1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
1un grand souffle oblique plein de fraîcheur et de pardon. » p. 114 am. « Pierre Girard : Connaissez mieux le cœur des f
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
2l lui faut atteindre Dieu ou n’espérer plus aucun pardon. II Novembre 1926. Je viens de retrouver quelques pages écrites il
3ites. Quand cesserez-vous de nous faire la jambe, pardon escuses, avec ce thème à condamnations par contumace. Il y a encore d
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
4! elle apprendra que le seul péché qui n’a pas de pardon, c’est le péché contre l’Esprit. Aujourd’hui qu’il suffit d’un peu de
4 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). « Belles-Lettres, c’est la clé des champs… » (janvier 1929)
5ens qui ont perdu toute foi ne connaîtront pas de pardon. Car ils ont vu, et s’ils n’ont pas cru, c’est qu’ils sont foncièreme
5 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
6estres de cet effort ne nous mériteront jamais le Pardon ; ils mériteront tout au plus d’être eux-mêmes pardonnés. Ce qui nous
7d’être eux-mêmes pardonnés. Ce qui nous assure le Pardon, c’est la foi. Agissez donc, mais votre action ne sert de rien. L’hér
6 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
8 qui le supprime, ce n’est pas une vertu, mais le pardon. La vertu comme le vice naît de la loi et s’y réfère. Mais le péché n
9ée immédiate ; puis le bien ; puis le péché et le pardon. Et la grâce est déjà dans l’œil qui sait voir le péché au sein du ma
7 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
10ce soit de la terre, mais seulement à recevoir le pardon. Or il n’est de pardon que pour celui qui agit. On me dira sans doute
11is seulement à recevoir le pardon. Or il n’est de pardon que pour celui qui agit. On me dira sans doute que je me perds dans m
8 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
12estres de cet effort ne nous mériteront jamais le Pardon ; ils mériteront tout au plus d’être eux-mêmes pardonnés. Ce qui nous
13d’être eux-mêmes pardonnés. Ce qui nous assure le Pardon, c’est la foi. Agissez donc, mais votre action ne sert de rien. L’hér
9 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
14ce soit de la terre, mais seulement à recevoir le pardon. Or il n’est de pardon que pour celui qui agit. On me dira sans doute
15is seulement à recevoir le pardon. Or il n’est de pardon que pour celui qui agit. On me dira sans doute que je me perds dans m
10 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
16 ceux-ci. Alors il n’y a plus de recours, plus de pardon à espérer : la communauté spirituelle ne peut pas en appeler à une in
17t mortellement la foi chrétienne, tournée vers le pardon, le futur éternel, le rachat du péché d’origine ? Second point : quel
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
18 « ne pas vouloir se venger », et parfois même le pardon des offenses (« car ils ne savent ce qu’ils font — nous seuls savons
12 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
19e d’épargne. Ou bien tu joues toute ta vie sur le pardon, ou bien tu te reposes aussi sur ta vertu. Ou bien tu vois que la que
13 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
20ental en dehors de l’Évangile, où ce mot signifie pardon, rémission des péchés et de la peine de mort qu’ils entraînent, c’est
14 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
21 À tout péché miséricorde, dit le peuple, mais le pardon n’est pas l’oubli, il est toujours un acte créateur en même temps qu’
15 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
22et l’intelligence pitoyable sont l’œuvre seule du Pardon. J’assume l’anathème prononcé sur ceux que j’ai dits et sur ce discou
16 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
23e quelques femmes, dans une église, présentent au pardon de Dieu. Il y a le refuge du rêve, tout en marchant le long du Quai a
17 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
24’est sur la terre qu’il faut aimer et recevoir le pardon. [p. 245] L’homme naturel ne pouvait pas l’imaginer. Il était donc c
18 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
25re au roi de lui rendre sa femme. Marc promet son pardon. Les amants se séparent à l’approche du cortège royal. Iseut supplie
26mais ne veulent pas guérir, ni même implorer leur pardon… En vérité, comme tous les grands amants, ils se sentent ravis « par-
27t, ils iront voir Ogrin l’ermite pour obtenir son pardon — et celui du roi Marc pour Iseut. Ici se place le court dialogue si
19 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
28acher à l’espoir vain, c’est la foi seule dans le pardon. Voici la conversion de l’espérance qui trouve enfin son objet vérita
20 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
29t mortellement la foi chrétienne, tournée vers le pardon, le futur éternel, le rachat du péché d’origine ? Ce n’est pas un con
21 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
30 [p. 45] Alors il n’y a plus de recours, plus de pardon à espérer : la communauté spirituelle ne peut pas en appeler à une in
31t mortellement la foi chrétienne, tournée vers le pardon, le futur éternel, le rachat du péché d’origine ? À nous maintenant d
22 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
32 douter du bien et du réel, et c’est de douter du pardon, une fois qu’on a trahi le bien et le réel. Car douter du pardon nous
33s qu’on a trahi le bien et le réel. Car douter du pardon nous replonge dans le mal, avec la sombre jouissance masochiste des «
34» et des « tant pis pour moi ». Il faut croire au pardon pour oser confesser le mal qu’on a commis ; pour oser qualifier de fa
35a seule le courage de rebâtir. Celui qui doute du pardon ne peut pas confesser son crime, et celui qui ne le confesse pas n’en
36et Accusateur qui veut nous faire douter de notre pardon pour nous forcer à fuir dans les remèdes du pire. L’Apocalypse le dés
37st le Diable qui parle, l’Accusateur qui tient le pardon pour une simple faute de logique, la grâce pour une erreur de calcul
38e juge. L’Accusateur nous dit : il n’y a point de pardon. Le Menteur résume tout en nous offrant un monde sans obligations ni
23 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
39 ceux-ci. Alors il n’y a plus de recours, plus de pardon à espérer : la communauté spirituelle ne peut pas en appeler à une in
40t mortellement la foi chrétienne, tournée vers le pardon, le futur éternel, le rachat du péché d’origine ? 20. Midas proléta
41Et pitié pour le Diable et son angoisse…) Mais le pardon ne nous appartient pas. Et le national-socialisme nous enseignait de
42e s’est révélée, il l’a châtiée sans scrupules ni pardon. Il a été le châtiment automatique, l’Attila de notre civilisation, —
24 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
43e ou du dieu Race. Les dieux des hommes sont sans pardon. Ce sont des diables. Toutefois, le Diable est sans doute moins dange
25 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
44rand des psychologues, c’est celui qui conçoit le pardon. Car le pardon connaît le péché aussi bien que le Diable lui-même. Ma
45logues, c’est celui qui conçoit le pardon. Car le pardon connaît le péché aussi bien que le Diable lui-même. Mais il connaît m
46universel de la rigueur et de la paix profonde du pardon, et baignons un regard aux étendues de pureté ardente et dure du bleu
26 1942, La Vie protestante, articles (1938–1978). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
47de l’apôtre. Elle n’admet pas la conversion et le pardon, à partir desquels « il n’y a plus ni juif ni grec ». Elle ne demande
48oute sa nature la foi chrétienne, tournée vers le pardon, le futur éternel, le rachat du péché d’origine ?… Mais résister ne s
27 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable IV : L’accusateur (5 novembre 1943)
49 douter du bien et du réel, et c’est de douter du pardon, une fois qu’on a trahi le bien et le réel. Car douter du pardon nous
50s qu’on a trahi le bien et le réel. Car douter du pardon nous replonge dans le mal, avec la sombre jouissance masochiste des «
51» et des « tant pis pour moi ». Il faut croire au pardon pour oser confesser le mal qu’on a commis ; pour oser qualifier de fa
52a seule le courage de rebâtir. Celui qui doute du pardon ne peut pas confesser son crime, et celui qui ne le confesse pas n’en
53et Accusateur qui veut nous faire douter de notre pardon pour nous forcer à fuir dans les remèdes du pire. L’Apocalypse le dés
54st le Diable qui parle, l’Accusateur qui tient le pardon pour une simple faute de logique, la grâce pour une erreur de calcul
28 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
55e ou du dieu Race. Les dieux des hommes sont sans pardon. Ce sont des diables. Toutefois le Diable est sans doute moins danger
29 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
56e la Bourse. Ou bien tu joues toute ta vie sur le pardon, ou bien tu te reposes aussi sur ta vertu. Ou bien tu vois que la que
30 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
57it dans sa vie, elle lui donnerait l’assurance du pardon. Alors, ce sens obscur d’une culpabilité pourrait devenir conscience
58ne saurait être provoquée que par la certitude du pardon… Mais justement la foi ne survient pas. Le sens obscur d’une culpabil
59ence claire du péché que peut seul nous donner le pardon, ni à cette certitude du pardon que peut seule nous donner la foi. Jo
60ul nous donner le pardon, ni à cette certitude du pardon que peut seule nous donner la foi. Joseph K. reste donc enfermé dans
61 de Dieu, ici encore, mais bien sur la réalité du pardon gratuit, de la Grâce, incarnée, accomplie dans l’Histoire. Et certes,
62i le révèle dans l’instant même où elle révèle le pardon. Selon l’image de Thérèse d’Avila, souvent réinventée par les grands
31 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
63our, mais le cœur s’ouvre — l’aube est l’heure du pardon délivrant — et je me donne au jour américain ! Sur le grand fond sono
32 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
64East 51 à minuit, avec des drinks. — Quoi ? — Oh pardon ! je me suis trompée de fiche, j’ai pris celle d’un autre abonné. Je
33 1946, Lettres sur la bombe atomique. 4. Utopies
65penser n’importe quoi, et que cela changera tout. Pardon ! La science produit des preuves que les superstitions seraient bien
34 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
66our, mais le cœur s’ouvre — l’aube est l’heure du pardon délivrant — et je me donne au jour américain ! Sur le grand fond sono
35 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
67our, mais le cœur s’ouvre — l’aube est l’heure du pardon délivrant — et je me donne au jour américain ! Sur le grand fond sono
36 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
68enace suspendue. Le monde païen ne conçoit pas de pardon par amour et de salut gratuit, et c’est pourquoi les châtiments qu’in
69 Tantale, ne croyant pas à la résurrection, ni au pardon, ni au salut que lui vaudrait un instant de pur abandon — payé de sa
37 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
70mme était très grand.) Troisième jugement ou le pardon Toute chose a son lieu, maintenant, toute chair a son temps, tout esp
71 en Lui, non dans nos œuvres. Commence l’œuvre du Pardon. « Et que celui qui a soif vienne, que celui qui veut prenne de l’eau
38 1948, Suite neuchâteloise. IV
72ouvre l’attente ardente de sa résolution — de son pardon. Jours de nos vies, comptés de toute éternité, mais prolongés par l’a
39 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
73 a laissé l’homme libre de pécher ou de croire au pardon. L’homme se révolte alors contre cette liberté radicale et vertigineu
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
74là où ils sont, par la seule foi dans l’action du pardon, de l’amour et de la grâce de Dieu. Le fils d’un roi de ce monde quit
41 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
75. Et la Grâce est tout à la fois aide prévenante, pardon [p. 46] final, béatitude, condition de salut, et salut. Terme ignoré
76 » Entre la Parole et la Grâce, la vocation et le pardon, comment trouver et vivre le chemin ? Pour l’Orient, la voie est conn
42 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
77 a laissé l’homme libre de pécher ou de croire au pardon. L’homme se révolte alors contre cette liberté radicale et vertigineu
43 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
78’elle se sentait pardonnée et qu’elle a cru à mon pardon. Jésus, fatigué, s’arrête au bords d’un puits. Une femme de Samarie
79eul décisif, et de ses rares jugements (autant de pardons, d’ailleurs) sur l’amour sexuel « irrégulier », contrastant avec sa s
44 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Les mythes sommeillent… ils vont se réveiller [Entretien] (9-10 février 1963)
80cles que les mythes puissent tenter de vaincre. — Pardon ! Il s’en crée maintenant d’énormes et d’inédits. La terre se surpeup
45 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
81 allure de Canossa sans agenouillement, donc sans pardon. Et notre arrivée tardive au Conseil de l’Europe n’a jamais été justi
46 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
82 allure de Canossa sans agenouillement, donc sans pardon. Et notre arrivée tardive au Conseil de l’Europe n’a jamais été justi
47 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 4. Un « Essai sur l’Avenir » en 1948
83penser n’importe quoi, et que cela changera tout. Pardon ! La science produit des preuves que vos superstitions seraient bien
48 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
84 me sens incapable non seulement de souhaiter son pardon et son salut, mais encore d’éprouver pour lui cette sorte d’attrait q
85ion satanique, me dira-t-on, puisque exclusive du pardon. Mais comment pardonner à l’absence d’être ? Le mal est ce qui m’empê