1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1r de tristesse ou de sérénité qui métamorphose le paysage du passé. Ainsi de certains décors modernes : vous changez l’éclairag
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
2es exprimer seulement par un geste, une nuance du paysage, une image qu’on garde comme un pressentiment. Ce n’est qu’à force de
3lui des campagnes désolées où ils se développent. Paysages tristes et sans violence, autour de ces êtres dont la détresse est d’
4upé découvrant le manoir perdu, des fumées sur un paysage d’hiver et soudain sous la lueur d’un incendie, deux visages tordus d
3 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
5. Il peignait alors des natures mortes, de petits paysages, il dessinait des nus aux crayons de fard. C’était un peu plus Blanch
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Dans le Style (janvier 1927)
6s fragiles. L’aube tire un écran de pluies sur le paysage commercial. Terminus : Morand, s’éveillant en français, termine : … I
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
7rtigineuse, poursuivant le corbillard. Aspects du paysage urbain vu par les poursuivants, arbres au ciel renversé, maisons obli
6 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
8e manque souvent à ces récits : ce n’est point un paysage d’âme qu’on y cherche, mais l’anecdote bien tournée, des noms connus.
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
9e, toujours prête à épouser tout le sensible d’un paysage pour peu qu’elle y découvre une secrète parenté de l’âme. Kikou Yamat
10s occidental dans les beaux volumes pleins de ces paysages, que dans ses dessins, dont Kikou Yamata a dit ailleurs la précision
8 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
11ans sièges. Le Musée de Budapest enferme quelques paysages romantiques aux ciels pleins de démesure. Et, de Giorgione, ce « Port
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
12rose s’évanouit… Le train serpente dans un de ces paysages de nulle part qui sont les plus émouvants, entre des collines basses
13s reflets fuyants de toutes sortes de faces et de paysages soudainement invisibles, je distingue le doux feu bleu de mon obsessi
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
14uvrir son originalité, ou comme il le dit : son « paysage intérieur ». « Je puis dire que ce n’est pas à moi-même que je m’inté
11 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
15 jamais ne s’équilibrent, violence et mélancolie, paysages — états d’âme imposant tour à tour le cynisme ou la bonhomie, tout ce
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
16s. [p. 70] Le Musée de Budapest enferme quelques paysages romantiques aux ciels pleins de démesure. Et, de Giorgione, ce « Port
17rose s’évanouit… Le train serpente dans un de ces paysages de nulle part qui sont les plus émouvants, entre des collines basses
18s reflets fuyants de toutes sortes de faces et de paysages soudainement invisibles, je distingue le doux feu bleu de mon obsessi
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
19t » soudain — quelle prise ! Et combien j’aime le paysage de cette œuvre, son climat, jusqu’aux détails de l’intendance des dom
20! Encore un peu, qu’on me laisse au regret de vos paysages, de vos filles, qu’on me laisse au remords de vous avoir quittées pou
14 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
21a rivière immobile, élargie en un lac sinueux. Un paysage peint à l’aquarelle. Le château, salmigondis de styles, résume, si l’
15 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
22est pourquoi vos rêves composent toujours le même paysage de carte postale en couleurs, idéal inévitable de ceux qui n’ont pas
16 1933, Présence, articles (1932–1946). Paysage de tête : poème (1933)
23 [p. 53] Paysage de tête : poème (1933) c N’attendons plus, dans cette journée viole
24ssus des pluies qui se tirent à l’horizon dans un paysage agité de la grande puissance diluvienne où maintenant descend, suspen
17 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
25peuple de personnages vivement contrastés, et des paysages baignés d’une longue lumière boréale. Cette femme n’est pas un ange n
18 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
26d’une âme flattée de s’admirer dans l’infini d’un paysage. « Un paysage est un état d’âme », disait Amiel au comble du délire d
27tée de s’admirer dans l’infini d’un paysage. « Un paysage est un état d’âme », disait Amiel au comble du délire d’isolement idé
28plaçons ce capitaine qui ne voyait jamais dans un paysage que le plan d’une possible stratégie 12  : nous aurons deux images d’
19 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
29 travers une humanité vivement contrastée, et des paysages baignés d’une longue lumière boréale. Cette femme n’est pas un ange,
20 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
30 qui ait jamais su faire vibrer un tel accord des paysages et des êtres — de ces vastes paysages maritimes des Charentes et de c
31 accord des paysages et des êtres — de ces vastes paysages maritimes des Charentes et de ces âmes et de ces corps tout frémissan
21 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
32t « authentique », est microcosme d’un pays, d’un paysage et [p. 157] d’un ensemble de coutumes. Les rythmes du temps s’y inscr
22 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
33ge venant, je me sens moins de curiosité pour les paysages, beaucoup moins, et si beaux qu’ils soient ; mais de plus en plus pou
23 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
34usse. [p. 9] Une grande lumière humide baigne ce paysage horizontal. Des voiles ocrées passent au ras des dunes basses qui ond
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
35nt, le monde s’agrandit. Je puis encore aimer des paysages qui ne sont pas mon « état d’âme », mais une parole à déchiffrer. L’h
36e province à une autre, ce n’est pas seulement le paysage qui change. N’était-ce pas là l’une des raisons qui faisait si facile
37orées : antiquité, société policée, objets d’art, paysages célèbres, tout ce qui met une certaine distance entre le lecteur et l
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
38des monticules pointus tout frisés d’oliviers, un paysage de primitifs italiens. Le mas au flanc de la colline, déjà dans l’omb
39sbytère sur une galerie d’où l’on domine un ample paysage horizontal. La plaine est à nos pieds, des Cévennes grises au nord ju
40é piqué de cyprès, c’est la seule couleur vive du paysage desséché. Ciel gris mouvant, une barre jaune à l’horizon. Et sur le p
41L’ensemble est imposant et comme démesuré dans ce paysage de vallons, de collines et de petits sommets [p. 231] rocheux. Soudai
26 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
42e province à une autre, ce n’est pas seulement le paysage qui change. N’était-ce pas là l’une des raisons qui faisait si facile
27 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
43 famille des romanciers du Nord ! — environnés de paysages de rêve, de superstitions folles, de folles vertus, de coutumes douce
28 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
44e piqué de cyprès, c’est la seule couleur vive du paysage desséché. Ciel gris mouvant, une barre jaune à l’horizon. Et sur le p
45L’ensemble est imposant et comme démesuré dans ce paysage de vallons, de collines et de petits sommets [p. 387] rocheux. Soudai
29 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
46nt, le monde s’agrandit. Je puis encore aimer des paysages qui ne sont pas mon état d’âme, mais une parole à déchiffrer. L’humil
30 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
4761] Nerval, l’apparition d’une noble Dame dans le paysage des souvenirs d’enfance : Blonde, aux yeux noirs, en ses habits anci
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
48e siècle. L’amour et la mort s’y marient dans un paysage artificiel et symbolique de très haute mélancolie. « L’héroïsme par a
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
49 de Nerval, l’apparition d’une noble Dame dans le paysage des souvenirs d’enfance : Blonde, aux yeux noirs, en ses habits anci
33 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
50au bord du précipice le touriste stupéfait par le paysage et par le danger, M. Denis de Rougemont vient de publier L’Amour et l
34 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
51ne au voyageur davantage qu’une vision intense du paysage urbain de la Hollande. Tout ce que je sais de ce pays, après deux sem
35 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
52leil, et cherchant un témoin sublime à ce sublime paysage. Il y avait un témoin, en effet, un seul ; car du reste l’esplanade é
36 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
53le œuvre ou telle action que j’aime, mais bien le paysage vital, avec ses temps voilés et ses soleils, ses parcs, ses friches e
37 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
54 attirant les villes à soi et déplaçant de vastes paysages au gré d’une curiosité rêveuse. Mais soudain le regard est pris par u
38 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
55le œuvre ou telle action que j’aime, mais bien le paysage vital, avec ses temps voilés et ses soleils, ses parcs, ses friches e
39 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
56e est authentique, est microcosme d’un pays, d’un paysage et d’un ensemble de coutumes. Les rythmes du temps s’y inscrivent aus
40 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
57 du Dernier des Mohicans. Rien n’a changé dans le paysage depuis Cooper, lequel notait dans sa préface que tout était resté par
41 1946, Journal des deux Mondes. Avertissement
58s de retenir son intérêt : coutumes, anecdotes et paysages. Et c’est ce que l’on trouvera dans ce troisième volume de notes sur
42 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
59ne au voyageur davantage qu’une vision intense du paysage urbain de la Hollande. Tout ce que je sais de ce pays, après deux sem
60 saisit ne fut pas la grandeur presque lugubre du paysage, mais au fond de la vallée cet express obstiné dans sa vitesse réguli
61ire du grand art, pour composer des hommes et des paysages dans une architecture théologique, c’est à peu près ce que nous avons
62 de qui l’habite et l’utilise, et non point des « paysages » ou des « vues » que l’« Art » dissout en impressions, et que la pho
43 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
63ait, ils sont intacts. Mais ce n’est rien dans ce paysage aux lignes doucement précises, sous un ciel et dans une lumière qui n
64n, le convoi se remet à rouler lentement, dans un paysage africain. Et voici la frontière portugaise : une gare en faïence bleu
65l, la statue… Je n’ai jamais eu la sensation d’un paysage plus étranger, mais plus étrangement accueillant. Tous ces arbres si
44 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
66et des hangars d’avions aux coupoles surbaissées. Paysage de déluge où s’enlisent, fumants, des monstres antédiluviens. Une fal
67arcs semés de groupes de monuments. Le site et le paysage y sont partout sensibles. Les rues montent et tournent, épousant les
45 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
68es blanchis, seuls ornements des grises étendues. Paysage de brumes dorées au ras des prairies nues et des eaux populeuses, où
46 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
69n balcon d’hôtel, au haut d’une tour, dominant le paysage épique de Manhattan, il se refusait à l’interview. À Washington, il v
70 par des lagunes sinueuses qui s’avancent dans un paysage de forêts et d’îles tropicales. « Je voulais une cabane et c’est le P
47 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
71 perspective de l’East River jusqu’à Brooklyn. Un paysage immense de minéral et d’eau. La rivière, sillonnée de remorqueurs tou
72nous changions un jour de goûts et d’ambition, ce paysage se transformerait. Si je me tourne vers le nord, je vois un monde de
48 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
73e chênes [p. 194] et de sapins. Puis lentement ce paysage intermédiaire se colore, s’illumine et prépare une mue. En atteignant
74nes blanches et ces ifs dramatiques, on domine un paysage de pluies lointaines et de prairies dorées. Soudain, un coup de vent
49 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
75 du Dernier des Mohicans. Rien n’a changé dans le paysage depuis Cooper, lequel notait dans sa préface que tout était resté par
76sont interchangeables à tant d’autres égards.) Le paysage pourrait bien être européen : collines douces, bois et prairies, une
50 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
77ais la voir… Tout d’abord je n’ai distingué qu’un paysage de toits bleus, médiéval. Et voici qu’une cloche très fine a sonné ci
51 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
78et des hangars d’avions aux coupoles surbaissées. Paysage de déluge où s’enlisent, fumants, des monstres antédiluviens. Une fal
79’immenses parcs semés de monuments. Le site et le paysage y sont partout sensibles. Les rues montent et tournent, épousant les
80 perspective de l’East River jusqu’à Brooklyn. Un paysage immense de minéral et d’eau. La rivière, sillonnée de remorqueurs tou
81nous changions un jour de goûts et d’ambition, ce paysage se transformerait. Si je me tourne vers le nord, je vois un monde de
82sont interchangeables à tant d’autres égards.) Le paysage pourrait bien être européen : collines douces, bois et prairies, une
83nes blanches et ces ifs dramatiques, on domine un paysage de pluies lointaines et de prairies dorées. Soudain, un coup de vent
84 attirant les villes à soi et déplaçant de vastes paysages au gré d’une curiosité rêveuse. Mais, soudain, le regard est pris par
52 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
85ais la voir… Tout d’abord je n’ai distingué qu’un paysage de toits bleus, médiéval. Et voici qu’une cloche très fine a sonné ci
53 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
86 perspective de l’East River jusqu’à Brooklyn. Un paysage immense de minéral et d’eau. La rivière, sillonnée de remorqueurs tou
87nous changions un jour de goûts et d’ambition, ce paysage se transformerait. Si je me tourne vers le nord, je vois un monde de
54 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
88nes blanches et ces ifs dramatiques, on domine un paysage de pluies lointaines et de prairies dorées. Soudain, un coup de vent
55 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
89e fille ! Et vos rêves composent toujours le même paysage de carte postale en couleurs, idéal inévitable de ceux qui n’ont pas
56 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
90st-à-dire d’un esprit coupable. Regardons bien ce paysage imaginaire, cette composition simplifiée comme un arcane du Tarot et
57 1947, Vivre en Amérique. Épilogue. La route américaine
91 attirant les villes à soi et déplaçant de vastes paysages au gré d’une curiosité rêveuse. Mais soudain le regard est pris par u
58 1948, Suite neuchâteloise. II
92 propice… Un bouquet pour le Centenaire, quelques paysages du souvenir… J’hésitais, j’allais me récuser. [p. 20] Des souvenirs ?
59 1948, Suite neuchâteloise. V
93ard embrasse et détaille à loisir. Au-delà de ses paysages et de sa proche histoire, il n’y a que l’imaginaire. Les nations, les
60 1948, Suite neuchâteloise. VII
94ne ou éteint, voilà qui satisfait comme nul autre paysage ce goût profond de composer, de contraster, de voiler puis de découvr
95ande morte, un peu de temps diaphane à l’horizon. Paysage emphatique et sombre, tout cerné de prodiges sévères, et l’œil ne s’e
61 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
96ne ou éteint, voilà qui satisfait comme nul autre paysage ce goût profond de composer, de contraster, de voiler puis de découvr
97ande morte, un peu de temps diaphane à l’horizon. Paysage emphatique et sombre, tout cerné de prodiges sévères, et l’œil ne s’e
62 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
98 avait conçue d’un seul tenant. Je connais peu de paysages aussi complets : la plaine et ses intimités cloisonnées de rideaux de
63 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
99ugemont n’a rien à voir avec ces souvenirs et ces paysages. C’est une Suisse grave, lucide et didactique. Une Suisse pour [p. 9]
100 Rougemont demeure trop constamment abstrait. Les paysages sont, eux aussi, des agents de l’histoire. Il semble que les Suisses
64 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
101s cher aux étrangers le droit de contempler leurs paysages célèbres. En fait, c’est à peine si 22 % de la population vivent de [
65 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
1024 . Et une misère universelle. En Europe, dans un paysage où les clochers d’églises dominent encore généralement la silhouette
66 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
103e sa mort, vingt ans plus tard. Je connais peu de paysages aussi complets : la plaine et ses intimités cloisonnées de rideaux de
67 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
104-ils pas être donnés par d’autres éléments que le paysage, ou l’esprit d’une cité, ou les traditions régionales ? En fait, tout
68 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
105vait s’attacher l’amour. Notre émotion devant les paysages de la Terre, qu’est-ce que cela peut encore signifier ? C’était l’int
69 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
106e société ou récit d’une passion ? On connaît ces paysages fantastiques de la Renaissance qui, tournés d’une certaine manière, r
107uement ce visage de femme et, peu à peu, c’est un paysage, c’est un pays, c’est une société tout entière qui transparaît, se re
108ent-ils donc, ces romanciers, d’une société, d’un paysage de l’âme, ou d’une femme ?) se fond dans une identité lyrique : Au f
70 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
109e société ou récit d’une passion ? On connaît ces paysages fantastiques de la Renaissance qui, tournés d’une certaine manière, r
110uement ce visage de femme et, peu à peu, c’est un paysage, c’est un pays, c’est une société tout entière qui transparaît, se re
111ent-ils donc, ces romanciers, d’une société, d’un paysage de l’âme, ou d’une femme ?) se fond dans une identité lyrique : Au f
71 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
112n moi céleste à l’entrée du Pont Chinvat. Dans un paysage nimbé de la Lumière-de-Gloire restituant toutes choses et tous les êt
72 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
113t des formes ! Qu’il y ait de la consistance, des paysages, des visages, une Nature, autour de nous, qui apparaît désormais grâc
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
114 y décrit non seulement le milieu physique et les paysages, mais les conditions politiques, ecclésiastiques, économiques et soci
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
115infini et de la durée. Elle croît sur le sol d’un paysage exactement délimitable auquel elle reste liée comme la plante. Une cu
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
116rner contre elles et bouleverser littéralement le paysage historique de l’Europe. Par sa fécondité même, son objectivité ration
76 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
117n moi céleste à l’entrée du Pont Chinvat. Dans un paysage nimbé de la Lumière-de-Gloire restituant toutes choses et tous les êt
77 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
118espond à l’Europe. Nulle part au monde [p. 29] le paysage n’apparaîtra aussi intensément humanisé, travaillé, modelé, décoré, e
78 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
119s autre chose. Un livre à l’ancienne mode sur les paysages, les mœurs et les relations humaines. Si vous pouviez parler aussi du
79 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
120debout aux quatre points cardinaux de ce colossal paysage : Annibal dans les Alpes allobroges, Charlemagne dans les Alpes lomba
80 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
121rès cher aux étrangers le droit de contempler des paysages célèbres. « Le Suisse trait sa vache et vit paisiblement. » (Victor H
122a : une industrie puissante, omniprésente dans le paysage du Plateau et qui envahit déjà de nombreuses vallées alpestres ; un d
81 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
123e Chexbres en vingt secondes : il se ferme sur un paysage de plateaux nordiques et rhénans — collines où montent les sapins en
124nts s’ils vont très vite ? On ne cesse de voir le paysage au travers.) Ils appartiennent au vaste monde dont je rêvais avec fiè
125rès. J’irai donc me promener librement dans notre paysage culturel, prenant des notes comme on le fait parfois en parcourant un
126ire du grand art, pour composer des hommes et des paysages dans une architecture théologique, c’est à peu près ce que nous avons
127 de qui l’habite et l’utilise, et non point des « paysages » ou des « vues » que l’« Art » dissout en impressions, et que la pho
128 vers une barque chargée d’apostoliques pêcheurs. Paysage de Préalpes dans le fond. C’est le plus beau tableau peint en Suisse
129 desquels les dieux de la Grèce incarnent dans un paysage helvétique le conflit de l’âme créatrice et de la conscience conformi
130s et d’étranges accidents de terrain composent un paysage aux charmes plus secrets, plus pénétrants 101 . Si la Suisse n’a pour
131e la pollution [p. 272] de l’air, des eaux et des paysages, de la laideur des petites maisons neuves, qui poussent partout sans
82 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
132 ne savions plus discerner. Amour des choses, des paysages, des accents, révélations qui vous naturalisent, Européens de tous pa
83 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
133e du lieu. La région de Sienne, dira-t-on, est un paysage qui porte à peindre. Mais si l’une des couleurs de la palette porte e
134é cette petite ville, et qui ne sont pas nés d’un paysage, mais de la rencontre de maîtres errants, d’influences byzantines ori
84 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
135u le feu pâle d’une aigrette, autant qu’un de ces paysages que dans Arcane 17 ou L’Amour fou il composait à grandes phrases sole
85 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Stampa, vieux village… (15-16 janvier 1966)
136glio tout proche et ses palais alpestres. Et quel paysage autour de nous! Le clocher aigu de l’église ; de maigres peupliers no
86 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
137ans une maison de campagne à vendre; à travers un paysage où « l’orage de mai, proche et grondant de foudres mauves, laisse dan
87 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
138, d’un milieu urbain, ou de l’enlaidissement d’un paysage aimé. L’absence d’exigence esthétique, dans un peuple, correspond à s
88 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
139se sentent perdus et vaguement étourdis devant un paysage comme celui-ci. À vérifier, bien entendu.   Nouvelle de la bombe atom
89 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
140 grecs, d’éclats de lumière élevés dans l’immense paysage intérieur. Ou moins encore, quelques syllabes et des tirets remplaçan
141de rêve, où jamais il n’ira, car elle n’est plus. Paysages évoqués — non décrits et pour cause — par quelques épithètes des plus
90 1969, La Vie protestante, articles (1938–1978). La lune, ce n’est pas le paradis (1er août 1969)
142 aurons là-bas des hôtels de grand luxe, avec des paysages extraordinaires. Alors on arrive à se demander aujourd’hui : est-ce q
143totale — pour avoir un Moon-Hilton ? … devant des paysages désolés, absolument désertiques ! Je dois dire que quand je pense à l
91 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
144 impôts, qui est de sa paroisse et quels sont les paysages de son cœur. Et aucun de nous n’exige que tout cela soit inscrit dans
92 1970, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Préface 1970
145on dans la diversité longuement fascinante de ses paysages humanisés, puis de la Lune, dans sa gloire planétaire bleue, verte et
93 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
146ressions que dans quelques tableaux classiques ou paysages impressionnistes, dans quelques brefs poèmes, quelques prières. C’est
94 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
147, d’un milieu urbain, ou de l’enlaidissement d’un paysage aimé. L’absence d’exigence esthétique, dans un peuple, correspond à s
95 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
148atmosphère particulière à laquelle contribuent le paysage, l’esprit d’une cité, l’intérêt collectif de ses habitants, et la tra
96 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
149 impôts, qui est de sa paroisse et quels sont les paysages de son cœur. Et nul n’exige que tout cela soit inscrit dans les limit
97 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Témoignage sur Bernard Barbey (7-8 février 1970)
150 sous la fameuse couverture verte m’apportait les paysages pluvieux de plateaux au pied du Jura qui avaient ému ma prime adolesc
151 celui des campagnes désolées où il se développe. Paysages tristes et sans violence, autour de ces êtres dont la détresse est d’
152upé découvrant le manoir perdu, des fumées sur un paysage d’hiver, et soudain, sous la lueur d’un incendie, deux visages tordus
98 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Une réflexion sur le mode de vie plutôt que sur le niveau de vie (2 juin 1970)
153onvalescents, réfugiés politiques attirés par nos paysages, notre air, nos libertés. Mais le problème actuel se trouve posé par
154 autant d’une industrie dont l’essor défigure nos paysages, détruit nos forêts et nos champs, pollue nos lacs et déverse un flot
99 1971, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Pourquoi j’écris (30-31 janvier 1971)
155ière d’enregistrer la poésie dans l’existence. Un paysage me met en quête d’une mélodie, d’un contrepoint de mots ou d’une coul
100 1972, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il faut dénationaliser l’enseignement [Entretien] (8 décembre 1972)
156 » ou côté « européen », c’est exactement le même paysage, les mêmes hommes. On y circule dans tous les sens… Cette idée de l’O