1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1c Orlan, un Kessel ont donné de beaux exemples du parti que peut tirer le nouveau romantisme de ce chaos. Salmon a même tenté
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2masses du pain quotidien de la bêtise de tous les partis, on comprendra ce que je veux dire. Il faudrait balayer, — et mettre
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
3on plus profonde. (Il serait aisé de montrer quel parti Jouve a su tirer des complexes de famille freudiens, ou d’analyses de
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
4e faiblesse, c’est toujours un peu en prendre son parti. La sincérité crée en nous un fait accompli. J’appelle hypocrisie env
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
5ain, comme on dit. Et qui sait tirer un admirable parti littéraire de son tempérament vif, insolent et ombrageux. [p. 136] « 
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
6instant, si doucement… Je me levai sans payer, je partis [p. 182] par les rues, une joie violente commençait à m’envahir, cont
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
7rapportent rien. En effet, je ne représente aucun parti, aucune firme. Je ne voyage pour personne. Je ne prétends pas même pa
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
8s gobeurs et des inertes, fournit des moutons aux partis et prédispose les citoyens suisses à prendre au sérieux les innombrab
9s tard socialisme ou morgue bourgeoise, esprit de parti, arrivisme et parlementarisme. La culture de l’esprit démocratique te
10niversitaire, prennent leur essor de chérubins du parti au cours de ces nombreux banquets de cercles locaux où se fondent les
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
11out jamais dans les campagnes, tirant le meilleur parti possible de l’exercice ; car il ne manque à ce système, avouez-le, qu
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
12degré [p. 59] d’intensité dans la vie, non pas un parti. Tout extrémiste, de droite comme de gauche, se trouve être dans une
11 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
13us désarme. Craignant qu’on ne lui fît un mauvais parti, l’ange trouva son salut dans un subterfuge : il insinua qu’il parlai
12 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
14 de l’énergie peut-être. J’ai vu des membres d’un parti national-marxiste dont le rêve est de restaurer la Prusse du grand Fr
13 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
15ndantes des auteurs et des œuvres. Délimiter un « parti protestant » dans nos Lettres, n’était-ce point, d’abord, céder à la
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
16ilisable, si nous le jugeons du point de vue d’un parti. Il n’est pas païen, pour la raison péremptoire qu’il n’y a plus de p
17de Goethe, s’il ne peut être un argument pour nul parti, ne saurait, pour les mêmes raisons, servir d’objet à notre jugement.
18inutilisable, certes. Mais nous ne sommes d’aucun parti et n’avons pas à utiliser qui que ce soit. Il suffit que nous puissio
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
19iète ; non pas de ces questions ni de la prise de parti (anti-marxiste) qu’elles déterminent chez Ramuz, mais bien au contrai
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
20ui qui méritera la phrase de la Saison : « Pas de partis de salut violents. » Dès les premiers instants de son accession au mo
21 littéraires. « Bon esprit, prends garde ! Pas de partis de salut violents. Exerce-toi ». Objurgation que l’on croirait tirée
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
22crisie, refus. Qu’on trouve donc ici une prise de parti.   Nous sommes une génération comblée. Comblée de chances de grandeur
23ent du pouvoir sur toutes les Russies. En 1932 le parti compte deux millions de membres sévèrement contrôlés. « Mais, nous di
18 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
24ce, souvent, que pour motiver l’appartenance à un parti, ou pour se fournir d’arguments précis et « sérieux » qu’on exhibera
19 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
25elle de la bourgeoisie capitaliste. Mais c’est un parti de gens qui, ayant peut-être été chrétiens, veulent en tirer des inté
26inent à porter un titre désormais irrecevable. Ce parti peut être aussi nombreux que l’on voudra, il peut représenter la gran
20 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
27 Non pas du point de vue de la politique, car les partis de gauche ne prennent guère au sérieux leur intelligentsia, mais du p
28nnel, nos révoltés préfèrent l’engagement dans un parti. C’est bien plus sûr et c’est moins fatigant. « Il existe une doctrin
29 camarades qui s’excitent sur les mots d’ordre du parti, et avec pitié les idéalistes qui parlent encore de l’esprit et de la
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
30n intellectuel hésite à s’engager. En ce temps de partis, de faisceaux et de fronts, opposer des doctrines, ce n’est plus fair
22 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
31plier pour respecter en lui sa raison d’être. Les partis politiques ne possèdent, il est vrai, ni à gauche ni à droite, aucune
32t-être une raison suffisante pour estimer que ces partis sont tous également malfaisants. Beaucoup de gens commencent à sentir
23 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
33s journaux d’opinion, dans tous les manifestes de partis ou de ligues, une expression revient comme une véritable hantise, com
34ne bien comprise serait impossible. Sans eux, les partis politiques seraient sans force, les luttes sociales perdraient beauco
35 a jamais eu autant de ligues, de groupements, de partis et d’associations qu’aujourd’hui, mais aussi jamais moins d’accord ré
36le que nous pose l’époque. Vous avez pressenti le parti que j’embrasse. Il me reste à le définir en termes positifs, cette fo
24 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
37dans toutes nos discussions avec les militants du Parti 14 , c’est lui qui fait trembler les bons bourgeois, précisément parc
25 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
38, que le chrétien prenne position en présence des partis politiques. S’il rejette les parti pris, c’est qu’il doit sans cesse,
26 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
39elle de la bourgeoisie capitaliste. Mais c’est un parti de gens qui, ayant peut-être été chrétiens, veulent en tirer des inté
40inent à porter un titre désormais irrecevable. Ce parti peut être aussi nombreux que l’on voudra, il peut représenter la gran
27 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
41né de « sabotage idéaliste » par les camarades du parti, — ou un de ces chrétiens incertains, dont justement l’incertitude a
28 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
42ques professeurs, peut retarder la formation d’un parti ouvertement fasciste, et c’est très bien. Il peut aussi distraire les
43e met fin aux luttes politiques : il supprime les partis et jugule la presse. L’État fasciste enfin résume et codifie officiel
44l’authenticité n’est établie que par le décret du Parti, c’est à peu près le contraire de l’héroïsme personnel. L’État fascis
45) du marxisme. Ils croient que le fascisme est le parti de l’ordre. Ils ne voient pas à quel niveau ni à quel prix s’établit
29 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
461] du pouvoir sur toutes les Russies. En 1932, le parti ne compte encore que deux millions de membres, sévèrement contrôlés.
30 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
47s. Bien plus, chez un même homme, ou dans un même parti, on trouve des revendications contradictoires : le réactionnaire allè
31 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
48e prévue dans un Ordre nouveau. (Condamnation des partis purement électoraux, des moyens de propagande de masses, etc. Méfianc
32 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
49t, ne se connaissait plus que comme race, peuple, parti, corporation, famille ou sous toute autre forme générale et collectiv
50ez un Philippe II d’Espagne, et en France dans le parti des Guise, dans la Ligue. Plus tard, c’est ce même esprit qui obtiend
51ses meilleures forces créatrices. Mais dès que le parti protestant relève la tête, en tous pays, nous le voyons adopter une p
33 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
52proprement sociaux. Il a fait de la « gauche » un parti négatif, anticlérical d’abord. Il a créé dans le pays une coupure qui
53i explique dans une large mesure l’impuissance du parti de gauche à penser le monde moderne et la situation concrète de la Fr
54non pas sur une mystique de race, de classe ou de parti, mais sur un sens concret des responsabilités personnelles. Ces refus
55 nouveauté de leur point de départ. Alors que les partis aux prises dans la presse évitent avec ensemble de poser les question
34 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
56ères. a) Elle consiste d’abord dans la lutte des partis. Pour un très grand nombre de citoyens, le but à atteindre n’est pas
57trices. Le but est d’abord de faire triompher tel parti dont on est membre. On tient le parti pour plus grand que le tout. Ou
58iompher tel parti dont on est membre. On tient le parti pour plus grand que le tout. Ou encore : le but est simplement de mil
59 but est simplement de militer bruyamment dans le parti, moins par amour passionné pour son idéal que par haine des autres pa
60passionné pour son idéal que par haine des autres partis, et souvent moins par haine des autres partis que par besoin d’entret
61res partis, et souvent moins par haine des autres partis que par besoin d’entretenir de vieux débats dont on connaît par cœur
62 assimile volontiers la France, « la vraie », aux partis de droite. À gauche, on fait volontiers passer la fidélité au parti a
63 gauche, on fait volontiers passer la fidélité au parti avant la fidélité au bien commun de la nation. Ainsi, quand tout va b
64me, dans l’intervalle des crises économiques, les partis deviennent des académies ou des écoles de rhétorique vulgaire, et les
65 Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à déchirer la nation avec une absence de scrupules qui rap
66clarations des congrès — la moderne féodalité des partis n’agit pas autrement vis-à-vis de la nation et de ses intérêts supéri
67et que l’ancienne féodalité des grands seigneurs. Partis : Bastilles à démolir ! Je dis ensuite qu’un honnête homme, et, de pl
68t, de plus, patriote, se doit de rejeter tous les partis. Prétendre entrer dans un parti — le moins mauvais ! — pour essayer d
69rejeter tous les partis. Prétendre entrer dans un parti — le moins mauvais ! — pour essayer de le réformer ou de l’influencer
70s canons inoffensifs : c’est l’instrument même du parti qui est meurtrier. b) On appelle aussi « politique » la rumeur confu
71itique » la rumeur confuse des idéologies que les partis prétendent servir. Tradition républicaine conservatrice, « doctrine »
72s du parlementarisme. Et encore moins de chefs de partis aveuglés par les intérêts peut-être valables, mais limités et proviso
73 aux efforts de tous les citoyens, par-dessus les partis et leurs pauvres vieilles idéologies. C’est-à-dire qu’ils donneront e
35 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
74nore ou répudie la loi interne : la tactique d’un parti, par exemple. Ce n’est pas dans l’utilisation accidentelle et partisa
75nte. Un libéral qui se soumet aux directives d’un parti ne devient pas pour si peu un penseur engagé. Et il ne faudrait pas q
36 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
76s journaux d’opinion, dans tous les manifestes de partis ou de ligues, une expression revient comme une véritable hantise, com
77ne bien comprise serait impossible. Sans eux, les partis politiques seraient sans force, les luttes sociales perdraient beauco
78 a jamais eu autant de ligues, de groupements, de partis et d’associations qu’aujourd’hui, mais aussi jamais moins d’accord ré
79le que nous pose l’époque. Vous avez pressenti le parti que j’embrasse. Il me reste à le définir en termes positifs, cette fo
37 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
80onc renoncer à chercher dans les choses, dans les partis, dans l’État ou dans la nation un principe de grandeur qui n’est plus
81n’en jamais avoir, qui est sans doute le pire des partis pris. La littérature romanesque décrit depuis cent ans nos mœurs et n
38 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
82lement abêtés par l’école, par la presse, par les partis et par le cinéma. Mais croyez-vous vraiment que mon bagnolard, mon le
39 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
83 absolue de toute appréciation, de toute prise de parti, — de tout acte. C’est ce qu’on pourrait appeler la vision métaphysiq
40 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
84vidu n’a jamais existé qu’à l’état de définition. Parti[r] des conflits quotidiens, des conflits d’intérêts et d’idéaux, des
41 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
85ais il y a plus. Montagnon se plaint de ce que le parti socialiste « meurt d’ignorance », et il s’écrie : « Avez-vous étudié
42 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
86ques, ce rappel d’une misère qu’ignorent tous les partis, voilà qui rend un son que nous reconnaissons. Voilà qui appelle enfi
43 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
87es réalités immédiates ? 38 Les clercs ont pris parti : les uns avec la foule, les autres avec Pilate. Les uns trahissant g
88 qui sont bien méchants, savent à merveille tirer parti contre l’esprit de la liberté qu’il leur laisse. Ils le vénèrent offi
89ils sont en assez grand nombre pour constituer un parti, préparent les voies d’un fascisme culturel, de droite ou de gauche,
44 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
90prouvait à tout hasard tantôt l’un tantôt l’autre parti, émue par tant de conviction, quel que fut par ailleurs l’objet de la
45 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
91tes au Congrès de Bruxelles en 1903 (fondation du parti bolchevik, c’est-à-dire majoritaire) ; puis à se séparer de Plekhanov
46 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
92avoir d’autre que ce que l’État, la classe, ou le parti dont ils dépendent les paie pour enseigner ou leur impose de savoir (
93onne. Car la personne est choix, et donc prise de parti : or c’est là ce que raille l’équipe des dilettantes ; mais elle est
47 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
94 faire catholique et, mal assuré dans son nouveau parti, il voyait ses anciens amis l’abandonner. L’homme qui venait d’« apai
95 ordre » imposé brutalement de l’extérieur à deux partis, sans tenir compte des exigences spirituelles fondamentales de chacun
96l oblige les églises réformées à se constituer en parti politique. D’autre part, limitant l’exercice du culte (qui ne peut êt
97tion « étatiste », plus ou moins contrôlée par le parti ultramontain, et dont l’absolutisme de Louis XIV sera l’expression ac
48 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
98 politique en France (octobre 1935) o 1. — Les partis bougent Nous n’avons guère parlé de la politique des partis, dans cet
99gent Nous n’avons guère parlé de la politique des partis, dans cette revue : c’est le sujet le plus vain, le plus stérile et l
100ent les derniers soubresauts d’avant la mort, les partis se mettent à bouger. Ils se divisent, se déforment et se regroupent.
101ançaise et du comte de Paris, la décomposition du parti radical, les dissidences communistes, l’apparition de formations extr
102 au sérieux par le pays. On l’a dit et redit : le parti radical, c’est la France. Il faut dire aujourd’hui : c’était la Franc
103 pôles de la nouvelle vie politique. La carte des partis parlementaires tend à recouvrir de plus en plus exactement la carte d
104 pas les leviers de l’action : c’est l’affaire du Parti communiste. Or, ce parti veut bien la liberté, mais d’une manière tan
105ion : c’est l’affaire du Parti communiste. Or, ce parti veut bien la liberté, mais d’une manière tant soit peu différente. Il
49 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
106c obéissance à une nouvelle vocation créatrice. Parti pris de ce livre Cette mise au point me paraît nécessaire pour situer
50 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
107et capitalistes, ou encore ceux qui n’ont d’autre parti que celui de leurs intérêts. Mais la reconnaissance de cet unique lie
51 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
108cles. Ils n’ont plus le même sens pour les divers partis intellectuels — c’est plus nouveau. Mais surtout, ils n’ont plus un s
109s, citoyens ou hommes d’État. Les uns tiennent le parti de l’esprit et les autres celui de l’ordre, les uns le parti de la ré
110esprit et les autres celui de l’ordre, les uns le parti de la révolution, les autres celui de la patrie… Les uns voudraient l
111 la pratique, et pourraient définir utilement les partis, si seulement chacun de ces mots avait le même sens pour tout le mond
112etc. D’où l’embrouillamini de la politique et des partis, et la confusion meurtrière de termes dangereusement chargés de passi
52 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
113nous possédons sur l’état d’esprit des membres du Parti communiste d’une part, sur la puissance de l’inquisition intellectuel
114ntellectuelle, morale et policière exercée par ce Parti, d’autre part, nous permettent d’affirmer que, de gré ou de force, le
115appel permanent des fins dernières conçues par le Parti : l’établissement dans cent ans ou mille ans d’un paradis universel.
53 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
116 lecteurs, et de donner de nouveaux arguments aux partis de gauche ou de droite. Or s’il est vrai que les Soviets avaient en 1
117a d’où qu’elle vienne et quoi qu’elle veuille. Le parti national-socialiste ne se trouvait pas devant une masse informe et ar
118ant une masse informe et arriérée, mais devant 46 partis organisés, une économie très complexe et très malade, un territoire s
119e qu’Hitler a compris cela qu’il a battu tous les partis adverses, et sept millions d’électeurs communistes. Il a compris que
120es de luttes civiles que fut le régime de Weimar. Partis, régions, classes, générations, ville et campagne, Université et peup
121mune nulle part. Hitler parut et dit : Je suis le Parti, je suis le Pays, je suis le Peuple, je suis à la fois le porteur des
122cial et politique nouveau. » — « Le Führer est le Parti, le Parti est le Führer. » — « Parti et État sont une seule et même c
123litique nouveau. » — « Le Führer est le Parti, le Parti est le Führer. » — « Parti et État sont une seule et même chose. » — 
124ührer est le Parti, le Parti est le Führer. » — « Parti et État sont une seule et même chose. » — « Hitler est l’Allemagne, l
125cial, — populaire, — unifié, — comprenant un seul parti. » En outre « le parti, le peuple et l’empire sont gouvernés et admin
126ifié, — comprenant un seul parti. » En outre « le parti, le peuple et l’empire sont gouvernés et administrés selon le princip
127supportables. Il en résulta tout d’abord, pour le parti régnant, l’obligation de proclamer la primauté pratique de l’économie
128tariat, c’est-à-dire, concrètement, au service du Parti, qui selon la parole du Führer est « la volonté organisée de la natio
129ntrer que d’autant plus l’individu se sacrifie au Parti, d’autant plus il acquiert de valeur personnelle. (Caricature politiq
130 de ces deux « réalités » que les doctrinaires du Parti auront su faire admettre comme « scientifique ».   Valeur du travail
131ielle l’incompréhension artistique des membres du Parti, ou certaines rancunes personnelles. Le moralisme le plus agressif tr
132du prolétariat tels qu’ils sont, mais tels que le Parti les définit.   Attitude philosophique et religieuse : Il n’est plus
133position à tout au-delà transcendant. Bien que le parti national-socialiste prétende imposer à ses membres la dénomination de
134des Cultes !) et bien qu’il attaque violemment le parti soviétique des Sans-Dieu, on ne saurait nier que le Dieu qu’il sert e
135 entendez hors des tâches immédiates qu’impose le Parti. p. 104 47. Un moins à prolétariat et à territoire surpeuplé (la
54 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
136 beau dire que les dix premiers [p. 116] pas d’un parti comme le sien décident de tout son avenir : l’exemple du récent chang
137ervateur étranger que je suis, mais aux chefs des partis dictatoriaux eux-mêmes. De là toute la passion avec laquelle ils parl
138s professoral accueille-t-elle les injonctions du Parti avec une passivité qui est la forme d’opposition la plus aiguë que to
139 la misère et le chômage, nous avons supprimé les partis et leurs luttes épuisantes [p. 119] et stériles. Le corps social étai
55 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
140 « producteur » ou pour « l’Allemand » tels qu’un parti les définit, mais non pas pour l’homme total. Elles sont des mesures
141sent d’un seul mot : le Plan, ou le Führer, ou le Parti. Or, tout le monde sent et sait très bien que ce mot n’est pas le der
142er mot de notre vocation humaine. Ce qui est d’un parti est partiel. Ce qui est partiel n’a pas le droit de se vouloir totali
56 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
143norent de n’avoir plus ni presse d’opposition, ni partis, ni civils indifférents et inutilisables, ni chômeurs de profession,
57 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
144insi couramment du « choix » d’une carrière, d’un parti politique ou d’une épouse. Et c’est ainsi que se compose l’éthique de
145de. Où sont les responsables ? Ce ne sont pas des partis, ce ne sont pas des classes, ni des gouvernements et autres mythes co
58 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
146l’incarnation d’une idée ! Il faut en prendre son parti : cet écrit n’apportera rien qui nourrisse les haut-parleurs. Mais si
147 gauche utilisent les mêmes formations de combat, partis ou ligues, les mêmes tactiques, la même démagogie, au service de doct
148 groupe, le faisceau, la troupe d’assaut, puis le Parti ou la Nation organisée. On l’oppose à la masse anonyme, tout autant q
149té profonde de la Nation, à la réalité précise du Parti. Nous n’avons pas à « corriger » de tels faits ou de telles religions
150 chose que par ce centre, — par l’État, ou par le Parti. Elle est le rayonnement de l’acte qui unit deux hommes par un lien d
59 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
151nous possédons sur l’état d’esprit des membres du Parti communiste d’une part, sur la puissance de l’inquisition intellectuel
152ntellectuelle, morale et policière exercée par ce Parti d’autre part, nous permettent d’affirmer que, de gré ou de force, le
153appel permanent des fins dernières conçues par le Parti : l’établissement dans cent ans ou mille ans d’un paradis universel.
154ervateur étranger que je suis, mais aux chefs des partis dictatoriaux eux-mêmes. De là toute la passion avec laquelle ils parl
155 la misère et le chômage, nous avons supprimé les partis et leurs luttes épuisantes et stériles. Le corps social était malade,
156norent de n’avoir plus ni presse d’opposition, ni partis, ni civils indifférents et inutilisables, ni chômeurs de profession,
60 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
157u ». M. Léon Pierre-Quint en prend volontiers son parti. M. Brasillach, lui, le déplore. De son temps, les jeunes parlaient d
61 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
158tiplier des centres de propagande au service d’un parti ou d’une ligue. (Nous voyons s’amorcer ce réflexe de défense depuis u
62 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
159l, soit comme une manifestation de puissance d’un parti, au moins superflue. Les « élections » au Reichstag du 29 mars ne con
160currence libre de groupes ou d’opinions : un seul parti présentait des candidats, et le seul ministre de l’Intérieur était en
161« lutte électorale » revenait ainsi à la lutte du parti au pouvoir contre l’opposition secrète, informulée, des ennemis du ré
162aner sur ce point, encore que certains membres du parti N.-S. reconnaissent qu’on a été « un peu fort » dans l’application de
163e contre les procédés de pression utilisés par le parti N.-S. vient d’un malentendu sur le mot élections, lié chez nous au ré
164oulez-vous vous faire une opinion quand il y a 46 partis qui sollicitent vos suffrages ? C’est difficile de faire comprendre c
165re comprendre complètement le programme d’un seul parti aux électeurs. Mais c’est au-dessus des forces d’un simple mortel de
166l’opinion a été formée et disciplinée par un seul parti dirigé par un seul homme. » (Je simplifie à peine le raisonnement : o
63 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
167ères. a) Elle consiste d’abord dans la lutte des partis. Pour un très grand nombre de citoyens, le but à atteindre n’est pas
168trices. Le but est d’abord de faire triompher tel parti dont on est membre. On tient le parti pour plus grand que le tout. On
169iompher tel parti dont on est membre. On tient le parti pour plus grand que le tout. On encore : le but est simplement de mil
170 but est simplement de militer bruyamment dans le parti, moins par amour passionné pour son idéal que par haine des autres pa
171passionné pour son idéal que par haine des autres partis, et souvent moins par haine des autres partis que par besoin d’entret
172res partis, et souvent moins par haine des autres partis que par besoin d’entretenir de vieux débats dont on connaît par cœur
173ssimile volontiers [la] France, « la vraie », aux partis de droite. À gauche, on fait volontiers passer la fidélité au parti a
174 gauche, on fait volontiers passer la fidélité au parti avant la fidélité au bien commun de la nation. Ainsi, quand tout va b
175me, dans l’intervalle des crises économiques, les partis deviennent des académies ou des écoles de rhétorique vulgaire, et les
176 Et quand tout va mal, quand la crise est là, les partis se mettent à déchirer la nation avec une absence de scrupules qui rap
177larations des congrès —, la moderne féodalité des partis n’agit pas autrement vis-à-vis de la nation et de ses intérêts supéri
178et que l’ancienne féodalité des grands seigneurs. Partis ! Bastilles à démolir ! Je dis ensuite qu’un honnête [p. 3] homme, et
179 et de plus patriote, se doit de rejeter tous les partis 41 . Et que dans la mesure où la politique se confond avec le jeu et
180 politique se confond avec le jeu et la lutte des partis, il doit se déclarer de toutes ses forces antipolitique. b) On appel
181itique » la rumeur confuse des idéologies que les partis prétendent servir. Trahison républicaine conservatrice, « doctrine »
182, également impurs et maléfiques, des rapports de partis à partis, ou d’idéologies à idéologies, sur un plan qui n’est pas cel
183nt impurs et maléfiques, des rapports de partis à partis, ou d’idéologies à idéologies, sur un plan qui n’est pas celui des in
184s du parlementarisme. Et encore moins de chefs de partis aveuglés par les intérêts peut-être valables, mais limités et proviso
185 aux efforts de tous les citoyens, par-dessus les partis et leurs pauvres vieilles idéologies. C’est-à-dire qu’ils donneront e
64 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
186t du syndicalisme, et qu’il fut l’un des chefs du parti socialiste. On sait aussi quelles influences déterminantes exercèrent
187vérité, les deux termes dont se compose le nom du parti hitlérien n’ont rien d’antinomique. Ils sont exactement complémentair
65 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
188nal-socialisme, il n’est pas rare qu’un membre du parti d’Hitler réponde : « Vous êtes bien mal venu à critiquer ce qui se fa
189ctionnaires, qui font passer les intérêts de leur parti ou de leurs personnes avant ceux de la nation et de son « honneur ».
190mmun, des haines communes, et pour cela fonder un parti unitaire qui s’appuiera sur une mystique renouvelée du Pangermanisme.
66 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
191sensible. Et je n’ai nulle envie d’en prendre mon parti. Dans ce qu’ils ont pu entrevoir de mon activité, une seule chose les
192n’applaudira guère que le son de leur voix, ou le parti qui les délègue. Il resterait à expliquer cet état de choses, qui vou
193 millions de contemporains. D’autant plus que des partis politiques « dangereux » prennent soin de vous le rappeler avec une i
194pays, sur les noms des notables et sur le jeu des partis politiques. Et que dire maintenant du voyage lui-même ? C’est une rés
195de la mesquinerie hargneuse des polémiques et des partis pris, devenait légendaire et généreux, prenait le rythme et les coule
196mentir ! On ne peut plus avoir confiance dans les partis. C’est aussi à cause de cette centralisation : qu’est-ce qu’ils saven
197yen de faire un mouvement politique en dehors des partis et de voir une fois ce qu’il y aurait à changer pratiquement dans cha
198éresse plus guère à leurs affaires. J’ai pris mon parti de cet équilibre indifférent et cordial qui a fini par s’établir entr
67 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
199lement abêtis par l’école, par la presse, par les partis et par le cinéma. Mais croyez-vous vraiment que mon bagnolard, mon le
200is ce n’est pas par la lecture qu’ils viennent au parti. L’affaire, pour eux, c’est d’abord de se grouper afin d’entreprendre
201 présente pour les soutenir. Ils [p. 173] vont au parti communiste parce qu’il n’y a rien d’autre et personne d’autre… Ce ser
202e journaux, quand je m’informe des raisons de tel parti, de l’idéal de tel individu, et que je trouve partout la confusion, l
203 d’ennemis à gauche parce que la gauche, c’est le parti de la Raison et du Progrès, qui naît de la Science. C’est ce mari-là
204 dévia bientôt vers le fascisme. Un beau chaos de partis pris, d’erreurs de faits et de formules électorales ! Je demandai la
205 189] l’amener à réfléchir sur les raisons de ses partis pris ? 21 février 1935 Un fort vent doux passe de grandes caresses
206 la France, où cette phrase soit possible. Où les partis qui se disent « avancés » osent le proposer comme objectif de « lutte
207ns des vieux ! » Quand on en est à cela, dans les partis d’extrême-gauche, c’est que l’état social est à peu près paradisiaque
208umière » ! 21 avril 1935 Voici les affiches des partis, pour la campagne d’élections municipales. Quelle bouillabaisse de te
209roite n’ose pas dire son nom dans ce canton.) Les partis de gauche ont fait liste commune : cela s’appelle le front antifascis
210ux rentés de ce pays. Faut-il donc penser que les partis [p. 219] expriment tout simplement des attitudes morales différentes 
211ités radicaux ou socialistes, ce serait d’être le parti de la vérité et du bon sens. Ils auraient avec eux tous les hommes, —
212 croire « chrétienne » — il faut bien dire que le parti communiste est une sinistre trahison des pauvres hommes. Beaucoup, je
213. Conclusion : il appartient à un seul Chef, à un Parti, [p. 223] ou encore à une équipe de techniciens et d’hommes de main d
68 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
214ignation. Crime contre la culture. Car c’était le parti communiste qui avait pris soin de cette œuvre d’art, après la fuite d
69 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
215é approuvé à l’unanimité par le Comité central du Parti communiste français, le 16 octobre 1936. C’est donc un manifeste, et
21611), sur « l’indépendance financière absolue » du Parti (p. 16) — curieusement appuyées par ce mot d’ordre qu’on lit p. 10 :
217hure se termine ainsi : « C’est à l’Esprit que le Parti communiste français… fait confiance pour l’aider à résoudre les probl
218p. 814] de Vaillant-Couturier fera plus de mal au parti stalinien que les livres de Gide et de Céline.   P.-S. — On a corrigé
70 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
219x plus profonds que le jeu apparent et confus des partis ou des classes. Si Kierkegaard a été découvert, dans ce pays, très pe
71 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
220 d’ennemis à gauche parce que la gauche, c’est le parti de la Raison et du Progrès, qui naît de la Science. C’est ce mari-là
221ts de lumière » ! 21 avril Voici les affiches des partis, pour la campagne d’élections municipales. Quelle bouillabaisse de te
222roite n’ose pas dire son nom dans ce canton.) Les partis de gauche ont fait liste commune : cela s’appelle le front antifascis
72 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
223le caractérisé par certaines formes, par certains partis pris, et par un certain ordre d’objets qu’elle se choisit, est aussi
224e point asservis aux disciplines extérieures d’un parti, ne considèrent pas l’acte d’écrire comme un divertissement sans cons
73 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). De la propriété capitaliste à la propriété humaine et Manifeste au service du personnalisme, par Emmanuel Mounier (février 1937)
225galvaudé depuis deux ans par toutes les ligues et partis, de La Rocque à Vaillant-Couturier ! (Je ne sais pourquoi, d’ailleurs
226quatre ans plus tard, le porte-parole officiel du parti communiste français publie une sorte de discours-programme intitulé A
227l’homme ». Et enfin que « c’est à l’Esprit que le parti communiste français fait confiance pour l’aider à résoudre les problè
74 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
228sensible. Et je n’ai nulle envie d’en prendre mon parti. Dans ce qu’ils ont pu entrevoir de mon activité, une seule chose les
229éresse plus guère à leurs affaires. J’ai pris mon parti de cet équilibre indifférent et cordial qui a fini par s’établir entr
75 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
230ont compris. Aussi mettent-ils fin aux luttes des partis et des classes, par le moyen (aujourd’hui « classique ») de la dictat
76 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Ballet de la non-intervention (avril 1937)
231s ; en février 500 Français et 1000 étrangers. Le parti communiste a fermé ses bureaux, à la suite de troubles intérieurs dan
232 forme d’État totalitaire, notons que la prise de parti des fascistes pour Franco, et des communistes pour Caballero, a total
77 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
233ge politique d’aujourd’hui est un hommage que les partis rendent à la liberté. Il semble, dès maintenant, que, dans les cervea
78 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
234 des événements, conforme aux vues générales d’un parti, ou tout au moins à l’opinion moyenne telle qu’elle se trouve préform
79 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
235n regard méfiant vers le voisin qui est membre du Parti. Morale de Sparte embourgeoisée. La Révolution ne serait-elle qu’une
236 quitte le plan de la polémique ; (relative à des partis pris opposés mais incommensurables, et par nature, indépendants de to
237gnée chaque semaine par l’organe universitaire du Parti, le Bewegung. Rien en France ne donnerait une idée de la violence dém
238anifeste pas une « joyeuse » ardeur au service du Parti. Voici la « Prière d’un Philistin » (Spiessers Nachtgebet) publiée pa
239 la classe, corps étranger dans la nation. Et les partis bourgeois, sans qu’il nous en ait coûté beaucoup d’efforts, ont tourn
240ne inertie conservatrice que lutte aujourd’hui le Parti.   Un « opposant ». — Je me promène avec un de mes étudiants. Il est
241 d’ailleurs de n’en point trouver, n’étant pas du Parti. Il a fait beaucoup de psychanalyse : « Cela m’avait même complètemen
242s, deux de mes enfants sur trois sont pris par le Parti. Ma fille aînée a 18 ans. Elle est « Führerin » d’un groupe de jeunes
243p. 27] que les parents gardent leur autorité ? Le Parti passe avant tout. Si nous voulions empêcher notre fils, qui a 15 ans,
244rions une mauvaise histoire avec les autorités du Parti. Nous ne sommes que des civils pour nos enfants. Eux, ils se sentent
245criaient une édition spéciale du journal local du Parti : « Convocation du Reichstag pour demain ! » Onze heures du matin. J’
246ule. Les affiches annonçaient un appel général du Parti dans les 45 salles de la ville, pour la même heure. Avec tout ce que
247En l’honneur de la fête du travail, le journal du Parti publie un photomontage qui couvre toute sa première feuille. Un marte
248ens : ils se figurent que le christianisme est un parti.) La vérité est autrement tragique. La vérité est que le très grand n
249aucoup de vieux membres du NSDAP d’avant 1933. Le Parti ne leur en sait aucun gré. Le Parti n’aime pas les chrétiens. Ils son
250vant 1933. Le Parti ne leur en sait aucun gré. Le Parti n’aime pas les chrétiens. Ils sont là comme l’œil de Caïn dans la tom
251ndards. Trois mille « chefs » des Jeunesses et du Parti attendent, rangés sur les quatre côtés, que s’allume à minuit le feu
252 à côté des porte-drapeaux de la Vieille garde du Parti, quatre civils honteux, à la hauteur des bottes. Derrière nous, la pl
80 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
253er les lois économiques, les forces relatives des partis et des classes avant 1933, les circonstances politiques de l’Europe,
254ommun que l’argent ou le défaut d’argent ; où les partis se multiplient et s’entredéchirent au hasard d’un jeu politique de su
81 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
255s. Il importe de distinguer entre les membres du parti et les nationaux-socialistes ou porteurs de notre conception du monde
256nde… Le Führer en effet a déclaré à la journée du Parti de 1935 : « Le national-socialisme est une conception du monde. » Cet
257me le christianisme… Le 24e point du Programme du Parti n’entend parler que de « religiosité positive ». C’est uniquement par
258elle qu’il expose, mais la position officielle du Parti et du Führer. » À la suite de ce discours, l’étudiant et deux de ses
259 que « le temps vient où beaucoup de camarades du Parti seront désillusionnés, qui avaient cru mener un combat purement polit
82 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
260currence libre de groupes ou d’opinions : un seul parti présentait des candidats, et le seul ministre de l’Intérieur était en
261[p. 81] électorale » revenait ainsi à la lutte du parti au pouvoir contre l’opposition secrète, informulée, des ennemis du ré
262aner sur ce point, encore que certains membres du parti N.-S. reconnaissent qu’on a été « un peu fort » dans l’application de
263oulez-vous vous faire une opinion quand il y a 46 partis qui sollicitent vos suffrages ? C’est difficile de faire comprendre l
264ficile de faire comprendre le programme d’un seul parti aux électeurs. Mais c’est au-dessus des forces d’un mortel que de fai
265l’opinion a été formée et disciplinée par un seul parti dirigé par un seul homme. » (On peut retrouver les textes exacts dans
83 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
266nal-socialisme, il n’est pas rare qu’un membre du parti d’Hitler réponde : « Vous êtes bien mal venu à critiquer ce qui se fa
267ctionnaires, qui font passer les intérêts de leur parti ou de leurs personnes avant ceux de la nation et de son « honneur ».
268mmun, des haines communes, et pour cela fonder un parti unitaire qui s’appuiera sur une mystique renouvelée du Pangermanisme.
84 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
269hrétiennes. Lutter contre eux, c’est embrasser le parti du Bien. » Et nous voici embrigadés dans la « Croisade » — moralement
270t, en ce qui me concerne, à prendre énergiquement parti après une enquête loyale. Mais de grâce, qu’on ne mêle pas tout sous
271us en plus dangereux de reconnaître les péchés du parti que nous adoptons. Car je vois que tous les partis sont, dans le fait
272parti que nous adoptons. Car je vois que tous les partis sont, dans le fait, au service de grandes religions adversaires de la
85 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
273es enfants, puis les élever jusqu’au moment où le Parti s’en chargera (c’est-à-dire pendant 6 ou 7 ans). De là, on passe à de
86 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
274oite qui abandonne Boileau pour Rimbaud, c’est un parti nouveau. Pourquoi faut-il qu’elle conclue une enquête sur le capitali
275rès vive des auteurs de ce Manifeste à l’égard du Parti national Breton et de ses doctrines corporatistes et paternalistes. A
87 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
276 ⁂ Une dernière fois pourtant nous reprendrons un parti de sobriété. Les mariés ne sont pas des saints, et le péché n’est pas
88 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
277répudie [p. 21] la loi interne : la tactique d’un parti par exemple. Ce n’est pas dans l’utilisation accidentelle et partisan
278nte. Un libéral qui se soumet aux directives d’un parti ne devient pas pour si peu un penseur engagé. Et il ne faudrait pas q
89 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
279 implorent cette faveur. Seule, Pitié prend notre parti, car Dieu dit, et c’est de ma Dame qu’il entend parler : — Mes bien-a
280la, jusqu’alors, à rien ne m’a servi… Prends ton parti avec prudence ! Prends ! Et arrache de ton cœur toute racine De ce pl
281sire pas comme une transfiguration : il a pris le parti du jour, la mort n’est plus que le châtiment de ses trop longues comp
282ais d’une union, et rendront seuls « aimable » un parti soigneusement raisonné. Triomphe de la morale jésuite. C’est le baroq
90 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
283ur la Nation personnifiée. C’est la Nation (ou le Parti) qui a des passions. C’est elle (ou lui) qui assume désormais la dial
91 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
284es enfants, puis les élever jusqu’au moment où le Parti s’en chargera (c’est-à-dire pendant quatre ou cinq ans). Puis on en v
92 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
285s supposent un parti pris, ou mieux, une prise de parti, au sens actif de l’expression, une attitude fondamentale de créateur
286t. Une dernière fois pourtant nous reprendrons un parti de sobriété. Les mariés ne sont pas des saints, et le péché n’est pas
93 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
287te vint à la Diète de Stans pour apaiser les deux partis confédérés, à la veille d’une guerre civile. Quant au reste de la vie
94 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
288e les personnalistes pour critiquer le régime des partis. Ils ont mené cette critique dès leurs débuts, dès les années 1930 à
289: 1. C’est le désir de « sortir du plan des vieux partis » qui rassemble ordinairement les premiers éléments d’un groupe local
290 C’est l’impuissance à « sortir du plan des vieux partis » qui paralyse l’action de ce groupe, après quelques séances d’études
291isamment à ce qu’on affirme, à savoir la mort des partis. 4. On garde le secret désir — avoué parfois dans le feu de la discus
292, lors d’un congrès — de constituer enfin un vrai parti, un parti vrai, dont la doctrine soit plus complète et sympathique qu
293n congrès — de constituer enfin un vrai parti, un parti vrai, dont la doctrine soit plus complète et sympathique que celle de
294 que celle des « formations traditionnelles », un parti où l’on puisse « militer » avec une bonne conscience intellectuelle i
295e nos doctrines. 6. On croit si peu à la mort des partis qu’on n’imagine pas d’autre action possible qu’au moyen des partis ex
296agine pas d’autre action possible qu’au moyen des partis existants, et l’on propose la colonisation du socialisme ou de la CGT
297ocialisme ou de la CGT — qui pratiquement vaut un parti — par les groupes ou par des « isolés ». 7. Ainsi l’écart entre actio
298eraient pas à l’échelle démesurée de l’action des partis politiques. 9. L’action des groupes personnalistes, en tant que tels,
299re que réduite au regard de l’action des [p. 266] partis : elle veut être une action à hauteur d’homme, et non pas au niveau d
300nt de son efficace sont victimes de l’optique des partis. 11. Ceux qui demandent des directives au centre sont victimes de l’o
301rectives au centre sont victimes de l’optique des partis. 12. Et de même, ceux qui attendent pour agir que nous soyons « suffi
302sonnellement à ce qu’on affirme. 15. L’attrait du parti n’est qu’en apparence l’attrait de la plus grande puissance ; en réal
303e, qui est sa responsabilité personnelle. 16. Les partis sont mauvais non point parce qu’ils sont trop puissants dans l’État,
304réatrice. 17. Ce que l’on nomme la puissance d’un parti, c’est la somme des abdications de tous ses membres. 18. Lorsqu’un pa
305es abdications de tous ses membres. 18. Lorsqu’un parti — comme ils le désirent tous plus ou moins courageusement — s’empare
306ation des lâchetés de tous les citoyens. 19. Tout parti est totalitaire dans son essence, et préfigure l’État totalitaire, br
307térilisant. 20. D’où l’incapacité essentielle des partis à collaborer dans l’État : au lieu de se complémenter, ils s’excluent
308n prétendant « tout » régler selon son idéologie. Partis qui veulent se faire aussi grands que le tout. 21. L’injustice, c’est
309nt mille mains qui se lèvent. 28. La critique des partis n’est stérile que dans la mesure où elle n’est pas radicale. p. 
95 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
310 connaissait plus que comme race, [p. 27] peuple, parti, corporation, famille ou sous toute autre forme générale et collectiv
311ez un Philippe II d’Espagne, et en France dans le parti des Guise, dans la Ligue. Plus tard, c’est ce même esprit qui obtiend
312ses meilleures forces créatrices. Mais dès que le parti protestant relève la tête, en tous pays, nous le voyons adopter une p
313ut être que par les Églises seules, et non par un parti ou par une ligue. Une « Suisse chrétienne », ce serait une Suisse don
96 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
314il n’est pas question, ici, de confondre l’un des partis avec la cause de la culture, l’autre étant le parti de l’anti-culture
315tis avec la cause de la culture, l’autre étant le parti de l’anti-culture. Ce genre d’opposition est très tentant, je l’avoue
316es autres, uniquement les autres, ceux d’un autre parti, ceux d’une autre nation… Nous faisons tous comme les petits enfants
317, à la publicité des grandes firmes et des grands partis politiques. Il est prêt à se laisser « aimanter » comme limaille par
318ut faire quelque chose, qu’il entre dans un grand parti, dans une grande organisation. Mais alors, il subit une discipline qu
319tre formulés dès maintenant comme un programme de parti politique. Ils doivent mûrir, et lentement se dégager de l’ensemble d
97 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
320est ramenée à sa mission exceptionnelle. Les deux partis renoncent aux appuis étrangers, et c’est le nouveau fondement de notr
321ion. Le personnalisme n’est pas une moyenne, un « parti du centre », un juste milieu entre l’individualisme [p. 188] atomisan
322e stérile dont nous souffrons en Suisse, entre le parti des centralisateurs et le parti des régionalistes, le personnaliste e
323 Suisse, entre le parti des centralisateurs et le parti des régionalistes, le personnaliste envisage la recherche en commun d
324 le principe même dont ils forment le nom de leur parti. Convient-il d’insister encore ? Oui, car tout cela risquerait d’appa
98 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
325mble, il est absurde de nommer « fédéraliste » un parti qui n’a d’autre programme que la défense des intérêts locaux contre l
326a maladie collectiviste de notre État. À quand le parti de la santé fédéraliste ? Il ne sera ni de gauche ni de droite. Car s
327r les mœurs politiques françaises. L’idée même de parti, d’ailleurs, est anti-suisse, dans ce sens qu’elle est anti-fédéralis
328, dans ce sens qu’elle est anti-fédéraliste. Tout parti politique est en puissance un petit État totalitaire et unifié, qui v
329diculement, à avoir des idées sur tout. Les seuls partis qu’une Fédération puisse tolérer sont les partis à programme restrein
330 partis qu’une Fédération puisse tolérer sont les partis à programme restreint, représentant une région, ou un groupe d’activi
331entre experts, se compléter, collaborer. Mais les partis unitaires actuels représentent des tendances trop vagues : ils ne pou
332e… Mais rien n’y fait, notre presse continue, nos partis continuent, nos arguments ne changent pas d’un demi-ton, nos philo-fa
99 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
333tlérienne fut-elle gouvernée par Brüning, chef du parti du centre catholique ? Oui ou non, l’intronisation d’Hitler est-elle
100 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
334bylone. Mais ce sont les rabbins qui ont su tirer parti de la légende d’Ormuzd et d’Ahrimane, et de ces anges ou démons ailés