1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1e vulgaire, par quel hasard, donne l’accord qui m’ouvre un vrai silence : déjà je leur échappe — je t’échappe ô douceur de vi
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2 sorte que cette enquête rejoint parfois celle qu’ouvrit la Revue de Genève sur « l’Avenir de l’Europe. » (Cf. les deux répons
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
3ies d’un divan le soir, tandis que les fenêtres s’ouvraient vers le ciel de Florence… « Du sang, de la volupté et de la mort », u
4 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
422-25 mars 1926 (mai 1926) e Cette conférence s’ouvrit par une bise qu’on peut bien dire du diable et se termina sous le plu
5 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
5he d’inconnu, je m’élançais sur la voie qu’elle m’ouvrait, avec tant de rires amis, vers tout ce que momentanément je choisissa
6 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
6e retombe devant le visage. Aurèle tient un livre ouvert, et ce n’est pas je pense qu’il le lise, mais il aime caresser la rel
7 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
7ranges qu’appelle la musique. Je me gardai donc d’ouvrir le journal. Les Petites nouvelles ont un pouvoir tyrannique sur mon e
8s me remercier. Vois quels chemins de perdition j’ouvre sans cesse à ta course aveugle ; tu n’aurais pas trouvé ça tout seul,
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
9xagérées, lui valait le surnom de Bin-Bin. Urbain ouvrit les yeux et ne vit rien. On rappelle que les étoiles s’étaient décroc
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
10utre œil (février 1927) h Décembre L’époque s’ouvre où l’on attend un miracle pour la fin de la semaine. « Messieurs, dis
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
11uvenir par le rayonnement de la robe, fleur qui s’ouvre pour dégager le mouvement obsédant de deux jambes, l’harmonie de leur
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
12 né pour la mort. » Il fait assez beau pour que s’ouvre ce cœur de l’après-midi, comme un camélia de tendre orgueil. Il respi
13oleil du haut-lac. Justement, voici que tout va s’ouvrir, qu’un monde s’est ouvert devant lui. Et l’eau n’est pas moins somptu
14nt, voici que tout va s’ouvrir, qu’un monde s’est ouvert devant lui. Et l’eau n’est pas moins somptueuse. Et bien sûr, je n’ai
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
15létaient de nombreuses glaces. Les fenêtres que j’ouvris firent tourner des soleils sur les parois claires. Du balcon, on voya
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
16ux sceptiques. Il a aimé la science parce qu’elle ouvre des perspectives d’évasion — où seuls les poètes savent se perdre. Et
14 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
17er à l’idée qu’on s’en fait. Le Ring, trop large, ouvert au vent glacial, crée autour du centre de la ville une insécurité qui
18ées. Des autos attendaient devant le porche grand ouvert. Les chauffeurs faisaient les cent pas dans la neige fraîche ou s’acc
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
19ussent ruiné trop de certitudes apprises. Enfin j’ouvris, c’est-à-dire que je me posais la question : est-ce vrai que tous les
16 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
20ur, de rêves, de visages, tandis que ç[à] et là s’ouvrent des perspectives saisissantes sur l’époque. Anderson est avant tout u
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
21 vides sous la pluie étrangère. Une porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées, qui ne sont pas des nonn
18 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
22encore un rêve ? Je comprends bien qu’il faudrait ouvrir ces valises, mais j’ai perdu mes clefs. L’œil du douanier conseille d
19 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
23enirs s’épousent entre eux pendant que tes yeux s’ouvrent n’attends rien d’autre qu’un désert qu’un sol dur aux genoux tends
20 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
24Charles Du Bos, en kimono de soie « capstan ». Il ouvre une de ces parenthèses dont il a le secret, et dans laquelle la rédac
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
25ustrations de F.-L. Schmied pour « Ruth et Booz » ouvrent des perspectives pour de futures éditions d’art protestantes. La scul
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
26i-même avait exprimé le souhait formel que l’on n’ouvrît pas par ce roman la série de traductions de ses livres. Mais ce Journ
23 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
27 psychologie et des ruses de l’art, sans que ne s’ouvre jamais une perspective poétique ou métaphysique. À cette heure où le
24 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
28 du recueillement et de l’adoration lui demeurait ouvert, les secrets de la vie intime n’étaient pas révélés parce qu’on les c
25 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
29ée qu’on s’en fait. [p. 34] Le Ring, trop large, ouvert au vent glacial, crée autour du centre de la ville une insécurité qui
30ées. Des autos attendaient devant le porche grand ouvert. Les chauffeurs battaient la semelle dans la neige [p. 49] fraîche ou
26 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
31cord brusque de rumeurs à travers une porte qui s’ouvre ramène le bal dans mes déserts. [p. 59] (Elle est partie. — Des rires
27 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
32 vides sous la pluie étrangère. Une porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées, qui ne sont pas des nonn
33encore un rêve ? Je comprends bien qu’il faudrait ouvrir ces valises, mais j’ai perdu mes clefs. L’œil du douanier conseille d
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
34e, [p. 130] par quel hasard, donne l’accord qui m’ouvre un vrai silence : déjà je leur échappe — je t’échappe ô douceur de vi
29 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
35la comprenne et lui réponde sourdement. La nuit s’ouvre comme un jardin aux allées aventureuses. Je sortirai dans les rues vi
36ns cesse des hommes entrent, cherchent une place, ouvrent la fenêtre, ou bien c’est un contrôleur, ou bien c’est encore une gar
30 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
37cortège se forme. La porte de la salle à manger s’ouvre à deux battants et le comte entre le premier, à grands pas, suivi par
31 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
38 grande lenteur. C’est l’avenir ou l’éternité qui ouvre la [p. 191] bouche pour dire quelque chose, écoute, attends… Peut-êtr
32 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
39 de certains actes à Vérité et Poésie. Le drame s’ouvre sur un réveil : l’exercice sans frein des arts occultes laisse l’espr
33 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
40 a vu Babitt. Mais n’allons pas chercher si loin. Ouvrons un journal de Paris. Un discours chaleureux du Père de la Brière 4 v
34 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
41t de se dire révolutionnaire. Quelle autre voie s’ouvrirait donc au christianisme, hors celle de la révolution ? Quand bien même
35 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
42taille, il peut bien la prévoir fatale, mais elle ouvre une autre espérance, celle-là même qui l’a jeté dans la bataille, et
36 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
43 a vu Babitt. Mais n’allons pas chercher si loin. Ouvrons un journal de Paris. Un discours chaleureux du Père de la Brière 27
37 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
44idélité. Certes, l’exemple de la phénoménologie a ouvert la voie à une nouvelle liberté de la pensée ; mais, jusqu’ici, peu l’
38 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
45 lucidité nouvelle et d’une aventure authentique. Ouvrez-le : vous serez frappé d’y voir cités plus d’hommes de science que de
39 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
46 les hommes, il n’y a qu’un moyen : c’est de leur ouvrir sa maison. D’où les confessions privées ou publiques, qui sont l’un d
47t non content d’y vivre dans un dénuement absolu, ouvre sa chambre aux misérables sans abri. Ses trois premiers hôtes sont un
40 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
48 l’homme au centre, campé dans sa stature réelle, ouvrant les yeux sur sa misère, portant sur elle un jugement sobre, — l’homme
41 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
49econnaître qu’il sue le plus insupportable ennui. Ouvrez une revue de province si vous pensez que j’exagère. Faut-il donc mett
50, cet homme qui le prend de si haut ? Son livre s’ouvre par un discours lyrique « sur le peu de réalité » et se termine par d
42 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
51 sa vie, peut-être alors le secret du grand Pan s’ouvrirait-il à son amour ? Mais serait-ce amour ou défi ? Empédocle n’a rien sa
43 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
52 à leur espoir de bien plus formidables chiffres. Ouvrez le dernier livre de M. Guéhenno 67 , vous y trouverez cette confessio
44 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Trois traités de Jean Calvin (20 juillet 1935)
53 mérite de cette introduction, c’est qu’elle nous ouvre, en une quinzaine de pages, les principales perspectives de « l’unive
45 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
54convient de remercier M. Chuzeville de nous avoir ouvert par son anthologie tout un monde spirituel et poétique plein de dange
46 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
55donnent. Les volontés se tendent. Les chantiers s’ouvrent. Une fois de plus, la France va affirmer sa vitalité, sa puissance d’
56ravail bien fait et les conquêtes des humanistes, ouvre les temps modernes et reste la charte de la clarté française, de la r
57on clerc peu fortuné. Deux espèces de carrières s’ouvrent à lui : celle des accommodements et celle du chômage. La carrière des
58iel. Exposer les dernières inventions mécaniques, ouvrir une bibliothèque de plus, chatouiller avec de grands mots dépréciés e
47 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
59se trouvait posée sur le [p. 163] bureau et qui s’ouvrit d’elle-même à la page que je cherchais. Je lus ceci : « Mais il y eut
48 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
60r son fidèle serviteur. Mais celui-ci, impatient, ouvrit la tombe deux jours trop tôt. Paracelse y gisait, métamorphosé en bel
61grandes chances. Et c’est une ère favorable qui s’ouvre, celle où l’esprit se remet à chercher ce qu’est l’homme, et quelle e
49 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
62productrice. L’esprit pur s’évanouit. L’âge qui s’ouvre sera celui du spirituel décisif. La seule doctrine, ou pour mieux dir
50 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
63convient de remercier M. Chuzeville de nous avoir ouvert par son anthologie tout un monde spirituel et poétique plein de dange
51 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
64omme dit Rimbaud ; ceux qui œuvrent ; et ceux qui ouvrent. L’esprit n’est vrai que lorsqu’il manifeste sa présence, et dans le
52 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
65ler les travailleurs intellectuels et manuels. On ouvrira les universités aux ouvriers en URSS, et les camps de travail aux étu
53 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
66ague même des dernières déclarations de Rosenberg ouvre le champ aux possibilités les plus inattendues 52 . Le composé hitlér
54 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
67nd nombre, qu’il a « réussi » en Russie, et qu’il ouvre une ère historique, je poserais encore ma question : est-ce un systèm
55 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
68la fois visage, vision, et vue au sens d’idée.) ⁂ Ouvrez un livre de Ramuz : les choses « viennent », le monde « vient » (à no
56 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
69ous, personnalistes, que dirons-nous ? Le livre s’ouvre par une fable. L’enfant Démophon est soigné par Déméter, déguisée en
57 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
70ailleurs à croire que les yeux de beaucoup vont s’ouvrir sur la réalité fasciste de l’URSS. Mais le plus difficile reste à fai
58 1936, Le Semeur, articles (1933–1949). Notre foi, par Emil Brunner (janvier 1936)
71 Sa révélation dans cette Parole. Le Saint-Esprit ouvre nos cœurs à cette Parole, Il la rend vivante et agissante en nous, en
59 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
72antin, ou tout simplement jeune devant un présent ouvert de tous côtés… Une seule vertu peut alors nous sauver de cette tentat
73arçon de vingt ans, costaud, l’air intelligent et ouvert : « Pensez-vous qu’on pourrait faire la même chose ici ? » Pour sa pa
74 est absurde et violemment inacceptable, qui ne s’ouvre pas sur l’attente d’une révélation à venir, et d’une « consolation »
60 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
75du métro, vers 7 heures du soir, j’avais réussi à ouvrir le livre que je portais, et j’avais coupé quelques pages avec mon tic
61 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
76arçon de vingt ans, costaud, l’air intelligent et ouvert : « Pensez-vous qu’on pourrait faire la même chose ici ? » Pour sa pa
62 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
77enne, n’aura plus qu’à fermer les yeux pour que s’ouvrent les portes du merveilleux. » Phrase étonnante à la fois par la grande
63 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
78uis aujourd’hui qu’indiquer les pistes qu’il nous ouvre ; il faudrait une équipe pour les suivre. Le professeur Martin Lamm e
64 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
79antin, ou tout simplement jeune devant un présent ouvert de tous côtés… Une seule vertu peut alors nous sauver de cette tentat
80 est absurde et violemment inacceptable, qui ne s’ouvre pas sur l’attente d’une révélation à venir, et d’une « consolation »
81irant : elle serre entre ses pattes un œuf à demi ouvert d’où sort un long cou maigre, tout humide. Un poulet gris, déjà séché
65 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
82messe, au point où tout se renverse, où le ciel s’ouvre sur le châtiment, où le démon découvre que son œuvre a libéré les hom
66 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
83s salaires et d’abaissement des redevances eût pu ouvrir une ère de prospérité. Mais les capitalistes et les classes moyennes
67 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
84ède. Mais il entend se rattraper sur le reste. On ouvre une malle. Posé sur des vêtements, un livre apparaît. Le douanier s’e
85gues romanes où je vais enseigner. (Le semestre s’ouvrira au début de novembre.) Dans la bibliothèque, un seul étudiant. Il a d
86e qu’il professe. Les plus jeunes ont l’air moins ouvert. Ils sortent du camp de travail. Le professeur ne leur inspire plus c
87Seulement allez-y tout de suite, car les portes s’ouvrent à 5 heures. — Mais il n’est annoncé que pour 9 heures, et j’ai une ca
68 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
88entes ou flatteuses. C’est tout le possible qui s’ouvre, un destin qui acquiesce au désir ! Je vais y entrer, je vais y monte
89 là, on passe à des mesures d’ordre eugénique. On ouvre une « école de fiancés » pour les futures femmes des SS (Schütz Staff
69 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
90la révélation de l’Agapè voit soudain le cercle s’ouvrir : il est délivré par la foi de sa religion naturelle. Il peut mainten
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
91pécher et sans se diviser, l’Amour de Dieu nous a ouvert une voie radicalement nouvelle : celle de la sanctification. Le contr
92siège (la Dame) sont cinq portes : celui qui peut ouvrir les deux premières passe aisément les trois autres, mais il lui est d
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
93réromantique. Et voici l’appel à la mort : Que s’ouvre donc la geôle où je suis enfermé Qui me clôt le chemin vers une telle
94 achevé » par Wagner a vécu. Vixit Tristan ! Et s’ouvre l’ère de ses fantômes. 19. Vulgarisation du mythe Il y eut la voie
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
95entes ou flatteuses. C’est tout le possible qui s’ouvre, un destin qui acquiesce au désir ! Je vais y entrer, je vais y monte
96is on en vint à des mesures d’ordre eugénique. On ouvrit une « école de fiancées » pour les futures femmes des SS (Schütz Staf
97ssion qu’il met de l’ordre dans sa vie et qu’il s’ouvre un nouvel avenir. L’économie de l’épargne, une fois de plus, s’oppose
73 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
98la révélation de l’Agapè voit soudain le cercle s’ouvrir : il est délivré par la foi de sa religion naturelle. Il peut mainten
74 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
99cient. Le songe, pour eux, n’est que la « porte » ouvrant sur le monde ineffable, qui est proprement le domaine des mystiques.
75 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
100s de cette chance et des risques immenses qu’elle ouvre. Car on ne peut plus se le dissimuler : les masses modernes, privées
101 nées d’une création spirituelle, d’une espérance ouvrant l’avenir, elles ne savent justifier leur existence que par le fait qu
102et de celui du Dieu vivant. L’ère des religions s’ouvre à nous, chargée de promesses, mais aussi de menaces. Ère nouvelle pou
76 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
103’hui chez l’instituteur laïque. Cette déclaration ouvre et ferme le recueil (p. 23 et 286). Elle le situe dans les cadres de
77 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
104ement dont on se préserve comme sans y penser. On ouvre un parapluie, on enfile un « imper », on s’isole avec soin, avec déda
78 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
105ous y enfermer. Dans le monde de l’esprit, tout s’ouvre et se libère, devient grâce et devient nouveauté. L’action réelle, c’
106itoriale viendront tenter les Suisses. L’Italie s’ouvre à eux, la Souabe et la Bourgogne… Vont-ils faillir à leur mission ? L
79 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
107 le péril. L’opinion, tout d’abord désorientée, s’ouvrait aux solutions nouvelles. Il importait que ces solutions fussent trouv
80 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
108cœurs s’endurcissent. Voici venue l’heure sévère. Ouvrons les yeux et apprenons ce qu’il en est de notre châtiment. ⁂ L’Europe
81 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Religion et vie publique aux États-Unis (18 février 1941)
109otalité des observateurs européens de l’Amérique. Ouvrez le New York Times : vous y trouverez, le samedi, deux grandes pages c
110ille, en langue hollandaise, qu’il avait choisi d’ouvrir au chapitre 13 de la première Épître aux Corinthiens : « Et maintenan
82 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
111avec sa grande douceur. La porte de l’ascenseur s’ouvrait, nous entrâmes. — Ce serait enfin une situation tragique nouvelle : s
83 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
112u sait que le jour où vous en mangerez vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des Dieux, connaissant le bien et le mal. 4
113t agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir [p. 37] l’intelligence : elle prit de son fruit et en mangea. 6 Voy
84 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
114e tu m’aimes bien mal. Défiguré par sa raclée, il ouvrit des yeux mornes et dit : — Je t’aime encore, épargne-moi. Elle se dét
115-moi maintenant pourquoi je t’ai battu ? Comme il ouvrait la bouche pour répondre, elle le frappa si fort qu’elle lui cassa les
85 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
116lles pour l’entendre ? Le malheur de ce temps les ouvrira. C’est ici que nous apparaît dans sa grandeur le rôle ironiquement pr
117ssent s’évanouir les profondeurs trompeuses qu’il ouvre à l’aventure du désir, embrouillant nos vertus dans nos vices et notr
86 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
118la Réforme. Enfin, la troisième perspective qui s’ouvre au protestantisme, c’est celle du mouvement œcuménique. Vous savez qu
87 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
119 sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. »
120t agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence : elle prit de son fruit et en mangea. » (Gen. 3:6) Vo
88 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
121 de certains actes à Vérité et Poésie. Le drame s’ouvre sur un réveil : l’exercice sans frein des arts occultes laisse l’espr
89 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
122parfaite. Devant Goethe comme devant Hölderlin, s’ouvre à tel moment de la vie spirituelle une carrière de démesure et de dél
90 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
123 manifeste dans la main qui réalise une vision. ⁂ Ouvrez un livre de Ramuz : les choses « viennent », le monde « vient » à nou
91 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
124. 205] Le songe, pour eux, n’est que la « porte » ouvrant sur le monde ineffable qui est proprement le domaine des mystiques. T
92 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
125e bombe atomique pour les enfants ? » La vendeuse ouvrit la bouche, puis écarquilla les yeux : devant nous venait d’apparaître
126ion de mille dollars. Déjà les banques de Buffalo ouvrent des guichets extérieurs où l’on peut déposer de l’argent sans descend
93 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
127ices dans le débat culturel. L’abîme commença à s’ouvrir entre l’Église et la culture. Un chrétien du xixe ou du xxe siècle,
94 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
128s, tout serait à chaque instant libre et allègre, ouvert sur la seule grande Attente… À l’œuvre donc, advienne que pourra ! Qu
95 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
129ement dont on se préserve comme sans y penser. On ouvre un parapluie, on passe un imperméable, on s’isole avec soin, avec déd
96 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
130petit jeu des douanes recommence. À midi, on nous ouvre enfin une sorte de buffet de gare, et nous nous ruons aveuglément sur
131r ! And good luck to you ! C’est fini. Le monde s’ouvre et s’éclaire comme au sortir d’un cauchemar. Mais c’est aussi comme u
97 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
132 moutonnent à la hauteur des toits, et la rivière ouvre l’espace, double le ciel, qui règne seul au coucher du soleil. [p. 1
133e l’irréparable. À moins qu’un seul, ici ou là, n’ouvre les yeux, d’entre les morts vivants. 26 décembre 1940 Un vrai Noël
134de la même façon dans les deux cas. L’ascenseur s’ouvre sur un hall meublé de grands fauteuils et de tables tubulaires. Vous
98 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
135tu rentres tranquillement par cette porte-fenêtre ouvrant sur la prairie. La maison très longue et très basse — une enfilade de
136printemps, San Isidro, la roseraie [p. 149] qui s’ouvre au pied des barrancas sur le Rio calme et violet… Minuit. Les machine
137valise scellée. Personne n’avait eu le temps de l’ouvrir. Je suis sans doute le premier écrivain que la police ait jamais inqu
99 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
138de plus, la vie qui change, un autre avenir qui s’ouvre et qui bée sur la nuit. Je connais la cérémonie. [p. 156] Mes amis s
139tous ceux pour lesquels ce coup de gong du destin ouvre le champ d’une course nouvelle, rend une espèce de liberté qu’ils ne
140affaire, mais je sentais qu’il fallait rentrer. J’ouvre ma porte et j’entends le téléphone. C’est un ami qui va quitter l’Off
100 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
141 chambre. Ils découvrent bientôt les tiroirs, les ouvrent et dévorent les bananes. On répète le manège un grand nombre de fois,
142 au-dessus des premiers nuages. Une grande nuit s’ouvre au travail paisible. D’heure en heure, je me lève et sors. Je me prom
143eurs lampes. Une blonde platinée en peignoir rose ouvre son frigidaire, sort de la glace, ôte enfin le peignoir, il fait trop
144ine. Un autre jour, le même amour, mais le cœur s’ouvre — l’aube est l’heure du pardon délivrant — et je me donne au jour amé