1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
1ette chose haute à la voix grave qu’on appelle un père dans les maisons. » Comme Valéry, ce poète sait « des complicités étr
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
2ène profond. Une famille juive dans le Marais. Le père est un tailleur, biblique, austère et probe, qui n’a d’ambition que p
3u peu cynique reniement de ses origines. Le vieux père s’effondre de honte et de douleur. « On vend de l’étoffe… eux ils se
4urs ambitions. [p. 690] Surmontant son dégoût, le père ajoute : « Notre sang sera vainqueur… Qu’ils m’oublient, qu’ils me mé
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
5ance dans le bonheur de la saison. — Au soir, mon père savait tout. Il effleura mon front de ses lèvres sans une parole quan
6osses lettres : c’était l’annonce du décès de mon père. » J’étais assis à la terrasse ensoleillée d’un café ; une brise pass
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
7en dans ces promenades en tenant la forte main du père qui fait de longs pas réguliers… L’École, dans ce concert de souvenir
5 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
8 [p. 123] Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929) ax Le critique se sent dé
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
9 erreur, en ont fait Gül-Baba, ce qui signifie le Père des Roses. Moyennant cette naturalisation il continue de protéger la
10ais bien que ce n’est pas l’heure de visiter : le Père des Roses est peut-être allé se promener. Dehors, les roses crimson s
11incières sur le bouchon du radiateur — les voici, pères et fils, revêtus des couleurs familiales. Ils se tiennent très droits
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
12lique…, puis Edmund Lely, cousin germain de votre père, qui est devenu moine, et qui marche pieds nus, à l’étranger lui auss
13 voici la conclusion. (C’est Blanche qui parle au Père Michaël.) Vous comprenez tout à présent. Je vous demande seulement d
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
14d lui-même avait aimé et honoré, comme ami de son père. Martensen, le successeur présumé de Mynster, prononçant un discours
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
15r au foyer provoque des scènes terribles avec son père, riche commerçant que l’on accuse de malhonnêteté, caractère impérieu
16age comme manœuvre dans les docks. La mort de son père l’oblige à en sortir, mais en même temps décide de l’orientation de s
17 ouvrier, et il ne pensait pas que la mort de son père fût particulièrement [p. 628] importante. Il avait appris qu’il faut
18procession funèbre, toutes ses relations avec son père se déroulèrent comme un panorama devant ses yeux. Au-delà des sentime
19norme asile de fous dont Eiichi avait parlé à son père, — mort maintenant, — tourmenté par l’emprise du militarisme et du ca
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
20es dans ce recueil en savent quelque chose, et le Père jésuite qui tenta de soutenir la controverse prit une leçon de distin
21ent ironique. Je ne tiens pas du tout à imiter ce Père. Nul besoin de citer à la barre d’un jugement dernier anticipé un esp
11 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
22a y avoir une averse. Cours à la rencontre de ton père et donne-lui cette pèlerine. » Et quand je le rejoignis dans l’obscur
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
23 erreur, en ont fait Gül-Baba, ce qui signifie le Père des Roses. Moyennant cette naturalisation [p. 73] il continue de prot
24ais bien que ce n’est pas l’heure de visiter : le Père des Roses est peut-être allé se promener. Dehors, les roses Crimson s
25incières sur le bouchon du radiateur — les voici, pères et fils, revêtus des couleurs familiales. Ils se tiennent très droits
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
26encore — sans compter les fantômes, probables. Le père Reinecke, un barberousse aux yeux perçants, ex-nouveau riche ruiné pa
27un jugement qui domine la médiocrité du monde. Le père Reinecke est un esprit « caustique » — il aime à me le répéter en fra
28 et [p. 143] Paracelse dans l’armoire sculptée du père Reinecke. (Il y a Goethe, Schiller, Lessing reliés en vers bavarois,
29rieuses dans les « considérations sur ma vie » du père Reinecke. Il y est beaucoup question de la vie éternelle, et d’expéri
30 leur petite maison couverte de roses Crimson. Le père est un colonel en retraite qui déteste les Franzosen. On ne me permet
311929 Je suis assis en face du magazine que lit le père Reinecke. Ses grosses pattes et sa barbe rousse dépassent, et parfois
32c’est fini, je rentre en moi ; n’ai pas bougé. Le père Reinecke ferme son magazine d’un coup, ôte ses lunettes, me regarde a
33e sens la vie tout le temps… 15 juillet 1929 Le père Reinecke me félicite de ma bonne mine, résultat selon lui de l’excell
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
34 de Novalis, des mélodies de Bach. Après le Notre Père, chacun s’en va, sérieux, de son côté. Le reste de la matinée se pass
15 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
35 formes de pensée ou d’action dans lesquelles nos pères crurent trouver des appuis, mais dont nous souffrons d’autant plus vi
16 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
36purifiera. « Toute plante que n’a pas plantée mon Père céleste sera déracinée. » Et c’est en quoi, du point de vue chrétien,
17 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
37 parvient pas à égaler les célèbres galipettes du père de Salavin ou le « Français chez eux ». Mais lorsqu’il croque un Alle
18 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
38ns un journal de Paris. Un discours chaleureux du Père de la Brière 4 voudrait nous enflammer contre une espèce de bolchevi
39pporter l’idée que cette « idée » soit abolie, le Père de la Brière lance un vibrant appel aux écrivains : qu’ils nous écriv
19 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
40époque, Soleil ou Fils. [p. 118] hymne à dieu le père Pardonneras-tu ce péché où j’ai pris naissance, Ce péché mien, bien
20 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
41ns un journal de Paris. Un discours chaleureux du Père de la Brière 27 voudrait nous enflammer contre une espèce de bolchév
42pporter l’idée que cette « idée » soit abolie, le Père de la Brière lance un vibrant appel aux écrivains : qu’ils nous écriv
21 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
43désigner les relations constituant la Trinité, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, les Docteurs de l’Église grecque avaient
22 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
44 le Négus et contre lui ; pour le Chef bien-aimé, Père des Peuples, et pour ses innocentes victimes, vipères lubriques ; pou
23 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
45mes, fut composée en l’espace de douze années. Le père de Kierkegaard avait passé son enfance à garder les moutons dans la p
46st ainsi que Kierkegaard reçut en héritage de son père, après une sévère éducation piétiste, un secret terrifiant et une bel
24 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
47 le fidèle d’aujourd’hui n’a-t-il plus, comme ses pères, la crainte païenne de se présenter à la table sainte dans un état « 
25 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
48qu’il ne connaît pas le Christ. « Nul ne vient au Père que par moi ». C’est par le Fils que Dieu devient pour nous le Père ;
49. C’est par le Fils que Dieu devient pour nous le Père ; mais alors, l’acquittement est possible. « Je suis le chemin » — ma
26 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
50rs morales les plus traditionnelles. Valeurs de « pères de familles », morale bourgeoise révigorée, en vérité nous sommes enc
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
51ions : Joseph Prudhomme, le pharmacien Homais, le Père Uba. La vérité, l’esprit et la culture en présence du triomphe bourge
28 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
52baud parce qu’il n’est le fils de personne, et le père de mauvais garçons 70 . Cette Histoire assoiffée d’insignifiances ras
29 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
53 retrouvé pour un instant) : où on a en commun un Père et une Mère, où la grande parenté des hommes est entr’aperçue pour un
30 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
54avec la foi chrétienne, telle qu’il songe que ses pères l’ont eue. Nos lecteurs se souviennent des pages sur le journalisme,
31 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
55si qu’on risque de le déduire de l’entreprise des Pères de Juvisy, entre « l’héritage du Christ » d’une part, et les dangers
56ce que dans la personne de ses saints », écrit le père Congar en une fort belle définition 24 . Or, si je cite une formule d
57mplement : « Bossuet ne saurait être tenu pour un Père de l’Église que par un académicien ! » Boutade, en [p. 13] vérité, ma
58ible pour mémoire — « ces pâles écrits », dira le père Pinard de la Boullaye à Notre-Dame — on oublie simplement qu’elle est
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
59ensent-ils pouvoir « hériter » des biens de leurs pères ? Il faut tout ignorer de la vraie possession ! Une [p. 14] chose n’e
60 d’échange direct sur pied d’égalité. [p. 29] Le père Renaud est un ancien marin, barbu, jovial, déjà touché par le gâtisme
61petite vers la fenêtre, sur laquelle travaille le père Renaud. Le sol est de la terre battue recouverte d’une fine couche de
62ris. « On a toujours fait comme ça. » Un jour, le père Renaud étant venu retourner une planche d’oignons, je lui ai offert l
63a manger ce jour ? Je n’avais pas grand-chose. Le père et les deux fils disent : on est plus jeunes que toi, on va aller au
64’ils ont des bicyclettes, ils vont plus vite ; le père rentre un peu plus tard. Le plus vieux dit : j’ai bien faim. Le plus
65me semble-t-il. (Où va se loger la vanité !) — Le père Renaud était là tout à l’heure pour me donner un coup de main au jard
66s rien écrire sans tenir compte de l’existence du père Renaud, de l’épicière, de M. Palut, de l’instituteur de Vendée, etc.
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
67diant, il est venu passer quelques jours chez son père qui est vigneron non loin d’ici. Curieux garçon : j’en suis encore à
34 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
68t toute « tradition ecclésiastique », et tous les Pères et tous les siècles dont se réclame Érasme n’y changeront rien : « Tr
35 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
69alisme, ou « à quoi mène le mépris des valeurs de père de famille ». (On dit aussi, pour la rime sans doute : Luther précurs
36 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
70ensent-ils pouvoir « hériter » des biens de leurs pères ? Il faut tout ignorer de la vraie possession ! Une chose n’est mienn
71 humaine, d’échange direct sur pied d’égalité. Le père Renaud est un ancien marin, barbu, jovial, déjà touché par le gâtisme
72petite vers la fenêtre, sur laquelle travaille le père Renaud. Le sol est de terre battue recouverte d’une fine couche de sa
37 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
73le feu, car on pouvait tirer des Écritures et des Pères les thèses les plus contradictoires sur la sainteté de la procréation
38 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
74uis Luther et Calvin, tous deux mariés ; puis les Pères pour avoir loué le mariage ; enfin saint Paul, pour l’avoir toléré… (
39 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
75 le Négus et contre lui ; pour le Chef bien-aimé, Père des Peuples, et pour ses innocentes victimes, vipères lubriques ; pou
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
76ne ! Béroul. Tristan naît dans le malheur. Son père vient de mourir, et sa mère Blanchefleur ne survit pas à sa naissance
77s du soir, lorsqu’en un temps lointain la mort du père fut annoncée au fils. Dans l’aube sinistre, tu me cherchais, de plus
78sque le fils apprit le sort de la mère… Quand mon père m’engendra et mourut, quand ma mère me donna le jour en expirant, la
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
79elà les étoiles, c’est le royaume de Dispater, le père des Ombres. Et de même, le Tristan de Wagner veut sombrer, mais pour
80une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. » (I, 14-15.) L’incarnation de la Parole dans le monde — de la Lumi
81lles, divisant le mari et la femme, le fils et le père, la bru et la belle-mère. Les prêtres eux-mêmes cèdent à la tentation
82l’inconscient par l’agressivité du fils contre le père (obstacle à l’amour pour la mère) et par le sentiment de culpabilité
83tructure sociale est plus solide, la puissance du père plus assurée, et le dieu dont le père tient ses pouvoirs plus révéré.
84uissance du père plus assurée, et le dieu dont le père tient ses pouvoirs plus révéré. Imaginons maintenant un état de la so
85lâche ; où la puissance économique détenue par le père se voit divisée ; où la puissance divine se divise elle-même, soit en
86mplexe œdipien faiblit d’autant. La haine pour le père se concentre sur le démiurge et sur son œuvre : matière, chair, sexua
87 Amour ». (Et en effet, le Diable n’est-il pas le père de la création matérielle… et de la procréation, selon le catharisme 
88ans l’indication de leur filiation le nom de leur père nourricier… On recherchait comme pères nourriciers soit les membres d
89nom de leur père nourricier… On recherchait comme pères nourriciers soit les membres de la famille maternelle, soit… des drui
90ien : à quoi s’oppose toutefois le fait que les « pères nourriciers » avaient souvent jusqu’à cinquante fils juridiques (le l
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
91s ses vêtements et se dressant tout nu devant son père richement habillé, déclara que désormais Dieu seul serait son Père. «
92billé, déclara que désormais Dieu seul serait son Père. « L’évêque lui jeta sur les épaules son propre manteau, et François
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
93blesse qui le rendrait un peu coupable envers son père, sans pourtant lui rien ôter de cette grandeur d’âme avec laquelle il
94st la fille et la sœur des ennemis mortels de son père. » Ainsi donc, Aricie, c’est « l’amour que le Père interdit » — un su
95ère. » Ainsi donc, Aricie, c’est « l’amour que le Père interdit » — un substitut voilé de l’amour incestueux 144 . (La psych
96mes divins. Un jour nous deviendrons ce que notre Père est lui-même. 156 Et dans les Hymnes à la Nuit, où l’Éros ténébreu
44 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
97le feu, car on pouvait tirer des Écritures et des Pères les thèses les plus contradictoires sur la sainteté de la procréation
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
98uis Luther et Calvin, tous deux mariés ; puis les Pères pour avoir loué le mariage ; enfin saint Paul, pour l’avoir toléré… (
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
99 oscle la fleur, parce que je l’aime plus que mon père et plus que mon mari ; et le voyant partir, je ne puis me défendre de
47 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
100s juge de paix, puis simple agriculteur, marié et père de dix enfants, lorsqu’il crut devoir obéir à l’appel de la solitude.
101capital. Car, après tout, si Nicolas est l’un des Pères de notre Confédération, c’est à son action qu’il le doit. S’il n’avai
102enté. » En 1556, Matthias Flacius l’Illyrique, le père de l’histoire de l’Église chez les protestants, fait l’éloge de Nicol
48 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
103irituelles, rudes et monumentales, posées par les Pères de l’Église, des Apôtres jusqu’à Luther. Devant le danger, ils serren
104désigner les relations constituant la Trinité, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, les Docteurs de l’Église grecque avaient
49 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
105 nos discours patriotiques — ces libertés que nos pères nous ont acquises au prix de leur héroïsme civique et militaire, et q
106es-nous bien certains, enfin, qu’il a suffi à nos pères de s’affranchir un jour pour que nous ayons le droit de répéter à tou
107s, dans leurs discours, à invoquer le Dieu de nos pères, il semble parfois que c’est moins parce qu’ils croient le christiani
50 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
108 dans leurs discours, à invoquer « le Dieu de nos pères », il semble parfois que ce soit moins parce qu’ils croient le christ
51 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
109t nous voyons un grand vieillard à barbe blanche, Père Éternel de Michel-Ange tonnant au ciel violent de la Sixtine. On nous
110, seront toujours stériles. Car on ne devient pas père en volant un enfant. On peut voler l’enfant, non la paternité. On peu
111e l’œuvre du Malin. « Le Diable est menteur et le Père du mensonge », dit l’Évangile tel qu’on le cite d’ordinaire. Ceci con
112 Le Diable est menteur, nous dit-on, et il est le père de son propre mensonge. » Par ici nous entrons au mystère du mal. Le
113nge. » Par ici nous entrons au mystère du mal. Le père de son mensonge est celui qui l’engendre, le conçoit par ses propres
114tarde et de l’art inauthentique. Le Diable est le père du faux-art, de toutes ces œuvres qui ne sont « ni bien ni mal », par
52 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
115 et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les deux » (Matthieu 16). Sur cet acte de foi, Jésus fon
116el le Christ vient de dire qu’il parlait selon le Père, parle-t-il maintenant selon le Diable ? Ce coup de théâtre, l’un des
117 en forme depuis plus de quinze cents ans par les Pères de l’Église et les grands hérétiques. La naïveté théologique de notre
53 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
118e l’œuvre du Malin. « Le Diable est menteur et le Père du mensonge », dit l’Évangile tel qu’on le cite d’ordinaire. Ceci con
119 Le Diable est menteur, nous dit-il, et il est le père de son propre mensonge. » Par ici nous entrons au mystère du mal. Le
120nge. » Par ici nous entrons au mystère du mal. Le père de son mensonge est celui qui l’engendre, le conçoit par ses propres
121tarde et de l’art inauthentique. Le Diable est le père du faux art, de toutes ces œuvres qui ne sont « ni bien ni mal », par
54 1944, Les Personnes du drame. Introduction
122 ni le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux. » (Matt. XVI, 15-17) De même que la foi seule
55 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
123mes, fut composée en l’espace de douze années. Le père de Kierkegaard avait passé son enfance à garder les moutons dans la p
124st ainsi que Kierkegaard reçut en héritage de son père, après une sévère éducation piétiste, un secret terrifiant et une bel
56 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
125vision de Kafka « l’arrêtait ». « Nul ne vient au Père que par moi ». C’est par le Fils que Dieu devient pour nous le Père e
126. C’est par le Fils que Dieu devient pour nous le Père et cesse d’être le Juge lointain. Mais alors l’acquittement est possi
57 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
127vant toute tradition ecclésiastique ; et tous les Pères et tous les siècles dont se réclame Érasme n’y changeront rien : « Tr
58 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
128is retrouvé pour un instant) où on a en commun un Père et une Mère, où la grande parenté des hommes est entre-aperçue pour u
59 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
129elons alors que ce guerrier fut bon époux, et bon père de six enfants ; que cet artiste, l’un des plus grands de son pays, f
60 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
130 exception surprenante. [p. 169] Tout ce que nos pères considéraient comme simple, typique, évident et « normal », la paix,
61 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
131e mobilisé d’un jour à l’autre, quoique étranger, père de deux enfants, et ressortissant d’un pays neutre. (L’Amérique est l
62 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
132 moi ? Si je ne suis pas héros, c’est que je suis père et qu’il se trouve que je naquis en pays neutre. Pourtant il s’en est
63 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
133en Amérique). L’un des maris se nomme Robert, son père était un Canadien français et sa vieille mère est une Allemande du Su
64 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
134us de leur vraie peau. C’est donc au nom du Petit Père, et du Brave Garçon, et de l’Esprit Bourgeois, que la Bombe doit être
65 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
135té des [p. 625] dons accordés par le seul et même Père, ou doctrine de la pluralité des demeures dans un seul et même ciel,
136ne leur ange ? Ou à la parole « Soyez un comme le Père et moi sommes un », qui établit le modèle même de l’union dans la dis
66 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
137t que les fds de Noé couvrirent la nudité de leur père ivre en marchant vers lui à reculons ? Mais chez l’homme qui parvient
67 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
138le sacrifice du Fils de [p. 101] Dieu. Au lieu du Père livrant son Fils aux hommes pour qu’ils le tuent, mais aussi pour qu’
68 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
139’Inspecteurs des Finances que de ronds-de-cuir de père en fils. Le personnel des bureaux gouvernementaux est sans cesse vent
69 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
140ls apaisés, une voix forte prononce : « Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit », annonçant la bénédiction. Si je relève
70 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
141 gens qui ont voulu oublier leur patrie (pays des pères ou Vaterland) pour habiter une puérie (pays des enfants, ou Kinderlan
142le troisième, etc. À l’antiphone succède le Notre Père, puis le chant du Star Spangled Banner, et enfin le serment au drapea
143uleur. Occasion de conflits hebdomadaires, car le père s’est jeté le premier sur la suite des hauts faits de Superman. L’enf
144ns poser force questions qui gâtent le plaisir du père. Sur quoi la petite fille de six ans décroche le téléphone, s’install
71 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
145à notre Europe comme à un « Vaterland », pays des pères, mais l’Amérique, ou la Russie, ne serait-ce pas ce « Kinderland » qu
72 1948, Suite neuchâteloise. II
146, cette inertie.) Dix jours plus tard mourait mon père. Et tout en moi se tourne vers ses origines, au-delà de ma propre mém
73 1948, Suite neuchâteloise. IV
147siècles. Dans l’ascendance directe de mon [p. 36] père, je trouve d’abord, dès la Réforme, deux « Ministres du Saint Évangil
148t mon grand-père, professeur de théologie, et mon père, pasteur. Cela fait, au début et à la fin, pas mal de robes et de rab
149e ma famille. Sur les trente-deux ancêtres de mon père à la cinquième génération, je compte quatorze Neuchâtelois, un Hollan
150armi les ascendants directs du [p. 40] nom de mon père. Par les femmes, on en trouve quelques-uns, mais là encore les tradit
151 du rôle social tenu pendant des siècles ? Si mon père incarnait à mes yeux, jusque dans ses fonctions ecclésiastiques, l’id
152nsidération sur ce sujet semblait aux yeux de mon père indigne d’une pensée. Et certes, il n’en parlait jamais. Le peu que j
153isques et les déboires d’un témoignage vigilant ; père, citoyen, pasteur de ses troupeaux, et vibrant défenseur de l’honneur
154civisme des protestants, c’est à l’exemple de mon père que j’ai pensé ; et ce mot d’engagement, dont on abuse, d’où l’aurais
155u-delà de l’exemple vivant, du destin vécu de mon père, qu’irais-je encore chercher dans le passé ? Si j’y suis remonté, c’é
156r : « Aller de l’avant ! ») L’honneur à rendre au père, selon le Décalogue, n’est pas un culte des ancêtres. Et pourtant, qu
74 1948, Suite neuchâteloise. V
157gination ?   Il y a la petite patrie, la terre du père, celle qu’on peut parcourir en une journée et chaque jour de la vie [
75 1948, Suite neuchâteloise. VI
158 lut sa dernière réponse : — L’originalité de mon père. Gide s’éclaircit la voix pour observer que le jeu devenait bien pers
76 1948, Suite neuchâteloise. VIII
159, celui qu’ils ont pris de nos jours et que leurs pères n’ont pas connu, l’accent le plus navrant de tout le domaine français
77 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le dialogue Europe-Amérique (août-septembre 1952)
160fille d’Européens aventuriers et puritains, les « Pères pèlerins », et d’une vaste contrée vierge. Une fille n’est pas une pa
161rée vierge. Une fille n’est pas une partie de son père. Elle peut tenir de lui mais agir autrement qu’il n’aurait su l’imagi
78 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le dialogue Europe-Amérique (juin-juillet 1952)
162fille d’Européens aventuriers et puritains, les « Pères pèlerins », et d’une vaste contrée vierge. Une fille n’est pas une pa
163rée vierge. Une fille n’est pas une partie de son père. Elle peut tenir de lui mais agir autrement qu’il n’aurait su l’imagi
79 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
164t ses variations, d’année en année. Les droits du père sont demeurés prépondérants. Il est « le chef de l’union conjugale ».
165aire de tradition, de transmission personnelle de père en fils, de maître en apprenti : il est fait de mille conseils et pet
80 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
166en de théologie, par obéissance aux désirs de son père. Et surtout, lui aussi se sait la victime d’une sorte de neurasthénie
167tres d’exception. Hamlet reçoit sa mission de son père, qui lui apparaît sous la forme d’un spectre. Assassiné, dit-il, par
168e roi actuel, qui n’est donc qu’un usurpateur, le père ordonne au fils de le venger. Hamlet revient vers ses compagnons, qui
169ndant que le secret était lié à la mémoire de son père. Il qualifie cette révélation de « grand tremblement de terre » dans
170ectre. Et, d’autre part, c’est l’influence de son père (auquel il dédiera tous ses écrits religieux) qui ouvrit les yeux de
171ur une pantomime représentant l’assassinat de son père et l’usurpation. « Cette représentation, dit-il, est le moyen par leq
81 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
172sées de la côte du Malabar. Prenons la Chine : le père de sa révolution fut le converti Sun-Yat-Sen, protestant fanatique à
173 fondamentale dans l’amour du prochain et du même Père. Il y a le Parti (mouvement, club, ou faction) et sa camaraderie cond
174 savoir, le dépit de l’amour qui dresse contre le Père les enfants qu’il n’a pas contraints à la vertu. Le Dieu du christian
82 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
175ustrade de l’autel. Des tumultes s’élèvent et les Pères crient : « C’est la vraie Foi ! C’est la Foi des Apôtres ! » « Anathè
176le éclate en transports d’allégresse, acclame les Pères, illumine les quartiers, reconduit les évêques en cortège à la lueur
177 révélées par la venue du Christ, Dieu qui est le Père en tant que Créateur, le Fils en tant que Rédempteur, le Saint-Esprit
178ésies et de la Gnose en pleine effervescence, les Pères grecs et latins ne disposaient en fait que de notions et de mots inad
179Personne, terme purement théologique aux yeux des Pères de Nicée, mais qui devait apparaître, après coup, comme le fait spéci
180ne de l’Incarnation, précisée à l’extrême par les Pères grecs, et maintenue par des soins jaloux au plus haut point du parado
181mme fut le problème crucial de la spéculation des Pères et de leurs conciles. Il fut aussi le modèle suprême de la polarité i
182storique fut montré comme objet de la foi par les Pères du Concile de Nicée, mais devint par la suite une « manière de penser
83 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
183) 55 . Mais Thorez, Fils du Peuple, s’accroche au Père des Peuples : il n’a pas liquidé ses complexes. Sa « rare capacité d’
184pport, en effet, dire que Staline était le génial Père des Peuples était « vrai » au nom de l’Histoire, s’exprimant par la b
84 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
185 1696, de Volney en 1789, enfin de l’ingénieur Le Père sur un ordre de Bonaparte. Les Saint-Simoniens, premiers socialistes
186 pour confesser que nous sommes mâles », écrit le Père Enfantin, au moment où il débarque avec un groupe de fidèles en Égypt
85 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
187s intérêts, nous le devons à nos fils comme à nos pères, nous le devons avant tout, désormais, à nos frères asservis de l’Est
86 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
188 ces armées se trouveront les quatre frères et le père du coupé en deux. Ce qui manque ici, c’est l’idée grecque de mesure e
87 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
189ustrade de l’autel. Des tumultes s’élèvent et les Pères crient : « C’est la vraie Foi ! c’est la Foi des Apôtres », « Anathèm
190le éclate en transports d’allégresse, acclame les Pères, illumine les quartiers, reconduit les évêques en cortège à la lueur
191 révélées par la venue du Christ, Dieu qui est le Père en tant que Créateur, le Fils en tant que Rédempteur, le Saint-Esprit
192ésies et de la Gnose en pleine effervescence, les Pères grecs et latins ne disposaient en fait que de notions et de mots inad
193Personne, terme purement théologique aux yeux des Pères de Nicée, mais qui devait apparaître, après coup, comme le fait spéci
194ent de rien, ni le nom de la chose, ni le fils du père, ni le mort du vif. Stade grégaire, où seul le sacré différencie quel
195rre cette Nécessité Dialectique invoquée par le « Père des Peuples » pour mieux décimer ses enfants… Mais l’Église au contra
196e et la diversité des « aspects » du Dieu révélé (Père, Fils, et Saint-Esprit) ? Ensuite, comment concilier en un seul être
197inomique de l’entendement, l’aurait transmise aux Pères de l’Église primitive ? La parenté formelle est indéniable et le lang
198e qui nous ordonne : « Soyez parfaits comme votre Père est parfait. » Et c’est pourquoi le monde occidental, qu’on ne devrai
88 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
199sées de la côte du Malabar. Prenons la Chine : le père de sa révolution fut le converti Sun Yat-sen, protestant fanatique à
200 fondamentale dans l’amour du prochain et du même Père. Il y a le Parti (mouvement, club, ou faction) et sa camaraderie cond
201 savoir, le dépit de l’amour qui dresse contre le Père les enfants qu’il n’a pas contraints à la vertu. Le Dieu du christian
89 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
202 de l’Histoire sera reprise — contre l’esprit des Pères — par les plus grands docteurs occidentaux, tant orthodoxes que semi-
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
203ne de l’Incarnation, précisée à l’extrême par les Pères grecs, et maintenue par des soins jaloux au plus haut point du parado
204e problème crucial de la spéculation des [p. 163] Pères et de leurs conciles. Il fut aussi le modèle suprême de la polarité i
205storique fut montré comme objet de la foi par les Pères du Concile de Nicée, mais devint par la suite une « manière de penser
91 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 11. Où l’Aventure et la Voie se rejoignent
206uence protestante libérale marquait [p. 258] le « Père de l’Inde moderne », Ram Mohan Roy, fondateur du Brahmo Samaj, dont l
92 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
207r le bon peuple à la sortie de la messe, en vieux père de famille. C’est ici que la publicité fut inventée. Voltaire n’écriv
93 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la pluralité des satellites (II) (décembre 1957)
208 liquidation du communisme. On élimine d’abord le Père des Peuples, puis son culte. On élimine le chef de sa Police secrète.
94 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
209 de l’Histoire sera reprise — contre l’esprit des Pères — par les plus grands docteurs occidentaux, tant orthodoxes que semi-
95 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
210t déjà dans Virgile, le déclin de la foi dans les Pères de l’Église, la fin de l’Histoire dans Augustin, premier philosophe d
96 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
211que la France est adulte, qu’a-t-elle besoin d’un père ? » on se demande sérieusement ce qu’il veut dire. Croit-il, comme ce
212une égale maturité depuis 150 ans, la sagesse des pères se prolongeant dans celle des fils, et le plébiscite de 1852 dans cel
213ttitude psychologique intéressante.   L’image du père. — N’est-il pas remarquable que Sartre, introduisant une longue diatr
214: de Gaulle et Dieu se confondent avec l’image du Père. Voilà l’ennemi. Je suis adulte, ou quoi ? À chacun ses complexes et
215 forme d’autorité personnifiée. Devant l’image du Père, elle ne peut concevoir que l’adoration lâche ou la révolte, l’idolât
216un Français le moindre rappel apparent de tant de Pères distants, orgueilleux et frivoles. Le grand problème qui se pose au g
97 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
217elle avait peut-être douze ans, en compagnie d’un père très jeune ou frère aîné. Sa façon d’entrer, de s’asseoir, de tendre
98 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
218 Kassner, Rilke appartient décidément au monde du Père, « monde des enfants, des femmes et des vieillards », monde passif, f
99 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
219ais dans les lois de la lutte des fils contre les pères. Et l’oncle subversif, du côté maternel, a toutes chances de prestige
100 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — a. L’amour et la personne dans le monde christianisé
220ttaqués sans relâche dans leurs doctrines par les Pères de l’Église primitive, rigoureusement persécutés plus tard par le chr
221tés constituées. En dépit des traités de quelques Pères de l’Église (prohibant telle position sexuelle parce que contraire à