1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1peut », avoue-t-il franchement. Il me semble bien paradoxal de vouloir unir dans une même philosophie la morale jésuite, faite de
2st-à-dire libres. Et cela me semble d’autant plus paradoxal que M. de Montherlant est justement un des premiers Français qui ait
2 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
3i nos artistes bien d’autres rapprochements moins paradoxaux. Donzé n’est pas de ceux pour qui la peinture consiste à habiller une
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
4eune », de banal presque, et, pis, d’agréablement paradoxal. Seulement, pour quiconque est aussi profondément persuadé que moi de
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
5 ils s’annulent. Il reste à dire deux mots sur la paradoxale situation intellectuelle d’une revue d’étudiants comme la nôtre. D’un
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
6oi », ce maître de la pensée chrétienne tragique, paradoxale et virulente. Qu’une telle œuvre commence son action en France au mom
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
7sais gré particulièrement d’éclairer cette vérité paradoxale, pour moi d’une importance psychologique considérable : que le bonheu
7 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
8vent d’un sentimentalisme particulier, synthèse « paradoxale » et jamais suffisante, du rêve et du réel. Ignorer, méconnaître ces
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
9in, qu’est-ce que l’homme ? qu’est-ce donc que ce paradoxal mélange de chair et d’âme ? — Paracelse et Swedenborg s’accorderaient
9 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
10que nous faisons du paradoxe ? Non. Dieu nous est paradoxal. Le paradoxe est la réalité, ou plus exactement le paradoxe est la ma
11n être déchu avec son Créateur ne puisse être que paradoxale, cela est clair, d’une clarté proprement aveuglante et même insupport
12— qui ne vient pas de nous. Telle est la démarche paradoxale, « dialectique », de la vie chrétienne : elle rejette tout espoir qui
10 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
13rtance et les limites du petit livre si justement paradoxal de Jouhandeau, — de cette espèce de « dialectique » formelle du bien
11 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
14héologique. C’est de cette situation profondément paradoxale, assumée dans sa tragique ironie, que le théologien doit avoir consci
12 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
15e ne tire-t-elle pas sa puissance de la nouveauté paradoxale des rapprochements qu’elle opère ? Ne jaillit-elle pas de la tension
13 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
16égionales… On pourrait dire, d’une manière un peu paradoxale, que ces lois perdent en puissance à mesure qu’elles gagnent en génér
14 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
17isons-nous donc du paradoxe ? Non : Dieu nous est paradoxal. Le paradoxe est la réalité, ou plus exactement le paradoxe est la ma
18n être déchu avec son Créateur ne puisse être que paradoxale, cela est clair, d’une clarté proprement aveuglante et même insupport
19— qui ne vient pas de nous. Telle est la démarche paradoxale, « dialectique », de la vie chrétienne : elle rejette tout espoir qui
15 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
20mer hautement qu’il est égalitaire. C’est à peine paradoxal, c’est assez normalement humain. Où les choses deviennent plus [p. 17
16 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
21ssumer les risques de sa liberté. Il peut sembler paradoxal de soutenir que l’engagement d’une pensée suppose sa libération. En [
17 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
22sche, son expression détournée dans l’affirmation paradoxale que les premiers seront les derniers, ou que la vraie noblesse réside
23ut cela tend à créer dans l’âme une disponibilité paradoxale : « parce que l’âme sait qu’elle n’est pas à elle-même, et que le seu
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
24e ne peut jamais se dire chrétien. Cette position paradoxale a permis [p. 604] les interprétations les plus diverses. Elle assure
19 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
25s la pensée des hommes de ce temps. Tout le génie paradoxal et réaliste de Kierkegaard consiste à l’avoir dénoncée au plus intime
20 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
26dées, et même d’idées générales, ce qui est assez paradoxal dans une telle œuvre. Le sujet de Taille de l’Homme, c’est en effet l
21 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
27t sceptique ; c’est même, si l’on veut, une façon paradoxale de donner tout leur prix aux quelques faits qui résistent à l’érosion
22 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
28ar la foi est, selon Kierkegaard, cette opération paradoxale qui nous rend contemporains du Christ incarné, et qui nie par là même
23 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
29es entretiens de l’élite. Soudain, j’eus une idée paradoxale : je proposai de lire l’Évangile. Je m’emparai d’une Bible qui se tro
24 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
30éléments de sa « personne » en termes d’apparence paradoxale : le secret de son œuvre résidait sans doute dans l’union vibrante qu
25 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
31, la proximité immédiate de l’Allemagne rend très paradoxale cette similitude d’ignorance. [p. 104] La France, j’allais dire la j
26 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
32dant au « ils » du peuple, (d’où cette connivence paradoxale entre les distingués et les primaires). L’élite bourgeoise ou proléta
27 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
33 vient de paraître sous un titre dont l’apparence paradoxale est typique de l’esprit de M. Monod, figure sans aucun doute le docum
34es que Barth ne saurait renier. Cette convergence paradoxale et imprévue n’est-elle pas comme un signe, une promesse émouvante de
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
35ie de préciser ma condition, plus elle m’apparaît paradoxale, tantôt meilleure, tantôt pire que celle du chômeur normal — si j’ose
36e l’intellectuel. Il le met sur un pied d’égalité paradoxal avec les hommes qui l’entourent. Il le dépouille des signes extérieur
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
37n. Il trouve concret ce que le critique aura jugé paradoxal et gratuit, il néglige au contraire certaines qualités mineures et cu
30 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
38n. Il trouve concret ce que le critique aura jugé paradoxal et gratuit, il néglige au contraire certaines qualités mineures et cu
31 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Introduction au Journal d’un intellectuel en chômage (août 1937)
39l le plus réel, qui est d’écrire. Cette situation paradoxale m’a fait découvrir tout un monde. Elle m’a confronté au réel, à la vi
32 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
40ssumer les risques de sa liberté. Il peut sembler paradoxal de soutenir que l’engagement d’une pensée suppose sa libération. En v
33 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
41ôtre, n’est-ce pas une première preuve de ce fait paradoxal : que nous voulons la passion et le malheur à [p. 17] condition de ne
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
42nt dans ses formes verbales et musicales, mais si paradoxal que cela paraisse, dans son inspiration elle-même, puisque celle-ci p
43rte au problème du Mal une réponse dialectique et paradoxale qui se résume dans les mots de liberté et de grâce. Plus pessimiste e
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
44a Dame est purement symbolique. Tel est le secret paradoxal de l’amour courtois : guindé et froid quand il ne vante que la femme,
36 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
45’abandonnaient sans grand chagrin. Situation très paradoxale, si l’on songe qu’au xvie siècle, Nicolas fut revendiqué par tous le
37 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
46st justement l’esprit fédéraliste, avec sa devise paradoxale : Un pour tous, mais aussi : tous pour un. Et me voici conduit, comme
38 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
47st justement l’esprit fédéraliste, avec sa devise paradoxale : Un pour tous, tous pour un. Et me voici conduit, comme malgré moi,
39 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
48sse au double sens du mot. Conclusion provisoire, paradoxale peut-être, mais somme toute, assez gidienne encore. Elle n’exclut auc
40 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
49s juge et partie dans le procès de sa définition. Paradoxal par essence, il existe, bien sûr, mais il est dans tout être ce qui n
41 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VII : La cinquième colonne (26 novembre 1943)
50t partie dans le procès de sa définition. Un être paradoxal pas essence. Il est, oui, mais il est dans tout être ce qui n’est pas
42 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
51e ne peut jamais se dire chrétien. Cette position paradoxale [p. 54] a permis les interprétations les plus diverses. Elle assure a
52 ; et c’est le paradoxe ; mais il faut un courage paradoxal et humble pour embrasser le temps en vertu de l’absurde 37 . Et ce co
43 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
53liberté de l’acte de foi, et par là même, preuves paradoxales de la divine inspiration des Écritures. Enfin, l’antagonisme entre l’
44 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
54a pas cessé d’être lié au sien : car le même sort paradoxal a décrété que nous fussions au centre du conflit tout en restant en m
45 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
55 celle du bon citoyen d’une fédération. La devise paradoxale du fédéralisme helvétique : « Un pour tous, tous pour un », est égale
46 1946, Combat, articles (1946–1950). Post-scriptum (24 mai 1946)
56 aucun danger ! C’est là sans doute votre manière paradoxale d’avouer que vous exagériez. Savez-vous que beaucoup l’ont pensé, san
47 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
57ssumer les risques de sa liberté. Il peut sembler paradoxal de soutenir que l’engagement d’une pensée suppose sa libération. En v
48 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
58tement exprimé par la devise de la Suisse, devise paradoxale ou « dialectique » dans sa forme : « Un pour tous, tous pour un. » En
49 1950, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Europe unie et neutralité suisse (novembre-décembre 1950)
59pe qui soit sérieusement défendu, et le fait est, paradoxal mais évident, que ce petit coin, c’est la Suisse neutre. Quand l’armé
50 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
60n paraît tragiquement claire, encore qu’elle soit paradoxale. D’une part, on peut la comparer aux heures d’angoisse de Nicopolis,
51 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
61iel de la Suisse apparaît donc au plus haut point paradoxal. Rappelons-en d’abord les étapes historiques. Aux xviiie et xive si
52 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
62 position de la Suisse devient au plus haut point paradoxale. Car, d’une part, on l’offre en exemple aux fédérateurs de l’Europe ;
53 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
63iera d’abord des ouvrages esthétiques, brillants, paradoxaux, apparemment cyniques, et tous signés de divers pseudonymes. Le messa
54 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). François Fontaine, La Nation frein (juin-juillet 1956)
64 avec bonheur les développements par les formules paradoxales, il est plus agressif qu’il ne s’en donne les airs (à l’inverse de ta
55 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
65Quelqu’un qui transcende l’homme : tout amour est paradoxal. Et si l’on essaie d’échapper à ce paradoxe essentiel, l’amour devien
66e génie profond de l’Europe n’est pas cette forme paradoxale d’amour actif, l’Europe ne mérite plus qu’on la défende contre les fo
56 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
67ntation du PCF au Parlement traduit une tolérance paradoxale. Au mieux, elle constitue un privilège comparable à celui que donne à
57 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
68ros et Agapè ne pourraient-ils nouer une alliance paradoxale au sein même du mariage accepté ? Tout Autre n’est-il pas l’inaccessi
58 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
69ouser son style et son mouvement, essentiellement paradoxaux, dans l’espoir d’alerter quelques esprits, curieux d’une grandeur aut
59 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
70ros et Agapè ne pourraient-ils nouer une alliance paradoxale au sein même du mariage accepté ? Tout Autre n’est-il pas [p. 81] l’I
60 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
71iera d’abord des ouvrages esthétiques, brillants, paradoxaux, apparemment cyniques, et tous signés de divers pseudonymes. Le messa
61 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
72e du sentiment pour autrui, mais quand sa passion paradoxale culmine, il veut précisément sa propre perte. C’est ce que veut aussi
62 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
73ouser son style et son mouvement, essentiellement paradoxaux, dans l’espoir d’alerter quelques esprits, curieux d’une grandeur aut
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
74t la naissance d’une Europe 54 par cette phrase paradoxale : « L’Europe occidentale est issue de la désintégration de l’Empire c
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.1. La Révolution Française et l’Europe
75nfédération individuelle. Au nom — pour le moins paradoxal — de cette « confédération individuelle », Cloots dépose en conclusio
65 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
76é en lui demandant la raison de cette supériorité paradoxale, lui qui estimait que la culture n’est qu’un produit secondaire des p
66 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
77aînant avec elle toutes les sciences, je vois, si paradoxal que cela paraisse, le phénomène primordial de l’Europe de l’esprit. O
67 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
78e du sentiment pour autrui, mais quand sa passion paradoxale culmine, il veut précisément sa propre perte. C’est ce que veut aussi
68 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
79e d’être différents : première formule de l’unité paradoxale qui permettra de définir l’Europe. Unité non point faite d’uniformité
69 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
80erait à une Europe des États souverains, alliance paradoxale en son principe, et dont on peut craindre qu’elle ne soit guère plus
70 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
81ope. Mais voici le deuxième grand fait, non moins paradoxal, qui domine notre situation : le retrait politique de l’Europe coïnci
71 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
82. Mais j’ai montré pour quels motifs en apparence paradoxaux bien qu’historiquement explicables elle croit devoir s’y refuser. Pen
72 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.4. « Le pacte de 1291 a fondé la Suisse »
83ligations. Il y a aussi — et ce n’est guère moins paradoxal — une tendance toujours plus prononcée vers ce qu’on a nommé 1’« égal
73 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
84 Suisse est l’exemple unique et à bien des égards paradoxal d’une fédération réussie au cœur même de l’Europe des nations unitair
74 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
85 » de la légende apparaît donc au plus haut point paradoxal. Rien ne le faisait prévoir dans la nature des choses. Plus nettement
75 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
86hissant aux motifs spécifiques de ce comportement paradoxal (mais qui est en somme celui des riches et de l’Occident en général),
76 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
87 Mais j’ai montré pour quels motifs, en apparence paradoxaux bien qu’historiquement explicables, elle croit devoir s’y refuser. Pe
77 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. V. Appendice. Bref historique de la légende de Tell
88ses sans Guillaume Tell n’est plus une entreprise paradoxale : c’est un devoir élémentaire de probité intellectuelle, puisqu’il es
78 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
89es nations. À ce propos une constatation des plus paradoxales : c’est que, si tous les États-nations unitaires en tant que tels ont
79 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
90re des relations publiques, l’idée supérieurement paradoxale, si l’on y réfléchit, d’une société des hommes libres : moins elle se
80 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
91nexistence à la périphérie, produit des résultats paradoxaux dont nous citerons un exemple précis. Un groupe hollandais désirant p
81 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
92e culture n’a jamais été autre chose qu’une unité paradoxale consistant dans la seule volonté commune à tous de refuser l’uniformi
93lus libérateur d’énergies neuves. Secret lui-même paradoxal, puisqu’il exige d’être communiqué, comme l’amour même, sous peine de
82 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
94s nations. À ce propos, une constatation des plus paradoxales : c’est que, si tous les États-nations unitaires en tant que tels ont
83 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
95e culture n’a jamais été autre chose qu’une unité paradoxale consistant dans la seule volonté commune à tous de refuser l’uniformi
84 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
96ros et Agapè ne pourraient-ils nouer une alliance paradoxale au sein même du mariage accepté ? Tout Autre n’est-il pas l’inaccessi
85 1973, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Denis de Rougemont, l’amour et l’Europe » (3-4 mars 1973)
97et Agapé ne pourraient-ils pas nouer une alliance paradoxale, au sein même du mariage accepté ? L’étrangeté essentielle de la pers
86 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
98ieur et de l’Armée à l’extérieur. Cette situation paradoxale de l’État, à la fois gendarme au-dedans contre son peuple, et gangste
87 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
99s risques de sa liberté. [p. 24] Il peut sembler paradoxal de soutenir que l’engagement d’une pensée suppose sa libération. En v