1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
1atie. Les journaux, les cercles, les coulisses de parlements et autres potinières ne vivent que de semblables accusations. Du mome
2 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
2les guerres, les grèves, les pourritures de leurs parlements et l’insolence des pouvoirs ; on ne voit pas à quoi mène la philosoph
3 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
3 [p. 7] Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933) e Le Parlement, dans le système actuel, a deux missi
4ntaires contre le Parlement (octobre 1933) e Le Parlement, dans le système actuel, a deux missions : d’une part, coordonner le
5l doit défendre des libertés. Or non seulement le Parlement actuel (depuis que les grands bourgeois qui défendaient ce qu’ils cro
6s le domaine où il devrait agir, non seulement le Parlement n’agit pas, non seulement il laisse agir à sa place des fonctionnaire
7 quelques pages, une histoire pertinente de notre parlement. Aux républicains (mais personne n’emploie ce mot, ce qui a permis de
8Désordre ! Désordre ! Dans le domaine enfin où le Parlement devrait protéger et défendre les libertés locales, corporatives, fami
9i devrait être protégé est en fait empêché par le Parlement. Sous le coup d’une fiscalité toujours plus oppressive et des taxes s
10nécessaire comme toute autre pièce du dossier. Le Parlement ! Qu’a-t-il fait des hommes les plus nobles ? Dans l’un des derniers
11ance et dans sa brutalité la voici : Bien sûr, le parlement me dégoûte, mais je m’y plais parce que c’est un club. Nous concluron
4 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
12. Les auteurs du plan commencent par condamner le Parlement, « dont le fonctionnement exclut par définition une rénovation politi
5 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
13« basse » réalité qui alimentent les discours des Parlements et des Académies. La bibliothèque-sanctuaire-ruche active offrirait d
6 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
14 vocabulaire des journaux, qui dérive de celui du parlement ou des affaires. Le vocabulaire des parlementaires dérive à son tour
7 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
15ent ; ni de la police, ni de la majorité, ni d’un parlement — chose curieuse — ni d’un duce, ni d’un pape, ni d’un soviet, ni d’u
16pouvoirs institués » par Conseil des ministres et Parlement.) Mais une autorité qui prétend échapper aux risques inséparables de
8 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
17ntaire le prouve : rien de moins suisse que notre Parlement, importé d’Amérique à une époque récente, et plus ou moins contaminé
9 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
18tout les distances convenables. La coutume de nos parlements, de nos partis et de leurs chefs, paraît aujourd’hui toute contraire 
10 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
19nte dans toute l’Europe aux élections et dans les parlements, elle a ses troupes disciplinées, elle fait sa politique jusque dans
11 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
20es vives » prêtes à collaborer dans chaque pays : parlements, partis politiques, organisations syndicales et professionnelles, égl
21 Nous voulons que ce Conseil soit contrôlé par un Parlement de l’Europe. Nous voulons qu’un Conseil économique entreprenne la mis
22lle des Chevaliers, qui est celle d’un très vieux Parlement, mille personnes, mille Européens. Je reconnais dans la foule quelque
23tres et anciens ministres, deux cents députés aux Parlements européens, et six cents autres délégués de vingt-cinq pays…) Mais je
24forces vives des nations, non pas seulement leurs parlements ; un organisme économique commun ; un Centre européen de la culture 5
25 est pas prête. » Or rien n’est plus urgent qu’un Parlement de l’Europe. Et la grande masse ne se lèvera pour l’Europe qu’au jour
12 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
26re où elle reste impuissante — d’où le refus d’un Parlement européen ; secundo : que les champions d’un régime fédéral fondé sur
27e les conduit aux mêmes conclusions négatives. Au Parlement européen, s’il est doté de pouvoirs législatifs, à l’Autorité politiq
13 1950, Lettres aux députés européens. Cinquième lettre
28 États, en vue de nommer leurs députés au premier parlement de l’Europe. Les partis présenteront leurs candidats. Et les mouvemen
29des élections. En d’autres termes, il faut que le Parlement issu des élections ait quelque chose à faire. Qu’un but concret soit
30us pouvez passer outre, et jurer de rester où vos Parlements vous envoient. (Les ministres dépendent aussi de vos Parlements, qui
31s envoient. (Les ministres dépendent aussi de vos Parlements, qui restent les seuls juges d’un conflit éventuel.) Si vous acceptez
14 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Culture et politique européenne (octobre 1952)
32ue l’armée européenne non encore ratifiée par les parlements : — et tout cela donne de passionnants problèmes d’arithmétique élect
15 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
33es, par exemple) et contrôlé par la majorité d’un parlement. Comment un ministère pourrait-il donc (quels que soient les désirs d
34 peines, que s’il peut démontrer aux Finances, au Parlement, aux présidents de ses commissions, que tel ou tel projet « sert le p
16 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
35 ans, un État doté d’une armée, d’un budget, d’un Parlement et d’un pouvoir exécutif central. En somme, ce ne fut guère qu’à part
17 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
36 des partis, ne se manifestent guère que dans les parlements des cantons à prédominance citadine, comme Genève. Partout ailleurs,
37hambres fédérales. Ils ont coutume de comparer ce Parlement à un conseil d’administration. L’éloquence, à vrai [p. 83] dire, n’y
38 impôts. Il serait donc injuste d’affirmer que le Parlement manque de contact avec la population. Allons plus loin : cette absenc
18 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
39es, par exemple) et contrôlé par la majorité d’un parlement. Comment un ministère pourrait-il donc (quels que soient les désirs d
40 peines, que s’il peut démontrer aux Finances, au Parlement, aux présidents de ses commissions, que tel ou tel projet « sert le p
19 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
41er ; — la CED est en voie de ratification par les parlements ; — un projet de Constitution européenne vient d’être remis officiell
42istres des Six, prévoyant l’élection directe d’un Parlement européen. Tout cela résulte d’une longue préparation. Mais aux yeux d
20 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en juin 1953 (mai-juin 1953)
43ressent ou non aux combinaisons raffinées de leur Parlement, le reste de l’Europe doit marquer le pas et les Russes en profitent
44fois la nation et l’individu, les partis et leurs parlements, les idéologies et leurs journaux, les intérêts et leurs intermédiair
21 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
45us écrire. Nous voyons que l’Europe a besoin d’un Parlement et d’un Exécutif qui lui permettent d’exister politiquement, et donc
46 sur votre demande par les délégués officiels des Parlements de vos pays. Le refuser comme base de travail équivaudrait en fait à
47r soit à l’échec de tout contre-projet devant vos Parlements, soit à revenir après de longs détours à quelque chose qui serait trè
48 3. Dans ses grandes lignes, le Projet prévoit un Parlement élu et un Exécutif dont on ne sait, à vrai dire, s’il sera fédéral ou
22 1954, Preuves, articles (1951–1968). Tragédie de l’Europe à Genève (juin 1954)
49is l’Europe ne pourra s’unir en temps utile si le parlement français repousse la CED, et avec elle ses suites et ses implications
50es » réclamées par tel groupe ou demi-groupe d’un Parlement pulvérulent, apparaît simplement démente, si l’on a vu la situation m
23 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
51sur des textes marchandés par les partis dans les parlements excités. Il ne confondait pas l’action réelle avec les grands éclats
52 être tenus pour foncièrement incompatibles ? Les parlements latins sont les plus éloquents et font en conséquence la pire des pol
24 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
53ère, l’Italie a décidé de poser la question à son Parlement, et des progrès minimes mais peut-être décisifs ont été enregistrés e
54 seul concret.) Ces efforts peuvent échouer si le parlement français repousse demain la CED et avec elle ses suites et ses implic
55 autres « garanties » réclamées par tel groupe du Parlement de ce pays apparaît simplement démente, si l’on a vu la situation mon
25 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
56 à tort ; il montre simplement qu’une partie d’un Parlement (devenue majorité grâce à l’appui des communistes) n’a pas encore sen
57spérait faire adopter l’une après l’autre par les parlements. On n’a pas cherché à produire sur l’opinion publique le choc révolut
26 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
58e gauche ou de droite, ni des politiciens, ni des parlements. Un doctrinaire brutal a provoqué la Révolution d’octobre. Un saint a
27 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
59esseurs et d’érudits que des séances houleuses de parlements modernes, ou même des conventions de partis en Amérique. Convoqués pa
28 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Habeas Animam (été 1955)
60 et qui disposent des moyens nécessaires dans les parlements et dans la presse, de se conformer avec ensemble aux mots d’ordre lan
29 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
61 en Europe des sources d’énergie nouvelles. Si le Parlement français le comprenait enfin, il voterait l’Euratom sans un jour de d
30 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Relance européenne ? (février 1956)
62sse aux lendemains de l’échec de la CED devant le Parlement français. Cette origine de l’expression en indique le sens véritable 
63 européenne, d’où sortirait un gouvernement et un parlement supranationaux. Cet extrémisme politique correspond à un certain temp
31 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
64sseurs et d’érudits, que des séances houleuses de parlements modernes, ou même des Conventions de partis, en Amérique. Convoqués p
32 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la neutralité européenne (II) (avril 1957)
65s pays de l’Est, dotée d’un pouvoir fédéral, d’un Parlement et d’une armée. Une neutralité « à la suisse » n’aurait donc aucun se
33 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
66istence officielle d’une représentation du PCF au Parlement traduit une tolérance paradoxale. Au mieux, elle constitue un privilè
34 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
67 CECA, le Marché commun et l’Euratom ; et que les Parlements les votent bien vite, sans trop voir ce qui est engagé. — Oui, mais l
68ien sans la force, qui n’est pas rationnelle. Les parlements peuvent tout, y compris décréter que les États-nations ont fait leur
69 institutions européennes seront bloquées par les Parlements si ceux-ci ne subissent pas une pression populaire imposant l’électio
35 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Au seuil d’une année décisive (février 1957)
70rgente des faits et d’une sûre documentation. Les parlements discutent — et quelques-uns acceptent — le projet de marché commun. L
71ssez fortes chances de succès dans nos différents parlements. Mais il serait insensé de crier victoire. La construction d’une Euro
72uge, la jeunesse bouge, le danger croît, mais les parlements restent cois. Suez et Budapest n’auraient-ils pas suffi ? Faudra-t-il
36 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la fabrication des nouvelles et des faits (février 1958)
73décide la politique de nos États ; que votent les parlements et même parfois les peuples ; et que l’Histoire s’écrira demain. L’ir
37 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
74ne gêne irritante, troublant « le jeu normal » du Parlement ; comme une sorte d’aberration. L’extrême insoutenable du régime fut
75éraliste, qui est politique et non politicien. Le Parlement, dans une fédération, tient toute son existence des États membres et
76 et le cabinet, prépare des lois et les soumet au Parlement mais si ce dernier les refuse, le Conseil ne démissionne pas : il pro
77he par un référendum. — Que me dites-vous là ? Le Parlement ne pourrait donc pas renverser les ministres élus par lui ? [p. 50]
38 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Un essai de synthèse (mai 1958)
78minster à Strasbourg, enfin dans les couloirs des parlements. Non seulement nos méthodes ne peuvent être estimées une à une, du po
79(CECA, CEE, Euratom), actuellement nommée par les parlements nationaux. Tandis que d’autres veulent élire une Assemblée non prévue
80tributions constituantes, à ratifier soit par les parlements ou par les peuples des États, soit par le peuple européen dans les di
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
81u à plaider devant le juge compétent ou devant le Parlement ou Consistoire ci-dessous désigné. Et si, du fait et par défaut de l’
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
82urs délégués, dans une Diète générale, un État ou Parlement, et y établir des règles de justice à observer mutuellement par eux t
83 ne pas être découverts. Il me semble que dans ce Parlement impérial, rien ne pourrait être décidé qu’à une majorité des trois qu
84s très recommandables. Cela prépare le citoyen au parlement et au conseil de l’intérieur, aux cours des princes et à la Diète gén
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
85lle. La pure nature n’a jamais connu ni débats de parlement, ni prérogatives de [p. 134] la couronne, ni compagnie des Indes, ni
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
86qu’elle renferme, étant gouvernées chacune par un parlement, reconnaissaient la suprématie d’un parlement général placé au-dessus
87 un parlement, reconnaissaient la suprématie d’un parlement général placé au-dessus de tous les gouvememens nationaux et investi
88s nationaux, sera pour ceux qui doivent former le parlement européen, un fruit nécessaire de son établissement. Il est vrai ; mai
89sité de n’admettre dans la chambre des députés du parlement européen, c’est-à-dire dans l’un des deux pouvoirs actifs de la const
90térêt général qui doit être l’intérêt de corps du parlement européen. Des négocians, des savans, des magistrats et des administra
91 seuls à composer la chambre des députés du grand parlement. Et en effet, tout ce qu’il y a d’intérêts communs à la société europ
92 devra députer à la chambre des communes du grand parlement un négociant, un savant, un administrateur et un magistrat. Ainsi, en
93la société européenne sera portée devant le grand parlement, et examinée et résolue par lui. Il sera le seul juge des contestatio
94s qui pourront s’élever entre les Gouvememens. Le parlement européen devra avoir en propriété et souveraineté exclusive une ville
95raineté exclusive une ville et son territoire. Le parlement aura le pouvoir de lever sur la confédération tous les impôts qu’il j
96 société européenne, seront dirigées par le grand parlement : ainsi, par exemple, il joindra par des canaux le Danube au Rhin, le
97omme l’Europe, voilà l’entreprise par laquelle le parlement européen devra continuellement exercer l’activité de l’Europe, et la
98ise sous la direction et la surveillance du grand parlement. Un code de morale tant générale que nationale et individuelle, sera
99 individuelle, sera rédigé par les soins du grand parlement, pour être enseigné dans toute l’Europe. Il y sera démontré que les p
100 humaine, et par l’état de ses lumières. Le grand parlement permettra l’entière liberté de conscience, et l’exercice libre de tou
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
101ongue au manque et au changement de tendance. Les parlements, les états généraux, les droits civils et politiques, les immunités e
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
102s cantons suisses décidaient de se fédérer, qu’un Parlement fédéral allemand se réunissait à Francfort, et que Milan, Budapest et
103and sénat souverain qui sera à l’Europe ce que le parlement est à l’Angleterre, ce que la diète est à l’Allemagne, ce que l’assem
104eront au-dessus d’eux un monarque universel ni un parlement européen unique. C’est pourquoi toute constitution européenne instaur
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
105uvements, déclarations de congrès, résolutions de parlements, discours d’hommes d’État, préambules aux traités et conventions, qui
46 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
106uprès des premiers ministres et des présidents du Parlement en Belgique, France, Grande-Bretagne, [p. 47] Hollande et Italie. Il
107t les pouvoirs, c’est-à-dire les gouvernements et parlements, les milieux politiques et financiers. C’est Retinger en étroite coop
47 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
108 place qui se traduit dans la vie des conseils et parlements, caractéristiques de l’Europe. (La dernière image qui subsiste de cet
109ge qui subsiste de cette origine très précise des parlements, c’est la Landsgemeinde des petits cantons suisses, formant le Ring s
110future. Ainsi de la commune, de la fédération, du parlement et du régime bi-caméral, des syndicats et des coopératives ; ainsi de
48 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
111n des intérêts franco-anglais et la création d’un parlement européen élu par les élites professionnelles et « placé au-dessus de
112and sénat souverain qui sera à l’Europe ce que le parlement est à l’Angleterre, ce que la diète est à l’Allemagne, ce que l’assem
49 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
113es écoles et des plantations, des journaux et des parlements. S’imposant par la force ou reçus comme des dieux — ainsi Cortés à Me
50 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
114ffaiblir la situation du gouvernement aux yeux du parlement et du pays. » Sur quoi l’un des journalistes romands qui commentent c
115mme discréditerait-il le gouvernement aux yeux du parlement et du peuple ? » Et il conclut : « Confusione hominum et providentia
51 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
116guisé en pléonasme — ou du système occidental des parlements, partis, presse et groupes de pression, le tout manipulé par la télév
52 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
117e des partis ne se manifestent guère que dans les parlements des cantons à prédominance citadine, comme Genève. Partout ailleurs,
118seil étudie des projets de loi et les présente au Parlement. Si un projet est rejeté, le Conseil ne démissionne pas : il reprend
119 rouages principaux de notre système fédéral : le Parlement bicaméral et le Gouvernement collégial ; 2° de marquer le rôle des pa
120 paysannes, dont ils représentent les intérêts au Parlement. Les libéraux ne trouvent pas d’appuis équivalents chez les pasteurs
121hambres fédérales. Ils ont coutume de comparer ce parlement à un conseil d’administration. L’éloquence, à vrai dire, n’y est pas
122édéraux. Il serait donc injuste d’affirmer que le Parlement manque de contact avec la population. Allons plus loin : cette absenc
123tes. Mais la loi, comme toutes celles que vote le Parlement (sauf clause d’urgence), ne peut entrer en vigueur que trois mois apr
124 centimes, et présente un nouveau texte de loi au Parlement, qui l’accepte, sans provoquer cette fois d’opposition populaire. Fau
53 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
125il devient rapidement la vedette inquiétante d’un parlement prudent, qui ne le suit guère. Un jour, exaspéré par l’attitude de se
54 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.3. Interaction de l’économique et du politique
126erne, spécialiste de l’analyse des motivations du parlement : Avec la formation de ce que l’on a appelé une société de classes m
55 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
127 motiva trois navettes entre les deux Conseils du parlement : il s’agissait d’un objet culturel, on l’a deviné. Le cas des univer
56 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
128ffaiblir la situation du gouvernement aux yeux du Parlement et du pays. » [p. 296] Sur quoi l’un des journalistes romands qui co
129mme discréditerait-il le gouvernement aux yeux du Parlement et du peuple ? » Et il conclut : « Confusione hominum et providentia
57 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
130d’avoir été acceptées par l’opinion, donc par les parlements et les gouvernements qui en dépendaient alors dans nos pays. Des hist
131oles, patronaux ; coopératives ; magistratures et parlements ; mouvements de jeunesse ; Églises… On les prierait de rédiger des ca
132lle des Chevaliers, qui est celle d’un très vieux Parlement, mille personnes, mille Européens. Je reconnais dans la foule quelque
133nent, et une assemblée délibérante nommée par les parlements. Mais la résolution politique (votée aussi par les fédéralistes) ne p
134mblée « élue, dans leur sein ou au-dehors par les parlements ». Enfin, le Message aux Européens revendiquait « une assemblée… où s
135 consultative, formée de députés désignés par les parlements nationaux. Dès ce moment, la teneur en fédéralisme, non seulement des
58 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
136e. Le 7 mai 1948, dans la Salle des Chevaliers du Parlement néerlandais, s’ouvrait le Congrès de l’Europe. Nous étions cette fois
137 ministres, près de deux cents députés aux divers Parlements européens, des syndicalistes et des grands patrons, des socialistes e
138ient élus « dans leur sein ou au dehors » par les Parlements des nations participantes. Ce projet fut mis au point très rapidement
139 à Paris, aux fins d’étudier la constitution d’un Parlement et d’un Conseil des ministres européens. Le 28 janvier 1949, la confé
140uerre, est aujourd’hui discuté par la presse, les parlements, les ministères, comme quelque chose qu’il faut réaliser d’urgence, e
141tation aussi large que possible non seulement des parlements (partis politiques), mais aussi des « forces vives » de chaque nation
59 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.4. Naissance d’une Fondation
142 et qui disposent des moyens nécessaires dans les parlements et dans la presse, de se conformer avec ensemble aux mots d’ordre lan
60 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.3. Sur la fabrication des nouvelles et des faits
143décide la politique de nos États ; que votent les parlements et même parfois les peuples ; et que l’Histoire s’écrira demain. L’ir
61 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
144ns les deux cas, on propose une armée commune, un parlement européen, un tribunal d’arbitrage supranational, le tout assorti de s
145 seuls princes, il propose aux peuples d’élire un Parlement européen « placé au-dessus de tous les gouvernements nationaux ». Il
62 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
146os armements, là nos formes politiques, partis et parlements. Plus tard, telle nation neuve ou telle fraction de son intelligentsi
147s savons bien que tous les pays neufs imitent nos parlements, partis et syndicats, et même parfois nos dictatures. Et nous savons
63 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
148ssant sur les esprits primaires de la presse, des parlements et des trois degrés de l’enseignement. Dès qu’on y touche, on provoqu
149es décideront de faire élire par leurs peuples un parlement européen doté de pouvoirs délibérants, comme le demandait dans son di
64 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
150 il suffira sans doute d’élire alors un véritable Parlement européen et de se battre pour ses compétences : qu’elles soient très
65 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
151banqueroute, il est demandé au gouvernement et au Parlement de définir très prochainement une nouvelle politique… 11  » Et pendan
66 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
152es. Personne, bien sûr, ne viendra dire devant un Parlement ou dans une assemblée populaire, que c’est cela qu’il veut ; ni qu’il
67 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
153mme l’exécutant des décisions du peuple ou de son Parlement, suprêmes instances. Le gouvernement, désormais, sera vu par le peupl
68 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
154tats généraux en France, les fueros espagnols, le Parlement anglais, les diètes germaniques, les États néerlandais, la diète des
155auté locale, au Conseil des élus de la Région, au parlement de la Fédération, ou à son Exécutif quand il y est délégué expresséme
69 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
156 le lieu politique par excellence, le Sénat et le Parlement n’étant qu’une dépendance ou délégation du forum. Là s’exerçait au ma
70 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
157détail ne paraît troubler ni l’opinion ni donc le Parlement. À vrai dire, les centrales nucléaires intéressent l’État au premier
71 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
158emagne se divise en Länder, l’Italie en Régions à Parlements élus, la Grande-Bretagne procède à une « dévolution » des pouvoirs de
72 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
159 il suffira sans doute alors d’élire un véritable Parlement européen et de se battre pour ses compétences : qu’elles soient très
73 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
160le disait-elle jusqu’à l’annonce de l’élection du Parlement européen. Voici quelques échantillons de titres sur plusieurs colonne
161tive et formée de députés désignés par les divers parlements nationaux, non pas élus par les peuples. L’élan fédéraliste est cassé
162nce du projet d’élection au suffrage universel du Parlement européen, la presse n’a pas manqué de parler une fois de plus d’une r
163fflement plutôt qu’un élan neuf. 2° L’élection du Parlement européen au suffrage universel, pour tardive qu’elle soit, n’est qu’u
164le et très pieuse allégeance, lors des débats des Parlements nationaux. Il serait déraisonnable d’espérer que les mouvements fédér
165ormée de députés non pas élus mais nommés par les Parlements des États membres et choisis dans leur sein. Il s’est assez vite rési
166as confondre cette Assemblée consultative avec le Parlement de la CEE, créé par le traité de Rome, qui se réunit lui aussi à Stra
167ment au traité de Rome signé en 1957. Une fois le Parlement élu, l’Assemblée consultative du Conseil de l’Europe gardera pour rai
168nements pour répondre au défi de ces réalités. Ni Parlement européen élu et pleinement législatif ; ni Sénat des États ou des Rég
74 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
169pourra s’exprimer notamment lors des élections au Parlement européen. En assumant leurs droits autant que leurs devoirs à l’échel
75 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
170é commun. Elle fut finalement refusée par le seul Parlement français, à la suite de la coalition entre gaullistes et communistes,
76 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VII. Programme pour les Européens
171 démocratie, veulent que les députés défendent au Parlement les programmes sur lesquels ils ont été élus. Il va de soi que les dé
172de soi que les décisions qui seront prises par le Parlement européen seront valables dans le cadre des compétences que lui confèr
173 voter le budget. Il s’agit là, dès l’origine des Parlements occidentaux, de leur compétence principale. Le budget dit la vérité (
174exécutif s’y conforme. Élargir les compétences du Parlement, comme beaucoup le réclament et comme certains le redoutent, n’y chan
175ratie, et toute discussion sur les compétences du Parlement deviendrait une perte de temps.) Il serait donc simplement ridicule d
176 simplement ridicule d’exiger à l’avance du futur Parlement européen qu’il n’outrepasse point ses compétences. Ce serait exiger e
177nt faire l’Europe, ils la feront : ils éliront un Parlement qui aura mission d’en procurer les moyens. S’ils veulent cette Europe
77 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Annexes
1781] Annexe 1. Attitudes à l’égard de l’élection du Parlement européen 41 Intérêt pour la CEE De 1973 à 1978, la proportion des
179Sans réponse : 4 %.) Intérêt pour l’élection du Parlement européen De 1973 à 1978 : — pour l’élection, on passe de 54 à 70 % ;
180 rapprochera des dates prévues pour l’élection du Parlement européen au début de juin, plus augmentera l’intérêt pour l’élection