1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1 sorte que cette enquête rejoint parfois celle qu’ouvrit la Revue de Genève sur « l’Avenir de l’Europe. » (Cf. les deux répons
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
2ies d’un divan le soir, tandis que les fenêtres s’ouvraient vers le ciel de Florence… « Du sang, de la volupté et de la mort », u
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3he d’inconnu, je m’élançais sur la voie qu’elle m’ouvrait, avec tant de rires amis, vers tout ce que momentanément je choisissa
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
4xagérées, lui valait le surnom de Bin-Bin. Urbain ouvrit les yeux et ne vit rien. On rappelle que les étoiles s’étaient décroc
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
5utre œil (février 1927) h Décembre L’époque s’ouvre où l’on attend un miracle pour la fin de la semaine. « Messieurs, dis
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
6uvenir par le rayonnement de la robe, fleur qui s’ouvre pour dégager le mouvement obsédant de deux jambes, l’harmonie de leur
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
7 né pour la mort. » Il fait assez beau pour que s’ouvre ce cœur de l’après-midi, comme un camélia de tendre orgueil. Il respi
8oleil du haut-lac. Justement, voici que tout va s’ouvrir, qu’un monde s’est ouvert devant lui. Et l’eau n’est pas moins somptu
9nt, voici que tout va s’ouvrir, qu’un monde s’est ouvert devant lui. Et l’eau n’est pas moins somptueuse. Et bien sûr, je n’ai
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
10létaient de nombreuses glaces. Les fenêtres que j’ouvris firent tourner des soleils sur les parois claires. Du balcon, on voya
9 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
11ux sceptiques. Il a aimé la science parce qu’elle ouvre des perspectives d’évasion — où seuls les poètes savent se perdre. Et
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
12ussent ruiné trop de certitudes apprises. Enfin j’ouvris, c’est-à-dire que je me posais la question : est-ce vrai que tous les
11 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
13ur, de rêves, de visages, tandis que ç[à] et là s’ouvrent des perspectives saisissantes sur l’époque. Anderson est avant tout u
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
14 vides sous la pluie étrangère. Une porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées, qui ne sont pas des nonn
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
15encore un rêve ? Je comprends bien qu’il faudrait ouvrir ces valises, mais j’ai perdu mes clefs. L’œil du douanier conseille d
14 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
16Charles Du Bos, en kimono de soie « capstan ». Il ouvre une de ces parenthèses dont il a le secret, et dans laquelle la rédac
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
17ustrations de F.-L. Schmied pour « Ruth et Booz » ouvrent des perspectives pour de futures éditions d’art protestantes. La scul
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
18i-même avait exprimé le souhait formel que l’on n’ouvrît pas par ce roman la série de traductions de ses livres. Mais ce Journ
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
19 psychologie et des ruses de l’art, sans que ne s’ouvre jamais une perspective poétique ou métaphysique. À cette heure où le
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
20 du recueillement et de l’adoration lui demeurait ouvert, les secrets de la vie intime n’étaient pas révélés parce qu’on les c
19 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
21ée qu’on s’en fait. [p. 34] Le Ring, trop large, ouvert au vent glacial, crée autour du centre de la ville une insécurité qui
22ées. Des autos attendaient devant le porche grand ouvert. Les chauffeurs battaient la semelle dans la neige [p. 49] fraîche ou
20 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
23cord brusque de rumeurs à travers une porte qui s’ouvre ramène le bal dans mes déserts. [p. 59] (Elle est partie. — Des rires
21 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
24 vides sous la pluie étrangère. Une porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées, qui ne sont pas des nonn
25encore un rêve ? Je comprends bien qu’il faudrait ouvrir ces valises, mais j’ai perdu mes clefs. L’œil du douanier conseille d
22 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
26e, [p. 130] par quel hasard, donne l’accord qui m’ouvre un vrai silence : déjà je leur échappe — je t’échappe ô douceur de vi
23 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
27la comprenne et lui réponde sourdement. La nuit s’ouvre comme un jardin aux allées aventureuses. Je sortirai dans les rues vi
28ns cesse des hommes entrent, cherchent une place, ouvrent la fenêtre, ou bien c’est un contrôleur, ou bien c’est encore une gar
24 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
29cortège se forme. La porte de la salle à manger s’ouvre à deux battants et le comte entre le premier, à grands pas, suivi par
25 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
30 grande lenteur. C’est l’avenir ou l’éternité qui ouvre la [p. 191] bouche pour dire quelque chose, écoute, attends… Peut-êtr
26 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
31 de certains actes à Vérité et Poésie. Le drame s’ouvre sur un réveil : l’exercice sans frein des arts occultes laisse l’espr
27 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
32 a vu Babitt. Mais n’allons pas chercher si loin. Ouvrons un journal de Paris. Un discours chaleureux du Père de la Brière 4 v
28 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
33t de se dire révolutionnaire. Quelle autre voie s’ouvrirait donc au christianisme, hors celle de la révolution ? Quand bien même
29 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
34taille, il peut bien la prévoir fatale, mais elle ouvre une autre espérance, celle-là même qui l’a jeté dans la bataille, et
30 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
35 a vu Babitt. Mais n’allons pas chercher si loin. Ouvrons un journal de Paris. Un discours chaleureux du Père de la Brière 27
31 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
36idélité. Certes, l’exemple de la phénoménologie a ouvert la voie à une nouvelle liberté de la pensée ; mais, jusqu’ici, peu l’
32 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
37 l’homme au centre, campé dans sa stature réelle, ouvrant les yeux sur sa misère, portant sur elle un jugement sobre, — l’homme
33 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
38econnaître qu’il sue le plus insupportable ennui. Ouvrez une revue de province si vous pensez que j’exagère. Faut-il donc mett
39, cet homme qui le prend de si haut ? Son livre s’ouvre par un discours lyrique « sur le peu de réalité » et se termine par d
34 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
40 sa vie, peut-être alors le secret du grand Pan s’ouvrirait-il à son amour ? Mais serait-ce amour ou défi ? Empédocle n’a rien sa
35 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
41 à leur espoir de bien plus formidables chiffres. Ouvrez le dernier livre de M. Guéhenno 67 , vous y trouverez cette confessio
36 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
42donnent. Les volontés se tendent. Les chantiers s’ouvrent. Une fois de plus, la France va affirmer sa vitalité, sa puissance d’
43ravail bien fait et les conquêtes des humanistes, ouvre les temps modernes et reste la charte de la clarté française, de la r
44on clerc peu fortuné. Deux espèces de carrières s’ouvrent à lui : celle des accommodements et celle du chômage. La carrière des
45iel. Exposer les dernières inventions mécaniques, ouvrir une bibliothèque de plus, chatouiller avec de grands mots dépréciés e
37 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
46se trouvait posée sur le [p. 163] bureau et qui s’ouvrit d’elle-même à la page que je cherchais. Je lus ceci : « Mais il y eut
38 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
47r son fidèle serviteur. Mais celui-ci, impatient, ouvrit la tombe deux jours trop tôt. Paracelse y gisait, métamorphosé en bel
48grandes chances. Et c’est une ère favorable qui s’ouvre, celle où l’esprit se remet à chercher ce qu’est l’homme, et quelle e
39 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
49productrice. L’esprit pur s’évanouit. L’âge qui s’ouvre sera celui du spirituel décisif. La seule doctrine, ou pour mieux dir
40 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
50convient de remercier M. Chuzeville de nous avoir ouvert par son anthologie tout un monde spirituel et poétique plein de dange
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
51omme dit Rimbaud ; ceux qui œuvrent ; et ceux qui ouvrent. L’esprit n’est vrai que lorsqu’il manifeste sa présence, et dans le
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
52ler les travailleurs intellectuels et manuels. On ouvrira les universités aux ouvriers en URSS, et les camps de travail aux étu
43 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
53ague même des dernières déclarations de Rosenberg ouvre le champ aux possibilités les plus inattendues 52 . Le composé hitlér
44 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
54nd nombre, qu’il a « réussi » en Russie, et qu’il ouvre une ère historique, je poserais encore ma question : est-ce un systèm
45 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
55la fois visage, vision, et vue au sens d’idée.) ⁂ Ouvrez un livre de Ramuz : les choses « viennent », le monde « vient » (à no
46 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
56ous, personnalistes, que dirons-nous ? Le livre s’ouvre par une fable. L’enfant Démophon est soigné par Déméter, déguisée en
47 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
57ailleurs à croire que les yeux de beaucoup vont s’ouvrir sur la réalité fasciste de l’URSS. Mais le plus difficile reste à fai
48 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
58antin, ou tout simplement jeune devant un présent ouvert de tous côtés… Une seule vertu peut alors nous sauver de cette tentat
59arçon de vingt ans, costaud, l’air intelligent et ouvert : « Pensez-vous qu’on pourrait faire la même chose ici ? » Pour sa pa
60 est absurde et violemment inacceptable, qui ne s’ouvre pas sur l’attente d’une révélation à venir, et d’une « consolation »
49 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
61du métro, vers 7 heures du soir, j’avais réussi à ouvrir le livre que je portais, et j’avais coupé quelques pages avec mon tic
50 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
62enne, n’aura plus qu’à fermer les yeux pour que s’ouvrent les portes du merveilleux. » Phrase étonnante à la fois par la grande
51 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
63uis aujourd’hui qu’indiquer les pistes qu’il nous ouvre ; il faudrait une équipe pour les suivre. Le professeur Martin Lamm e
52 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
64antin, ou tout simplement jeune devant un présent ouvert de tous côtés… Une seule vertu peut alors nous sauver de cette tentat
65 est absurde et violemment inacceptable, qui ne s’ouvre pas sur l’attente d’une révélation à venir, et d’une « consolation »
66irant : elle serre entre ses pattes un œuf à demi ouvert d’où sort un long cou maigre, tout humide. Un poulet gris, déjà séché
53 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
67messe, au point où tout se renverse, où le ciel s’ouvre sur le châtiment, où le démon découvre que son œuvre a libéré les hom
54 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
68s salaires et d’abaissement des redevances eût pu ouvrir une ère de prospérité. Mais les capitalistes et les classes moyennes
55 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
69ède. Mais il entend se rattraper sur le reste. On ouvre une malle. Posé sur des vêtements, un livre apparaît. Le douanier s’e
70gues romanes où je vais enseigner. (Le semestre s’ouvrira au début de novembre.) Dans la bibliothèque, un seul étudiant. Il a d
71e qu’il professe. Les plus jeunes ont l’air moins ouvert. Ils sortent du camp de travail. Le professeur ne leur inspire plus c
72Seulement allez-y tout de suite, car les portes s’ouvrent à 5 heures. — Mais il n’est annoncé que pour 9 heures, et j’ai une ca
56 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
73entes ou flatteuses. C’est tout le possible qui s’ouvre, un destin qui acquiesce au désir ! Je vais y entrer, je vais y monte
74 là, on passe à des mesures d’ordre eugénique. On ouvre une « école de fiancés » pour les futures femmes des SS (Schütz Staff
57 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
75la révélation de l’Agapè voit soudain le cercle s’ouvrir : il est délivré par la foi de sa religion naturelle. Il peut mainten
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
76pécher et sans se diviser, l’Amour de Dieu nous a ouvert une voie radicalement nouvelle : celle de la sanctification. Le contr
77siège (la Dame) sont cinq portes : celui qui peut ouvrir les deux premières passe aisément les trois autres, mais il lui est d
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
78réromantique. Et voici l’appel à la mort : Que s’ouvre donc la geôle où je suis enfermé Qui me clôt le chemin vers une telle
79 achevé » par Wagner a vécu. Vixit Tristan ! Et s’ouvre l’ère de ses fantômes. 19. Vulgarisation du mythe Il y eut la voie
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
80entes ou flatteuses. C’est tout le possible qui s’ouvre, un destin qui acquiesce au désir ! Je vais y entrer, je vais y monte
81is on en vint à des mesures d’ordre eugénique. On ouvrit une « école de fiancées » pour les futures femmes des SS (Schütz Staf
82ssion qu’il met de l’ordre dans sa vie et qu’il s’ouvre un nouvel avenir. L’économie de l’épargne, une fois de plus, s’oppose
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
83la révélation de l’Agapè voit soudain le cercle s’ouvrir : il est délivré par la foi de sa religion naturelle. Il peut mainten
62 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
84’hui chez l’instituteur laïque. Cette déclaration ouvre et ferme le recueil (p. 23 et 286). Elle le situe dans les cadres de
63 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
85ous y enfermer. Dans le monde de l’esprit, tout s’ouvre et se libère, devient grâce et devient nouveauté. L’action réelle, c’
86itoriale viendront tenter les Suisses. L’Italie s’ouvre à eux, la Souabe et la Bourgogne… Vont-ils faillir à leur mission ? L
64 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
87avec sa grande douceur. La porte de l’ascenseur s’ouvrait, nous entrâmes. — Ce serait enfin une situation tragique nouvelle : s
65 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
88u sait que le jour où vous en mangerez vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des Dieux, connaissant le bien et le mal. 4
89t agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir [p. 37] l’intelligence : elle prit de son fruit et en mangea. 6 Voy
66 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
90e tu m’aimes bien mal. Défiguré par sa raclée, il ouvrit des yeux mornes et dit : — Je t’aime encore, épargne-moi. Elle se dét
91-moi maintenant pourquoi je t’ai battu ? Comme il ouvrait la bouche pour répondre, elle le frappa si fort qu’elle lui cassa les
67 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
92lles pour l’entendre ? Le malheur de ce temps les ouvrira. C’est ici que nous apparaît dans sa grandeur le rôle ironiquement pr
93ssent s’évanouir les profondeurs trompeuses qu’il ouvre à l’aventure du désir, embrouillant nos vertus dans nos vices et notr
68 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
94la Réforme. Enfin, la troisième perspective qui s’ouvre au protestantisme, c’est celle du mouvement œcuménique. Vous savez qu
69 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
95 sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. »
96t agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence : elle prit de son fruit et en mangea. » (Gen. 3:6) Vo
70 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
97 de certains actes à Vérité et Poésie. Le drame s’ouvre sur un réveil : l’exercice sans frein des arts occultes laisse l’espr
71 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
98parfaite. Devant Goethe comme devant Hölderlin, s’ouvre à tel moment de la vie spirituelle une carrière de démesure et de dél
72 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
99 manifeste dans la main qui réalise une vision. ⁂ Ouvrez un livre de Ramuz : les choses « viennent », le monde « vient » à nou
73 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
100. 205] Le songe, pour eux, n’est que la « porte » ouvrant sur le monde ineffable qui est proprement le domaine des mystiques. T
74 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
101s, tout serait à chaque instant libre et allègre, ouvert sur la seule grande Attente… À l’œuvre donc, advienne que pourra ! Qu
75 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
102ement dont on se préserve comme sans y penser. On ouvre un parapluie, on passe un imperméable, on s’isole avec soin, avec déd
76 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
103petit jeu des douanes recommence. À midi, on nous ouvre enfin une sorte de buffet de gare, et nous nous ruons aveuglément sur
104r ! And good luck to you ! C’est fini. Le monde s’ouvre et s’éclaire comme au sortir d’un cauchemar. Mais c’est aussi comme u
77 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
105 moutonnent à la hauteur des toits, et la rivière ouvre l’espace, double le ciel, qui règne seul au coucher du soleil. [p. 1
106e l’irréparable. À moins qu’un seul, ici ou là, n’ouvre les yeux, d’entre les morts vivants. 26 décembre 1940 Un vrai Noël
107de la même façon dans les deux cas. L’ascenseur s’ouvre sur un hall meublé de grands fauteuils et de tables tubulaires. Vous
78 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
108tu rentres tranquillement par cette porte-fenêtre ouvrant sur la prairie. La maison très longue et très basse — une enfilade de
109printemps, San Isidro, la roseraie [p. 149] qui s’ouvre au pied des barrancas sur le Rio calme et violet… Minuit. Les machine
110valise scellée. Personne n’avait eu le temps de l’ouvrir. Je suis sans doute le premier écrivain que la police ait jamais inqu
79 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
111de plus, la vie qui change, un autre avenir qui s’ouvre et qui bée sur la nuit. Je connais la cérémonie. [p. 156] Mes amis s
112tous ceux pour lesquels ce coup de gong du destin ouvre le champ d’une course nouvelle, rend une espèce de liberté qu’ils ne
113affaire, mais je sentais qu’il fallait rentrer. J’ouvre ma porte et j’entends le téléphone. C’est un ami qui va quitter l’Off
80 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
114 chambre. Ils découvrent bientôt les tiroirs, les ouvrent et dévorent les bananes. On répète le manège un grand nombre de fois,
115 au-dessus des premiers nuages. Une grande nuit s’ouvre au travail paisible. D’heure en heure, je me lève et sors. Je me prom
116eurs lampes. Une blonde platinée en peignoir rose ouvre son frigidaire, sort de la glace, ôte enfin le peignoir, il fait trop
117ine. Un autre jour, le même amour, mais le cœur s’ouvre — l’aube est l’heure du pardon délivrant — et je me donne au jour amé
81 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
118herbe, près d’un socle brisé. Le pré s’élève et s’ouvre sur la cour sablée des écuries. Celles-ci se déploient en demi-cercle
119erme. C’est le chenil. Le parc s’arrête ici, et s’ouvrent les espaces de pâturages nus, en pente douce. Très loin, en silhouett
82 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
120 s’écroulait. Ma faillite a passé inaperçue. J’ai ouvert cette agence que vous venez de voir, et je n’ai plus piloté depuis lo
121 et des tourbillons fous de papiers sales, pour s’ouvrir enfin toute béante sur les fumées de l’East River, au terme d’un parc
122 conduisent aux portes d’entrée. Portes étroites, ouvrant sur des couloirs hauts et profonds où deux personnes peuvent à peine
123a bombe atomique pour les enfants ? » La vendeuse ouvrit la bouche, puis ses yeux s’écarquillèrent largement : devant nous ven
124vion de 1000 dollars. Déjà les banques de Buffalo ouvrent des guichets extérieurs où l’on peut déposer de l’argent sans descend
83 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
125efuse tout le reste, et la comparaison. Il faut s’ouvrir. Il faut aimer. Il faut cesser de trouver cela nigaud, et de faire le
126rai, s’il n’est pas le masque d’une haine, s’il m’ouvre à l’Être au lieu de me refermer sur quelque obsession de l’Avoir, cha
127elles de bois. Une femme de ménage sort ses clés, ouvre une porte de service à côté du portail d’un ministère. Un vieux monsi
84 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
128vous convaincre des possibilités illimitées qui s’ouvrent pour l’âge atomique, je copie à votre intention quelques petites nouv
85 1946, Lettres sur la bombe atomique. 18. La paix ou la mort
129qu’ils jouent. Une espèce d’organisation mondiale ouvrira des bureaux confortables d’où sortiront quelques vœux incolores. Il e
86 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
130a vie humaine en gros et en détail, de ce refus d’ouvrir leurs frontières, de l’esclavage où ils tiennent leur presse, et de l
131r. Quant à l’autre moitié, elle ne demande qu’à s’ouvrir à l’amitié de ce grand peuple des plaines, qui se met à vous ressembl
87 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
132leurs expériences, dira-t-on. Je n’en crois rien. Ouvrez un ouvrage de science : vous y trouverez au terme de chaque analyse u
133ns qu’elles se gâtent, et quand on a faim, on les ouvre. Le critique. Encore une petite question, voulez- vous ? Qui a le dr
88 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
134ion fondamentale — quel est ce seuil, et que nous ouvrent, sur quel ciel, les symphonies ? Je n’ose pas dire que je veux être D
89 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
135et devant ses sept héritiers naturels, un notaire ouvre et lit le testament. La dernière clause se trouve ainsi conçue : « To
136 dans une intention plus sérieuse. » L’inspecteur ouvre de gros yeux fixes, où rien ne vient. Le jeune prédicateur Flachs, lu
90 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
137, du rêve américain. Voici donc un nationalisme « ouvert » et pour qui la nation est en avant, dans un élan, [p. 52] un rêve,
138 planétaire dans la même liberté. Ils ont envie d’ouvrir le monde à leur jeunesse, non pas de refermer sur lui leurs serres. I
91 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
139nt de moyen terme, le saut est brusque, l’abîme s’ouvre béant. Car on passe de 3 000 lecteurs à 300 000, c’est-à-dire qu’on p
140orité des Protestants. Et ces réunions préalables ouvrent des [p. 98] voies jadis insoupçonnées : Presbytériens et Anglicans ét
141lptures précieuses. Sur les pages d’un gros livre ouvert dans le vestibule, je lis les signatures de visiteurs de toutes confe
142us les bons observateurs européens de l’Amérique. Ouvrez le New York Times : vous y trouverez, le samedi, deux grandes pages c
143ille, en langue hollandaise, qu’il avait choisi d’ouvrir au chapitre 13 de la première Épître aux Corinthiens : « Et maintenan
92 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
144us pensons, comme toujours, à conserver 4 , eux à ouvrir. Le divorce est pour nous l’enterrement d’un bonheur, pour eux l’acte
93 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
145oir bien compris votre nom, plus soucieux de vous ouvrir un crédit d’amitié que de prendre ses précautions. Il voit un signe d
146rer une invisible fermeture éclair. L’Américain s’ouvre, au contraire, comme sa bouche sur des dents éclatantes, et comme s’i
147lèvent leurs enfants, ou non La journée d’école s’ouvre par une cérémonie patriotique et religieuse. Un des enfants préside,
148nir dans une routine protectrice. La femme voit s’ouvrir devant elle une liberté qui l’étourdit, et tout est disposé pour qu’e
149a vie humaine en gros et en détail, de ce refus d’ouvrir leurs frontières, de l’esclavage où ils tiennent leur presse, et de l
150r. Quant à l’autre moitié, elle ne demande qu’à s’ouvrir à l’amitié de ce grand peuple des plaines qui se met à nous ressemble
94 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
151rai : fédéralistes. Ici, mesdames et messieurs, s’ouvre béante devant moi, la tentation de me lancer dans une série de défini
152n la riche diversité des groupes, il est prêt à s’ouvrir à des unions plus vastes. Il les appelle, il les espère, il fait tout
153r, nous tous, c’est que les nations européennes s’ouvrent d’abord les unes aux autres, suppriment sur tous les plans frontières
154éant ainsi une attitude nouvelle, une confiance — ouvrant l’Europe au monde, du même coup. Ce qu’il nous faut demander et obten
155rétions, multiplie les moyens de communication, s’ouvre enfin plus qu’aucun pays à toutes les influences du monde, et sait tr
156us existons d’abord. Le seul choix qui nous reste ouvert, c’est donc celui de l’Europe elle-même. La seule manière possible de
95 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
157Les organisateurs de ce congrès ont voulu qu’il s’ouvrît par une étude des fondements spirituels du fédéralisme. Le danger que
158e sont deux églises de confessions voisines qui s’ouvrent l’une à l’autre, et là c’est un groupe de petits pays qui forment une
159 ordre neuf… Où irons-nous ? Seul, le fédéralisme ouvre des voies nouvelles. Seul il peut surmonter — voyez la Suisse — les v
96 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
160 siècle, qui sont celles de la communauté, afin d’ouvrir au monde la voie qu’il cherche, la voie des libertés organisées. Elle
97 1948, Suite neuchâteloise. IV
161les temps, créant notre avenir aussi, parce qu’il ouvre l’attente ardente de sa résolution — de son pardon. Jours de nos vies
98 1948, Suite neuchâteloise. VIII
162ductibles… J’aime tous ceux qui prolongent ou qui ouvrent des voies. Je garde ma méfiance pour l’espèce de mensonge qui rend la
99 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
163r, nous tous, c’est que les nations européennes s’ouvrent d’abord les unes aux autres, suppriment, sur tous les plans, frontièr
164éent ainsi une attitude nouvelle, une confiance — ouvrent l’Europe au monde, du même coup. Ce qu’il nous faut demander et obten
165latif issus des peuples. […] Seul, le fédéralisme ouvre des voies nouvelles. Seul il peut surmonter — voyez la Suisse — les v
100 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
166enter pour huit jours. Mais son studio me restera ouvert ; que j’y vienne prendre tous les livres dont je pourrais avoir besoi