1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
1 conserver dans l’admiration son sens critique de Parisienne. C’est une sympathie malicieuse qui anime ses amusants portraits et s
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
2le, que l’âme russe — cette âme russe qui pour le Parisien restera toujours « indéfinissable ». M. Walpole, dont nous commençons
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
3veille de se marier, Jérôme Parseval, journaliste parisien, rencontre une femme qui incarne aussitôt à ses yeux tout ce qu’il at
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
4est qu’il symbolise tout cet état d’esprit « bien Parisien » dont de récentes statistiques de librairie montrèrent les ravages b
5puisque nous en sommes au surréalisme, ce produit parisien qui, comme tout ce qui est parisien, hait Paris mais ne saurait vivre
6e, ce produit parisien qui, comme tout ce qui est parisien, hait Paris mais ne saurait vivre ailleurs… Mais non, il y aurait tro
5 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
7mble-t-il…      3. Si nous jetons sur les lettres parisiennes un regard distrait mais circulaire, comme dirait Aragon, — et je supp
8rtains mépris qui passent tellement la « mesure » parisienne — physiologique et morne — que le fait même de s’y essayer définit ce
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
9r Ruhlmann, le photographe Kertész… L’avant-garde parisienne la plus fringante et bariolée. Il y a là quelque mystère ; demandons-
7 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
10alité. (Et je ne parle ici à peu près que d’amis, parisiens au surplus.) Jamais, peut-être, une génération n’avait trouvé spontan
8 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
11 désarroi » de l’après-guerre, le grand quotidien parisien s’empressait d’ailleurs de faire suivre l’annonce du mal de celle de
9 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
12r de journaux d’opinion, peu initié aux parlottes parisiennes, aux complots de salons, de bureaux ou de cafés, à l’agitation dramat
10 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
13 je me vis obligé de traverser à pied la banlieue parisienne. C’était du côté des faubourgs qui portent ce nom étrange du Kremlin-
11 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
14 un peu fourré son nez dans le monde de l’édition parisienne pour savoir que ce cas est courant, et qu’il est même tellement coura
12 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
15vre ; — s’il est moins démoralisant que le régime parisien ; — s’il endort ou s’il excite l’esprit ; — enfin s’il rend neurasthé
16 renseignent pas clairement. Et que penser d’un « Parisien » qui manifeste l’intention de rester ici tout l’hiver ? C’est plutôt
13 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
17 à peu près régulièrement à l’inverse du critique parisien. Il trouve concret ce que le critique aura jugé paradoxal et gratuit,
18rcours comme chaque jour, la plupart des journaux parisiens et méridionaux. Un vieux bonhomme au nez violacé traîne ses pantoufle
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
19 [p. 235] Troisième partie L’été parisien [p. 237] 2 juillet 1935 Arrivée à Paris. — Après la Beauce au grand
15 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
20 à peu près régulièrement à l’inverse du critique parisien. Il trouve concret ce que le critique aura jugé paradoxal et gratuit,
16 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
21 renseignent pas clairement. Et que penser d’un « Parisien » qui manifeste l’intention de rester ici tout l’hiver ? C’est plutôt
17 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
22e chiffre des volontaires engagés par les bureaux parisiens diminue très rapidement d’une semaine à l’autre. Le plein est fait. E
18 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
23llemande comme les embouteillages de l’atmosphère parisienne. On ne se retourne même plus. 9 novembre 1935 Ville pavoisée pour l
19 1938, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Caquets d’une vieille poule noire (août 1938)
24 François Porché. Mais j’avoue que cet article de Parisien est moins heureux que celui de la Romorantine. M. Porché estime que d
20 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
25ient les mystiques arabes. L’exemple du théâtre « parisien » détient une signification plus riche pour notre objet. La bourgeois
21 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
26 juin 1939 À Saint-Germain-des-Prés, le printemps parisien, ce soir, tourne à l’été. La lumière mûrit là-haut, sur le clocher ro
22 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
27au entre chaque phrase : — « Il y a des gens, des Parisiens, qui trouvent que les Boches sont corrects… Well… Quand un gangster d
23 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
28taient au Paris d’avant-guerre ses plus élégantes Parisiennes. Je sais bien qu’il est agaçant de parler de Proust dès qu’il s’agit
24 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
29cisme d’un Anatole France, l’élégance d’une ligne parisienne, l’étiquette d’un Bourgogne fameux présenté par le maître d’hôtel. To
30onnue ou niée, et souvent par la faute des élites parisiennes : le peuple de la France est grave. Ou plus exactement, il est sérieu
25 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
31 existences provinciales, Londoniens, Madrilènes, Parisiens ou Romains, avec nos clans, nos écoles, nos partis et nos disputes ce
26 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Les nouveaux aspects du problème allemand (30 mai 1946)
32ubrique « Problème allemand », nombre de journaux parisiens me semblent s’occuper principalement du statut de la Ruhr, d’alliance
27 1946, Carrefour, articles (1945–1947). Deux presses, deux méthodes : l’Américain expose, le Français explique (4 avril 1946)
33la seconde et dernière page de plusieurs journaux parisiens. Le censeur astucieux, possédé par l’idée d’empêcher le peuple de sav
28 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
34ficultés que rencontrent aujourd’hui les journaux parisiens : [p. 62] le manque de papier tout d’abord. Il peut y avoir plus que
35la seconde et dernière page de plusieurs journaux parisiens. Un censeur astucieux, possédé par l’idée d’empêcher le peuple de sav
36 Auden, Eliot, André Breton, et l’existentialisme parisien, non sans sévérité, malgré tant de boissons dès qu’on se rencontre… L
29 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
37semblent. Un Chinois pensera de même que tous les Parisiens sont interchangeables. Ces ressemblances universelles n’existent que
38ortir. C’est la lenteur américaine qui agacera le Parisien. Leur matérialisme. Ils attachent beaucoup plus d’importance que vou
30 1948, Suite neuchâteloise. VIII
39pas que nous en commettions beaucoup plus que les Parisiens : simplement à d’autres endroits. (Exercice pour enfants des écoles d
31 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
40’y sont montrés lourds et stupides, les marxistes parisiens ridicules. Mettons fin à cette comédie. Nous savons désormais que les
32 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
41availlisme anglais et scandinave, Nouvelle Gauche parisienne, dissidences philosophiques, etc. Que reste-t-il ? Comment juger ? On
33 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
42incline régulièrement ses choix. Un grand journal parisien du soir publiait l’automne dernier en première page la photo « exclus
34 1960, Preuves, articles (1951–1968). Sur la détente et les intellectuels (mars 1960)
43vœux du Nouvel An qu’il adresse à un hebdomadaire parisien, souhaite « la paix entre les peuples et la guerre dans la littératur
35 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
44r des érudits allemands de « petit maître d’école parisien » 90 . Ce personnage obscur n’en eut pas moins le cœur de s’adresser
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
45sta point. Il ne venait à l’idée d’aucun étudiant parisien au xiie siècle de s’étonner d’avoir pour directeur l’Allemand Albert
37 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
46, et Retinger y voit un trait de l’intelligentsia parisienne de cette époque. Il a rencontré Gide dans un train entre Prague et Pa
47rit au comte Zamoyski, qui a de grandes relations parisiennes. Trois jours plus tard, le voilà libéré. Sitôt à Paris, il court chez
48l obtient un visa britannique. Il revoit ses amis parisiens, raconte partout son aventure — comme en témoigne le Journal de Gide
38 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
49ue, sont : le Nouveau Cynée d’Émeric Crucé, moine parisien, 1623 ; le Grand dessein de Sully, ministre huguenot d’Henri IV, 1638
39 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
50 la mode de naguère dans les revues d’avant-garde parisiennes : faut-il brûler Ernest Ansermet ? Nul doute que la Genève de Calvin
40 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
51inze ans, croyant copier les « existentialistes » parisiens. Wheeler Hall, je m’annonce au concierge et j’attends dans un corrido
41 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
52éflexion, la décision. Je me mets dans la peau du Parisien, du Viennois ou du Bruxellois, candidats naturels ou déjà désignés à
42 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
53ni ses fautes (pas plus nombreuses que celles des Parisiens, mais faites à d’autres endroits) ni son accent (qui est dur et sec à
43 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
54la décision. [p. 306] Je me mets dans la peau du Parisien, du Viennois ou du Bruxellois, candidats naturels ou déjà désignés à
44 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
55où les petits nègres apprenaient dans les manuels parisiens que leurs ancêtres étaient gaulois et blonds. Et l’on sait ce qu’a pr
45 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
56gnit, très gentiment, de ce que durant nos années parisiennes nous n’ayons pu, ou cru pouvoir, nous rencontrer. « Ce sont de ces co
46 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
57gnit, très gentiment, de ce que durant nos années parisiennes, nous n’ayons pu, ou cru pouvoir, nous rencontrer. « Ce sont de ces c
47 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
58rs de guerre, et de l’évocation d’une adolescence parisienne à celle d’une inénarrable incorporation comme volontaire cycliste en
59te, qui sont triples : l’élocution bien déliée du Parisien, la chaleur drôle du Méridional et la retenue parfois un peu rêveuse
48 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
60s graves méfaits des bureaucrates et technocrates parisiens et parmi les plus lourdes conséquences de l’exploitation abusive de l
61itation abusive de la province par le centralisme parisien, on compte le sous-développement de plus en plus accentué de vastes r
49 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
62açade trompeuse ? Ou simplement parce que la mode parisienne veut qu’on essaie de « démystifier » à n’importe quel prix n’importe
50 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
63incline régulièrement ses choix. Un grand journal parisien du soir publiait l’automne dernier en première page la photo « exclus
51 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
64 le jour : le Nouveau Cynée d’Émeric Crucé, moine parisien, en 1623 ; le « Grand Dessein » du duc de Sully, ministre huguenot d’
52 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
65s graves méfaits des bureaucrates et technocrates parisiens et parmi les plus lourdes conséquences de l’exploitation abusive de l
66itation abusive de la province par le centralisme parisien, on compte le sous-développement de plus en plus accentué de vastes r
53 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
67e tenir son rôle convenu dans le rite des émeutes parisiennes. L’acte politique par excellence va consister à prendre, au nom de l’
54 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
68a vie ; et j’entends un jeune professeur de lycée parisien dire de ses confrères : « Ils ont choisi l’enseignement pour fuir, di
55 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
69 répression que l’on sait, royaliste, étatique et parisienne. Mais les suites politiques de la pensée de Calvin n’ont pas à être i
56 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
70les quelque dix millions d’habitants de la Région parisienne ? les 12 ou 13 millions d’habitants de New York ou de Tokyo ? Un mair
57 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
71te si on les voyait marcher. Un chauffeur de taxi parisien me dit : — Je ne comprends plus les jeunes. Mon fils s’est acheté une
58 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
72la Papauté, non du roi de France ni de la Commune parisienne. Quant aux autorités choisies pour chaque commune ou compagnie, elles
59 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
73tenir son rôle convenu dans les rites des émeutes parisiennes. [p. 345] L’acte politique par excellence va consister à prendre, au
60 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Université par l’Europe et vice-versa (hiver 1979)
74229, les représentants de l’ensemble des collèges parisiens « croient déjà pouvoir se contenter du simple mot universitas pour le
75 voire émigrent dans une autre ville de la région parisienne, quand leurs rapports avec les magistrats entrent en crise. Les étudi
61 1981, Cadmos, articles (1978–1986). Un falsificateur vu de près (été 1981)
76n dehors des cénacles de [p. 79] l’intelligentsia parisienne. Elles ont accédé au pouvoir à la faveur d’une catastrophe nationale.
77tain !) dans [p. 80] ces cénacles d’intellectuels parisiens qu’ils méprisaient plus que personne ? Mais surtout : s’il est vrai,
78ass médias, de la publicité éditoriale et du goût parisien de créer une école de pensée tous les deux ans, ou à son défaut une m