1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1leur recherche pour contempler un absolu ; qu’ils osent se faire violence pour se hisser dans la lumière. « Il vaut mieux, di
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
2, quoi qu’ils en disent, « artistiqués », — ils n’osent plus le mensonge de l’art, et pas encore la vérité pure — Crevel décr
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
3de l’homme. Toutes les civilisations fortes l’ont osé. Créer un espace architectural lumineux à la place de nos cités conge
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4érité tournée au vice, invertie, qui retient de l’oser. [p. 22] Petite anthologie ou que le « style » est de l’homme même
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
5 je suis sans scrupules, on connaît mon orgueil : osez donc me condamner d’être plus fort que cette bourgeoisie fatiguée, et
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
6rôdé dans la joie féminine des grands magasins, n’osant pas repasser trop souvent devant les ascenseurs. « Vers 4 heures, me
7 s’était penchée vous ressemblait tant. Mais je n’osais presque pas la regarder, à cause d’une incertitude qui redonnait tout
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
8pas ? Je ne sais qu’un Montherlant qui pourrait l’oser dire comme Aragon sans ridicule. Et ce que je prenais pour le ton pro
9 montrèrent les ravages bien plus étendus qu’on n’osait le craindre 11 . Si dans un essai sur la sincérité j’ai soutenu qu’un
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
10’être nu devant un public supposé dévot, et qui n’ose en croire sa pudeur, et qui doute enfin de l’impossibilité des miracl
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
11Notre retraite est toute « statutaire » — si l’on ose dire. Elle nous permet donc de considérer la situation sans fièvre, s
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
12’habituer à cette idée. Je tenais cette clef et n’osais m’en servir craignant peut-être des découvertes qui eussent ruiné tro
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
13s gouvernements seraient un peu plus fous qu’on n’ose les imaginer de ne pas [p. 44] entreprendre sur l’heure une véritable
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
14ux séries d’heures de travail consacrées, si l’on ose dire, à assurer cette mastication. Mais je m’égare, laissons-là ces m
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
15gne, c’est surtout le fond des vallées, — si l’on ose dire, — où il fait vivre d’imaginaires bons sauvages. Et pour la gran
14 1932, Le Paysan du Danube. Note
16Comment, après cela, l’auteur du Paysan du Danube oserait-il assurer qu’il considère ces petits écrits comme autant de hors-d’œ
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
17es filles sont parfois trop émouvantes pour qu’on ose les embrasser. — Je tenais [p. 63] sa main, — ho ! qui l’a retirée de
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
18ux séries d’heures de travail consacrées, si l’on ose dire, à assurer cette mastication. Mais je m’égare, laissons-là ces m
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
19en. Oh ! qu’elle vienne s’asseoir ici ! Mais je n’ose plus lui faire place. Je sens que les deux ouvrières me regardent. El
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
20rchie nominaliste la plus grave : il ne sait ou n’ose plus définir et assumer son bien ni son mal, — et sans cesse il en pa
19 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
21 « Ah ! comme je suis mal fait pour ma part, si j’ose ainsi parler de moi, mais je ne parle pas de moi, ou je ne parle pas
20 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
22t plus peur qu’envie au commun des mortels. Ils n’osent pas la considérer en face. Tant qu’elle restait purement théorique, o
21 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
23On pourra peut-être payer encore la troupe : on n’osera plus la commander. Schleicher dispose contre Hitler de toute la Reich
22 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
24i vaguement définis. Car là où la pensée n’a rien osé distinguer de précis, c’est là que l’action des hommes devient folle
23 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
25nt été composés les essais qu’on va lire. Et si j’ose parler d’équivoque, c’est dans l’espoir qu’on voudra bien ne pas oubl
24 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
26 pas si complexes, en réalité, ou, s’ils le sont, osons les simplifier. Ce qui est difficile, ce n’est pas de voir le vrai, c
27 difficile, ce n’est pas de voir le vrai, c’est d’oser les actes qu’il faut, et que nous connaissons très bien. Trop souvent
25 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
28méprisant pour les sages et les faibles. Qui donc oserait le blâmer publiquement ? Qui donc oserait encourir la disgrâce de l’O
29ui donc oserait le blâmer publiquement ? Qui donc oserait encourir la disgrâce de l’Opinion, comme Fénelon [p. 171] avait encou
30on [p. 171] avait encouru celle du roi ? Qui donc oserait, comme cet évêque, s’adressant à Louis XIV, c’est-à-dire à l’État per
26 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
31 autres hésitent à défendre un pouvoir qui déjà n’ose plus commander. Attaque improvisée, mauvaise conscience de la défense
27 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
32mi-dictatures : Pologne, Hongrie et Portugal. (On ose à peine parler des Tchèques, déjà plus qu’à moitié colonisés. 66 ) En
33es, d’hallucinants sabbats de nègres blancs ! Qui oserait [p. 217] encore nous soutenir que ce délire représente l’ordre ? Qui
28 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
34t plus peur qu’envie au commun des mortels. Ils n’osent pas la considérer en face. Tant qu’elle restait purement théorique, o
29 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
35st plus niable. J’attends encore l’homme sain qui osera faire leur éloge ! Elles nous présentent chaque semaine dans leurs éc
30 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
36t pas si complexes, en réalité, ou s’ils le sont, osons les simplifier. Ce qui est difficile, ce n’est pas de voir le vrai, c
37 difficile, ce n’est pas de voir le vrai, c’est d’oser les actes qu’il faut, et que nous connaissons très bien. Trop souvent
31 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
38 veut être digne de son nom, c’est à elle seule d’oser ce que les autres ne peuvent pas oser. C’est à elle seule d’entrepren
39lle seule d’oser ce que les autres ne peuvent pas oser. C’est à elle seule d’entreprendre la confrontation générale des vale
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
40ime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour oser porter la main sur Caïus Marius, telle est la vérité. Mais trois ou q
41de mains. » Tout seul en face du Christ, un homme oserait-il s’avancer et cracher au visage du Fils de Dieu ? Mais qu’il soit f
42ts gouvernent les vivants, c’est que nul vivant n’ose vivre. Et comment vivrait-il sinon par l’appel de la Providence ? Et
43deux raisons, je crois. Qui, d’abord, parmi nous, oserait affirmer que cette « catégorie » lui soit si familière qu’il puisse l
44lait-il pas qu’il ait connu de grandes aides pour oser nous montrer la vanité de toutes les nôtres ? Somnium narrare vigilan
33 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
45romanciers. La vérité, c’est que la bourgeoisie n’ose plus défendre ses vrais buts, et préfère parler d’autre chose. Tous n
34 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
46, ils trahissent leur pensée, leurs désirs, ils n’osent pas dire, ils n’ont pas de formules pour avouer leur peine, pour dema
35 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
47 à la prédication chrétienne un lyrisme qu’elle n’osait plus aller chercher dans l’invective prophétique ou dans la joie de l
36 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
48rayson de l’espérance qui est en vous. 15  » On n’oserait pas affirmer que le protestant d’aujourd’hui, dans la moyenne, soit t
37 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
49bien que la condition nécessaire, c’est d’abord d’oser rompre avec des confusions qui sont peut-être d’un bon rendement élec
38 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
50oir la foule. Il faut donner un sens à sa vision. Oserons-nous dire que c’est la vocation d’Esprit ? Donner un sens à la vision
39 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
51u’on fait, c’est qu’on n’a pas d’expérience… Je n’osais pas le dire, mais c’est ce que je sens profondément. Quand on entend
52as ce droit ? J’ai fait une expérience de plus, j’ose le dire ! Ah ! vous savez trop ce qu’elle est — l’expérience qu’on ne
53ogue de Nicodème. Au point que tout d’abord, je n’osai pas élever la voix. Je sentais cependant, que je devais dire certaine
54eux sont des vivants et non des morts. Et comment osez-vous affirmer cette impossible exigence de la mort, si vous ne vivez
40 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
55e une tentation fasciste, trop faible encore pour oser s’avouer ; à gauche une peur du fascisme assez forte déjà pour que la
41 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
56ujourd’hui, il n’y a plus que les pacifistes pour oser réclamer ouvertement la guerre (contre les régimes fascistes). « Orgu
42 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
57santes sanctions que leur énervement n’aurait pas osé déclencher. Nous vivons bel et bien sous le régime de la Révocation d
43 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
58is quelques mois dans les cercles antifascistes n’oserait pas même imaginer. C’est un spectacle vraiment consternant que celui
59ent le vrai but, dans une action de défense qui n’ose pas préciser ce qu’elle défend, dans une ligue de brebis, de loups et
60e Daladier qui croit le savoir ou de Cachin qui n’ose pas le dire, je vous laisse à juger lequel est le plus dangereux ; ou
44 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
61 pacifique, somme toute, sportif, artistique si j’ose dire ! Lui. — Eh bien, et maintenant ? Moi. — Je crois maintenant q
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
62es contradictoires dont aucune ne sait plus, ou n’ose plus avouer à quelle fin elle conduit ses adeptes. Si vous ne faites
46 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
63nète. Mais quelle législation, quelle méthode eût osé prévoir une telle crise ? qui eût osé pareil blasphème contre le Prog
64méthode eût osé prévoir une telle crise ? qui eût osé pareil blasphème contre le Progrès nécessaire ? On oubliait que néces
47 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
65eur contient une menace réelle pour l’homme qui l’ose. Et c’est par là qu’une œuvre touche le spectateur ou le lecteur, qu’
66lle attend de l’extérieur les violences qu’elle n’ose pas initier. Elle attend avec une angoisse qui ressemble fort au dési
67s, ce que [p. 211] nul d’entre leurs censeurs n’a osé faire. Ils tentent de penser avec leurs mains : si ces mains sont bru
68’est-à-dire d’une culture et d’une économie qui n’osent plus déclarer de mesure commune depuis cent cinquante ans déjà. Nous
69sonnel. Un siècle bourgeois comme fut le xixe , n’osait imaginer de réalisations que sociales : car il faut bien qu’on s’y me
70é, et notre acte serait comme un suicide, si nous osions agir, une seule fois, de toutes les forces que la foi nous offre. Nou
71tacles plus grands et plus profonds. Sans doute n’oserons-nous jamais les vaincre une fois pour toutes. Car un acte total, un o
72t se renverse. Chacun des actes [p. 244] que nous osons faire nous apparaît comme une création absolue. Chacune de nos victoi
73a fois immédiat et transcendant de la personne. J’oserai dire maintenant que la conquête de la personne — qu’elle aboutisse ou
48 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
74es contradictoires dont aucune ne sait plus, ou n’ose plus avouer à quelle fin elle conduit ses adeptes. Si vous ne faites
49 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
75 Comment ce Saint-Esprit sera-t-il contrôlé, si j’ose dire, et « différencié de la nature » des prélats, de leur époque et
50 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
76lus peur loin du combat qu’en pleine lutte.) Il n’ose plus intervenir en force, s’imposer à ses risques et périls, reprendr
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
77st plus niable. J’attends encore l’homme sain qui osera faire leur éloge ! Elles nous présentent chaque semaine dans leurs éc
52 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
78éoriquement) les dictatures sont en avance — on n’ose dire en progrès — sur le socialisme. Elles sont le « dépassement » hé
53 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
79te volonté humaine, bonne ou mauvaise. Alors, qui osera dire qu’il est trop tard ? Désespérer de la paix, c’est rendre une gu
54 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
80vail chez moi, des tas de choses à écrire… Elle n’ose pas m’en demander davantage. Et moi, je recule devant l’entreprise de
81personne, moi ! — il y a, dis-je, quelqu’un qui a osé prétendre que je suis un empoisonneur des consciences ! » Récit détai
82e, tantôt pire que celle du chômeur normal — si j’ose dire — jamais tout à fait pareille, et pourtant [p. 64] voisine. À dé
83 qui vaille mieux que la paix et le bonheur, pour oser bouleverser la petite vie de notre île. À noter et à souligner : Seul
84 s’il faut un exemple précis, c’est le seul que j’ose donner — je m’accorderais chaque année onze fois la somme dont j’ai b
85e retiens de cette journée deux impressions (je n’ose pas en dire davantage : tout cela est encore moins clair dans la réal
86communisme : il leur fallait cela sans doute pour oser parler de nouveau une langue large, utile et humaine… Auparavant, ils
87devant le saut. Peut-être leur suffirait-il, pour oser, d’une vision précise de cet état qu’ils rêvent et craignent. Il me s
55 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
88-dire utiles. Qualité et quantité, voilà ce que j’ose froidement demander. Si j’ajoute qu’à mon sens, cela n’exclut nulleme
89us ressemblant à sa vertu (ou à son vice) qu’il n’oserait l’affirmer devant autrui. [p. 154] Le monologue du journal intime es
90, ils trahissent leur pensée, leurs désirs, ils n’osent pas dire, ils n’ont pas de formules pour avouer leur peine, pour dema
91possible. Où les partis qui se disent « avancés » osent le proposer comme objectif de « lutte ». Où la publication d’un commu
92re » et sur celles de la gauche. (Car la droite n’ose pas dire son nom dans ce canton.) Les partis de gauche ont fait liste
93 à l’usage des moujiks… Quel est l’homme sain qui oserait affirmer que ce quotidien lamentable, hérissé de clichés hargneux, tr
94en le principe de la guérison que j’attends. Je n’ose croire qu’il me soit bien utile de seulement le savoir… Si j’étais sû
56 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
95est qu’ils n’ont plus aucune espèce de sens, je n’ose pas dire : de la musique, mais de la saveur des sons et de la force d
57 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
96, la liberté. Mais cela n’apparaît qu’à celui qui ose aller jusqu’aux extrêmes de la connaissance de soi-même et de la conn
97mêmes, dans notre péché. Et, à l’inverse, il faut oser descendre jusqu’au fond de la connaissance du péché pour voir qu’il n
58 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
98re » et sur celles de la gauche. (Car la droite n’ose pas dire son nom dans ce canton.) Les partis de gauche ont fait liste
59 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
99 sur les conditions actuelles — et actuantes si j’ose dire — de l’œuvre littéraire dans la communauté. Il n’y a pas, et il
60 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
100 il suffit que l’on soit un bon soldat. Peut-être oserons-nous rappeler qu’il existe d’autres manières se servir son pays et d’
61 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
101aire chez moi, des tas de choses à écrire… Elle n’ose pas m’en demander davantage. Et moi, je recule devant l’entreprise de
102devant le saut. Peut-être leur suffirait-il, pour oser, d’une vision précise de cet état qu’ils rêvent et craignent. J’ai pe
62 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
103sécurité. Ce serait une raison bien débile, qui n’oserait s’exercer que sur du rationnel tout fait. S’il y a quelque part du ra
63 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
104. Mais les capitalistes et les classes moyennes n’osèrent, par égoïsme de classe, recourir à ce remède — fordiste, voire blumis
105ion capitaliste s’accélère désormais plus qu’on n’osait l’imaginer au xviiiᵉ. C’est elle qui appelle sinon l’invention du moi
64 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
106t pacifique somme toute, sportif, artistique si j’ose dire ! Lui. — Eh bien, et maintenant ? Moi. — Je crois maintenant q
107e monde ou dans les affaires, qu’après cela, on n’oserait plus leur demander le petit effort supplémentaire de distinguer entre
108libres » — j’écrivais cela, il y a deux ans. Je n’oserais plus le répéter, devant Niemöller. On ne peut pas jouer avec le série
65 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
109 principe d’actualisation des phénomènes, ou si j’ose dire : c’est la grâce efficace. Les choses ont tourné de telle sorte 
66 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
110les recettes). Personne, que je sache, n’a encore osé dire que l’amour tel qu’on l’imagine de nos jours est la négation pur
67 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
111iers numéros de ces cahiers. L’extrême droite qui ose dire son nom paraît souvent bien proche de la véritable extrême gauch
112nier dénonce les équivoques de l’antisémitisme et ose écrire : « Je doute que le prolétariat français éprouve une joie part
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
113 nous permettre un abandon ardent à ce que nous n’osions pas revendiquer. La résistance même qu’éprouvera le lecteur à reconna
114rofonde, et plus que profonde, abyssale. Qui donc oserait avouer qu’il veut la Mort ? qu’il déteste le Jour qui l’offusque ? et
115n être ? Certains poètes, beaucoup plus tard, ont osé cet aveu suprême. Mais la foule dit : ce sont des fous. Et la passion
116 des noms de la Mort, le seul nom par lequel nous osions l’appeler — tout en feignant de la repousser. Pourquoi préférons-nous
69 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
117andonné la foi (catholique), ce qui fait que je n’ose ni ne puis rien entreprendre. » Est-il imaginable que les troubadours
118’honneur, et courtoisie sincère et parfaite. Qui oserait dire, ou qui penserait un seul instant, que ces vers rendent un son «
119 que ces moyens de langage pour dire ce qu’elle n’osait et ne pouvait avouer ni dans la langue des clercs, ni dans le parler
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
120inquième et dernier volume de ce roman que l’on n’ose nommer un roman-fleuve, puisqu’il n’est parcouru que par les sinuosit
121r sa lucidité l’obligerait à condamner ce qu’il n’ose chérir que dans son cœur le plus secret, et sans se l’avouer. Mais la
122aveux deviennent possibles, certaines souffrances osent enfin dire leur nom. L’adoration de la Nuit et de la Mort accède pour
123lent les éléments épars du mythe, que Wagner seul osera nommer, mais alors pour le recréer dans une synthèse définitive. Rien
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
124n de ses adversaires parce que le misérable avait osé soutenir la légitimité de l’emploi des canons.) Et comment concevait-
125’une guerre, mais bien le cœur collectif, si l’on ose dire, la puissance passionnelle de la Nation. Les poètes romantiques
126 mythification de la passion. Réaction que l’on n’oserait pas comparer à la chevalerie, bien qu’elle remplît la même fonction s
127s, mais il est réellement inconscient. Personne n’ose dire : je veux la guerre ; non plus que dans l’amour-passion, les ama
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
128les recettes). Personne, que je sache, n’a encore osé dire que l’amour tel qu’on l’imagine de nos jours est la négation pur
73 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
129’on ait l’envie de nier des règles que personne n’ose plus dire inviolables ! Qui donc se ferait tuer pour une vertu dont o
74 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
130géométriques à partir du point originel. Mais qui oserait encore envisager l’ambition d’un Guillaume du Bartas, d’un Peletier,
75 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
131ur la Suisse, qu’il soit temps de voir grand et d’oser, au sein d’un grand péril et d’un beau risque, c’est la pensée qui an
76 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
132tures : Pologne, Hongrie et [p. 39] Portugal. (On ose à peine parler des Tchèques, déjà plus qu’à moitié colonisés 6 .) En
133es, d’hallucinants sabbats de nègres blancs ! Qui oserait encore nous soutenir que ce délire représente l’ordre ? Qui ne voit q
77 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
134ter du fond de leur solitude 15 . Kierkegaard qui osa écrire ce blasphème contre les préjugés du siècle : « Le plus grand a
135 à part ces deux solitaires, personne ne sut ou n’osa voir à quoi devait conduire le Progrès, abandonné à son mouvement fat
136 comme malgré moi, à des conclusions politiques — oserais-je dire patriotiques ? — ou plutôt à des conclusions qui, par la plus
78 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
137, si nous avons encore une raison d’être, si nous osons encore la proclamer, et si nous en gardons encore une conscience clai
138pirituel, une vocation. Car le chrétien est, si l’ose dire, un spécialiste de la vocation. Cette action particulière du cit
79 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
139 une vocation positive. Car le chrétien est, si j’ose dire, un spécialiste de la vocation. Cette action particulière du cit
80 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
140ant pis pour moi ». Il faut croire au pardon pour oser confesser le mal qu’on a commis ; pour oser qualifier de faute sa pro
141 pour oser confesser le mal qu’on a commis ; pour oser qualifier de faute sa propre faute ; et pour que puisse renaître la c
81 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
142es, d’hallucinants sabbats de nègres blancs ! Qui oserait encore nous soutenir que ce délire représente « l’Ordre » ? Qui ne vo
143pour tromper sa faim, faute de mieux. La raison n’ose pas dire qu’il a tort d’avoir faim. Dira-t-elle qu’il a tort d’avoir
82 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
144timents » conformistes, nous ne savions plus ou n’osions opposer que des sentiments pervertis, tout aussi faux que ceux dont i
145n, lui disait-elle, même dans les moments où elle osait se livrer à tout son amour : je suis damnée, irrémissiblement damnée…
83 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
146c le Diable et lui disputait le corps de Moïse, n’osa pas porter contre lui un jugement injurieux, mais il dit : Que le Sei
147i, car nous ne sommes pas des saints. Et qui donc oserait même, sérieusement, souhaiter d’en devenir un ? Mais pour devenir ou
148qu’il paraissait mesquin de s’y tenir. Personne n’osait plus en parler : elle n’était plus que la moralité. Je ne sais quel r
149vertus par les totalitaires, les nations libres n’osèrent opposer que des vanités courtes et des prudences lâches, et cela s’ap
84 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
150ant pis pour moi ». Il faut croire au pardon pour oser confesser le mal qu’on a commis ; pour oser qualifier de faute sa pro
151 pour oser confesser le mal qu’on a commis ; pour oser qualifier de faute sa propre faute ; et pour que puisse renaître la c
85 1944, Les Personnes du drame. Introduction
152ges ne sauraient être justifiées qu’à titre, si j’ose dire, de métaphores critiques, par là même significatives du vrai suj
86 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
153arce que Goethe est un « Allemand surmonté » si j’ose dire — et à la manière allemande — parce qu’il sut réaliser en lui d’
87 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
154gnifiant peut-être, quelque chose qu’on n’eût pas osé comparer à l’idée, quelque chose qui fût juste assez grand pour servi
155este n’est que défi, intempérance et désespoir. « Oser à fond être soi-même, oser réaliser un individu, non tel ou tel, mais
156érance et désespoir. « Oser à fond être soi-même, oser réaliser un individu, non tel ou tel, mais celui-ci, isolé devant Die
157end n’importe quelle règle d’action chrétienne, — ose la mettre en pratique. L’action que tu introduiras ainsi dans la réal
158 puissance de l’homme : d’où l’impossibilité de l’oser. Celui que la foi vient saisir sait maintenant que l’acte est le cont
159ime. « Il ne s’est pas trouvé un seul soldat pour oser porter la main sur Caius Marius, telle est la vérité. Mais trois ou q
160de mains. » Tout seul en face du Christ, un homme oserait-il s’avancer et cracher au visage du Fils de Dieu ? Mais qu’il soit f
161ts gouvernent les vivants, c’est que nul vivant n’ose vivre. Et comment vivrait-il, sinon par l’appel de la Providence ? Et
162 deux raisons, je crois. Qui, d’abord parmi nous, oserait affirmer que cette catégorie lui soit si familière qu’il puisse la co
163lait-il pas qu’il ait connu de grandes aides pour oser nous montrer la vanité de toutes les nôtres ? Somnium narrare vigilan
88 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
164in n’existe, en vérité de vie, que pour celui qui ose y faire un pas sans voir. Mais il se dérobe au regard qui veut le vér
89 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
165, la liberté. Mais cela n’apparaît qu’à celui qui ose aller jusqu’aux extrêmes de [p. 141] la connaissance de soi-même et d
90 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
166chappatoire dans l’indicible et l’Inconscient. Il ose enfin parler et témoigner au nom d’une Vérité qui le dépasse. Et l’on
91 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
167x approches du péril et s’en nourrit plus qu’on n’oserait l’avouer. Après tout, nous ne sommes pas les premiers à croire que no
168e une réalité sans précédent, à ceux du moins qui osaient la vivre avec lucidité. L’Europe a connu des paniques et des nuits pl
92 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
169lupart des hommes le ressentent ; presque aucun n’oserait l’avouer. On croit que la poésie n’existe qu’héroïque ou sentimentale
93 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
170ernier. » Voilà les dimensions réelles qu’il faut oser envisager. Elles ne sont pas démesurées. Elles doivent au contraire n
94 1946, Journal des deux Mondes. 6. Intermède
171e bastion de l’Europe dont nous avions rêvé, sans oser croire [p. 79] que quelques mois plus tard il serait une réalité. L’o
95 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
172t on n’a pas encore trouvé le remède. Je n’ai pas osé m’étendre sur le sol. Il semble que ce continent, mystérieusement, re
96 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
173ion. Il faudrait en savoir tant de choses qu’on n’oserait plus jamais en parler. C’est un peu comme une femme quand on l’aime :
97 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
174itique traque les hommes libres sans que personne ose dire pour quoi ni protester, et ce n’est plus qu’au marché noir qu’on
98 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
175ui va nous arriver. Car personne, sérieusement, n’ose opiner qu’il était préférable de détruire la Bombe et tout le Manhatt
99 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
176erts en urbanisme, du moins la seule qu’ils aient osé communiquer, c’est de faire rentrer les villes sous terre. (Réflexe d
177s. Et voilà qui est utile, au surplus. Personne n’osant le contester autour de moi, je crois prudent de l’accepter. J’admets
100 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
178est la démocratie, que plus personne qui compte n’ose attaquer, et dont toutes les puissances dignes du nom se réclament au