1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
1ur précis et anonyme concourt obscurément à cette parfaite expression du triomphe de l’homme sur la Nature. Architecture : « tou
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Notre inquiétude (avril 1927)
2 », M. Rops considère les deux solutions les plus parfaites qui s’offrent aux jeunes gens d’aujourd’hui. Il [p. 564] constate que
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
3 dont je fus la victime, ce vol de quelques joies parfaites de ma jeunesse… Mais il est trop tard, Monsieur, pour critiquer les m
4 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
4e l’époque a senti en lui son incarnation la plus parfaite. Qu’on ne m’accuse donc pas de caricaturer l’objet de ma critique pou
5ler d’égal à égal avec beaucoup d’États ; le plus parfait aussi. Son succès sans précédent le met à l’abri de toutes les attaqu
6s où son triomphe est facile. C’est le technicien parfait qui combat les techniciens imparfaits. Il ne se demande jamais si la
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
7Plus ou moins rationalisé. Son instrument le plus parfait s’appelle le manuel. Un bon manuel est un résumé clair et portatif de
8qui a de bons points. Or les bons points vont aux parfaits imitateurs. Oyez-moi tous ces petits phonographes… ographes… graphes…
6 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
9isant : qu’ils peuvent être atteints. Mais ce qui parfait la stature de l’homme, c’est l’effort pour se dépasser — indéfiniment
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
10 fortuitement que M. Charles Du Bos a placé cette parfaite définition de sa manière au seuil de la 4ᵉ série de ses Approximation
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
11s que nous sommes attachés surtout à des instants parfaits de nos affections ; parce que le sentiment ne souffre pas une ascensi
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
12té, mais toujours ils s’accompagnent d’une mesure parfaite dans l’appréciation. Il semble qu’il n’ait aucune peine à se juger im
10 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
13va. Mais comme c’est odieux qu’une créature aussi parfaite soit touchée par les mains outrageusement baguées de ces courtiers al
11 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
14the devait donner l’expression littéraire la plus parfaite avec Werther. Et nous ne manquons pas de témoignages écrits de cette
12 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
15 su déceler la corruption secrète de cet art trop parfait, « qui supprime les plus angoissants problèmes, à force de les éclair
13 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
16enfin je crois que la vision d’un homme non point parfait mais librement humain, ne peut exister autrement que sous l’espèce d’
17irant, l’imagination la plus dynamique de l’homme parfait ne sera jamais pour nous qu’une utopie dont rien n’atteste la réalité
14 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
18cle de Trotski contre Hitler. C’est d’une logique parfaite. Tout s’y enchaîne en une démonstration inattaquable, une fois les pr
15 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
19spirituel tout à fait digne des éloges du « clerc parfait », et de l’approbation des bourgeois les plus vilipendés par le marxi
16 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
20cle de Trotski contre Hitler. C’est d’une logique parfaite. Tout s’y enchaîne en une démonstration inattaquable, une fois les pr
17 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
21rdide quotidien. Mais Joyce est justement le plus parfait exemple d’un vice fondamental de la pensée bourgeoise, vice qui le li
18 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
22lace d’un individu. La psychologie de la personne parfaite se réduirait purement et simplement à son histoire, à l’énoncé des té
23carnation totale de Dieu dans l’Homme, l’humanité parfaite de Jésus-Christ est la limite atteinte de la personne dans l’histoire
24 ? La personne ne sera pas au terme d’une société parfaite, pour la simple raison qu’il n’y a de rapport humain réel que par l’a
19 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
25 ou telle de ses extrêmes applications. L’accord parfait des « vues » de nos deux commissaires me remplit d’aise. Mais je goût
26t pour le gage du « désintéressement » des clercs parfaits. Mais c’est jouer sur une impertinence, car le mot « désintéressement
27 s’en lave les mains. Pilate fut le premier clerc parfait : le juge refusant de juger. On me dira que ce gouverneur eût été dan
28apparence des êtres qui méritent le nom de clercs parfaits, c’est qu’en réalité, ils ont trahi leur fonction propre, qui était d
29les de là, la voix « désabusée » d’un autre clerc parfait lui donnera cette réplique fameuse : « La vérité est peut-être triste
30e lui ait pas apprise. Considérez ce pauvre clerc parfait tel que le livre l’Université : que sait-il faire ? C’est tout juste
31it créateur que le détachement méditatif du clerc parfait — du clerc renté. Numero deus impare gaudet ; le génie créateur se ré
20 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
32 Poupette passa les petits fours, avec un naturel parfait. Le monologue de Nicodème ne paraissait pas avoir fait grande impress
21 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
33 clerc qui ne trahit pas. Mais une figure presque parfaite d’intellectuel en action, d’homme qui pense ce qu’il fait, qui fait c
22 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
34avantage une ecclesia qu’une polis. Mais le terme parfait d’une société n’est-il pas justement dans la transformation de la pol
23 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
35 actes, c’est que la pensée ne me paraît juste et parfaite qu’au moment où l’acte l’atteste et la convainc de gravité. Il n’est
36ération, c’est-à-dire, à la limite, l’équivalence parfaite des idées, l’équilibre de la balance, ce qui peut encore s’exprimer,
37en plus guindés par l’automatisme de plus en plus parfait d’un immense appareil intellectuel. Souvent imperceptible et souvent
24 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
38 tellement décontenancé ! L’excellent, et même le parfait, serait de rendre les mots dangereux, je dirai même insupportables, j
25 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
39ent éclos, vraiment abouti ; aucune musique n’est parfaite, aucun livre n’est parfait, aucun tableau n’est parfait ; et tout tra
40 aucune musique n’est parfaite, aucun livre n’est parfait, aucun tableau n’est parfait ; et tout travail d’abord est dur, tout
41e, aucun livre n’est parfait, aucun tableau n’est parfait ; et tout travail d’abord est dur, tout travail difficile, tout trava
26 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
42 conception papale ; entre la foi à la Révélation parfaite et suffisante, et le recours à la Tradition comme critère des révélat
27 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
43e numéro d’avril 1936.) L’analogie est à peu près parfaite, à ceci près que Robespierre, ne disposant pas de la radio, n’aboutit
28 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
44erne et plat que j’appelle un Français aplati, un parfait lecteur de journaux, un minimum de Français, et non pas du tout une m
45on d’un nigaud ; mais non, c’est celle d’un clerc parfait. Je n’ai pas fini de m’étonner de cette rencontre. 20 décembre 1933
46ethéen n’ayant de fin que dans l’individu le plus parfait de son espèce, dont le sépare enfin cette perfection… Telle est la fo
47e exemplaire et d’efficace qu’elles seraient plus parfaites, c’est-à-dire détachées de nos contingences présentes. Faites pour du
29 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
48que, c’est-à-dire par la souffrance. Les clercs « parfaits ». « Je me fais servir au lit, on y est mieux pour penser », me confi
30 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
49nt selon un mot de Nietzsche « Dieu » à « la plus parfaite organisation de l’Univers », postule la mort ou l’assassinat de « Die
31 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
50es machines en pensant à n’importe quoi, dans une parfaite liberté d’esprit ? Les contraintes totalitaires nous hypnotisent. Ell
32 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
51évolution, sous Hitler. L’analogie est à peu près parfaite, à ceci près que Robespierre ne disposant pas de la radio, n’aboutit
33 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
52on croit à Iseut —, soit du point de vue du clerc parfait — si l’on croit à son œuvre —, soit du point de vue spirituel pur, po
53 et dans l’attente — heureuse ou malheureuse — du parfait. Je sais que je tente une entreprise folle (et en même temps toute na
54et en même temps toute naturelle !) pour vivre le parfait dans l’imparfait. Mais je sais néanmoins que cet effort porte en lui-
55fait connu. Le christianisme a proclamé l’égalité parfaite des sexes, et cela de la manière la plus précise : La femme n’a pas
56oix connaît que l’âme atteint un état de présence parfaite à l’objet aimant de l’amour, et c’est ce qu’il nomme le mariage mysti
34 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
57 contraire veut la mort comme son accomplissement parfait, comme son triomphe… Une seule réponse demeure ici digne du mythe. Tr
35 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
58glise cathare se divisait en deux groupes : les « Parfaits » (perfecti) 35 qui avaient reçu le consolamentum, et les simples « 
59ui convient à l’honneur, et courtoisie sincère et parfaite. Qui oserait dire, ou qui penserait un seul instant, que ces vers re
60e dans l’Église d’Amour les « croyants » et les « parfaits » ? Et s’ils raillent les liens du mariage, cette jurata fornicatio,
61tude ni par peur ou douleur, mais dans un état de parfait détachement de la matière… » 41 . Voici le thème de la séparation, le
62nation religieuse portée sur la sexualité par les Parfaits, et de la révolte naturelle contre la conception orthodoxe du mariage
63donc à se garder à la fois contre la sévérité des Parfaits et contre celle des catholiques. Toutefois, par suite de la situation
64que orthodoxe, face à celui des « bonshommes » ou Parfaits, puis oppose à la cortezia la mystique de l’Amour divin. De nombreux
65a sexualité sont condamnés sans rémission par les Parfaits ou « consolés », mais demeurent tolérés dans le cas des simples croya
66t au sein même de l’hérésie, entre l’exigence des Parfaits et la vie réelle des Croyants… Citons là-dessus l’un des plus sensibl
67ours et par les croyants inquiets à la morale des Parfaits. Mais enfin, dit le sceptique d’aujourd’hui, que peut bien signifier
36 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
68 final et bienheureux, à la mort volontaire des « parfaits ». Cette pénitence a donc une signification toute différente de celle
69ique que nous sommes ici sur la via mystica des « parfaits ». C’est alors le contenu des états d’âme et leur objet, mais non leu
70ison sur le Christ incarné réellement. Mais les « parfaits » ne croyaient pas l’Incarnation, et ne pouvaient connaître ce retour
71an de la Croix, lui aussi, connaît un détachement parfait : « Lorsqu’on mortifie les passions, l’âme ne reçoit plus d’aliment d
72ésirer, ni posséder… Voilà ce qu’ils appellent la parfaite pauvreté d’esprit… Mais ceux qui sont nés du Saint-Esprit et chantent
73gne, chantant à pleine voix des vers français… Le parfait dénuement avait fait de son corps l’humble serviteur de son âme ; plu
74u « miroir », amour imparfait renvoyant à l’amour parfait. [p. 177] Le « cœur volé », l’« entendement ravi », le « rapt » d’am
75sumons les étapes de l’aventure : l’hérésie des « parfaits » descend de l’Éros à Vénus, elle va jusqu’à confondre avec la poésie
76us sentir son amour. C’est un état d’indifférence parfaite, croirait-on ; en vérité, c’est le point de perfection d’un équilibre
77été faite chair ». Ils ne veulent pas que le Jour parfait se communique à nous au travers de la vie. (Ils ne croient pas l’huma
78e mirent à aimer pour elle-même. La passion des « parfaits » voulait la mort divinisante. La soif qu’elle laisse au cœur des hom
37 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
79ient d’Orient — c’est la tendance hérétique des « parfaits » qui inspira la poésie courtoise. C’est donc bien elle, qui, peu à p
80rétique, il y avait à Vérone près de cinq cents « parfaits », sans compter les « croyants » en beaucoup plus grand nombre… Comme
81plaire. Faut-il penser que la littérature la plus parfaite, en raison même de sa [p. 215] perfection, n’est qu’un sous-produit d
82 soudain passé ma fantaisie : Mais las ! elle est parfaite, et sa perfection N’approche point encor de son affection ; Point de
83a noirceur et la scélératesse. Antithèse vraiment parfaite des deux vertus de l’amour chevaleresque : la candeur et la courtoisi
84ndroit de notre voyage, du seul fait de leur trop parfaite convenance à nos définitions du mythe…) [p. 238] Lettre de Diotima à
85 ne nous reste plus rien que la confiance la plus parfaite l’un dans l’autre et la foi dans la toute-puissante divinité de l’Amo
86s plus sceptiques, Stendhal nous offre un exemple parfait pour l’analyse de la profanation du mythe. Voici un homme que le beso
87 rhétorique idéalisante, éthique et mystique du « parfait » — l’on prétend s’enfoncer dans le flot primitif de l’instinct, dans
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
88tant un domaine où s’opère la synthèse à peu près parfaite des instincts érotiques et guerriers et de la règle courtoise idéale 
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
89’on croit à Iseut — soit du point de vue du clerc parfait — si l’on croit à son œuvre — soit du point de vue spirituel pur, pou
90 et dans l’attente — heureuse ou malheureuse — du parfait. Je sais que je tente une entreprise folle (et en même temps toute na
91et en même temps toute naturelle !) pour vivre le parfait dans l’imparfait. Mais je sais néanmoins que cet effort porte en lui-
92fait connu. Le christianisme a proclamé l’égalité parfaite des sexes, et cela de la manière la plus précise : La femme n’a pas
93oix connaît que l’âme atteint un état de présence parfaite à l’objet aimant de l’amour, et c’est ce qu’il nomme le mariage mysti
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
94ction Bossert.) Les trois derniers vers sont une parfaite confirmation de ma définition de la passion opposée à l’amour naturel
41 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
95e tactiques, un appareil centralisé — la négation parfaite de nos doctrines. 6. On croit si peu à la mort des partis qu’on n’ima
42 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
96e des valeurs. Le cadre matériel de notre vie est parfait, mais il n’encadrera bientôt plus aucune vie digne de ce nom. Quelque
97nges, la consommation. Ces Chefs montrent la plus parfaite indifférence à l’égard des fameuses « nécessités [p. 214] techniques 
43 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
98nt dieux, ils se trouvent déchus de leur humanité parfaite. « Qui veut faire l’ange fait la bête », dira Pascal à leur propos. A
99 obnubilant aux yeux de notre orgueil la Création parfaite et la figure du Diable. C’est plus tard, c’est après plusieurs généra
44 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
100é tomber en donnant un dollar au mendiant. Il est parfait, ce plan, comme tu le craignais. Mais moi je vais l’organiser ! » 4
101té. Le temps sans fin, voilà l’Enfer. La présence parfaite, voilà l’Éternité. 44. Le Diable auteur « Point d’œuvre sans la col
102te alliance-là, le Diable ne peut rien. « L’amour parfait bannit la crainte. » 53. Diable et sexe Le jeune lecteur qui parcou
45 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
103é tomber en donnant une pièce au mendiant. Il est parfait, ce plan, comme tu le craignais. Mais moi, je vais l’organiser ! »
46 1944, Les Personnes du drame. Introduction
104 dans ses actes, que si nous étions assurés d’une parfaite identité entre les gestes de l’individu et les appels de sa vocation
105ouvaient croire et contempler, c’était l’identité parfaite de Jésus-Christ, en une Personne. À tout jamais, pour l’homme de chai
47 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 2. Goethe médiateur
106a profondeur. » Nous aurons une antithèse presque parfaite. Devant Goethe comme devant Hölderlin, s’ouvre à tel moment de la vie
48 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
107 vision. La présence de l’absolu dans la sobriété parfaite et insensible de l’instant, c’est l’obéissance à la Parole de Dieu, —
49 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
108ent éclos, vraiment abouti ; aucune musique n’est parfaite, aucun livre n’est parfait, aucun tableau n’est parfait ; et tout tra
109 aucune musique n’est parfaite, aucun livre n’est parfait, aucun tableau n’est parfait ; et tout travail d’abord est dur, tout
110e, aucun livre n’est parfait, aucun tableau n’est parfait ; et tout travail d’abord est dur, tout travail difficile, tout trava
50 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
111 et l’artisan français jouissaient d’une quiétude parfaite. Ainsi la vie paisible fut toujours l’avantage d’une certaine inconsc
51 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
112es limites du réel et d’accomplir un seul instant parfait. 10 octobre 1939 Au mess des officiers de la compagnie, qui est la
52 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
113ustrie et le grand commerce. 3. La Constitution, parfaite sur le papier, ne joue pas : la fraude et le clergé réactionnaire son
53 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
114es quartiers extérieurs des villes intacts, et si parfaits dans le propret-coquet scolaire 1910 que l’imagination se rend sans c
54 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
115lorifie le luxe songeur. C’est dans ce cadre trop parfait, cette ambiance d’innocence, de sports et d’ombres vertes, que vivent
55 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
116 animé, dynamique, tout à fait informal — ce sera parfait ! X., ivre d’une rage subite, saisit une bouteille de whiskey et fra
56 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
117jours menacé. D’une incompatibilité sociale aussi parfaite, nous pourrions déduire, semble-t-il, une aberration maximum. Pour co
57 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
118n de nous accède au destin qu’il s’est fait, à la parfaite possession de soi- même, à son enfer ou à son ciel, dans la consommat
58 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
119en va d’un pas étrangement souple avec un sourire parfait, un pas où l’on pressent déjà la danse, un sourire gentiment courageu
59 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
12011 heures, un demi-million. Le tout dans un ordre parfait, sous l’œil amical de trois cents policemen montés. On circulait sans
60 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
121 introduire, à première vue. Cette technique trop parfaite n’est obtenue qu’au prix de telles dépenses et d’une telle quantité d
122rdés au niveau d’un très bon journal ? Ce réglage parfait sur les longueurs d’ondes les plus faciles à capter n’empêche-t-il pa
61 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
123 doit [p. 13] toujours triompher ; l’autre est un parfait gentleman qui croit que les bonnes manières viendront à bout de tout.
62 1951, Preuves, articles (1951–1968). Neutralité et neutralisme (mai 1951)
124aix” ; d’autre part, ce berger n’est pas un homme parfait, il boit souvent trop, et il ne lit que le Reader’s Digest. Je refuse
63 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
125 désire faire partie. « La naturalisation ne sera parfaite que lorsque le candidat aura été agréé par une commune et un canton ;
64 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
126. La preuve la plus indiscutable de l’intégration parfaite de l’armée à la nation est fournie par ce simple fait : chaque soldat
65 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
127uent aussi leur bonheur. Ici, le parallèle semble parfait. Le bonheur, la pleine participation à la vie, le signe de l’accessio
66 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
128dre inaccessible. Il conçoit la vertu et la santé parfaites, la puissance, l’abondance assurée, la liberté de circuler au loin, o
129comme semblable à leur Bien : il sera bon, juste, parfait et immortel, sa toute-puissance n’étant mise en échec que par le prin
67 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
130able mais accomplie, fut aussi la seule plénitude parfaite de la personne. Hors de la foi en elle, dans le monde où elle a paru,
131, dit le même Évangile qui nous ordonne : « Soyez parfaits comme votre Père est parfait. » Et c’est pourquoi le monde occidental
132s ordonne : « Soyez parfaits comme votre Père est parfait. » Et c’est pourquoi le monde occidental, qu’on ne devrait jamais app
133iate application. [p. 92] Le militant totalitaire parfait se trouve dans ce cas. Il ne peut pas assumer vraiment la responsabil
68 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
134» Mais cette preuve n’est valable que pour la foi parfaite, et ce recours au Transcendant, non plus au Mythe, contre la dictatur
135i que l’écrit Kierkegaard. Or la foi n’est jamais parfaite, et dans l’homme converti persiste « le vieil homme ». Son mouvement
136sayera d’abord de mythifier le Christ en niant sa parfaite humanité : c’est l’intention commune à toutes les hérésies gnostiques
69 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
137dre inaccessible. Il conçoit la vertu et la santé parfaites, la puissance, l’abondance assurée, la liberté de circuler au loin, o
138comme semblable à leur Bien : il sera bon, juste, parfait et immortel, sa toute-puissance n’étant mise en échec que par le prin
139n’est pas encore, il s’en faut, au [p. 193] terme parfait de l’entreprise, mais il a déjà le droit de le rêver accessible. (Les
70 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
140» Mais cette preuve n’est valable que pour la foi parfaite, et ce recours au Transcendant, non plus au Mythe, contre la dictatur
141i que l’écrit Kierkegaard. Or la foi n’est jamais parfaite, et dans l’homme converti persiste « le vieil homme ». Son mouvement
142sayera d’abord de mythifier le Christ en niant sa parfaite humanité : c’est l’intention commune à toutes les hérésies gnostiques
71 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
143ps de valeurs cotées en bourse. Ils professent un parfait mépris pour la pure théorie et les doctrines (toujours « fumeuses » à
72 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
144, on n’est jamais ému. Tel qu’il est, cet ouvrage parfait reste, aussi, un Tristan manqué. Et cela tient à l’immaturité de l’ob
73 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
145ins, pensais-je, savent encore exclure avec cette parfaite assurance, mais par manie, au nom d’une mode. Ici, tout au contraire,
146ou de la poésie comme existence, ce qui donne une parfaite question Zen, la question dernière, peut-être, pour les hommes auxque
74 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
147, on n’est jamais ému. Tel qu’il est, cet ouvrage parfait reste, aussi, un Tristan manqué. Et cela tient à l’immaturité de l’ob
75 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
148uent aussi leur bonheur. Ici, le parallèle semble parfait. Le bonheur, la pleine participation à la vie, le signe de l’accessio
76 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
149s majeurs de l’amour et leurs épiphanies les plus parfaites dans le lyrisme occidental. À la quête spirituelle d’une vision juste
150ans le temps », d’où vient que la musique est son parfait medium. Pour Don Juan, « la féminité tout à fait abstraite est l’esse
151t plusieurs conceptions », chacune pouvant être « parfaite » pour une génération ; tandis que le Don Juan de Mozart, « par le ca
152rouve dans le Don Giovanni de Mozart l’expression parfaite et unique de la spontanéité passionnée, l’autre ne veut prendre à tém
153nie préétablie règne entre la musique et le drame parfait. » Nietzsche voit dans le mythe en général « le but réel de la scienc
154a noirceur et la scélératesse. Antithèse vraiment parfaite des deux vertus de l’amour chevaleresque : la candeur et la courtoisi
77 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
155à mes yeux la vie de Gide : un exemple à peu près parfait de dissociation de la personne, permettant la coexistence — l’actuali
156assé comme il veut ignorer l’avenir, il veut « le parfait oubli d’hier » et « n’importe [p. 175] quel avenir », pour jouir tota
157que le plaisir était ainsi plus pur, l’amour plus parfait, si le cœur et la chair ne s’entr’engageaient point 74  » C’est le mo
78 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
158ins, pensais-je, savent encore exclure avec cette parfaite assurance, mais par manie, au nom d’une mode. Ici, tout au contraire,
159ou de la poésie comme existence, ce qui donne une parfaite question Zen, la question dernière, peut-être, pour les hommes auxque
79 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
160mpher, et c’est cet être qu’ils appelaient Nature Parfaite. » C’est le vrai moi, c’est l’Ange. « Il ne s’agit plus du simple mes
161s, et pour qui ? « Ibn’Arabî observe que les plus parfaits amants mystiques sont ceux qui aiment Dieu simultanément pour lui-mêm
162plaisir est une expérience du divin… Mais l’amour parfait est celui dont l’objet n’est pas limité. C’est cet amour qui est l’am
80 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
163nsforme et non pas un reflet ! Un poète mineur et parfait de ce temps l’a découvert un jour, non sans stupeur : Il y a un autr
81 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
164les uns les autres, Dieu demeure en nous. L’amour parfait bannit la crainte. Si quelqu’un dit : J’aime Dieu, et qu’il haïsse so
82 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
165énomènes sont donc communément plus beaux et plus parfaits en Asie qu’en Europe, parce que la température la plus habituelle en
166n prévoyante, à leur goût pour les arts et à leur parfaite entente de toutes les conditions de la vie matérielle. Les Romains, d
83 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
167Auguste monarque, alors qu’existait une Monarchie parfaite. Que le genre humain fût alors heureux, au milieu de la tranquillité
84 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
168ondé sur la croyance en un Dieu infiniment pur et parfait, le christianisme qui fait de la charité un devoir envers tous les ho
85 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
169. L’empire de Rome était solidement établi sur la parfaite union de toutes ses parties. Les peuples, devenus des sujets, renoncè
86 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
170i-ci, ils n’ont qu’une voix, ils écrivent tous en parfaite harmonie. Telles sont leurs opinions, et à ces opinions, il va de soi
171uoique incapables de préserver à elles seules une parfaite confiance et tranquillité parmi les hommes, ne tendaient pas moins fo
87 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
172r où il voudroit, sûr d’ailleurs d’une protection parfaite sur le sol européen, et voyant déjà arriver à lui le cordon ou le poi
88 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
173sur la théorie purement spéculative d’une égalité parfaite et générale ; on ne cherchait pas l’unité et la solidité de l’ensembl
174le d’une constitution politique unique — fût-elle parfaite dans sa forme — sans une organisation se superposant à l’État individ
89 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
175 apparaître le miracle d’une société animale, une parfaite et définitive fourmilière ». 269 Dans le même temps — à mi-chemin,
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
176tendance à se servir du présent comme d’un modèle parfait permettant de juger le passé, et à considérer toute l’histoire comme
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
177rtes, il faut une organisation, et plus elle sera parfaite, mieux cela vaudra. Mais la culture est autre chose : quelque chose q
92 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
178s majeurs de l’amour et leurs épiphanies les plus parfaites dans le lyrisme occidental. À la quête spirituelle d’une vision juste
179le temps » 99 , d’où vient que la musique est son parfait medium. Pour Don Juan, « la féminité tout à fait abstraite est l’esse
180t plusieurs conceptions », chacune pouvant être « parfaite » pour une génération ; tandis que le Don Juan de Mozart, « par le ca
181rouve dans le Don Giovanni de Mozart l’expression parfaite et unique de la spontanéité passionnée, l’autre ne veut prendre à tém
182nie préétablie règne entre la musique et le drame parfait. » Nietzsche voit dans le mythe en général « le but réel de la scienc
93 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
183a noirceur et la scélératesse. Antithèse vraiment parfaite des deux vertus de l’amour chevaleresque : la candeur et la courtoisi
94 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
184mpher, et c’est cet être qu’ils appelaient Nature parfaite. » C’est le vrai moi, c’est l’Ange. « Il ne s’agit plus du simple mes
185, et pour qui ? « Ibn ’Arabî observe que les plus parfaits amants mystiques sont ceux qui aiment Dieu simultanément pour lui-mêm
186plaisir est une expérience du divin… Mais l’amour parfait est celui dont l’objet n’est pas limité. C’est cet amour qui est l’am
95 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Guide européen de l’enseignement civique [introduction] (1960-1961)
187nvaincre l’élève que la Russie a la forme la plus parfaite de « démocratie », et que toutes ses « victoires » économiques, scien
96 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
188 un passeport suisse. « La naturalisation ne sera parfaite que lorsque le candidat aura été agréé par une commune et un canton ;
97 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
189 doute jamais. Cette conviction s’explique par la parfaite adéquation, que j’ai relevée, entre l’évolution économique du pays ju
98 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
190estion laisse froids.) Ce n’est pas que tout soit parfait dans la meilleure des Suisses possibles, mais le monde a changé, et l
191e. « Son canton — ou l’Europe », c’est la formule parfaite. Ainsi, pour l’homme de culture en tant que tel, le stade national es
99 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
192aginent. Ce ne sera pas un jardin à la française, parfaite image du pouvoir étatique qui ne sait ordonner que par alignement dan
100 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
193 l’historien Charles Schmidt, louer la morale des Parfaits si l’on désapprouve leur doctrine, car cette distinction choque « un
194ours étaient, à la veille de la Croisade, sinon « parfaites » du moins « croyantes » (Op. cit., p. 229). Une quinzaine de trouba
195 chez les gnostiques, en triompher (ascétisme des parfaits), ou encore ne le permettre qu’en évitant ses suites procréatrices. (