1 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
1nait sur la politique extérieure de la France. Le pacte avec les Soviets l’irrite vivement. « Si la France, comme vous l’affi
2 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
2colas, une dernière fois, les adjure de garder le Pacte dans l’amour fraternel et la vigilance. Puis il salue l’ange de Dieu
3 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
3t aux communes du Gothard. Un réseau compliqué de pactes reliera les villes aux campagnes. Et chaque fois que l’un des cantons
4cela s’exprime plus ou moins consciemment dans le Pacte fameux de 1291, qui fonde officiellement la Confédération. Cette conf
5. (Comme si de nos jours deux pays concluaient un pacte qui pour l’un serait d’assistance obligatoire, pour l’autre seulement
6ptômes, bien faible encore. L’idée d’un réseau de pactes bilatéraux, ou à trois, ou à quatre, en fut un autre. Dans les deux c
4 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
7auche » au lendemain de la guerre d’Espagne et du Pacte germano-russe ? Les Espagnols se sont entretués pendant trois ans, en
5 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
8sse unique est de ne pas croire au bien. 45. Le pacte avec le Diable Peter Schlemihl ayant vendu son ombre au Diable devint
9monde s’il perdait son âme ? » dit l’Évangile. Le Pacte avec le Diable consiste exactement à gagner le monde au prix de notre
10a que résume et figure l’expression légendaire de pacte avec le Diable. Nous sentons tous obscurément qu’un succès trop rapid
11ieuse du Christ en croix. Ce sacrifice a rompu le Pacte entre le Diable et notre humanité. Et ce sang a racheté l’âme du mond
12ont liés, dans l’imagination des peuples, avec un pacte satanique. Le devin en serait à la fois la victime et le bénéficiaire
6 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
13t Nietzsche, ont refusé de signer de leur sang le pacte qui lie le penseur à Méphisto ou à l’Esprit : expérimentateurs qui se
7 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
1440 Au mois d’août de l’année dernière, le jour du pacte germano-soviétique, j’ai fait deux choses. Primo, j’ai bouclé mes dos
8 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
15ances s’étend sur toutes nos activités : plans et pactes, statistiques de l’imprévu, eugénisme et longévité, clercs au pas ou
9 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
16aline a justifié la liquidation des koulaks et le pacte [p. 54] germano-soviétique. Tout au contraire en Amérique on dénonce
10 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
17ptômes, bien faible encore. L’idée d’un réseau de pactes bi-latéraux en fut un autre. Dans les deux cas, le sentiment fédérali
11 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
18 impunis, rendant tout dialogue incertain et tout pacte sujet à caution, il est vain d’essayer de s’unir si l’on n’a pas d’ab
19le propre usage des mots-clés sans lesquels aucun pacte n’est possible. De plus, le Centre européen offrirait un lieu de renc
20urer la juste valeur des mots sans lesquels aucun pacte n’est possible ; [p. 163] Et de proclamer : a) le droit qu’a tout ci
12 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
21 Au début de 1848, la Confédération n’était qu’un Pacte d’alliance entre vingt‑cinq États absolument souverains. Point de cit
22vile entre Cantons, qui fit voir l’impuissance du Pacte. Il y eut un long branle‑bas de sociétés, de mouvements, de projets,
23r la Diète le principe d’une révision profonde du pacte. En 1847, notons‑le, rien ne semblait « praticable » [p. 9] aux yeux
13 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
24ssi des auteurs anonymes de la Magna Charta et du Pacte du Grütli, de l’esprit des Communes, des États généraux, et du Sermen
14 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
25u Grütli qui, la main dans la main, scellèrent le pacte initial de loyauté. Une des plus belles œuvres de l’homme par là-même
15 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
26vétique le 1er août 1291. Ce jour-là fut signé le Pacte qui liait « à perpétuité » les trois petits peuples ou « communes » f
27(Waldstätten) d’Uri, de Schwyz et d’Unterwald. Ce Pacte n’est à aucun degré, malgré ce qu’aimaient à suggérer les historiens
28iscutée, donc sans terme prévu. C’est pourquoi le Pacte de 1291 est resté le document sacré par excellence de la Confédératio
29a dernière en date de ces alliances jurées fut le pacte de 1291 (conclu au lendemain de la mort de Rodolphe de Habsbourg). Ce
30rent d’abord de la nécessité d’englober dans leur pacte la ville de Lucerne. Celle-ci commandait en effet les débouchés nord
31 vallées de Glaris et de Zoug, puis à conclure un pacte avec la ville de Berne, qui de son côté venait de [p. 28] nouer des l
32 comme si, de nos jours, deux pays concluaient un pacte qui pour l’un serait d’assistance obligatoire, pour l’autre seulement
33 légal, et sans autre constitution écrite que les Pactes. Sa Diète, formée de délégués des gouvernements cantonaux, se réuniss
34articiper aux sanctions militaires prévues par le Pacte, c’est-à-dire de rester le seul État neutre au sein même de la Ligue.
16 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
35ires cantonaux… Dès l’origine, comme le prouve le Pacte de 1291, la Confédération a admis le principe de l’autonomie de la co
36 Restauration conserva ces deux réformes, mais le pacte fédéral de 1815 ne fut de nouveau qu’une alliance conclue entre États
37 devenait rapidement intenable. Sous le régime du Pacte de 1815, écrit l’historien William Martin, « la Suisse ressemblait à
38 Fédération, critiquait la situation créée par le Pacte de 1815. La faiblesse du lien fédéral, disait-il, créait « une illusi
39connaître, et cette espérance que dans un nouveau Pacte, dans une [p. 72] Confédération plus solide, doit se trouver le remèd
17 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
40n à leurs institutions, c’est le lien fédéral, le pacte perpétuel, juré devant Dieu sur une prairie des Alpes il y a plus de
41 qu’il ne fut pas sans influence sur les premiers pactes fédéraux. Leur parler courant est un dialecte semblable à celui du Mi
42, au xiiie siècle, et qu’ils se sont unis par un Pacte perpétuel. Ces Chartes les rendaient « immédiats à l’Empire », et don
43ucune des garanties territoriales [p. 179] que le Pacte stipulait en faveur des vainqueurs, de même qu’elle refusa plus tard
44ité pour se joindre aux alliances militaires d’un Pacte à six ou d’un Pacte atlantique, elle trahirait sa mission de gardienn
45aux alliances militaires d’un Pacte à six ou d’un Pacte atlantique, elle trahirait sa mission de gardienne d’une tradition fé
18 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
46rois-dieux. 6. Les paragraphes importent, dans un pacte fédéral (beaucoup plus que dans un traité), parce qu’ils engagent l’a
47la Suisse. Le Projet, certes, n’est pas encore un Pacte, mais il prépare les voies de la Fédération. S’il faut le modifier, q
19 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
48équilibre malaisé. Toute tentative de révision du Pacte fédéral, comme celle de 1832, se voyait repoussée à la fois par la ga
20 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
49a seule condition de s’unir — tous les traités et pactes que l’on pourra conclure seront insuffisants, viendront trop tard, ou
21 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
50es qualifiaient au début d’« impérialiste », leur pacte avec l’Allemagne ayant permis de la déclencher) n’avait pas été gagné
22 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
51ces de charbon, de fer et d’acier. Ils signent le pacte nommé Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA). Le siège
23 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
52t général européen : l’idée de fédération, dès le Pacte de Grütli, les grands cols du centre des Alpes, la Papauté, la SDN, l
24 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
53. Il n’y a pas de politique européenne. Pour un pacte de salut public Désunion de l’Europe, union de ses adversaires : ces
54valités apparaîtront de peu de poids. L’idée d’un Pacte de salut public conclu par les mouvements et groupes de toute nuance
25 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
55eria) sont les plus sûrs, s’ils sont unis par des pactes chrétiens. Cependant, à l’autre extrémité de l’Europe, en Scandinavi
26 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
56ments et tous les hommes ; alors se consommera le pacte de la fédération du genre humain ; mais avouons-le à regret, ces cons
27 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
57tution générale pour toute l’Europe » et de trois pactes ou codes réglant les relations morales, sociales et militaires entre
58 réprimer. On voulait, en un mot, obtenir par des pactes séparés ce que le projet de Saint-Pierre promettait de réaliser par u
59jet de Saint-Pierre promettait de réaliser par un pacte général. Quant à la quatrième possibilité, celle d’une Constitution
28 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
60ON, du latin fœdus, génitif fœderis, c’est-à-dire pacte, contrat, traité, convention, alliance, etc., est une convention par
61ntraire, qu’il les mettrait en opposition avec le pacte fédéral ; qu’en conséquence il leur faudrait abandonner quelque chose
29 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
62ntre les dangers du dedans, elle aurait conclu un pacte d’alliance entre ses fils : ce pacte elle le proposerait ensuite à l’
63it conclu un pacte d’alliance entre ses fils : ce pacte elle le proposerait ensuite à l’univers. Les grands conflits du siècl
30 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
64Conseil de l’Europe devant les cinq puissances du Pacte de Bruxelles. Il élabore la procédure qui va conduire à l’adoption du
31 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
65, à l’origine, qu’un projet purement politique de pacte supranational des princes protestants et catholiques contre la [p. 53
32 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
66tte phrase est de Michel Debré dans son Projet de pacte pour une union des États d’Europe, publié en 1950 chez Nagel. Sartre
33 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
67de Gaulle lui-même) consisterait en un système de pactes politiques et militaires, et de traités économiques entre pays préten
68 cette science ou cet art de la vie communale, du pacte primitif aux syndics de village. Et beaucoup de lourdeur, de brusquer
69t ici que l’Europe devrait se déclarer, jurer son pacte et se constituer. La Suisse fondrait alors en elle sa destinée, fidèl
34 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
70fixer pour point de départ de notre évolution, un pacte conclu entre les trois vallées d’Uri, de Schwyz et de Nidwald aux env
71erpréter la décision de dater notre histoire d’un pacte qui demeura longtemps inaperçu, et que l’on prit après coup pour orig
72ertée qui salueront bientôt, selon la légende, le Pacte entre les trois communautés. Et de nos jours encore, chaque année, au
35 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.3. « La Suisse est née de la révolte de pâtres libertaires contre le despote autrichien »
73if de résistance est expressément invoqué dans le pacte de 1291. Ce que les Waldstätten refusent, ce sont les juges « étrange
74s en ont pris l’initiative et ont fait rédiger le pacte en bon latin. Quels sont ces chefs ? Le pacte du 1er août 1291 ne po
75le pacte en bon latin. Quels sont ces chefs ? Le pacte du 1er août 1291 ne porte aucune signature, aucune indication de lieu
76 sens moderne, ni de révoltés : les promoteurs du pacte se promettent seulement de s’entraider pour maintenir, en cas de beso
77lidarité. Les circonstances qui ont donné lieu au pacte ainsi restituées dans leur réalité — qui est quasi le contraire de la
78des images populaires — considérons maintenant le pacte lui-même. 6. Dans ces quelques mots se résume toute une littératur
36 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
79 « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse » À strictement parler, la Suisse n’est un
80s final de sa formule : la Suisse actuelle. De ce pacte scellé « au commencement d’août », en 1291, voici le texte justement
81 et abrégés de main de maître. L’utilité d’un tel pacte en latin, pour les peuples des trois vallées, eût été pour le moins p
82ces nécessaires pour sauver les autonomies, enfin pacte juré, fœdus — d’où vient le mot fédération. Mais ce qui manque à cett
83roupe : il n’en est pas question dans le texte du pacte, et il n’en sera pas davantage question au cours des cinq siècles sui
84ormer la Suisse actuelle n’a jamais « adhéré » au pacte de 1291, et n’a jamais été requise de le signer pour devenir membre d
85uvement créateur d’une fédération progressive. Le pacte de 1291 est demeuré longtemps secret. On s’y réfère lors du renouvell
86mplacé pendant près de cinq siècles la réalité du pacte latin, totalement oubliée, puis ignorée, et cependant seule base sûre
87 traité distinct de celui qui a formé ce tout, le pacte secret de 1291 publiquement renouvelé à Brunnen. Pourquoi Lucerne n’a
88nen. Pourquoi Lucerne n’a-t-elle pas pu signer le pacte ? C’est parce qu’elle n’est encore qu’un fief Habsbourg, tandis que l
89des Ligues. Autant de membres nouveaux, autant de pactes ad hoc. Pourtant, il est frappant que l’on retrouve dans toutes ces a
90ces alliances inégales les principaux articles du pacte primitif : assistance mutuelle, arbitrage, autonomie de l’administrat
91elle. En 1351, la cité libre de Zurich conclut un pacte avec Lucerne et les Waldstätten, mais réserve son droit d’alliances e
92fédération des Huit Cantons, ainsi formée par six pactes différents, entre en conflit avec les ducs d’Autriche, et, au lendema
93 et des communes alpestres unies par un réseau de pactes. Vues du dehors, par ceux qu’elles ont battus, les Ligues se présente
94t contre les protestants, ainsi rejetés au nom du pacte primitif hors de la Confédération ! Ce geste extrême, d’ailleurs priv
95verse s’est constituée… à partir d’eux et de leur pacte fondamental ! La secousse imprimée par la Révolution à l’édifice comp
96utonomie de chacun. D’où les clauses communes aux pactes les plus variés, du xiiie au xixe siècle : assistance automatique d
97u seul goût de la paix le système de ligues et de pactes pratiqué par les confédérés. Car en fait, leur passion de l’autonomie
37 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
98tribuer après coup la naissance de la Suisse à un pacte secret, c’est une bataille d’une rare brutalité qui révèle pour la pr
38 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
99 que l’on relève dans leur conduite et dans leurs pactes, c’est l’esprit des communes médiévales. Esprit corporatif mais non c
100e rôle historique des dynasties féodales avant le Pacte. Ces grandes familles sont toutes éteintes, sauf une, qui a compris,
39 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
101atique de l’arbitrage s’inscrit dans nos premiers pactes d’alliance et y survit à la dislocation de l’Empire en nations souver
40 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
102apitres, décrit quelques aspects particuliers. Le Pacte de 1291 n’instituait aucun pouvoir ni aucune politique commune, hors
103force du nouveau lien confédéral, institué par le pacte de 1815. Pourtant, le processus dialectique dont le temps de synthèse
104source importante. La Suisse ressemblait, sous le pacte de 1815, à l’Europe d’aujourd’hui. Les cantons étaient souverains, ma
105présenté sous la forme prudente d’une révision du pacte de 1815. (Les Waldstätten, ainsi que Glaris et le Tessin s’abstenant
106s du projet qui, à tort du reste, porte le nom de pacte Rossi. 49 Le rapport de Rossi critique le pacte de 1815 : la faibl
107acte Rossi. 49 Le rapport de Rossi critique le pacte de 1815 : la faiblesse du lien qu’il institue entre les cantons, la l
108onnaître, et cette espérance que, dans un nouveau Pacte, dans une Confédération plus solide, doit se trouver le remède aux ma
109oins à discuter de la nécessité d’une révision du pacte. Jusqu’au jour où la crise religieuse qui couvait depuis quelques ann
110dont les trois Waldstätten, ont refusé le nouveau pacte qui, selon eux, « viole l’ancien principe fondamental de la Confédéra
41 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
111ires cantonaux… Dès l’origine, comme le prouve le pacte de 1291, la Confédération a admis le principe de l’autonomie de la co
112iés en coopérative, firent une commune : ainsi le Pacte de 1291 est-il conclu entre « les gens de la vallée d’Uri, la commune
113n à leurs institutions, c’est le lien fédéral, le pacte perpétuel. Si la Suisse a donné à l’histoire de l’Europe quelque chos
42 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
114de Gaulle lui-même) consisterait en un système de pactes politiques et militaires, et de traités économiques entre pays préten
115 cette science ou cet art de la vie communale, du Pacte primitif aux syndics de village. Et beaucoup de lourdeur, de brusquer
116t ici que l’Europe devrait se déclarer, jurer son Pacte et se constituer. La Suisse fondrait alors en elle sa destinée, fidèl
43 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
117 , époque des alliances entre les Waldstätten, du Pacte secret rédigé en latin, de la bataille de Morgarten et du Pacte publi
118édigé en latin, de la bataille de Morgarten et du Pacte public de Brunnen, pas trace de Tell, ni d’un bailli nommé Gessler, n
119ux de rappeler ici que la première publication du Pacte secret de 1291 coïncide avec celle de l’écrit sacrilège de Freudenber
120tion pour les Habsbourg) l’importance décisive du Pacte de 1291. Wilhelm Vischer dans ses Sagen von der Befreiung der Waldstä
121ces sociales et des « faits » d’où résultèrent le Pacte de 1291 et la première Confédération. Mais il n’est pas moins objecti
122ux notables du xiiie siècle féodal qui firent le Pacte primitif, et dont ils savent moins que rien ; mais on ne saurait dout
44 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
123emette pour la culture aux gouvernements (ceux du Pacte de Bruxelles) mais l’ancien ministre de l’Éducation Kenneth Lindsay p
45 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
124 Affaires étrangères des cinq pays signataires du pacte de Bruxelles. Le 18 août notre Memorandum sur l’Assemblée européenne
46 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
125a seule condition de s’unir — tous les traités et pactes que l’on pourra conclure seront insuffisants, viendront trop tard, ou
47 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
126ple. Les historiens font remonter sa naissance au Pacte du Grütli, conclu par trois « communes de vallées » en 1291. Cette al
48 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
127ons en instance de divorce avec l’OTAN ou avec le pacte de Varsovie, ou de nations au sens ancien du mot, régions ou ethnies
49 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
128nt l’économie. Mais toute proposition de [p. 139] pacte fédéral plus étroit se heurtait au veto des cantons, jaloux de leur s
50 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
129ons en instance de divorce avec l’OTAN ou avec le Pacte de Varsovie, ou de nations au sens ancien du mot, régions ou ethnies
51 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
130e l’État et du royaume, les vengeurs officiels du pacte entre le magistrat suprême et le peuple, les défenseurs de la justice
131, mais aussi l’ombudsman scandinave, « vengeur du pacte » entre l’exécutif et le peuple. Le magistrat suprême — Roi, Présiden
132 qu’un serment d’obéissance conditionnelle car le pacte qui le lie au peuple est réciproque ; encore laisse-t-il toujours au
52 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
133veur des centrales nucléaires était sans doute un pacte avec le Diable, un « pacte de Faust ». Il ajoutait que s’il devait ch
134es était sans doute un pacte avec le Diable, un « pacte de Faust ». Il ajoutait que s’il devait choisir entre sécurité, d’une
53 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
135un passé, auquel se réfèrent sans défaut actes et pactes fondateurs. L’Amérique est l’exemple mémorable, unique au monde, d’un
54 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
136ponsabilité dans la communauté de foi jurée et de pacte fédéral, puis d’internationale, d’internationalisme et d’arbitrage, e
55 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
137agne) à 15 (URSS). b) La supériorité écrasante du pacte de Varsovie (imposé par Moscou à ses satellites) sur l’Europe des Neu
56 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
138ion ne serait pas ipso facto sa suppression. Le pacte avec le Diable Newton a toute une théorie sur la position géographiqu
139uit à tout moment au long d’une vie : le fameux « pacte avec le Diable ». Chaque fois que m’échoit un « succès » qui ne répon
140 m’identifier le temps de mon rêve, sans qu’aucun pacte m’interdise de me reprendre quand il me plaira. Mais si mon « âme » e
141ême coup mes moyens de vivre ? On voit ici que le pacte avec le Diable est non seulement inévitable mais vital, et de fait, p
142 tout légitime) du jeu de l’eros impérialiste. Le pacte avec le Diable résume en un seul acte un procès perpétuel, qui semble