to
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
89directeurs de l’esprit européen moderne, envers l’orthodoxie scientifique d’aujourd’hui, ses méthodes et ses tendances. Il y a deu
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
90» de notre décadence.) Les nombreux « retours à l’orthodoxie » qui animent le débat intellectuel, entre les deux guerres, et qui n
45 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
91 les rois aux féodaux, les cités aux princes et l’orthodoxie aux hérésies, cette fermentation se poursuit en vase clos : dans une
46 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
92tous les séminaires presbytériens la notion d’une orthodoxie traditionnelle mais offensive et politiquement « progressiste ». Ces
47 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
93onformiste depuis Luther dans la réinvention de l’orthodoxie. Jamais voix plus autoritaire après un siècle de libéralisme, plus hu
48 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
94onformiste depuis Luther dans la réinvention de l’orthodoxie. Jamais voix plus autoritaire après un siècle de libéralisme, plus hu
49 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
95 pas seulement l’introduire dans la sécurité de l’orthodoxie (religieuse, politique ou scientifique), mais le conduire vers son au
50 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
96te barthienne ou thomiste, et les notions mêmes d’orthodoxie et de révélation ; néanmoins, cette école (ou ce mouvement) veut cons
51 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
97 pas seulement l’introduire dans la sécurité de l’orthodoxie (religieuse, politique ou scientifique) mais le conduire vers son aut
52 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
98– mythe et science ; – hérésie créatrice et saine orthodoxie ; – goût du risque et besoin de sécurité. La seconde est formée d’ant
53 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
99ens intrinsèque détenu dans sa prison par quelque orthodoxie. 27. Fédéralisme et sens de l’histoire En 1863 paraissait le dernie
54 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
100là, cependant, une pétition de principe quant à l’orthodoxie de Suso. De fait, sans qu’il soit même besoin de rappeler son influen
101tous les deux défendus par Suso comme fidèles à l’orthodoxie, du moins telle qu’il la concevait. Et surtout, ce culte de la Sagess
102que ne le feraient croire les jugements globaux d’orthodoxie et d’hérésie ; étiquettes bien vaines d’ailleurs quand il s’agit de c
103 d’interdits, d’hérésie libératrice des âmes et d’orthodoxie conservatrice de la Cité. L’histoire de la naissance d’Amour nous en
104e homme (comme à un dieu) et le poète au nom de l’orthodoxie fera condamner au supplice le mystique convaincu d’hérésie… Les deux
55 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
105la réalité ». En formulant la thèse centrale de l’orthodoxie chrétienne, c’est-à-dire la coexistence en une Personne de deux natur
106quatre. On y pratique au moins quatre religions : orthodoxie, catholicisme, islam, et communisme athée. Il s’agit d’arranger tout
56 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
107té modèle, impérialiste, si elle se veut de telle orthodoxie — et alors qu’elle s’y tienne en rigueur, et s’y borne — donnerait si
57 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
108en Âge ne se caractérise nullement par l’esprit d’orthodoxie politico-policière qui demeure le privilège peu enviable du xxe sièc
58 1980, Cadmos, articles (1978–1986). Utopie, technique. État-nation (printemps 1980)
109ymbole de tous les autres — du spirituel vécu à l’orthodoxie imposée, du personnel irréductible au collectif terroriste, bref : de