1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1bre. Ce mot de grandeur revient souvent lorsqu’on parle de cette œuvre : je ne sais s’il faut en voir la raison dans la force
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
2stes n’ont rien à dire, mais savent admirablement parler. Ils érigent donc en doctrine leur impuissance. « Il n’y a pas de pen
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
3ulture le péril n’existe que pour autant qu’on en parle, la vraie « question asiatique » étant une question politique. On peu
4 eux, apportent des documents, savent de quoi ils parlent, ils se récusent lorsqu’il s’agit de conclure. Un écrivain grec, M. E
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
5e 1929) k Peut-être n’est-il pas trop tard pour parler du Vinet de M. Seillière, de ce nouveau chapitre qu’il vient d’ajoute
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
6des machines, un Saint-John-Perse, un Supervielle parlent avec des mots de tous les jours aux vivants et aux morts : Mère, je s
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
7yce même… Trois noms qui permettent, je crois, de parler d’un grand siècle littéraire irlandais ; ce que d’ailleurs Mlle Simon
7 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
8op tard pour les éduquer, il faudrait balayer. Je parle en général, sachant bien qu’un Romier, un Bainville, quelques autres,
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
9 de vue irréductibles, du moins M. Malraux a fait parler son Chinois de telle façon qu’ils ne le paraissent point. Et alors le
9 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
10es. Sincérité, le mal du siècle. Tout le monde en parle, et chacun s’en autorise pour excuser sa petite faiblesse originale :
11lui — et l’étonnement indigné du spectateur. Pour parler avec un peu de clairvoyance de ce dont nous avons vécu jusqu’à tel jo
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
12re plaisir, un peu plus viennois que naturel s’il parle de choses d’art comme on fait dans Proust, si les passions qu’il nous
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
13zio, Pola Negri, Charly Clerc, Mrs. Balfour. Vous parlez de « procédés lassants ». Pierre Girard n’écoute plus : il pense à de
14 ce moment s’approche M. Piquedon de Buibuis, qui parle toujours de Weber… Mais au fait, si vous n’aviez pas lu ce livre ? Ah
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
15 — sont du meilleur Jaloux, de ce Jaloux qui sait parler mieux que personne des poètes scandinaves et des romantiques allemand
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
16e montai. Il n’y avait que des dames. Personne ne parlait. La jeune femme qui s’était penchée vous ressemblait tant. Mais je n’
17s couloirs implacablement brillants, je me pris à parler à haute voix, par bribes de phrases incohérentes. Je voyais avec une
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
18uve, pour mon compte, dans le fait que je ne sais parler de lui autrement que par métaphores.) p. 85 g. « Orphée sans cha
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
19 idée de génie vint s’asseoir certaine nuit. Elle parla par la bouche de Lugin, sa langue dans la langue de Lugin : « Le ride
16 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
20r un sens du miracle assez bouleversant. Et je ne parle pas du miracle genre conte de fée, comme le Voyage imaginaire en mont
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
21savons… Mais pour Aragon, ce n’est point façon de parler. Son « nulle part » est sans dérobade possible par sous-entendu. Pas
22vivante ; si je dénie à des incrédules le droit à parler des choses de la foi comme étant d’un ordre qui leur échappe ; de mêm
23de. Aigles d’amours, oiseaux doux et cruels, nous parlerons vos langues aériennes. On n’acceptera plus que des valeurs de passion
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
24t comme M. Albert Muret dont le Journal de Genève parlait naguère, tu mangeras avec appétit une poule au riz arrosée d’un savou
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
25le mépris de la littérature (juillet 1927) o I Parler littérature Si je prononce le nom de tel de vos confrères, si je dis 
26z-vous. Mais j’ai tué la littérature en moi, n’en parlez plus, j’en sors, je l’abandonne… Mais notre paysan, rusé : — Vous l’a
27issant, à force de le crier sur les toits. Ainsi, parler littérature, c’est faire la part du feu. Je dis ces noms, ces opinion
28, aujourd’hui, à ce qu’il ne tolère pas qu’on lui parle littérature. Mais il y a des mépris qui sont de sournoises déclaratio
29ttératuré » des écrivains d’aujourd’hui. Quand il parle littérature, il a toujours l’air de mettre un peu les pieds dans le p
20 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
30iel du monde ; le plus riche, au point qu’il peut parler d’égal à égal avec beaucoup d’États ; le plus parfait aussi. Son succ
31t rares dans son livre. En général, il se borne à parler de problèmes techniques où son triomphe est facile. C’est le technici
32d dessein matérialiste de l’Occident. La logique, parlant par la bouche de Ford : « Inutile, donc à détruire. » Ford a raison,
21 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
33Écoutons Garine, l’un de ces chefs (c’est lui qui parle au nom de l’auteur, je pense) : « Il me semble que je lutte contre l’
22 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
34Sachons gré à M. de Pourtalès de ce qu’il préfère parler d’illusion là où nos psychiatres proposeraient de moins jolis mots ;
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
35 ne voyage pour personne. Je ne prétends pas même parler au nom de ma génération, ne m’étant pas livré à l’enquête préalable q
36e que je dirai de plus beau… Oh ! oh ! oh ! il va parler, de grâce mettez-lui les mains sur la bouche ! Donnez-lui sa choucrou
37auvre utopiste, etc. Ce sont les positivistes qui parlent ainsi, ceux qui croient aux faits. Je leur réponds : 1° qu’ils ne peu
24 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
38ible tant que la loi est la même pour tous. Je ne parle pas des manuels d’histoire, dont il est aujourd’hui démontré qu’ils d
25 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
39de serre dans ces jardins d’enfants. On [p. 38] y parle de « l’enfant » comme on parle d’un produit chimique : On remarque ch
40ants. On [p. 38] y parle de « l’enfant » comme on parle d’un produit chimique : On remarque chez l’enfant… Dans ce milieu l’e
26 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
41ondre aux besoins de l’époque. Pauvre époque ! On parle sans cesse de ses besoins. Il est vrai qu’elle est anormalement insat
27 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
42 la jalousie rancie armée de pédantisme, et je ne parle pas du décor, des odeurs, de la poussière, des petites habitudes sord
28 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
43ire des haltères et rester pacifiste. NOTE C Vous parlez de la grande vulgarité de mes attaques. Ce qui est vulgaire, au plein
29 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
44ans un autre souvenir. Qui parmi nous sait encore parler de sa mère avec cette virile et religieuse tendresse ? C’est un Chino
45 ? Rendre impuissant c’est à coup sûr tuer. Or on parle de l’élever à la présidence de la République. Qu’un tel acte serait a
30 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
46emin, Hans le gardeur d’oies, le gueux Joseph qui parle à son chien en mourant, une fille qui chante et des enfants surtout,
31 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
47critique fort alerte. Jugez-en à la façon dont il parle de « ses quelques succès, si disproportionnés avec son mérite ». Il a
32 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
48a son salut dans un subterfuge : il insinua qu’il parlait au nom d’une secte orientale. Aussitôt la discussion de reprendre, et
49ale. Aussitôt la discussion de reprendre, et l’on parla défense de l’Occident. L’ange s’enfuit par l’un des nombreux trous de
33 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
50s mêmes, desséchant les sources de notre foi. Qui parlait donc d’un « humanisme scientifique » ? Nous avons été pris de vitesse
51nt homme, c’est avoir accès au divin. Que sert de parler d’humanisme « chrétien » ? L’humanisme est de l’homme, le christianis
34 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
52l-Baba est le dernier héros musulman qui ait fait parler de lui en Hongrie. Il s’appelait en vérité Kehi-Baba, ce qui signifie
53ur, ce n’est pas joli, ce n’est pas fantaisie. Je parle simplement de vérité et de mensonge, opposant une réalité vivante à u
54l perd le sentiment, disait-on, du temps que l’on parlait français. J'expliquais donc que je ne voyage qu’au hasard, et pour ri
55 », le « prix de l’action » et leur morale qui ne parle que d’obligations dont on ne saurait à la légère se débarrasser sans
56afé trop amer qui pince la gorge. Dehors, nous ne parlons pas : le froid paralyse la mâchoire. 6. Doutes sur la nature du Suj
57aurait l’impression que je suis zur Sache, que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me
35 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
58 qui passe toutes les mesures de l’esprit humain, parle aux dieux avec orgueil, et finit par succomber à son « hybris » : il
36 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
59 ce qu’en imagineraient les autres, si je leur en parlais… Il leur suffirait de l’image d’un bibelot d’une sorte bizarre. Alors
60s bras en balançant vivement la tête. Quand elles parlent, la voix un peu rauque, voluptueuse ; quand elles chantent, les moire
61ndonner d’une certaine manière. En France, chacun parle pour son compte, paraphe son épigramme, jette son petit caillou. Ici,
62llectuels. Les Français aiment par goût d’en bien parler. Les Suisses aiment avec une bonne ou une mauvaise conscience. À Vien
63Voici les cigognes, dont Andersen assure qu’elles parlent en égyptien, « car c’est la langue qu’elles apprennent de leurs mères
64ui lui donna sa musique nationale 17 . Les signes parlent, et certains sages : nous entrons dans une ère égyptienne. Mais que d
65ais pu « déclarer » d’important ? Je ne sais plus parler en vers et la prose n’indique que les choses les plus évidentes. C’es
66x mots suffiraient-ils à l’indiquer quand je m’en parle ? Tout en donnant le change à celles de mes pensées qui exigent des a
37 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
67rôti ce que le style à la pensée. Il arrive qu’on parle, en art culinaire, du style d’un rôti, et en cuisine littéraire, de p
68u plat idéal : Du Bos en sauce Marthaler. Mais ne parlons pas de mangeaille : c’est tout de suite [p. 164] écœurant et prétenti
69remarque simplement qu’on n’est jamais mieux pour parler qu’en face d’une assiette pleine : l’occupation agréable et essentiel
70mann. Mais il s’agit de les vivre plutôt que d’en parler vous voyez bien que j’ai quitté cette table écroulée, dans la fumée e
38 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
71ires — qui se donnent une espèce d’autorité en ne parlant jamais que par allusions et mots couverts. Il intimide un peu le lect
39 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
72neuve perpétuellement de la vérité religieuse. Il parle des religions avec une incroyable légèreté, — en littérateur qui cher
73 convertir ces idolâtres, ces fétichistes, à leur parler de Luther et de la Vierge de Lourdes, à leur révéler les culottes de
74à peu près dans le même sens que M. René Gillouin parle 14 de l’effort de notre monde pour « se séculariser, pour se constit
75, clame-t-on de toutes parts aux chrétiens. Assez parlé de Vérité, ce sont des réussites qu’il nous faut. Saluons enfin le rè
40 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
76Préface d’un si brillant catalogue. Parce qu’ils parlent un peu pour nous et parce qu’ils nous parlent, nous avons demandé à c
77ils parlent un peu pour nous et parce qu’ils nous parlent, nous avons demandé à ces artistes de venir dans notre cercle. Hériti
78s raisonnables, nous faisions des projets dont on parlait, la nuit, dans les chambres où les curiosités et les enthousiasmes en
79xistence d’un « art protestant ». En effet, on ne parlait ici que d’« artistes protestants ». Mais cela n’empêche pas de recher
41 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
80 trois fois, tenir en haleine une salle énorme en parlant avec sérieux de problèmes essentiels : c’est une performance qui vaut
42 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
81, tout était bien ; inutile d’en demander plus. » Parlant de son pasteur préféré, la même tante Harriet a ce mot exquis : « Il
82tous les catholiques qu’elle rencontre et qui lui parlent de leur foi se distinguent par une humanité charmante, « une façon na
83’est peut-être à l’endroit de cette œuvre où l’on parle le plus directement de Dieu que Dieu est le plus absent. Car nous y s
84aring. En voici la conclusion. (C’est Blanche qui parle au Père Michaël.) Vous comprenez tout à présent. Je vous demande seu
43 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
85e monde, l’énorme asile de fous dont Eiichi avait parlé à son père, — mort maintenant, — tourmenté par l’emprise du militaris
44 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
86bête. Il est merveilleusement intelligent. On n’y parle strictement que de psychologie et des ruses de l’art, sans que ne s’o
87d, un homme qui ne vous lâche plus. Il a beaucoup parlé de lui-même. Mais là où d’autres produisent l’impression pénible de s
45 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
88p. 751] Le protestantisme jugé (octobre 1931) l Parlant récemment, dans un article des Nouvelles littéraires d’un ouvrage de
46 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
89nnaître à ce seul philosophe le privilège d’avoir parlé sans complicité de ce qui nous détruit : Rudolf Kassner donne la sens
47 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
90e prétexte d’un malentendu plus tenace. Lorsqu’on parle de paradoxe, Tartempion se souvient du café du Commerce, tandis que l
91tre la passion de Kierkegaard. Mais alors M. Truc parle des « brumes nordiques » ! Car la métamorphose a pour effet certain d
92es chœurs de Schubert après boire — et les hommes parlaient lentement, parlaient peu, — c’est le secret de votre bienveillance qu
93 après boire — et les hommes parlaient lentement, parlaient peu, — c’est le secret de votre bienveillance que je [p. 28] voudrais
48 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
94us êtes tout près de comprendre… Mon voisin avait parlé tout haut ; personne pourtant ne se détournait. Comment pouvais-je êt
95e de cette pêche miraculeuse — c’est une façon de parler — à laquelle on se livre dans ces lieux de plaisir — autre façon de p
96 livre dans ces lieux de plaisir — autre façon de parler. On dit que j’ai vécu d’illusions, avouez que les miennes étaient de
97s des anges au coin des ruelles, des oiseaux nous parlèrent, bientôt dissous dans le vent. Tout n’était que reflet, passages, all
98nsparaît au travers de ses manifestations. Gérard parle avec une liberté magnifique et angoissante. Il [p. 47] mêle tout dans
99sque plus rien 5 à peine, de temps en temps, s’il parlait à voix basse à son homard, qui semblait d’ailleurs endormi. En passan
49 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
100l-Baba est le dernier héros musulman qui ait fait parler de lui en Hongrie. Il s’appelait en vérité Kehl-Baba, ce qui signifie
101ur, ce n’est pas joli, ce n’est pas fantaisie. Je parle simplement de vérité et de mensonge, opposant une réalité vivante à u
102l perd le sentiment, disait-on, du temps que l’on parlait français. [p. 75] J’expliquais donc que je ne voyage qu’au hasard, e
103 », le « prix de l’action » et leur morale qui ne parle que d’ obligations dont on ne saurait à la légère se débarrasser sans
104afé trop amer qui pince la gorge. Dehors, nous ne parlons pas : le froid paralyse la mâchoire. vi Doutes sur la nature du s
105ait-il l’impression que je suis zur Sache, que je parle de mon sujet, — étant admis que mon sujet soit la Hongrie, ce qui me
106 ce qu’en imagineraient les autres, si je leur en parlais… Il leur suffirait de l’image d’un bibelot d’une sorte bizarre. Alors
107s bras en balançant vivement la tête. Quand elles parlent, la voix un peu rauque, voluptueuse ; quand elles chantent, les moire
108ndonner d’une certaine manière. En France, chacun parle pour son compte, paraphe son épigramme, jette son petit caillou. Ici,
109Voici les cigognes, dont Andersen assure qu’elles parlent en égyptien, « car c’est la langue qu’elles apprennent de leurs mères
110ui lui donna sa musique nationale 12 . Les signes parlent, et certains sages : nous entrons dans une ère égyptienne. Mais que d
111mais pu « déclarer » d’important ? Je ne sais pas parler en vers et la prose n’indique que les choses les plus évidentes. C’es
112x mots suffiraient-ils à l’indiquer quand je m’en parle ? Tout en donnant le change à celles de mes pensées qui exigent des a
50 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
113, l’on dirait, qui ne connaît pas son auteur. Qui parle par sa bouche ? Il règne dans ses Hymnes une sérénité presque effraya
114otima. » On rougirait à moins. — « Je ne puis pas parler de lui, ici à Francfort, écrivait Bettina, car aussitôt l’on se met à
51 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
115e lève les yeux tout droit vers moi, une seconde, parle vite à sa compagne, rougit. Elles rient et s’en vont, et avant de dis
116 qu’ils savent les correspondances que ce médecin parle avec mystère des objets que nous touchons, — ce mystique avec naturel
117 affaires locales ; mais les bourgeois de Meister parlent exactement comme mes hôtes, avec les mêmes tours familiers et sentenc
118 pages, à cause de toutes ces larmes. Maintenant, parlez-moi du modernisme éternel de cette plainte. — Des Werthers aux yeux s
119s pâlir la jeune femme. Elle comprit que j’allais parler, et mit un doigt contre mes lèvres. Alors j’abaissai mes regards sur
120que l’homme des villes a besoin de nos jours ? On parle toujours de son appétit du plaisir. C’est un cliché d’un autre âge, e
121obilité dans le mouvement. Et c’est par là qu’ils parlent à notre âme et la retiennent, la captivent. Fin juillet 1929 Vraime
122s fausse honte. Si j’étais vraiment libre, je lui parlerais très doucement… La fumée des cigares lui fait peut-être mal au cœur,
123et c’est à elle que va ma sympathie ?… Les hommes parlent une langue brusque et de mauvaise humeur, les yeux mornes ou trop bri
52 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
124des folies citadines. C’est dans les villes qu’on parle des temps nouveaux. Et l’on voit bien pourquoi les intellectuels, les
53 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
125 rôti comme le style à la pensée. Il arrive qu’on parle, en art culinaire, du style d’un rôti, et en cuisine littéraire, de p
126iterait d’être servi en sauce Marthaler ? Mais ne parlons pas de mangeaille : c’est tout de suite écœurant et prétentieux. Je s
127remarque simplement qu’on n’est jamais mieux pour parler qu’en face d’une assiette pleine : l’occupation agréable et essentiel
128mann. Mais il s’agit de les vivre plutôt que d’en parler ; vous voyez bien que j’ai quitté cette table écroulée, dans la fumée
54 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
129 un cours sur la technique du passage à l’absolu, parle de noumènes, d’immanence, de contingence, et l’on ne voit pas, dit M.
55 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
130ur nous une signification précise, et que nous en parlons à cette place. André Bridoux, dans les remarques à mon sens si import
131einte » un petit air anarcho ou pleurard… Et l’on parla pourtant de la conscience morale. On en parla, bien sûr, comme d’une
132’on parla pourtant de la conscience morale. On en parla, bien sûr, comme d’une de ces célébrités respectables et séniles dont
133t pouvoir remarquer « que l’on n’est pas ici pour parler de théologie et de subtile philosophie ». André Philip, défenseur de
56 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
134is ce n’est pas ici du concept de la foi que nous parlons. C’est de la foi vivante. Or, cette foi, nul homme n’est capable de l
135 veux ignorer hic et nunc. Peut-être.) Je ne veux parler ici que du principe de notre politique ; il est bien clair qu’elle co
57 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
136x — mais la biblique, qui est vivante. Ainsi tous parlent un même langage, qu’ils l’inscrivent sur le papier ou dans la terre.
137 tel sens de la communauté put induire certains à parler de l’unanimisme de Ramuz. Mais comment Ramuz croirait-il à l’être col
138’élémentaire », écrivait-il dans ses Six Cahiers. Parlons plutôt de son « communisme », nullement collectiviste d’ailleurs, mai
58 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
139« le devis des choses grandes et secrètes » comme parle Jérôme Cardan, l’on en trouve dans toutes ses œuvres assez de signes
140minable patience. N’est-ce point ce tréfonds dont parle Jacob Boehme, et qui « contient l’élément pur, mais aussi l’être somb
141 l’enfant : n’est-ce point pour se défendre qu’il parle si fort, qu’il vante ses pouvoirs avec une étrange exagération ? Et v
142nt place à une stupeur désolée. « Je ne sais plus parler. » Le renoncement dès lors est fatal. « Moi ! moi qui me suis dit mag
143ar une cotte d’invisible silence. Vous pouvez lui parler sans le troubler : les mots n’atteignent plus son rêve profond. Et le
144rature, puisque écrire signifie pour lui révéler, parler, crier, miraculer le réel. Au contraire l’on peut considérer sans par
59 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
145ssumer son bien ni son mal, — et sans cesse il en parle, car la Société vit sous le règne des jugements. Mais d’autre part, p
146e règne des jugements. Mais d’autre part, peut-on parler réellement du mal, quand presque plus personne n’y croit avec sérieux
60 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
147mythomanie ; les « Forces Économiques », dont ils parlent avec tremblement, n’existent pas. Elles font partie de ces créations
148a foi peut en donner jusqu’au bout le courage. Je parle de la foi chrétienne où je veux être, de ce suprême « choix » qui ne
149e moi, mais qui soudain me choisit, me saisit. Je parle de cette seule chose au monde qui n’ait pas besoin d’arguments pour j
61 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
150 la fois plus tonifiants et plus actuels, je veux parler de la vogue récente des essais, genre assurément fort ancien, mais au
151ssai sur la France, de E. R. Curtius, dont il fut parlé ici même, [p. 135] ou le Dieu est-il Français, de F. Sieburg, donnero
62 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
152a chrétienté réside en ceci, que le christianisme parle sans cesse de l’Éternité, pense continuellement à l’Éternel, — et que
153ement à l’Éternel, — et que la chrétienté ensuite parle de la même façon, mais pense à cette vie terrestre. Kierkegaard (Jou
154alité n’est plus l’Église et n’a plus le droit de parler ; elle n’est plus qu’une précieuse auxiliaire de la Préfecture de Pol
155camp de l’ennemi, et depuis si longtemps qu’elles parlent maintenant sa langue, adoptent ses préjugés, singent ses pires faible
156a chrétienté, ayant touché ses 30 deniers, voudra parler encore au nom du christianisme. ⁂ Le christianisme n’est pas une puis
157blissement, nous trouvons ce désir trop humain de parler des choses de la foi dans le langage du bonheur terrestre. La rupture
158nts » décorés, s’indigner de ce que les Sans-Dieu parlent de confisquer à leur profit « la primauté du Christ et celle de l’Eur
63 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
159ianiser l’ordre [p. 1036] social ». Certains même parlent déjà du devoir qu’aurait l’Église de « christianiser les mouvements r
160hrase typique : « La grande majorité des ouvriers parle de Jésus-Christ et de l’Église comme de deux choses qui n’ont rien en
64 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
161stre. Voici alors les chrétiens qui viennent nous parler d’une Révélation. Est-ce donc qu’une grande lumière leur est venue da
65 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
162eux s’en rapprocher le plus. ⁂ Cet acte dont nous parlions, à quoi se suspend-il en dernière analyse ? Vers quelles fins dernièr
163té, et la vraie joie n’est pas avec ceux qui nous parlent de la « tristesse » du message barthien, puisqu’ils entendent désigne
164icale s’est incarnée. Mais alors, si nous voulons parler en vérité d’une telle incarnation du oui dans le non, nous ne pouvons
165ort éternelle. Qu’un philosophe, qu’un moraliste, parle de choix, de risque et d’acte, ces mots désignent des réalités éthiqu
166 avec l’acte, [p. 101] le risque et le choix dont parle la théologie dans sa dialectique absolue. Il n’y a plus ici d’opérati
167aison. Traduisez-nous un peu tout cela dans notre parler quotidien. Nous dirons donc : Dieu premier et dernier, et ensuite seu
66 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
168ne rien dire des lamentables dédains de M. Lanson parlant de Du Bartas, ce géant — mais nous y reviendrons) ; ce sont les sonne
67 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
169eige : les choses ont de nouveau leur sens. Ramuz parle de lui, c’est la première fois. Et c’est à peine de lui. Dix petites
170mme je suis mal fait pour ma part, si j’ose ainsi parler de moi, mais je ne parle pas de moi, ou je ne parle pas que de moi, p
171ma part, si j’ose ainsi parler de moi, mais je ne parle pas de moi, ou je ne parle pas que de moi, parce que nous sommes tous
172ler de moi, mais je ne parle pas de moi, ou je ne parle pas que de moi, parce que nous sommes tous mal faits. » On n’attendai
68 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
173rg a utilisé pêle-mêle une masse de documents qui parlent d’eux-mêmes. Ils parlent peut-être plus qu’ils ne devraient. Ils nous
174e masse de documents qui parlent d’eux-mêmes. Ils parlent peut-être plus qu’ils ne devraient. Ils nous montrent une jeunesse ru
69 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
175’ordre du parti, et avec pitié les idéalistes qui parlent encore de l’esprit et de la personne. Ils repoussent tout ce qui supp
70 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
176ous venons de le définir, et le Saint-Esprit dont parle la théologie, réalité qui, pour le chrétien, reste d’un ordre radical
177sionnaires d’une Démocratie fatiguée ! Quand nous parlons d’un pouvoir « spirituel », nous n’entendons pas le pouvoir des « idé
71 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
178’esprit créateur de systèmes. Depuis lors on nous parle du créé et du créant. Mais nous voudrions des créateurs qui parlent.
179 du créant. Mais nous voudrions des créateurs qui parlent.   Peu nous importe les « conditions » purement logiques d’une vérité
180d’obéissance à l’ordre « tombé du ciel ». Comment parler de la « restauration intégrale d’une dogmatique appartenant aux siècl
72 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
181otre génération, n’est pas de ceux dont on puisse parler avec une légèreté de bon aloi. Je ne m’excuse pas du sérieux peut-êtr
73 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
182qu’il fait de la politique, il est bien obligé de parler le langage du monde, et cependant il l’entend autrement ; il est bien
183té composés les essais qu’on va lire. Et si j’ose parler d’équivoque, c’est dans l’espoir qu’on voudra bien ne pas oublier les
184, et il voudrait que la Pensée s’en mêle. Il nous parle de la personne : il veut qu’elle soit la mesure de tout, mais il ajou
74 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
185 la peur qui s’est emparée des hommes. On ne nous parle plus que du « désarroi actuel ». Il n’est pas d’expression plus juste
186. C’est à tout cela que l’on pense lorsqu’on nous parle du « désarroi actuel ». Croit-on vraiment que tout cela soit si nouve
187sarroi » soit seulement « actuel », et ne veut-on parler de « désarroi » que lorsque les valeurs boursières et la tranquillité
188villes européennes de grands panneaux-réclame qui parlent un langage clair. Jamais il ne fut plus facile de reconnaître les cho
189lleurs qu’est-ce que cette personne, dont on nous parle tant depuis quelques années ? Permettez-moi de renverser la question 
190collectif, mais c’est peut-être votre orgueil qui parle ? Sur quelle vérité supérieure se fonde votre personnalisme ? Je ne v
75 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
191après une discussion) Première question. — Vous parlez beaucoup de la personne… De mon temps, nous disions : individu. Les t
192onse. — J’en suis fâché, mais la personne dont je parle n’a rien à voir avec l’individu dont nous parlait le xixe  ! Le langa
193e parle n’a rien à voir avec l’individu dont nous parlait le xixe  ! Le langage courant confond volontiers individu et personne
194osophiques, voire même théologiques… mais nous en parlerons une autre fois. Deuxième question. — Qu’est-ce que cela signifie : «
195pas un choix de l’homme. On ne saurait proprement parler du choix d’une vocation. La vocation est un appel, une mission confié
196iter ici. D’autant plus qu’on pourrait aussi bien parler d’une démocratie minimum, exercée par quelques personnes en vue d’att
197 13 . L’Esprit souffle où il veut. Mais lorsqu’il parle à l’un de nous, et que celui qui le reçoit dans cette parole croit en
198pouvoir créateur, ordonnateur. L’Esprit dont nous parlons n’est pas une espèce de fluide très subtil, d’autant plus respectable
76 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
199m de vie n’est pas assuré, c’est un leurre que de parler de spiritualité. Commençons par le commencement : donnons du pain à t
200mencement : donnons du pain à tout le monde. Nous parlerons ensuite de ce spirituel auquel vous ne tenez tant que parce qu’il vou
201 jeunes philosophes marxistes tiennent à ce qu’on parle de précédence plutôt que de primauté de l’économique, c’est donc qu’e
77 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
202is ce n’est pas ici du concept de la foi que nous parlons. C’est de la foi vivante. Or, cette foi, nul homme n’est capable de l
78 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
203 les rentes sont menacées, à ces particuliers qui parlent de l’« esprit » comme si son existence dépendait de la leur ? Ils ne
204é résolu, c’est pourquoi le croyant a le droit de parler avec résolution même des choses les plus douloureusement incertaines 
79 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
205 chrétienté réside en ceci : que le christianisme parle sans cesse de l’Éternité, pense continuellement à l’Éternel, — et que
206ement à l’Éternel, — et que la chrétienté ensuite parle de la même façon, mais pense à cette vie terrestre. Kierkegaard (Jou
207alité n’est plus l’Église et n’a plus le droit de parler ; elle n’est plus qu’une précieuse auxiliaire de la Préfecture de Pol
208camp de l’ennemi, et depuis si longtemps qu’elles parlent maintenant sa langue, adoptent ses préjugés, singent ses pires faible
209a chrétienté, ayant touché ses 30 deniers, voudra parler encore au nom du christianisme. ⁂ Le christianisme n’est pas une puis
210blissement, nous trouvons ce désir trop humain de parler des choses de la foi dans le langage du bonheur terrestre. La rupture
211nts » décorés, s’indigner de ce que les Sans-Dieu parlent de confisquer à leur profit « la primauté du Christ et celle de l’Eur
80 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
212 le nieront. Ils me diront que, là où le chrétien parle de salut, eux se bornent à revendiquer le bonheur des hommes, la just
213non l’obéissance. Et de même un chrétien qui dit, parlant des autres ou parlant en général : ceci est bon, moral, cela est mauv
214e même un chrétien qui dit, parlant des autres ou parlant en général : ceci est bon, moral, cela est mauvais, immoral, — porte
81 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
215 à fait illégitime de s’occuper du marxisme, d’en parler en public, surtout pour l’attaquer, si l’on n’a pas témoigné auparava
216 que cela entraîne, Jésus ne les dit pas, il n’en parle pas : ils n’ont pas d’importance en eux-mêmes. Ils resteront toujours
217 communiste sincère et un chrétien obéissant. Ils parleront toujours de choses radicalement différentes, même s’ils semblent parl
218ses radicalement différentes, même s’ils semblent parler des mêmes objets. Le grand service que le marxisme peut rendre aux ch
82 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
219mythomanie : les « Forces Économiques », dont ils parlent avec tremblement, n’existent [p. 149] pas. Elles font partie de ces c
220a foi peut en donner jusqu’au bout le courage. Je parle de la foi chrétienne où je veux être, de ce suprême « choix » qui ne
221e moi, mais qui soudain me choisit, me saisit. Je parle de cette seule chose au monde qui n’ait pas besoin d’arguments pour j
83 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
222Personne (Aphorismes) Doctrines et passions Je parle, dans ce livre, de philosophie politique et de doctrines sociales ; c
223ue qu’on est inefficace. Ils ne veulent pas qu’on parle de ce qui vit, de ce qu’ils vivent. (C’est trop pauvre, peut-être, à
224trop pauvre, peut-être, à leurs yeux.) Mais qu’on parle de ce [p. 167] dont ils parlent : en termes d’affiches électorales, d
225s yeux.) Mais qu’on parle de ce [p. 167] dont ils parlent : en termes d’affiches électorales, d’éditoriaux de l’Ami du Peuple,
226ectoral. Être « objectif » Dans nos plans, nous parlons des choses, de leur nature et de leurs lois, de leur production, répa
227oduction, répartition et usage humain, et nous en parlons objectivement, mais non sans parti pris. Et voilà qui paraît à beauco
228sa terre ; [p. 168] enfin ceux de son œuvre. Nous parlons humainement des choses les plus pratiques… Mais eux, ils veulent de l
229t ? Je ne mets pas en cause leur sincérité, je ne parle que de ce qui est contrôlable. « Si c’était vrai, ça se verrait », di
230 les coups de force de l’histoire ! Folies J’ai parlé plusieurs fois de « folies » politiques. Ne l’ai-je pas fait avec plu
231 bien n’en espère-t-on pas d’autre. L’Évangile ne parle jamais du bonheur 57 . Il indique à chaque homme sa vocation terrestr
232ensible dans la petite bourgeoisie. L’Évangile ne parle jamais d’égalité. Il dit simplement que les premiers seront les derni
233eviendrait invisible et qu’on pourrait n’en point parler. Mais les puissances mauvaises résistent, elles veulent durer, elles
84 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
234sera l’impondérable dont dépendra la décision. On parle volontiers [p. 189] de ces fameux « impondérables », et l’on persiste
85 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
235a tribu dicte des devoirs sacrés, dans la cité on parle de droits. Tous les membres de la tribu devaient agir de la même mani
236e coupe la queue de son chien pour qu’on [p. 197] parle de lui, qu’on le distingue. C’est là encore, bien qu’aux antipodes de
237sme inspiré de la Réforme. Calvin ni Luther n’ont parlé de la personne en soi. Ils n’ont pas fait une théorie personnaliste,
238 205] ou l’intérêt d’un tel problème. Mais ils ne parlent pas non plus de l’individu ou de la collectivité, et cependant toutes
239s : Pologne, Hongrie et Portugal. (On ose à peine parler des Tchèques, déjà plus qu’à moitié colonisés. 66 ) En face de ce gro
86 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
240e quand les affaires, à son avis, vont mal. Ainsi parle un grossier bon sens. 2. Nous voyons aujourd’hui un nombre grandissan
87 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
241 la peur qui s’est emparée des hommes. On ne nous parle plus que du « désarroi actuel ». Il n’est pas d’expression plus juste
242. C’est à tout cela que l’on pense lorsqu’on nous parle du « désarroi actuel ». Croit-on vraiment que tout cela soit si nouve
243ésarroi » soit seulement « actuel » et ne veut-on parler de « désarroi » que lorsque les valeurs boursières et la tranquillité
244villes européennes de grands panneaux-réclame qui parlent un langage clair. Jamais il ne fut plus facile de reconnaître les cho
245lleurs qu’est-ce que cette personne, dont on nous parle tant depuis quelques années dans les jeunes groupes révolutionnaires
246collectif, mais c’est peut-être votre orgueil qui parle ? Sur quelle vérité supérieure se fonde votre personnalisme ? Je ne v
88 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
247ls font — nous seuls savons ce qu’ils font »). On parle aussi de l’« amour de ses ennemis » et l’on « sue à grosses gouttes »
89 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
248yait parcourir la rue la plus animée de la ville, parler, rire et discuter avec des bourgeois, des jeunes filles, des balayeur
90 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
249des autres. Certes, on y a pensé. Les plus hardis parlent déjà de rendre sa place à « l’esprit »… Mais, quel esprit ? Et qui l’
250donnent. Qu’est-ce que l’esprit ? Donc, on nous parle de sauver l’esprit. Qu’est-ce que l’esprit ? « L’esprit, dit Kierkega
251la dépense ? Il faudrait bien savoir de quoi l’on parle, et ce n’est peut-être possible que si l’on sait bien où l’on va. À q
252st celui qui répond à la foi, cet appel. Quand on parle de romantisme, d’anarchie, d’individualisme, on ne parle jamais que d
253e romantisme, d’anarchie, d’individualisme, on ne parle jamais que de révolte, mais d’une révolte, en fin de compte, imaginai
254e notre choix, ou un moment de notre vie ? Ils en parlent bien aisément…) Certains des plus lucides entrevoient le péril que ce
255 lecteur. » Kierkegaard savait bien que lorsqu’on parle à tous ou contre tous, chacun croit qu’il s’agit des autres, et perso
256res, et personne ne se sent atteint, mais si l’on parle au solitaire de son angoisse, c’est de la mienne. Kierkegaard s’adres
91 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
257ce, tout au moins, presque personne encore n’en a parlé. Ce qui n’est pas très étonnant, d’ailleurs. Il s’agit d’une œuvre al
92 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
258. Mais que l’on sache d’abord au nom de quoi l’on parle ! Et qu’on le dise ! Toute la bassesse de la « littérature » moderne
259un peu grossière : c’est une littérature qui aime parler pour ne rien dire. Elle n’est occupée qu’à « bien » dire, — et c’est
260upée qu’à « bien » dire, — et c’est pourquoi elle parle mal. Or ceux qui l’ont attaquée jusqu’ici n’ont rien fait d’autre, ou
261nces, elle prévoit des succès ; elle s’applique à parler du livre dont on parle plutôt que de celui dont il faudrait parler, e
262uccès ; elle s’applique à parler du livre dont on parle plutôt que de celui dont il faudrait parler, et qu’on ignore. Elle ne
263ont on parle plutôt que de celui dont il faudrait parler, et qu’on ignore. Elle ne juge plus : elle traduit la rumeur des salo
264a façon, non moins que les littérateurs dont j’ai parlé, elle tend à dévaloriser, à disqualifier humainement les créations in
265ie n’ose plus défendre ses vrais buts, et préfère parler d’autre chose. Tous nos romans ne sont que diversions, idéalistes ou
93 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
266t non l’inverse. En d’autres termes, lorsque nous parlons du concret, nous supposons le problème résolu. Seule, une valeur déte
267 comme un chiffre : ils ne savent pas de quoi ils parlent, l’homme dont ils parlent n’est pas un homme, mais une chose faible e
268 savent pas de quoi ils parlent, l’homme dont ils parlent n’est pas un homme, mais une chose faible et petite dont ils ignorent
269usion et nourrissent des haines bavardes. Je veux parler ici de deux d’entre elles seulement, des fameux jumeaux [p. 379] enne
94 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
270lus qu’une littérature. Ces quelques hommes, — je parle des meilleurs d’entre eux — ont certainement connu le désespoir de vi
95 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
271se qui peut paraître strictement humaine. On peut parler en termes de philosophie du rapport d’un je à un tu. Mais on ne peut
96 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
272e vieil ennemi de la Genève moderne ! Il faudrait parler longuement du « barthisme » d’une telle œuvre, — plus réel sans doute
97 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
273déplorons poliment leurs excès ; si seulement ils parlaient un peu moins fort, ce serait bien édifiant de les entendre… Le seul a
274rités qui les réfutent. D’autres fois, nous avons parlé trop haut, à cause de quelques sourds, indisposant ceux qui ne le son
98 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
275uisqu’il a pour lui la Nature 27 . C’est quand il parle d’elle qu’il est grand, qu’il donne et manifeste sa mesure, qu’il app
276à la fois les mécanistes et les dialecticiens. On parle encore du « diamat » 29 , mais ce n’est plus qu’un conformisme d’État
277 marxisme est l’aveu de son choix. Mais Berdiaeff parle en chrétien, et Ramuz ne veut encore parler qu’en homme. Est-ce possi
278diaeff parle en chrétien, et Ramuz ne veut encore parler qu’en homme. Est-ce possible ? Et peut-il y croire ? Il a bien vu le
99 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
279e suprême qu’on n’atteint jamais, ces avocats qui parlent comme des prêtres, et qui sont de mèche avec la [p. 869] justice, ces
100 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
280ns anonymes et collectifs. C’est ainsi qu’on nous parle du « destin du siècle » avec des yeux hors de la tête, sans se poser