1 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
1», objets usuels et usés, sur la nuance mate d’un paravent chinois). Ce qu’elle décrit, ce sont des perceptions de l’âme plus qu
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
2rt importante ménagée aux œuvres de décorateurs : paravents, vitrines, coffrets, objets ouvragés. Il y a là une tradition qui cer
3 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
3on théorique dans l’univers spiritualiste, pauvre paravent démodé qui ne pourra plus cacher longtemps l’universel complot des « 
4 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
4 fait, abdiqué. Le pouvoir qui lui sert encore de paravent cédera à la première poussée venue de l’extérieur. Ni Louis XVI, ni K
5 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
5l’équilibre pacifique, et qu’elle ne serve pas de paravent à des luttes de puissances ou de blocs. Alors seulement la Suisse pou
6 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
6 de ses tendances qui prennent les machines comme paravent. L’homme n’est pas esclave de sa voiture, il est esclave de sa vanité
7 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.5. Pronostics 1969 (une interview)
7 de ses tendances qui prennent les machines comme paravent ou cible de projection. L’homme n’est pas esclave de sa voiture, il e
8 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
8ollectives, sacrées, ou techniques), transparents paravents de nos inerties intellectuelles, quand ce n’est pas de nos lâchetés m