1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
1qui, revenu de l’étranger dans le désordre de son pays, suivra obstinément le « bon chemin » de la santé et de la raison. C’
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2tastrophe ou révélation, brusque échappée sur des pays nouveaux ou chute irrémédiable. Peut-être pouvons-nous choisir encore
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
3 Nous faisons nos premiers pas, étourdis, dans un pays d’illuminations vertigineuses, et nous en sommes encore à nous frotte
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
4int que ce fut celle de l’Italie. La lumière, mon pays natal ! — Je vécus d’articles sur la mode et la politique, que j’envo
5journaux. Un jour, parcourant un quotidien de mon pays où je cherchais mon dernier papier, je lus mon nom en grosses lettres
5 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
6lef des songes (août 1929) az Après cet austère Pays qui n’est à personne paru l’année dernière — un livre assez troublant
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
7 qu’il y est, il ferait mieux de choisir un autre pays que la Hongrie archi-connue, — le lecteur le sent vite, et devient ex
8 des petites manières. Cependant, la réalité d’un pays apparaissant en général au voyageur de ma sorte sous ses modalités se
9qu’on peut croire bien près d’être comblé dans ce pays où les courtiers ne donnent pas encore le ton. La littérature hongroi
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
10leil, des campements nocturnes où le souvenir des pays désertés enfièvre encore un désir de perdition illimitée… Les Hongroi
11. Rien qui fasse répétition. C’est ici le premier pays que je n’ai pas envie d’élaguer ; dont je ne [p. 582] me compose pas
12 au ciel et sur la terre plus secret que dans ton pays. Tu attendais une révélation, non point de cet endroit, ni même par l
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
13risme de couleurs. Zingg avec un « Enterrement au Pays de Montbéliard » grave et serein. Deux petits Lotiron font un coin de
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
14avait atteint des tirages sans précédent dans son pays. Il nous restait à entrer en contact personnel avec cette œuvre : Ava
15une japonerie d’estampe ! Voici un échantillon du pays, au travers duquel nous emmène Kagawa : Il appuya son front chaud et
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
16anière de Loti vu de Genève. Loti appartient à ce pays de Saintonge, qui, si la force de l’unité française n’avait été irrés
11 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
17ini, au goût du temps, les frontières de certains pays dont on venait à peine de reconnaître l’existence légale… Je préférai
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
18 qu’il y est, il ferait mieux de choisir un autre pays que la Hongrie archi-connue, — le lecteur le sent vite, et devient ex
19 des petites manières. Cependant, la réalité d’un pays apparaissant en général au voyageur de ma sorte sous ses modalités se
20qu’on peut croire bien près d’être comblé dans ce pays où les courtiers ne donnent pas encore le ton. [p. 89] La littératur
21leil, des campements nocturnes où le souvenir des pays désertés enfièvre encore un désir de perdition illimitée… Les Hongroi
22. Rien qui fasse répétition. C’est ici le premier pays que je n’ai pas envie d’élaguer ; dont je ne me compose pas de morcea
23 au ciel et sur la terre plus secret que dans ton pays. Tu attendais une révélation, non point de cet endroit, ni même par l
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
24te contradiction, la mentalité du bourgeois de ce pays est puissamment réaliste. J’en trouve des marques bien curieuses dans
25 rues vides, je monterai jusqu’au signal, voir le pays sous la lune, je choisirai une maison isolée, la plus secrète dans le
26 dans leurs démonstrations les chiens de tous les pays). Au bout d’un certain temps, et sans doute à cause de ce que je vena
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
27itent à 40 km., plus loin vers la Russie, dans un pays de lacs, de forêts maigres et de pâturages, à perte de vue. Nous somm
15 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
28aient trop de terre embrassée et par elle tout un pays et son peuple ; car « c’est ici le pays de la solidité, parce que c’e
29e tout un pays et son peuple ; car « c’est ici le pays de la solidité, parce que c’est [p. 146] le pays des ressemblances. R
30 pays de la solidité, parce que c’est [p. 146] le pays des ressemblances. Regarde, tout y tient ensemble fortement, comme da
31squ’à son Antiquité qui ne coïncide avec celle du pays de Vaud : non pas la grecque, qui est scolaire — pour eux — mais la b
32 biblique, qui s’avance dès le matin à travers le pays, et offre à tous la Parole, « ayant l’aspect d’une brochure à couvert
16 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
33ne réussit une révolution d’intellectuels dans un pays qui compte à cette époque moins de 3 millions d’ouvriers sur une popu
34nce de succès ? Où est sa tradition vivante en ce pays ? La violence des communistes français reste le plus souvent verbale,
17 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
35erling. Il faut reconnaître que l’état général du pays explique que ces ouvrages aient rencontré d’emblée le grand succès qu
18 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
36ant dans la chrétienté. Or en fait, dans certains pays, les églises protestantes sont devenues les officines d’un conformism
37garde du mouvement révolutionnaire, dans tous les pays où le protestantisme domine, des protestants qui loin de renier leur
19 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
38oi n’en use-t-il pas ? Il paraît maître absolu du pays, mais la violence spirituelle est du côté de Hitler, et c’est elle qu
20 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
39curité n’est plus, nous l’avons vu en maint autre pays, qu’une espèce de liberté sous conditions. Le clerc bourgeois, chez n
21 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
40ue sans rapports organiques avec la vie réelle du pays. Elle affirme la plus totale incompétence en ces matières. Et je la v
41use la dictature, parce que le centre vivant d’un pays n’est pas dans un organisme de contrainte, mais doit être en chacun d
22 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
42it aussi les techniciens, ceux qui considèrent un pays comme une entreprise dont il s’agit de tirer le rendement matériel ma
43lir l’uniformité aux dépens de la vie multiple du pays. Cet exemple est pour nous d’un rude enseignement. Toute Gleichschalt
44euvent être séculaires : car c’est aux moelles du pays qu’elle s’attaque, c’est là qu’elle inocule une espèce de paralysie p
23 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
45ne réussit une révolution d’intellectuels dans un pays qui compte à cette époque moins de 3 millions d’ouvriers sur une popu
46nce de succès ? Où est sa tradition vivante en ce pays ? La violence des communistes français reste le plus souvent verbale,
24 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
47premiers succès.) 6. Les « centres nerveux » d’un pays, dont il s’agit de se rendre maître, ne sont pas seulement ceux du ré
25 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
48s que le parti protestant relève la tête, en tous pays, nous le voyons adopter une politique toute différente. Il ne tombe j
49re, on sait que les Jésuites, triomphant dans les pays absolutistes, ne passent point pour avoir favorisé très sérieusement
50st ce qu’on nomme la théocratie. Les trois autres pays que je viens de nommer souffraient, eux aussi, à des degrés divers, e
51 de la révolution triomphante, dans chacun de ces pays, se trouvait comme contraint par le sentiment général de reprendre à
52tée, et même appelée, par l’absence dans tous ces pays d’élites civiques conscientes de leur mission. Dans un essai publié e
53orte, Ortega laisse entendre que le destin de ces pays, du fait de ce qu’il nomme « l’absence des meilleurs », ne saurait êt
54qu’il n’en existe point qui se soit développée en pays « calvinistes » ou simplement influencés par des éléments calvinistes
55raît en temps qu’Église vivante, il reste dans le pays une empreinte césaro-papiste, d’où l’État totalitaire. Mais lorsque l
56Quelle est la condition faite à l’Église dans les pays totalitaires ? Cette première question est capitale. Car la politique
57lle est la condition faite à la personne dans les pays totalitaires ? C’est très simple. On a détruit l’un des deux pôles de
26 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
58 négatif, anticlérical d’abord. Il a créé dans le pays une coupure qui ne correspond nullement à celle qu’opérerait une visi
59sens du terme, l’autre trop étrangère au génie du pays. Ceci explique dans une large mesure l’impuissance du parti de gauche
60ente. Il ne faut pas oublier que la France est le pays qui a vu le plus grand nombre de révolutions [p. 240] depuis cent cin
61d’une rénovation sociale et même culturelle de ce pays. C’est Proudhon, et non point Marx, qui sera le prophète d’une révolu
27 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
62x de la grande féodalité guerrière, le pillage du pays par les barons. Je dis que pratiquement — donc en laissant de côté le
63n des libertés de la presse. (Si les journaux des pays fascistes ou communiste se livrent parfois, eux aussi, à des débauche
64rangères par un homme qui connaisse la langue des pays voisins et l’esprit de leurs institutions. Mais ceux qui veulent des
65nt pas ceux qui réussissent. Dans le cas d’autres pays, qui auraient conservé la conception traditionnelle de [p. 253] la po
66 la culture, à toutes les forces créatrices de ce pays. (paru dans L’Ordre nouveau, 1936.) p. 250 79. Le gouvernement
28 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
67ait aussi qu’il était le meilleur écrivain de son pays. Sa première œuvre eut un immense succès ; mais à mesure qu’il se fit
29 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
68titre. Ces six hommes 63 ont été chassés de leur pays par une crise qui n’est pas seulement économique, par une crise qui a
69re plus cruel qu’auparavant, et qui en faisait un pays pauvre, abattu, désuni et impuissant… » Mais tandis que Bell, le chef
30 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
70l’homme qui se dépasse. Qu’importe l’honneur d’un pays, s’il est le fruit de la déshumanisation des citoyens ? Qu’importe un
31 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
71ons administratives et politiques essentielles du pays, en même temps que des centres économiques et intellectuels. » N’y a-
32 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
72 concret spirituel, cette amitié des hommes et du pays, qui permettra peut-être un jour prochain, de parler de nouveau de pa
33 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
73s, de salles destinées aux chercheurs de tous les pays, qui viendront se retremper à Paris, d’amphithéâtres pour les confére
34 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
74 [p. 633] « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935) w Toujours ces mots. Quand je dis qu’ils
75evoir d’anglais : « L’Angleterre est le plus beau pays du monde. » Un inspecteur passait par là. Il lit le devoir. Tonnerre
76a beauté ?). « Démodé » : on se demande dans quel pays. « Pacifiste » ? Aujourd’hui, il n’y a plus que les pacifistes pour o
77 bon qu’on dise que l’Angleterre est le plus beau pays du monde ? Cela du moins ne manque pas de logique, malgré la première
78ue la proposition « l’Angleterre est le plus beau pays du monde » comporte un sens rationnel ; que c’est un jugement qui con
79ite Alice écrit que l’Angleterre est le plus beau pays du monde, elle veut dire simplement : j’aime mon pays. L’amour exclut
80 du monde, elle veut dire simplement : j’aime mon pays. L’amour exclut toute comparaison. Dire que tel pays « est le plus be
81s. L’amour exclut toute comparaison. Dire que tel pays « est le plus beau du monde », ce n’est pas dire qu’après enquête on
82te on aboutit à cette conclusion : il y a dans ce pays plus de beauté que dans tel et tel autre. C’est tout au contraire exp
83on, et rien n’est plus absurde que de comparer un pays à un autre, un amour à un autre, car où est l’étalon, où est la mesur
84nale » qui reste possible est celle-ci : « Chaque pays est le plus beau du monde ». C’est la formule fédéraliste. — Inutile
35 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
85contraire, pour la vie politique et économique du pays. b) Le conflit spirituel étouffé par la force, sans être en rien réso
86époque une tournure moins fatale pour l’avenir du pays. (Nous nous sommes contenté d’indiquer au passage l’exemple des solut
36 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
87tructeur à gauche et à droite des forces vives du pays. À l’heure présente, une chose est claire : le Front populaire travai
37 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
88 de chair et de sang qu’elle déguisait, — le vrai pays. Il suffit d’indiquer pour mémoire : la scission socialiste, le confl
89d’un centre qui seul était pris au sérieux par le pays. On l’a dit et redit : le parti radical, c’est la France. Il faut dir
38 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
90a rien à voir avec la guerre, la guerre contre un pays déterminé. De tous temps, les jeunes Allemands ont aimé la marche et
91ous ? Allez-vous au moins réserver un terrain, un pays, où ceux qui en auront envie pourront… comment dites-vous en français
39 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
92 même pas s’ils savent qu’il y en a une. Alice au pays des merveilles. On peut penser que notre langue est plus malade que
93. N’est-ce pas la partie de croquet dans Alice au pays des merveilles ? Les boules étaient des hérissons vivants, et les sol
40 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
94i ne furent rendus possibles que par la nature du pays, ou de ses habitants. Mais d’autre part, soit qu’on l’attaque ou qu’o
95oup plus dur que celui qui existe encore dans les pays capitalistes. L’avantage d’une commune mesure donnant un sens aux moi
41 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
96itler parut et dit : Je suis le Parti, je suis le Pays, je suis le Peuple, je suis à la fois le porteur des idées de la jeun
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
97ne sais ; mais ce que je sais, c’est que tous nos pays se trouveront un jour futur en face des mêmes tâches décisives dans l
43 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
98d du siècle a commencé par se manifester dans les pays les plus atteints matériellement. La misère est douée d’une mystérieu
44 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
99Tout dépend aujourd’hui de l’attitude de quelques pays — France, Angleterre, Suisse, Belgique, Hollande — qui disposent enco
45 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
100 n’aurait aucune justification historique dans un pays qui a fait la Révolution de 89, et qui est déjà une nation. Mais cond
46 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
101il de lapin. On pourrait s’amuser à recomposer le pays autour d’eux 44 . Et l’on verrait alors que ces bonshommes ne sont po
102 l’homme est « authentique », est microcosme d’un pays, d’un paysage et [p. 157] d’un ensemble de coutumes. Les rythmes du t
103a race. Il a cette lenteur qu’impose la nature du pays. Il participe de cette lourdeur originelle et unanime d’un peuple en
104iquité, il faut entendre qu’il s’agit de celle du pays de Vaud : non pas la grecque, qui est scolaire — pour eux — mais la b
105 biblique, qui s’avance dès le matin à travers le pays, et offre à tous la Parole « ayant l’aspect d’une brochure à couvertu
106ntagne : les montagnards l’appellent « le mauvais pays ». ⁂ On a vite fait d’expliquer cette esthétique de l’objet brut par
107 Si puissantes que soient les conventions dans un pays, elles ne peuvent pas nourrir une réaction créatrice. Et ce n’est poi
108e la plénitude de cette œuvre. Par-delà tous les pays, il y a peut-être le Pays (perdu, puis retrouvé, puis perdu de nouvea
109vre. Par-delà tous les pays, il y a peut-être le Pays (perdu, puis retrouvé, puis perdu de nouveau, puis retrouvé pour un i
47 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
110oup plus dur que celui qui existe encore dans les pays capitalistes. L’avantage d’une commune mesure donnant un sens aux moi
111ne sais ; mais ce que je sais, c’est que tous nos pays se trouveront un jour futur en face des mêmes tâches décisives dans l
112d du siècle a commencé par se manifester dans les pays les plus atteints matériellement. La misère est douée d’une mystérieu
48 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
113. Liberté en URSS ? « Je doute qu’en aucun autre pays aujourd’hui, fût-ce dans l’Allemagne de Hitler, l’esprit soit moins l
49 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
114s la conscience des fidèles, et des fidèles de ce pays de France dont on ne peut nier que Bossuet soit l’un des classiques p
50 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
115une petite ferme, tout au fond du Bocage vendéen, pays de secrets obstinés, de voies retorses. Si ces ouvrages font néanmoin
51 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
116. La France a passé l’âge des plébiscites Pour un pays qui a fait son unité depuis des siècles, et [p. 25] qui peut-être a m
117-être a même été trop loin dans ce sens ; pour un pays qui a fait la Révolution de 89, c’est-à-dire qui a pris conscience de
118éalité nationale depuis bientôt 150 ans ; pour un pays enfin dont la mission a toujours été libératrice — ou tout au moins a
52 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
119x de la grande féodalité guerrière, le pillage du pays par les barons. Je dis que pratiquement — donc en laissant de côté le
120n des libertés de la presse. (Si les journaux des pays fascistes ou communiste se livrent parfois, eux aussi, à des débauche
121rangères par un homme qui connaisse la langue des pays voisins et l’esprit de leurs institutions. Mais ceux qui veulent des
122nt pas ceux qui réussissent. Dans le cas d’autres pays, qui auraient conservé la conception traditionnelle de la politique,
123e, à la culture, à toutes forces créatrices de ce pays. p. 1 u. « Qu’est-ce que la Politique ? », L’Ordre nouveau, Pari
53 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
124 ; et cela, quelles que fussent les conditions du pays au début de l’expérience, et quel que fût le degré de sincérité des c
125 sans étatiser du même coup les forces morales du pays. Ils ont tiré la grande leçon de la guerre : pour réussir à concentre
54 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
126 refaire après 150 ans les mêmes erreurs, dans un pays qui s’y prêtait moins que le nôtre ? (Ou bien, contre Staline : était
127prendrait l’initiative, une fois encore, sinon le pays dont c’est la tradition que d’inventer ? Sinon le pays qui a pu faire
128dont c’est la tradition que d’inventer ? Sinon le pays qui a pu faire avant tous l’expérience d’un centralisme dont les cari
55 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
129e terrain vague de la civilisation de l’Occident, pays dénué et purifié, ramené à la nudité des quatre éléments primordiaux 
56 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
130! et pourtant c’est bien cela — tout au bout d’un pays dénué de ressources, pratiquement analogue, j’imagine, à un poste col
131 « intellectuel » de ma sorte et les habitants du pays, se révèlent bons, mauvais, ou simplement indifférents (je veux dire
132its événements qui se déroulèrent dans ce coin de pays, et surtout pour les légendes locales, qui ont fortement exagéré et e
133ouve un peu partout pour sauver « l’esprit » d’un pays. J’ai passé tout l’après-midi dessus. Cela commence par une chronique
134s maisons et le clocher. Il est seul au-dessus du pays. Je voudrais le dessiner dans le style romantique, avec tous ses déta
135oute, mais il n’y en a pas tant à raconter sur ce pays… Je l’ai laissée en plein mystère. Elle a dû en parler longuement ave
136’arrive rien ? « On ne meurt pas de faim dans nos pays », dit-on, et je crois bien que je l’ai [p. 27] dit quelquefois. Mais
137[p. 28] prolonger en pensée notre marche jusqu’au pays voisin. Cette liberté insulaire est une liberté négative. Elle nous m
138tit voyage. Il me semble que je vais découvrir un pays cent fois traversé que je n’avais jamais su voir : la province et la
139oir que les mêmes outils ne sont pas bons en tous pays, et je cherchais quelle particularité locale motivait l’usage exclusi
140partements de l’Ouest qu’il n’est plus guère de « pays » qui ne soit desservi par une ou deux ou même trois compagnies de tr
141, c’est enfin ce que l’on voit le mieux de chaque pays. La voie ferrée était une sorte d’insulte à la vie locale : elle la t
142ement unifiée ? La ligne d’autocar fait partie du pays. Elle en épouse la géographie physique mais aussi humaine. Elle quitt
143aille que vaille, sur les facteurs économiques du pays, sur les noms des notables et sur le jeu des partis politiques. Et qu
144physique. Je leur parlai pendant deux heures d’un pays d’énormes plaines, sans barrières ni haies, sans chemins creux et san
145est faux sous tout autre rapport, pour tout autre pays, pour toute autre époque de nos lettres) je pense que ce n’est pas pa
146et noirs se révèlent au-delà de la plage, nouveau pays tout grouillant de merveilles, d’eaux ruisselantes et de vies monstru
57 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
147ce que j’attendais, ni ce que j’ai pu rêver de ce pays. Il est très pauvre, sec et lumineux. Toutes les nuances du gris, her
148tériels. La vie paraît un peu moins chère dans ce pays-ci que dans notre île. Mais les gens sont encore plus pauvres, si pos
149n ? Simplement je constate qu’en fait, et dans ce pays tel qu’il est, la morale rationnelle et les mesures qu’elle propose,
150à leur religion. En vérité, ce qui compte dans ce pays, c’est la religion — celle des ancêtres, tout au moins ! — l’éducatio
151airie, sont communistes et mènent les affaires du pays. Ils vont à toutes les conférences, prennent la parole au Cercle d’ho
152e Chine fait son apparition dans le Midi. État du pays en 1820 : douze filatures, deux fabriques de chapeaux, 5 000 habitant
153n lyonnaise. Apparition du grand capital. État du pays en 1935 : Dix-sept filatures fermées. La dernière fournit encore du t
154des autocars, toujours révélatrice des rythmes du pays. Pauvreté de tous ces villages ! Et sur les routes, quelles autos inc
155ela du tout, vous verrez. Être communiste dans ce pays, c’est tout simplement être à gauche, le plus à gauche qu’il est poss
156 dans un pré, qui est le château. Joie de voir un pays dans son ensemble, dans son unité [p. 170] naturelle et ancienne. Une
157utre… Ce seraient souvent les meilleures têtes du pays, et on les laisse devenir les « mauvaises têtes »… 17 décembre 1934
158it vain de chercher mieux. 20 décembre 1934 « Ô pays sans musique ! ô peuple, où est ton chant ? » À peine un aigre sifflo
159otis d’« air de [p. 174] Paname » dans un garage. Pays sans harmonie, sans lien profond et sans rythme unanime, et qui ne pa
160 tenté d’écrire quelque chose de méchant : que ce pays est à l’image des quelques journaux qu’on y lit. Une autre impression
161Italie dans des termes [p. 188] particuliers à ce pays, et qu’en tout cas il ne peut pas se poser de la même façon en France
162itue l’élément créateur, spirituellement actif du pays. Il ne saurait être question de ce cliché importé d’URSS ou d’Allemag
163lui-même. Inutile de rappeler que le spectacle de pays tels que la Suisse, la Hollande et l’Amérique du Nord y suffirait peu
164Vieux ! » On se demande s’il est au monde un seul pays, hormis la France, où cette phrase soit possible. Où les partis qui s
165par cette simple déclaration : « La France est un pays [p. 209] comblé, qui a résolu tous les problèmes économiques urgents.
166marades qui comptent parmi les mieux rentés de ce pays. Faut-il donc penser que les partis [p. 219] expriment tout simplemen
167auf quelques coups de gueule contre les riches du pays. Tout le monde est très content. Là-dessus, deux séries de réflexions
168 les terres d’un petit village ; vendre le vin du pays dans les épiceries du pays, lesquelles ne vendent que des succédanés
169age ; vendre le vin du pays dans les épiceries du pays, lesquelles ne vendent que des succédanés fabriqués dans des « caves
170e »). Enfin ils se plaindront de ce que dans leur pays, il n’y a plus de vie, d’initiative, de vrai plaisir. On n’est plus f
171ps à autre arraisonner les féodaux d’industrie du pays. 18 mai 1935 « Communautés ». — On en parle beaucoup en France, dep
172re les villes au vert, urbaniser tout le reste du pays… [p. 233] 5 juin 1935 …Et un beau jour, plus moyen d’échapper à ce
58 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
173t j’imagine d’un coup toute la population de ce « pays » fait de déchets. Misère, fatigue, laideurs partout, toutes raisons
59 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
174te culture, ont largement sauvé l’honneur de leur pays. Je pense aux ouvrages publiés par MM. Henri Strohl, J. Vignaud et Lu
60 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
175tranger, mais d’abord contre l’inculture, dans ce pays, qu’il faut défendre la culture. p. 642 x. « Défense de la cultu
61 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
176 classes. Si Kierkegaard a été découvert, dans ce pays, très peu de temps avant l’entrée en lice du personnalisme, ce n’est
62 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
177itue l’élément créateur, spirituellement actif du pays. Il ne saurait être question de ce cliché importé d’URSS ou d’Allemag
178ps à autre arraisonner les féodaux d’industrie du pays. « Communauté », mot de passe de cette génération, n’aurons-nous fait
63 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
179es questions, et de jouer le scepticisme, dans un pays où tant de choses vont de soi. Il nous faut un homme comme Ramuz pour
180pour l’esprit et l’homme en général, mais pour ce pays-ci, tel que l’ont fait sa nature et sept siècles d’histoire : le poin
181rope, mais encore notre mentalité par rapport aux pays voisins. Or il faut bien avouer, dès le départ, que l’état de fait cr
182érielle ne pourra jamais remplacer, pour un petit pays comme le nôtre, la conscience de sa raison d’être, et le prestige qui
183 On croit souvent, surtout chez nous, qu’un petit pays a, comme tel, l’obligation de rester neutre. D’où l’on déduit qu’il e
184s prodiguons chaque jour aux « nationaux » de tel pays ou aux « rouges » du monde entier. D’autant plus que ce magistère ne
185et, ou du moins à ce qu’on tient pour tel dans un pays où les valeurs intellectuelles passent plus qu’ailleurs pour un luxe.
186e je n’aie pas à insister, que l’armée d’un petit pays neutre est très facilement justifiable, aux yeux du pacifiste le plus
187git ici que de nuances dans l’atmosphère de notre pays, mais il est important de les percevoir avant qu’elles ne deviennent
188eler qu’il existe d’autres manières se servir son pays et d’illustrer sa cause. Et que c’est faire [p. 33] grand tort à ce p
189s, artistes ou écrivains, les moyens d’assurer au pays un prestige international qui nous donnerait peut-être davantage qu’u
190tonome. Le budget de la défense nationale dans un pays dont la vraie raison d’être est en fin de compte spirituelle, devrait
191politiques, si réellement représentatifs, dans ce pays, de l’opinion moyenne des citoyens, ont retrouvé le sens de notre des
192 craintif prête à ce terme. Nous partons, dans ce pays, d’un certain nombre de structures politiques et morales, et d’une tr
193ir de l’Europe et du monde reviendra vivifier nos pays. Il y aura de nouveau du jeu, de la passion, des communications fécon
64 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
194! et pourtant c’est bien cela — tout au bout d’un pays dénué de ressources, pratiquement analogue, j’imagine, à un poste col
195its événements qui se déroulèrent dans ce coin du pays, et surtout pour les légendes, locales, qui ont fortement exagéré et
196ouve un peu partout pour sauver « l’esprit » d’un pays. J’ai passé tout l’après-midi dessus. — Cela commence par une chroniq
197s maisons et le clocher. Il est seul au-dessus du pays. Je voudrais le dessiner dans le style romantique, avec tous ses déta
198oute, mais il n’y en a pas tant à raconter sur ce pays. Je l’ai laissée en plein mystère. Elle a dû en parler longuement ave
199’arrive rien ? « On ne meurt pas de faim dans nos pays », dit-on, et je crois bien que je l’ai dit quelquefois. Mais il y a
200pouvoir prolonger en pensée notre marche jusqu’au pays voisin. Cette liberté insulaire est une liberté négative. Elle nous m
201et noirs se révèlent au-delà de la plage, nouveau pays tout grouillant de merveilles, d’eaux ruisselantes et de vies monstru
65 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Gösta Berling, par Selma Lagerlöf (novembre 1937)
202 « appelés à faire vivre la joie [p. 859] dans le pays du fer, à l’époque du fer » nous ont appris à leur façon « les riches
203éenne dont le génie ait eu la force de recréer un pays tout entier, avec ses classes et ses institutions, ses armes, ses cha
66 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
204pulaire » (Richelieu), et de faire entrer dans le pays le plus d’or et d’argent possible. Il s’agit donc d’exporter plus qu’
67 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
205ituation révolutionnaire que la vocation de notre pays pourra, d’un seul coup, apparaître comme une évidence à tous et comme
206pouvoir au détriment de la liberté, on enserre le pays dans une armature de contrainte matérielle, contre laquelle la colère
68 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
207moyenne telle qu’elle se trouve préformée dans un pays. Or le journaliste privé prend au contraire son plaisir à noter ce qu
69 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
208puis janvier 1933, de ce que j’avais aimé dans ce pays. Cette idée m’a peut-être égaré, les premiers jours. Variante moderne
209ntacts que l’on perçoit le mieux l’étrangeté d’un pays étranger ; tout de suite après, par contrecoup, l’on devient sensible
210ns civique, loi générale qui se vérifie dans tout pays totalitaire. D’autre part, le régime nouveau a pris à tâche d’éduquer
211ntérêt privé. Voilà la grande révolution, dans un pays où la vie intérieure d’une part, et la séparation des classes de l’au
212ntaminé par l’optimisme de commande [p. 31] en ce pays ? Je me dis parfois que si l’on parvient à éviter de nouveaux conflit
213a rien à voir avec la guerre, la guerre contre un pays déterminé. De tous temps, les jeunes Allemands ont aimé la marche et
214lez-vous au moins réserver un terrain concret, un pays où ceux qui en auront envie pourront… comment dites-vous en français
215 vivait le Danois. Mais moi qui ne suis pas de ce pays, moi qui ne vis pas encore sous la menace directe, dans la question t
216n de la Rhénanie ». Libérer, c’est armer, dans ce pays. Nous voici reportés au temps des Francs et Wisigoths, où la dignité
217 Extraordinaire affectivité qui s’attache dans ce pays aux armes, à la chose guerrière. Je ne puis m’empêcher de trouver vag
218rthodoxe des prouesses du nouveau régime. Dans ce pays, comme en Russie, c’est l’ici-bas qui a raison, qui montre enfin ce d
70 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
219lus ou moins naïves que nourrissent dans nos bons pays les « nationaux » et en même temps les « socialistes ». Les nazis ont
220régime est né de la pauvreté et du malheur de son pays, — ce qui est très juste. Et il ajoute : « Mais la pauvreté et le ma
221 à l’effort de la propagande totalitaire dans nos pays. Ils le font sans malice, et au nom du bon sens. Ils me rappellent ce
222r autant que l’adversaire, il faudrait imposer au pays une discipline équivalente à celle qui régit les Allemands. À suppose
223 se trouverait encore en arrière : de deux grands pays également surarmés, c’est celui qui dispose de la plus forte mystique
71 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
224niquement parce que la religiosité courante en ce pays était le christianisme, et pour plus de clarté, qu’on a utilisé le te
72 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
225s qui appellent « démocratie » le gouvernement du pays par des députés livrés à toutes les intrigues des puissances occultes
226. La France a passé l’âge des plébiscites Pour un pays qui a fait son unité depuis des siècles, et qui peut-être a même été
227-être a même été trop loin dans ce sens ; pour un pays qui a fait la Révolution de 89, c’est-à-dire qui a pris conscience de
228éalité nationale depuis bientôt 150 ans ; pour un pays enfin dont la mission a toujours été libératrice — ou tout au moins a
73 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
229 refaire après 150 ans les mêmes erreurs, dans un pays qui s’y prêtait moins que la France ? (Ou bien, contre Staline : étai
230prendrait l’initiative, une fois encore, sinon le pays dont c’est la tradition que d’inventer ? Sinon le pays qui a pu faire
231dont c’est la tradition que d’inventer ? Sinon le pays qui a pu faire avant tous l’expérience d’un centralisme dont les cari
74 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
232, sont en train de passer au second plan dans les pays démocratiques, et par suite les problèmes individuels déterminent de
233le déchaînement sadique des corps francs dans les pays baltes, les crimes dits « politiques » exécutés par des ligues de jeu
75 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
234taille, Napoléon a découvert la vie concrète d’un pays et des êtres dont c’est la patrie. Il a conçu [p. 314] les premiers d
76 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938)
235 [p. 328] Alice au pays des merveilles, par Lewis Carroll (août 1938) am Si l’on songe que
77 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
236 Iseut supplie encore Tristan de demeurer dans le pays jusqu’à ce qu’il soit certain que Marc la traite bien. Puis, par une
78 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
237du Carcassès « où les chevaliers et les femmes du pays sont courtois », et c’est aussi « Dame Louve, qui m’a si bien conquis
238 malice, à demander qui elle est, et quel est son pays, s’il est loin ou près, car je vous le tiendrai bien caché. Je mourra
239 religion brittonique : elle s’est formée dans un pays chrétien, romanisé, puis colonisé par les Irlandais » 85 . Le miracle
240e de récits qui racontent le voyage d’un héros au pays des morts. Ce héros, Bran, Cuchulainn, [p. 143] ou Oisin, « est attir
241nom anglo-normand de fosterage s’est maintenue en pays celtique : nous trouvons les enfants confiés à des parents nourricier
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
242n hôtesse, elle lui dit que le Forez était un bon pays de forges et qu’on y travaillait fort bien le fer. « Cette bonne femm
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
243pas ce caractère absolu qu’il avait pris dans les pays nordiques. Les femmes de la haute société recevaient une éducation au
244furent ravagées, les Villes détruites, et tout le pays fut inondé de sang… L’Italie apprit aussi une nouvelle mais sanglante
245e capitaliste par des moyens plus onéreux pour le pays, sinon pour les grandes compagnies. Vers la fin du xixe siècle, l’am
246eur. Et ce vainqueur triomphait d’un vivant, d’un pays ou d’un peuple encore désirables. L’intervention d’une technique inhu
247mnés, tomberont. D’où résulte que la défaite d’un pays ne sera plus symbolique, métaphorique, c’est-à-dire limitée à certain
248es convenus, mais sera concrètement la mort de ce pays. Encore une fois, dès que l’on abandonne l’idée de règles, la guerre
249a dénaturation de la guerre. D’une part, dans les pays démocratiques, les mœurs se sont assouplies à tel point qu’elles tend
250xaltants pour la passion ; d’autre part, dans les pays totalitaires, le dressage des jeunes par l’État tend à éliminer de la
251t que les foules réagissent au dictateur, dans un pays donné, de la même manière que la femme, dans ce pays, réagit aux soll
252s donné, de la même manière que la femme, dans ce pays, réagit aux sollicitations de l’homme. J’écrivais en 1938 : « Le Fran
253ce sera la paix, et le problème renaîtra dans les pays totalitaires, comme il ne cesse de nous travailler dans nos sociétés
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
254, sont en train de passer au second plan dans les pays démocratiques, et par suite les problèmes individuels déterminent de
255le déchaînement sadique des corps francs dans les pays baltes, les crimes dits « politiques » exécutés par des ligues de jeu
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
256 ces dernières est oublié, à l’époque et dans les pays où ils écrivent. Tout cela n’est plus qu’ornements d’art, pittoresque
257s Gazzari en Italie (Bulgares ou Bougres dans les pays du Nord), s’étaient emparés du gouvernement de plusieurs municipalité
83 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
258s que le parti protestant relève la tête, en tous pays, nous le voyons adopter une politique toute différente. Il ne tombe j
259re, on sait que les Jésuites, triomphant dans les pays absolutistes, ne passent point pour avoir favorisé très sérieusement
260st ce qu’on nomme la théocratie. Les trois autres pays que je viens de nommer souffraient, eux aussi, à des degrés divers, e
261f de la révolution triomphante dans chacun de ces pays, se trouvait comme contraint par le sentiment général de reprendre à
262tée, et même appelée, par l’absence dans tous ces pays d’élites civiques conscientes de leur mission. Dans un essai publié e
263orte, Ortega laisse entendre que le destin de ces pays, du fait de ce qu’il nomme « l’absence des meilleurs », ne saurait êt
264qu’il n’en existe point qui se doit développée en pays « calvinistes » ou simplement influencés par des éléments calvinistes
265araît en tant qu’Église vivante, il reste dans le pays une empreinte césaro-papiste, d’où l’État totalitaire. Mais lorsque l
266Quelle est la condition faite à l’Église dans les pays totalitaires ? Cette première question est capitale. Car la politique
267intentions du monde, d’une défense spirituelle du pays. Et je suis le premier à l’approuver. Mais lorsqu’on fonde cette défe
268lle est la condition faite à la personne dans les pays totalitaires ? C’est très simple. On a détruit l’un des deux pôles de
84 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
269 une extraordinaire décadence du langage, en tous pays. Au cours des siècles précédents, les hommes d’une même société s’ent
270ant, ce sera le refus d’obéir à l’État ; dans tel pays, la [p. 79] liberté consiste à s’armer jusqu’aux dents au prix de dur
271ts au prix de dures privations ; dans un deuxième pays, la liberté signifiera le droit pour le plus fort de s’annexer un voi
272de s’annexer un voisin faible ; dans un troisième pays, la liberté sera tout simplement la permission de dire à haute voix c
273 haute voix ce que l’on pense. Et quand ces trois pays se feront la guerre, ils la feront tous au nom de la liberté… Et l’or
274 songer irrésistiblement à un dialogue d’Alice au pays des Merveilles (qui est un de mes livres préférés), dialogue dont voi
275 chefs, obscurément, [p. 82] dans les trop grands pays. C’est une angoisse informulée, mais dont les signes sont partout. Or
276 Et s’il n’est pas encore aussi tragique dans des pays moins menacés par la misère, comme par exemple nos petits états neutr
277émission de l’esprit civique dans les trop grands pays. Elles ne traduisent en fait qu’un immense affaissement du sens perso
278voir qu’en fait, si nous sommes là, au service du pays, ce n’est pas pour défendre des « fromages », des conseils d’administ
279 peuvent guère exister et travailler que dans les pays neutres. Et chez nous tout d’abord, puisqu’il s’agit en somme d’utili
85 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
280es questions, et de jouer le scepticisme, dans un pays où tant de choses vont de soi. Il nous faut un homme comme Ramuz pour
281pour l’esprit et l’homme en général, mais pour ce pays-ci, tel que l’ont fait sa nature et sept siècles d’histoire : le poin
282rope, mais encore notre mentalité par rapport aux pays voisins. Or il faut bien avouer, dès le départ, que l’état de fait cr
283érielle ne pourra jamais remplacer, pour un petit pays comme le nôtre, la conscience de sa raison d’être, et le prestige qui
284 On croit souvent, surtout chez nous, qu’un petit pays a, comme tel, l’obligation de rester neutre. D’où l’on déduit qu’il e
285s prodiguons chaque jour aux « nationaux » de tel pays ou aux « rouges » du monde entier. D’autant plus que ce magistère ne
286et, ou du moins à ce qu’on tient pour tel dans un pays où les valeurs intellectuelles passent plus qu’ailleurs pour un luxe.
287e je n’aie pas à insister, que l’armée d’un petit pays neutre est très facilement justifiable, aux yeux du pacifiste le plus
288s, artistes ou écrivains, les moyens d’assurer au pays un prestige international qui nous donnerait peut-être davantage qu’u
289tonome. Le budget de la défense nationale dans un pays dont la vraie raison d’être est en fin de compte spirituelle, devrait
290politiques, si réellement représentatifs, dans ce pays, de l’opinion moyenne des citoyens, ont [p. 124] retrouvé le sens de
291 craintif prête à ce terme. Nous partons, dans ce pays, d’un certain nombre de structures politiques et morales, et d’une tr
292ir de l’Europe et du monde reviendra vivifier nos pays. Il y aura de nouveau du jeu, de la passion, des communications fécon
86 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
293 nous sommes prêts. Nous avons élevé autour de ce pays une barrière. Nous avons creusé un fossé. Nous avons hermétiquement f
294ur que rien ne passe. Frontières [p. 130] closes, pays forclos, reclus dans ses sécurités. Et rien ne passe… Êtes-vous bien
295tte époque, on ne pouvait, en effet, conquérir un pays qu’au moyen d’une armée, et les armées n’ont jamais occupé autre chos
296es, ce ne sont plus les armées qui conquièrent un pays. [p. 132] Mais c’est d’abord la propagande. Ce n’est plus le territoi
297lequel espace englobe, comme par hasard, tous les pays voisins qui sont trop petits pour se défendre seuls. Au nom de ce [p.
298par l’attaquant, parce que, des centres vitaux du pays, les ordres seront déjà donnés dans la langue de l’envahisseur. Voici
299as si facile que cela d’habiter et de posséder un pays dont l’altière beauté menace sans cesse d’écraser l’homme. Il ne suff
300 aujourd’hui, le bon vaudois Eugène Rambert : Un pays comme le nôtre, écrivait-il, doit réfléchir sa beauté dans l’âme de s
301avec Rousseau, que ce peuple n’est pas né pour ce pays, ou que ce pays n’a pas été fait pour ce peuple. Cependant, ce pays e
302ue ce peuple n’est pas né pour ce pays, ou que ce pays n’a pas été fait pour ce peuple. Cependant, ce pays et ce peuple sont
303ys n’a pas été fait pour ce peuple. Cependant, ce pays et ce peuple sont mariés l’un à l’autre, et comme le pays ne peut pas
304ce peuple sont mariés l’un à l’autre, et comme le pays ne peut pas descendre [p. 140] au niveau du peuple, il faut que le pe
305euple, il faut que le peuple s’élève au niveau du pays. C’est un appel encore, un appel de tous les instants, qui ne cesse d
306, comme elle devrait et pourrait l’être, l’un des pays où l’on a le plus de véritable liberté d’esprit. C’est un pays où l’o
307a le plus de véritable liberté d’esprit. C’est un pays où l’on tolère fort mal les opinions non-conformistes, les exceptions
308ance par des fortifications. C’est l’intérieur du pays qu’il nous faut maintenant fortifier, moralement, si nous voulons que
309ce qu’ils craignaient qu’elles n’entraînassent le pays dans des aventures dictatoriales. Il y avait quelque chose de sain et
310matérielles : parce que nous sommes un trop petit pays, parce que notre situation géographique centrale nous exposerait à de
311it donc bien clairement établi : l’individu ou le pays qui se reconnaît une vocation chrétienne doit sans nul doute partir d
312sérer dans les données de fait qui sont celles du pays, qui sont communes à tous les citoyens. Mais la mission spéciale du c
87 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
313 certain rendement, qui varie entre 5 % (dans les pays d’opinion « libre ») et 98 ½ % (dans d’autres pays). [p. 170] Il y a
314ays d’opinion « libre ») et 98 ½ % (dans d’autres pays). [p. 170] Il y a donc aujourd’hui pour le fédéralisme une nécessité
315Zurich ; puis conquiert avec l’aide de Zurich les pays de Glaris et de Zoug ; puis les libère et s’allie avec eux ; puis s’a
316es leurs obligations. (Comme si de nos jours deux pays concluaient un pacte qui pour l’un serait d’assistance obligatoire, p
317 soigneusement informulé — qui tient ensemble ces pays 35 . La crise réelle ne commencera qu’au jour où ce sentiment sera di
318re plus quotidien et intime. Le morcellement d’un pays — ou demain de l’Europe — en régions autonomes et de faible étendue,
88 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
319in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse Nul pays, à ma connaissance, n’a été plus souvent expliqué à lui-même et au mo
320vec la médiocrité des vues politiques. Les petits pays ne sont pas dispensés d’imaginer et de voir grand. Bien au contraire 
89 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
321 prochaine, équitable pour tous, et englobant les pays germaniques. Or l’erreur qui consiste à placer Luther au début d’une
322oblème délicat : Comment expliquer que les quatre pays où le luthéranisme a triomphé sans résistance, et bien plus totalemen
90 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
323fendre aussi leur Église. Mais il existe d’autres pays où la foi d’un soldat chrétien pourrait avoir des effets exactement c
324sérer dans les données de fait qui sont celles du pays, et qui se trouvent être communes à tous les citoyens, chrétiens ou n
325es Suisses et que la Suisse est officiellement un pays chrétien. Mais nous devons être de bons Suisses parce que nous sommes
91 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
326e, reprit le Philosophe. Elle se passe dans votre pays natal. L’un des premiers apôtres irlandais qui évangélisèrent la Suis
92 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
327ns, et souvent même aux conditions physiques d’un pays. Le Bien et le Mal en soi ne sont réellement distincts qu’aux yeux de
93 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
328 entières se laissent séduire ? Que dans tous les pays, et non pas seulement en Allemagne, des hommes et des femmes subissen
329es de l’histoire. Ce n’est pas d’envahir un petit pays qui est diabolique, cela s’est fait de tous les temps, c’était [p. 73
330munistes ; un peu d’American way of life pour les pays latins, un peu de diplomatie vaticane pour les pays germaniques et an
331ys latins, un peu de diplomatie vaticane pour les pays germaniques et anglo-saxons ; un peu de soviétisme pour les autres. D
94 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
332ait aussi qu’il était le meilleur écrivain de son pays. Sa première œuvre eut un immense succès ; mais à mesure qu’il se fit
95 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
333ne et tatillonne. Et la neige molle qui couvre le pays rend la moindre démarche épuisante… [p. 117] Ici le symbolisme est p
96 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
334iciable de la critique de Proudhon.) Décrire le « pays » de Ramuz, c’est aussi décrire sa personne, à la manière du physiogn
335il de lapin. On pourrait s’amuser à recomposer le pays autour d’eux. Et l’on verrait alors que ces bonshommes ne sont point
336, si l’homme est authentique, est microcosme d’un pays, d’un paysage et d’un ensemble de coutumes. Les rythmes du temps s’y
337l a cette lenteur qu’impose la nature physique du pays. Il participe de cette lourdeur originelle d’un peuple en communion e
338iquité, il faut entendre qu’il s’agit de celle du pays de Vaud : non pas la grecque, qui est scolaire — pour eux — mais la b
339de bibles, qui s’avance dès le matin à travers le pays, et offre à tous la Parole « ayant l’aspect d’une brochure à couvertu
340 tenaient trop de terre embrassée, et par elle un pays et son peuple. Car « c’est ici le pays de la solidité, parce que c’es
341ar elle un pays et son peuple. Car « c’est ici le pays de la solidité, parce que c’est le pays des ressemblances. Regarde, t
342st ici le pays de la solidité, parce que c’est le pays des ressemblances. Regarde, tout y tient ensemble fortement, comme da
343petit café vaudois autour duquel tourne la vie du pays recréé par Ramuz. Le « chant de notre Rhône », le vin blanc du Valais
344ntagne : les montagnards l’appellent « le mauvais pays ». On a vite fait d’expliquer cette esthétique de l’objet brut par un
345 Si puissantes que soient les conventions dans un pays, elles ne peuvent pas nourrir une réaction créatrice. Et ce n’est poi
346lle de sa plénitude. [p. 187] Par-delà tous les pays, il y a peut-être le Pays (perdu, puis retrouvé, puis perdu de nouvea
347 187] Par-delà tous les pays, il y a peut-être le Pays (perdu, puis retrouvé, puis perdu de nouveau, puis retrouvé pour un i
97 1946, Journal des deux Mondes. Avertissement
348rique pendant la guerre, mais aussi dans d’autres pays, a pour véritable sujet non plus une nation, un régime, mais le désor
349qui se croit objectif ou l’habitant sédentaire du pays. La ligne d’horizon dépend à chaque instant de l’endroit où nous nous
98 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
350ctatures : elles ne tuent pas la liberté dans les pays seulement où elles sévissent, mais aussi bien chez les voisins qu’ell
99 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
351aliens débarquent ici, moi, j’ammpoisonne tout le pays ! Je ne sais comment il s’y prendra, mais voilà qui s’appelle un beau
100 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
352ur : En campagne. Entendez : quelque part dans le pays, dans les champs anonymes, sous la pluie, dans les vergers où l’on éc
353ntons la différence d’avec la vie civile, dans le pays des règlements.) [p. 38] Nous vivons à côté de la population, mêlés
354 que j’allais faire, absurdement, [p. 42] dans un pays qui n’existait peut-être plus, qui était réduit à se défendre par le
355 urbain de la Hollande. Tout ce que je sais de ce pays, après deux semaines de voyage, je puis le lire et le relire dans l’a
356contrastes et de surprises. Le grand secret de ce pays, ce qu’il faut lire sur ces façades à la fois patinées et toujours ne
357vaille à renforcer les positions de défense de ce pays. Ainsi les uns creusent le sol aux frontières, et moi je fouille et p
358 et refouler, — rien n’est plus tonifiant dans ce pays des Assis, où l’on ne sait plus dévisager les vraies menaces. Oui, je
359calembour, s’il fait hésiter les corrects dans un pays trop ajusté. Ah ! Nicolas Manuel Deutsch, on ne s’embêtait pas de ton
360açante ; parce qu’elle est tout le contraire d’un pays d’« assurés ». Sérieuse et impétueuse comme ceux qui savent que la vi
361ts ; que cet artiste, l’un des plus grands de son pays, fut aussi le plus raisonnable parmi les chefs de la Réformation. L’a
362paraît si discrète, si pacifique et séculaire. Ce pays-là n’est qu’amitié des tons et des lignes humaines, humilité sous la
363Imaginant une idylle muette. Celui qui revient au pays après une longue absence et des déboires : il entre, il ne trouve per
364es mots. Elle saura bien. Il a rejoint l’usage du pays, l’intimité des choses de toujours. Et le moindre signe suffit. Nous