1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1eparaît en Allemagne. Et durant trente années, ce pauvre corps abandonné vivra dans la petite tour de Tubingue, chez un charpe
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2jeunes moralistes. Le mot de paradoxe serait bien pauvre pour expliquer ce besoin de porter à son excès toute chose, au-delà d
3 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
3e violence tonique certes, mais décidément un peu pauvre pour fonder une religion. Mais ce n’est peut-être qu’un rêve de poète
4 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
4 n’as pas beaucoup d’imagination, et que tu es un pauvre vaudevilliste qui use à tort et à travers de situations complètement
5rs morales aux cours de bourse. « Heureux quoique pauvre » comme ils disent dans leurs manuels scolaires. Les voler, pour leur
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
6 venais de jeter mon col de smoking et un œillet, pauvre gentillesse d’une autre femme dont le seul défaut fut de m’aimer… (Fr
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
7nimum de répliques ; enfin, un style parfaitement pauvre dans le détail, un vrai style de théâtre, d’une netteté qui pourtant
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
8s’agitent incompréhensiblement dans un décor très pauvre, légèrement coloré. Le principe est simple : « Je vous aime » se trad
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
9de Ford à Clément Vautel, le matérialisme le plus pauvre auquel se soit jamais abaissée une civilisation. Mais nous sommes enc
9 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
10nnes étaient de meilleure qualité : car c’est une pauvre illusion que le plaisir qu’on vient chercher ici avec le premier être
11ertaine pitié : « Chère enfant, dit-il doucement, pauvre colombe dépareillée, vous n’avez pas de ressemblance, et c’est ce qui
12e ressemblance, et c’est ce qui vous perdra. » La pauvre fille ne comprenant pas, il y eut un moment pénible, comme toujours l
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
13n ne peut pas aller contre l’époque, vous êtes un pauvre utopiste, etc. Ce sont les positivistes qui parlent ainsi, ceux qui c
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
14façon à elle de répondre aux besoins de l’époque. Pauvre époque ! On parle sans cesse de ses besoins. Il est vrai qu’elle est
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
15ues dégradées et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des courettes poussiéreuses.) On
16i ne ressemble à rien, gênante comme un cadeau de pauvre, comme un vrai cadeau. Si le conteur ment, — pendant qu’il y est, il
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
17 : « Nous en avons eu trop dans la famille, votre pauvre oncle Charles… qui avait stupéfié la famille en devenant catholique…,
18us, à l’étranger lui aussi ; puis il y a eu votre pauvre tante Cornélia… Ce fut un terrible coup pour nous tous. Naturellement
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
19nnes étaient de meilleure qualité : car c’est une pauvre illusion que le plaisir qu’on vient chercher ici avec le premier être
20ertaine pitié : « Chère enfant, dit-il doucement, pauvre colombe dépareillée, vous n’avez pas de ressemblance, et c’est bien c
21semblance, et c’est bien ce qui vous perdra. » La pauvre fille ne comprenant pas, il y eut un moment pénible, comme il arrive
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
22ues dégradées et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des courettes poussiéreuses.) On
23i ne ressemble à rien, gênante comme un cadeau de pauvre, comme un vrai cadeau. Si le conteur ment, — pendant qu’il y est, il
16 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
24eparaît en Allemagne. Et durant trente années, ce pauvre corps abandonné vivra dans la petite tour de Tubingue, chez un charpe
17 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
25. Sois riche d’avoir ce que tu es, comme ils sont pauvres de n’avoir que ce qu’ils ont. 19 juillet 1929 Ces mois de Souabe m’
26vée — et cette robe verte seule pure — et oh ! la pauvre interrogation des visages devant [p. 167] l’atrocité de notre vie soc
18 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
27einte ». Une salle carrée, laide de cette laideur pauvre et presque abstraite qui symbolise assez bien le régime. Quatre gaill
19 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
28le chose est nécessaire ». Et qu’heureux sont les pauvres en esprit. ⁂ Notre but n’est pas d’imposer des idées, un système nouv
20 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
29ire : comme elles sont bien peintes ! (ou mal). — Pauvre type ! Peut-être aurai-je pourtant la force d’avoir pitié de toi, qua
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
30es, des solennelles banalités dont il gratifie le pauvre Eckermann. Je ne puis voir dans ces façons que la distraction souvera
22 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
31oses comme des rats qui courent ». — « On est des pauvres tout petits chiens qu’on habite tout par dehors et que personne s’occ
23 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
32s deux revendications confusément mêlées dans les pauvres cervelles citadines. Nous ne manquerons aucune occasion de critiquer
24 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
33ulement : « Vends tous tes biens et donne-les aux pauvres, et nous verrons ensuite si tu attaches encore tant d’importance aux
25 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
34arche plus, et qu’un enfant de Dieu n’est plus un pauvre pantin du hasard ! Vienne l’échec, il en rend grâces à Dieu. À cause
26 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
35aines de la vie, un principe de cohérence étroit, pauvre et stérilisant. Toutes les méthodes fascistes procèdent de cette erre
27 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
36e de ce qui vit, de ce qu’ils vivent. (C’est trop pauvre, peut-être, à leurs yeux.) Mais qu’on parle de ce [p. 167] dont ils p
37autres veulent se justifier. En vérité, riches et pauvres s’entendent fort bien sur deux points fondamentaux : ils croient à l’
38un style de vie personnaliste. Cette jeunesse est pauvre par goût de la force et [p. 179] du risque. Elle rit bien. Elle n’a p
28 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
39n certain puritanisme, etc.) 3. Un chef doit être pauvre et savoir que la richesse affaiblit. (Si cela est admis, il n’est plu
40es d’homme à homme, de prochain à prochain. Ordre pauvre : sa seule richesse consistant à savoir se dépenser. Pauvre non par r
41a seule richesse consistant à savoir se dépenser. Pauvre non par refus du monde, mais parce que le monde n’est jamais plus for
42’est jamais plus fort qu’une volonté de pauvreté. Pauvre, mais d’une pauvreté qui ne se mesure pas à l’aune des bourgeois, qui
29 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
43s deux revendications confusément mêlées dans les pauvres cervelles citadines. Nous ne manquerons aucune occasion de critiquer
30 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
44à la question du Travail, ou à l’Argent misère du pauvre, misère du riche. Un tel titre n’évoque-t-il pas un souvenir fameux ?
31 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
45tous les citoyens, par-dessus les partis et leurs pauvres vieilles idéologies. C’est-à-dire qu’ils donneront enfin une base, un
32 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
46alité pratique (et non pas vertu) recommandée aux pauvres, et aux pauvres seuls, est désormais une vertu sans lien avec la noti
47et non pas vertu) recommandée aux pauvres, et aux pauvres seuls, est désormais une vertu sans lien avec la notion de sacrifice
33 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
48mais c’est une triste réponse à la révolte de ces pauvres qu’on redoute plus qu’on ne les aime… Si l’on voulait vraiment un cha
49 tragi-comédie du christianisme de la chrétienté. Pauvre chrétien moyen, qu’as-tu souffert pour ta doctrine ? Tu souffres, il
50 qu’il la craigne, ou qu’il craigne d’y perdre le pauvre moi des psychologues, son reproche à la foule, c’est qu’elle n’exige
34 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
51us cruel qu’auparavant, et qui en faisait un pays pauvre, abattu, désuni et impuissant… » Mais tandis que Bell, le chef du pet
35 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
52ura pas d’habitation plus vaste que celle du plus pauvre habitant du quartier, et non content d’y vivre dans un dénuement abso
36 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
53s thèses de Bourget ne valaient pas grand-chose : pauvre prétexte à n’en point chercher de meilleures. Ce n’est pas l’échec de
37 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
54, vous autres. Ah ! vous n’êtes pas aimés par les pauvres. Non. Vous me laissez désespérée et sans secours devant le féroce mar
55l dans la vie ». Pourtant, il porte une alliance. Pauvre gaieté de la vie de garçon, reprise par nécessité… Nous arrivons sur
56e si le fin du fin, c’était de prendre au mot les pauvres hommes préalablement abêtés par l’école, par la presse, par les parti
38 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
57nquiets sont inquiets par tempérament. Ce sont de pauvres êtres démoralisés par l’individualisme bourgeois et les scandales du
58ter de révolutionnaires en peau de lapin, sous le pauvre prétexte qu’ils sont eux-mêmes des requins à l’eau de Coty. « Les int
39 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
59vraisemblances » qui nous paraissent souvent bien pauvres. Qu’est-ce que la vraisemblance, en psychologie, sinon le triomphe du
40 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
60ées ? La foi vraie suppose la ruine de toutes les pauvres constructions où nous pensions pouvoir nous abriter contre son risque
41 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
61ête sur la plèbe qui les admire. Et comment cette pauvre plèbe n’aurait-elle pas d’admiration pour la sagesse des grands docte
62chose qu’on ne lui ait pas apprise. Considérez ce pauvre clerc parfait tel que le livre l’Université : que sait-il faire ? C’e
63 solution théorique dans l’univers spiritualiste, pauvre paravent démodé qui ne pourra plus cacher longtemps l’universel compl
42 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
64nt, et comme reproche qu’on ne veut pas entendre. Pauvre Lawrence à la recherche de sa communauté solaire ! 34 C’est son meil
43 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
65rsonne, bien au contraire. Le révolutionnaire est pauvre, non tant par goût que par nécessité interne. Mais la revendication d
44 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
66es. Que nous soyons chrétiens ou non, nous autres pauvres intellectuels, il nous faut perdre l’illusion d’exercer aucune puissa
67enus normaux, c’est la presse, l’exploitation des pauvres, la raison du plus fort et la loi du talion. Ici, c’est le capitalism
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
68e d’orgueil contre Dieu. La culture d’Israël sera pauvre à raison même de sa pureté. Sa pauvreté sera considérée comme sa gran
69toutes ses œuvres, on voit que la culture la plus pauvre, qui fut celle du peuple hébreu, fut aussi la plus convenable aux fin
46 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
70Et la révolution sociale fut le mal du siècle des pauvres. Tout cela se passait sur fond d’angoisse. La vraie grandeur des vrai
47 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
71r l’insuffisance d’un principe de communion aussi pauvre. Car une fois le pain assuré, quand les poètes se virent enfin libres
48 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
72r l’acte créateur, aujourd’hui suspendues à cette pauvre notion d’une correction intellectuelle. Nous assistons, du côté de l’
73ons de se présenter de dos à la lutte ? C’est une pauvre protection que le spectacle des fatalités dont nous avons encombré le
74faut juger, respectivement, d’un miracle ou d’une pauvre habileté ; tous ceux qui, de leur horoscope, concluent sans peine au
49 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
75r l’insuffisance d’un principe de communion aussi pauvre. Car une fois le pain assuré, quand les poètes se virent enfin libres
50 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
76es et femmes “de journée”, et j’allais dire : des pauvres. Il n’y a plus de classes en URSS, c’est entendu. Mais il y a des pau
77e classes en URSS, c’est entendu. Mais il y a des pauvres. Il y en a trop, beaucoup trop. » — Suppression de la propriété privé
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
78tous les citoyens, par-dessus les partis et leurs pauvres vieilles idéologies. C’est-à-dire qu’ils donneront enfin une base et
52 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
79es blancs et bleus aux maisons basses, des champs pauvres, des landes où le soleil qui reparaît fait briller des pyramides de s
80 arrivée au soleil dans une liberté naïve et nue, pauvre et joyeuse… Mais je vois bien qu’il me faut expliquer pourquoi nous v
81r l’insomnie les flots de l’océan maussade et les pauvres rivages du détroit, c’est fort apparemment que je n’avais rien de mie
53 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
82Me voici engagé dans une expérience forcée de vie pauvre, libre et solitaire — trois grands mots ! et pourtant c’est bien cela
83s la catégorie bourgeoise. Ma bonne conscience de pauvre n’aura pas duré bien longtemps. 26 novembre 1933 Aucune réponse de
84ise était constituée par des esclaves et des gens pauvres. Depuis lors il y a eu des églises de riches. Elles ont trahi l’Évang
85uifs est presque communiste ! Jésus est l’ami des pauvres, des péagers. Malheureusement il y a le cléricalisme. C’est lui qui e
86 ces hommes et ces femmes accrochés à cette terre pauvre qu’ils grattent lentement pour en tirer tout juste de quoi vivre, j’h
87 les paysans, mais d’abord humiliation. « Devenir pauvre », « être ruiné », c’est selon les cas perdre vingt millions sur quar
88e descendre d’un échelon, c’est-à-dire de devenir pauvres. [p. 82] À moins qu’ils ne comprennent un peu mieux ce qu’est l’espri
89934 Minimum vital. — Il ne faut être ni riche ni pauvre, selon les mesures sociales qui ne valent jamais que pour « les autre
90ou s’il a moins, s’il est « riche » ou s’il est « pauvre » (ce qui ne saurait être déterminé que par rapport au train « normal
91que ça va se porter de plus en plus. Telle est la pauvre chance des écrivains français : il a fallu un nouveau conformisme pou
92 même parvenir à la résoudre — sont simplement de pauvres types ? « Parlez-moi des avions de bombardement, de la sécurité systè
93ompre cette page pour faire mes adieux au jardin. Pauvre terre en désordre et dépouillée. Les salades ont monté, le carré de p
54 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
94 [p. 133] Deuxième partie Pauvre province [p. 135] 22 septembre 1934. A… (Gard) Arrivés hier matin, p
95, ni ce que j’ai pu rêver de ce pays. Il est très pauvre, sec et lumineux. Toutes les nuances du gris, herbes, pierres, olivie
96ue dans notre île. Mais les gens sont encore plus pauvres, si possible. Les petites entreprises qui leur donnaient du travail f
97st assez sage dans l’ensemble. Ils seraient moins pauvres, moins malades, etc., s’ils étaient plus « pratiques » comme on dit d
98l dans la vie ». Pourtant, il porte une alliance. Pauvre gaieté de la vie de garçon, reprise par nécessité… Nous arrivons sur
99e si le fin du fin, c’était de prendre au mot les pauvres hommes préalablement abêtis par l’école, par la presse, par les parti
100t la loi du genre, et cela rend les échanges bien pauvres…) Quand nous nous sommes levés pour sortir, le facteur ronflait, le f
101t qui ne parvient plus à s’expliquer que dans une pauvre prose trop rapide et conventionnelle. Quand je vois cette place où de
102ous disions à 18 ans, me paraît soudain tellement pauvre et banale, au regard de ma vie à A. Allons, remontons vers la « réali
103eune nudité. Pas une vapeur ne s’élève de l’herbe pauvre des terrasses, [p. 183] ni de ces arbres moirés et allègres. Tout est
104i, recuite et mordue par le temps, sobre et gaie, pauvre et spirituelle… 2 février 1935 Je m’en doutais bien, et la mère Cal
105se qui calcule. Le riche ne vaut pas moins que le pauvre, ni le pauvre moins que le riche, mais l’un et l’autre ne valent que
106. Le riche ne vaut pas moins que le pauvre, ni le pauvre moins que le riche, mais l’un et l’autre ne valent que par la joie, e
107ment à l’approche de la joie, elle se sent gênée, pauvre et maladroite, pareille à cette clarté lunaire incapable d’exalter ce
108le parti communiste est une sinistre trahison des pauvres hommes. Beaucoup, je le sais, résistent à l’intoxication, mais cela p
55 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
109mars. Pour bien comprendre le métro, il faut être pauvre, éreinté et enfiévré par une maladie encore incertaine. Oui, il exist
56 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
110ise était constituée par des esclaves et des gens pauvres. Depuis lors il y a eu des églises de riches. Elles ont trahi l’Évang
111uifs est presque communiste ! Jésus est l’ami des pauvres, des péagers. Malheureusement il y a le cléricalisme. C’est lui qui e
112 ces hommes et ces femmes accrochés à cette terre pauvre, qu’ils grattent lentement pour en tirer tout juste de quoi vivre, j’
113 autres que c’était plutôt ridicule. Telle est la pauvre chance des « intellectuels » : il a fallu un nouveau conformisme pour
57 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
114oici venir, à sa rencontre cette fois-ci, la plus pauvre orpheline du village ; elle est défigurée par une énorme tache de vin
58 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
115 à l’égard des créateurs ! C’est leur fait d’être pauvres en amour du prochain » ; et : « Toute création est communication. Cel
59 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
116eune nudité. Pas une vapeur ne s’élève de l’herbe pauvre des terrasses, ni de ces arbres moirés et allègres. Tout est vu du pr
117i, recuite et mordue par le temps, sobre et gaie, pauvre et spirituelle… 28 janvier Avoir la veine « J’avais pris un billet
118ment à l’approche de la joie, elle se sent gênée, pauvre et maladroite, pareille à cette clarté lunaire incapable d’exalter ce
60 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
119ns. L’on s’en fait une idée romantique : le poète pauvre et méconnu, dans sa soupente, vit de son orgueil et de l’amour de sa
61 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
120 arrivée au soleil dans une liberté naïve et nue, pauvre et joyeuse. Mais je vois bien qu’il me faut expliquer pourquoi nous v
121r l’insomnie les flots de l’océan maussade et les pauvres rivages du détroit, c’est fort apparemment que je n’avais rien de mie
122. Me voici pris dans une expérience forcée de vie pauvre, libre et solitaire — trois grands mots ! et pourtant c’est bien cela
62 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
123 et dépensait sans compter 1 . Le second était si pauvre, au moment où il écrivit ses plus grandes œuvres, qu’il ne lui restai
63 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
124e n’est rien que la source de main-d’œuvre. Si le pauvre veut s’élever, il n’a qu’un seul moyen : entrer dans la domesticité d
64 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
125llecte hebdomadaire sert uniquement à fournir aux pauvres des vêtements, du charbon et du pain. Selon d’autres, une bonne part
126 à ces bruyantes sollicitations. Le spectacle des pauvres gens assaillis par ces bandes insolentes, et donnant leurs pfennigs p
127nnées, de s’occuper des secours à donner aux plus pauvres, de les visiter quand elles sont malades (c’est un contrôle), et même
128ostalgie heureuse des Wandervögel d’autres temps. Pauvre Allemagne, gauche et raidie dans un orgueil qu’on lui apprend, qu’ell
65 1938, La Vie protestante, articles (1938–1978). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
129irer dans une neutralité plaintive, et laisser le pauvre monde se débrouiller. Je suis tout prêt, en ce qui me concerne, à pre
66 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
130e n’est, ajoute-t-elle en riant, dans les bras du pauvre passeur qui vient de l’aider à franchir une rivière : or c’était Tris
67 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
131ffrir, pour « pâtir »…] d) Ce n’est pas dans les pauvres extravagances des romans de chevalerie mystique (la Gallarda Espiritu
68 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
132e seule femme. Mais c’est la multiplicité qui est pauvre, tandis que dans un être unique et possédé à l’infini se concentre le
133on des corps, l’on a fait la « sublimation » d’un pauvre secret du plein jour : l’attrait des sexes, la loi toute animale des
69 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
134ême que le mouvement assez voisin des Vaudois, ou Pauvres de Lyon, se confondit sans nulle difficulté avec le calvinisme.) Ni
135itique, mais aussi sur le plan religieux. Nicolas pauvre et se privant de pain à l’époque même où les Suisses sont tentés par
70 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
136nt des siens. Nous ne sommes pas en présence d’un pauvre illuminé, mais d’un solide confédéré qui a fait ses preuves dans la v
71 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
137 Diable était le Führer, il ne serait qu’un assez pauvre Diable. Quand nous nous figurons qu’Hitler est le Diable, nous faison
72 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
138bservaient le Philanthrope, d’un œil critique. Un pauvre homme l’arrêta pour lui demander une cigarette, dans un anglais de ré
73 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
139bservaient le Philanthrope, d’un œil critique. Un pauvre homme l’arrêta pour lui demander une cigarette, dans une langue de ré
74 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
140es, des solennelles banalités dont il gratifie le pauvre Eckermann. Je ne puis voir dans ces façons que la distraction souvera
75 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
141rétien. » (Journal) Vend ton bien et le donne aux pauvres, par exemple, ou si tu ne possèdes pas de bien, cesse d’en désirer la
142mais c’est une triste réponse à la révolte de ces pauvres qu’on redoute plus qu’on ne les aime… Si l’on voulait vraiment un cha
143 tragi-comédie du christianisme de la chrétienté. Pauvre chrétien moyen, qu’as-tu souffert pour ta doctrine ? Tu souffres, il
144 qu’il la craigne, ou qu’il craigne d’y perdre le pauvre moi des psychologues. Son reproche à la foule, c’est qu’elle n’exige
76 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
145timisme effervescent le Comité pour les étudiants pauvres et démocrates de New York, qu’elle voudrait arracher au « totalitaris
77 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
146le d’une très grosse fortune, feraient de mauvais pauvres et de mauvais amis. C’est passionnant, les énormes fortunes. Passionn
78 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
147timisme effervescent le Comité pour les Étudiants pauvres et démocrates de New York, qu’elle voudrait arracher au « totalitaris
148) mais comme ils sont gentils dans ce quartier si pauvre, même le Chinois de la blanchisserie, et comme je suis content de pou
79 1946, Présence, articles (1932–1946). Le Nœud gordien renoué (avril 1946)
149il. Il prit la corde qui servait de ceinture à sa pauvre robe. Il en fit une boucle simple et la tendit au messager : — Va leu
80 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
150goût des formes parfaitement arrondies révèle une pauvre conception de l’art. Le sens des formes, des symboles, des signes et
81 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
151 neuf On m’avait dit que je verrais à New York de pauvres petites églises tout écrasées entre des gratte-ciel triomphants. On n
82 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
152en guise de consolation à son voisin Dupont, trop pauvre pour réduire par les mêmes moyens le poitrail affligeant de Mme Dupon
83 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
153e tirer de tout cela ? Rien qu’une évidence assez pauvre : l’ombre est le fait, en nous, de notre chair. Mais perdre sa chair,
154eois, de la plus dangereuse espèce : le bourgeois pauvre qui envie les bourgeois riches. D’où vient le sentiment qu’il a d’êtr
84 1947, Doctrine fabuleuse. 11. Le nœud gordien renoué
155il. Il prit la corde qui servait de ceinture à sa pauvre robe. Il en fit une boucle simple et la tendit au messager : — Va leu
85 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
156re.   On m’avait dit que je verrais à New York de pauvres petites églises tout écrasées entre des gratte-ciel triomphants. On n
86 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
157 sa richesse s’il est riche, sa pauvreté s’il est pauvre, sa vie privée en général, et ne vous rencontrera qu’au café. Mais en
158 Cette manie française inquiéterait. Si vous êtes pauvre ou riche, ne le cachez pas. Cela se saurait. (Point de secret des ban
159goût des formes parfaitement arrondies révèle une pauvre conception de l’art. Le sens des formes, des symboles, des signes [p
87 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
160a taille de ces géants qui s’affrontent. Elle est pauvre aussi et le monde actuel est sans pitié pour les pauvres. La France a
161 aussi et le monde actuel est sans pitié pour les pauvres. La France a besoin des États-Unis pour sa subsistance et elle est en
88 1947, Carrefour, articles (1945–1947). La France est assez grande pour n’être pas ingrate (26 novembre 1947)
162it ; elle ne sait plus où vendre ses produits, la pauvre, et tente de prolonger l’agonie de son système en s’ouvrant des march
89 1948, Suite neuchâteloise. VI
163e, l’essai, le jeu d’idées — est restée chez nous pauvre ou nulle. Nous n’avons rien tiré de grand ou d’émouvant d’une culture
90 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
164u’une raison de plus de se sentir minoritaire, ou pauvre. Il en va de même sur tous les plans. Divisés, enfermés dans nos État
91 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
165ndiale, gouvernementale, riche, quand nous sommes pauvres, autonomes, et européens. Les méthodes de travail des deux organismes
92 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
166plaines basses où croupissent (avec d’autres) nos pauvres « francs français ». Ce qui rend naturellement inaccessible la Suisse
93 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
167r et de durer. La nature même d’un pays à la fois pauvre et compartimenté contraignait les paysans du centre à un travail d’éq
94 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
168rgeoisies, à la police locale, à l’assistance des pauvres et des malades. [p. 63] Il est curieux de noter que la protection de
95 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
169ns d’établissement ou de circulation. Les régions pauvres et les régions riches sont demeurées relativement les unes aux autres
96 1953, La Confédération helvétique. 4. La famille et l’éducation
170citadines, catholiques et protestantes, aisées et pauvres, etc. Le nombre des enfants ou la proportion des divorces varient sel
171s, il en est de rurales et de citadines, les unes pauvres et les autres riches, ce qui donne huit types. Autant de familles cat
172la fois de langue allemande, ruraux, relativement pauvres, et qui ne diffèrent donc que par la religion, nous trouvons que la m
173les familles catholiques, germaniques, rurales et pauvres réunissent toutes les chances d’avoir le plus d’enfants, les familles
174e régime n’est rendu praticable, dans les cantons pauvres, que par l’octroi de subventions fédérales. Il en résulte que les Éta
97 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
175ocations impérialistes ! Vous êtes riche, je suis pauvre, vous devez donc me donner de quoi devenir riche à mon tour. B. Pourq
98 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
176ent encore difficilement accessibles à des élèves pauvres, se voit dénoncé comme antidémocratique. Peut-on ramener tous ces con
99 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). L’Europe s’inscrit dans les faits [Introduction] (novembre 1956)
177 pas de voix. Nous apportons ceci, comme une très pauvre obole, mais aussi comme un témoignage, comme une exhortation à répond
100 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
178’Histoire, se fait corps matériel, chair d’enfant pauvre, assume [p. 28] les pires souffrances et finalement en meurt, afin de