1 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
1oignaient de ces mêmes qualités : car la façon de peindre correspond à la façon de penser du peintre. Souhaitons d’entendre enc
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
2h fut une proie du génie. L’homme tel que nous le peint Paul Colin, est peu intéressant. On en a connu bien d’autres de ces j
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Prévost, Tentative de solitude (septembre 1929)
3un héros de Mauriac. C’est un « homme seul » qu’a peint « par le dedans » M. Jean Prévost, en un saisissant raccourci psychol
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4 incurable. Ces jeunes gens n’en finissent pas de peindre leur déséquilibre. Il serait temps de faire la critique des méthodes
5 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
5eil rouge sa douleur. Les bœufs blancs, les roues peintes du char, l’Italie des poètes… Mais ce pays tout entier pâmé dans une
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
6e on fait dans Proust, si les passions qu’il nous peint sont ici tant soit peu russes, et là, gidiennes. Il se connaît assez
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
7éger, spirituel, fantaisiste — (cette touche pour peindre un personnage épisodique : « Il confondait la rose et la pivoine, l’o
8 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
8riva de Genève il y a de cela cinq ou six ans. Il peignait alors des natures mortes, de petits paysages, il dessinait des nus au
9actus qui ornaient les fenêtres, dans une chambre peinte en bleu vif et ornée de surprenants batiks, il s’est livré pendant qu
10te quand du haut de San Miniato ou de Fiesole, il peint Florence avec des roses et des jaunes jamais mièvres, sous l’œil méfi
11annonce le bulletin. Tiens, me dis-je, Bouvier va peindre. Comme peintre religieux, il se cherche encore. On a pourtant l’impre
12 chef d’une école du gris-noir neurasthénique. Il peignait des natures mortes qui décidément l’étaient, à faire froid dans le do
13core chez un Aurèle Barraud. Il suffit de le voir peint par lui-même pour s’en assurer. La tête large, aux yeux clairs et ass
14s’y reflèteront soient aussi beaux que ceux qu’il peint ou modèle, le soir, à la lampe, en compagnie de sa femme (elle peint
15 soir, à la lampe, en compagnie de sa femme (elle peint aussi, d’un œil regardant le sujet, de l’autre ce qu’en fait son mari
9 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
16mit à discourir. Et dans mon ivresse, ses paroles peignaient des tableaux mouvants où je me voyais figurer comme une sorte de « pe
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
17couvre une secrète parenté de l’âme. Kikou Yamata peint la Suisse avec un pinceau « fait du poil de novembre des chamois ». O
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
18e. Cet air de famille qu’ont tous les personnages peints par Rembrandt, et qui permet de les identifier au premier coup d’œil,
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
19 la mesure certaine. Au cours d’un livre où il se peint, aux prises avec toutes les formes du mal, jamais vous ne surprendrez
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
20e immobile, élargie en un lac sinueux. Un paysage peint à l’aquarelle. Le château, salmigondis de styles, résume, si l’on peu
14 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
21sent mal à nos satiristes. M. Hermann-Paul en les peignant « chez nous » — d’après ses souvenirs d’avant-crise sans doute — ne p
15 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
22ue, qui consistait à dire : comme elles sont bien peintes ! (ou mal). — Pauvre type ! Peut-être aurai-je pourtant la force d’av
16 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
23a Chine fait appeler auprès de lui son peintre. « Peins-moi sur ce rouleau un crabe ». — « Il me faut vingt ans » dit le pein
17 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
24 et ce sont elles qui provoquent les désordres et peignent en rouge la révolution. La révolution est créatrice. Mais elle ne cré
18 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
25a Chine fait appeler auprès de lui son peintre. « Peins-moi sur ce rouleau un crabe. » — « Il me faut vingt ans », dit le pei
19 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
26n sauveur ! Voici notre erreur perpétuelle : nous peignons notre état un peu plus noir qu’il n’est, afin d’éclairer par contrast
20 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
27 l’absurdité tragique évoque ce combat d’aveugles peint par un primitif Flamand. L’humanité pâtit à tous les coups, soit que
21 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
28es. C’est cette vision de vous ainsi qui m’a fait peindre ces planchers, des années plus tard, pour que vous n’ayez plus jamais
22 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
29arce que les siens sont tels. Ainsi les portraits peints par un Rembrandt sont bien davantage pour nous une description du reg
23 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
30e ; tous les mots qu’on écrit, les tableaux qu’on peint, les statues qu’on taille dans la pierre ou qu’on coule en bronze, — 
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
31agunes et les marais, pointent de grands clochers peints de blanc jusqu’à mi-hauteur, et de noir au-dessus, repères pour les n
32e blanchie, où les volets d’un bleu pâle semblent peints à l’aquarelle. C’est une maison simplette, telle qu’en dessinent les
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
33nt vide, les maisons s’alignent en ordre modeste, peintes en tons clairs et simples, blanc, jaune ou vert. La couleur des volet
34férence à A. — Grande salle de la Mairie, voûtée, peinte en bleu clair. Une table et trois chaises sur la scène surélevée. Env
26 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
35férence à A… … Grande salle de la mairie, voûtée, peinte en bleu clair. Une table et trois chaises sur la scène surélevée. Env
27 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
36tales en couleur : soir de Capri, jeune princesse peignant à l’aquarelle, baisers dans les jardins pendant le bal, — on s’en veu
28 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
37nt vide, les maisons s’alignent en ordre modeste, peintes en tons clairs et simples, blanc, jaune ou vert. La couleur des volet
29 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
38rmoiries et de cimiers vieil or, galeries de bois peintes de scènes de la Bible — c’est à peine si je trouve une place assise.
30 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
39ombrable et écœurante littérature romanesque nous peint ce type du mari qui redoute la « platitude », le train-train des lien
31 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
40ombrable et écœurante littérature romanesque nous peint ce type du mari qui redoute la « platitude », le train-train des lien
32 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
41a conversion du chrétien. Gottfried de Strasbourg peignant l’amour de Rivalen pour Blanchefleur (ce sont les parents de Tristan)
33 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
42r la « vision des épées », que Nicolas avait fait peindre au mur de sa cellule. Luther l’interprétait comme une prophétie contr
34 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
43 répéter chaque fois qu’on l’aime ? Ainsi l’on se peint plus « rosse » que nature. Gide lui-même, à ce jeu, ne s’est pas épar
35 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
44n, ne sont pas bien claires. Pourquoi ne pas nous peindre une image nette et facilement reconnaissable de la personne de Satan 
36 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
45core Gide. Et William Blake estimait que Milton « peint très mal le parti céleste et très bien les cohortes infernales. C’est
37 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
46chaque fois qu’on l’aime ? Ainsi [p. 151] l’on se peint plus rosse que nature. Gide lui-même, à ce jeu, ne s’est pas épargné 
38 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
47e ; tous les mots qu’on écrit, les tableaux qu’on peint, les statues qu’on taille dans la pierre ou qu’on coule en bronze, — 
39 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
48t enfin subsister que la plus discutable envie de peindre… ⁂ Son réalisme ne fait pas d’histoires, parce qu’il n’est pas une po
49 que nous bariolent les peintres d’Alpe. Ce qu’il peint, lui, c’est la terre des hommes, vue par les yeux de qui l’habite et
50es débats de religion. Ce dernier trait achève de peindre le sérieux de ce fantastique. Mais je m’aperçois un peu tard que j’ou
51ard doux et perspicace, un visage aigu de malade, peint avec la véracité d’un homme qui sait exactement ce que vaut une vie d
40 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
52i court, ni de feuillage. Tout est pans de brique peinte et de ciment armé, diversement coupés et étagés, asphalte plane, paro
41 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
53justement nous arrivons devant une maison de bois peinte en jaune clair, ornée de géraniums aux fenêtres. C’est là qu’habite l
42 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
54 court, ni de feuillages. Tout est pans de brique peinte et de ciment armé diversement coupés et étagés, asphalte plane, paroi
55ustement, nous arrivons devant une maison de bois peinte en jaune clair, ornée de géraniums aux fenêtres. C’est là qu’habite l
43 1947, Vivre en Amérique. Avertissement
56nt, devenait sérieux : dans la situation qu’on me peignait, mes articles risquaient d’incliner quelques décisions graves — s’en
57ce recueil 1 . Je ne prétends donc pas un instant peindre un tableau complet de l’Amérique. La table des matières non traitées
44 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
58iente de l’atmosphère du Nouveau Monde : elles en peignent le négatif. L’Américain paraît peu doué pour les raffinements spiritu
45 1948, Suite neuchâteloise. VIII
59ù l’on naît à l’amour. Un portrait de notre pays, peint de là-haut, ne ressemblerait guère à mes esquisses. Au lieu de la lum
46 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
60rès raides et compliqués, entre de hautes façades peintes en jaune. Statuettes vêtues de soie et de fleurs dans des niches, com
61e en retrait, au-delà de l’abreuvoir, un bâtiment peint en bleu-vert, chargé de clochetons et de reliefs rococo, qui évoque u
47 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
62ierkegaard s’imposa de jouer devant Régine. Il se peint à ses yeux comme une sorte de roué, de séducteur cynique, qui a peut-
48 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Orienter les espoirs européens (décembre 1954-janvier 1955)
63 au sein de l’union réalisée et grâce à elle ; de peindre un tableau réaliste des changements sociaux et économiques que produi
49 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
64 Elle sera subitement mise à nu. Je n’entends pas peindre ici quelque utopie qui pourrait amuser nos descendants. Tout peut cha
50 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
65oit un Chef absolu qui ordonne à ses sujets de se peindre le visage en rouge. Cela dure des années, sans problèmes : on se born
66 : on se borne à liquider ceux qui refusent de se peindre. Mais voici que le même Chef, un beau jour, s’avise de déclarer aux m
67 À partir de demain, je l’ordonne, soyez libres ! Peignez-vous comme il vous plaira et cessez d’obéir comme des brutes ! » Auss
68essaie comme il peut de s’en tirer. La plupart se peignent en vert, mais plusieurs en violet ou en rose. Quelques-uns restent ro
51 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
69 Elle sera subitement mise à nu. Je n’entends pas peindre ici quelque utopie qui pourrait amuser nos descendants. Tout peut cha
52 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
70ne science, mais l’activité créatrice de ceux qui peignent, écrivent, conçoivent et inventent. Car s’il est vrai que l’Europe a
53 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
71ns, deviens bambou toi-même, puis, oublie tout et peins. » (Problème de la limite entre existence et art, ou de l’art comme e
54 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
72ierkegaard s’imposa de jouer devant Régine. Il se peint à ses yeux comme une sorte de roué, de séducteur cynique, qui a peut-
55 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
73uis disparaît, contrairement à l’œuvre plastique, peinte ou sculptée. L’érotisme, exclu par l’esprit, trouvera donc son « medi
56 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
74ns, deviens bambou toi-même, puis, oublie tout et peins. (Problème de la limite entre existence et art, ou de l’art comme ex
57 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
75s rare qu’une juste expression du malheur ; en le peignant, on feint presque toujours de croire tantôt que la déchéance est une
58 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
76uis disparaît, contrairement à l’œuvre plastique, peinte ou sculptée. L’érotisme, exclu par l’esprit, trouvera donc son « medi
59 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
77s fleurs intenses. Une place de bourg aux maisons peintes en rouge et ocre, hérissées d’enseignes baroques. Les façades blanche
60 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
78e. À Berne et à Lucerne, debout sur des fontaines peintes de pourpre, de bleu-vert et d’or, cuirassés et bannière au poing, que
61 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
79é scolaire que créent en Suisse les bancs de bois peints en faux bois jaune clair. On s’attendait à être interrogé dans les tr
80t enfin subsister que la plus discutable envie de peindre… Son réalisme ne fait pas d’histoires, parce qu’il n’est pas une polé
81 que nous bariolent les peintres d’Alpe. Ce qu’il peint, lui, c’est [p. 209] la terre des hommes, vue par les yeux de qui l’h
82es débats de religion. Ce dernier trait achève de peindre le sérieux de ce fantastique. Mais je m’aperçois un peu tard que j’ou
83ard doux et perspicace, un visage aigu de malade, peint avec la véracité d’un homme qui sait exactement ce que vaut une vie d
84 vaut une vie d’homme devant Dieu. ⁂ Conrad Witz peint un Christ vêtu de rouge marchant sur les eaux vertes et transparentes
85Préalpes dans le fond. C’est le plus beau tableau peint en Suisse et aussi le plus ancien, de ceux qui comptent. Urs Graf des
86aître précis, gracieux, gentiment sensuel, et qui peint les étoffes comme Chardin les fruits. J. H. Füssli, jeune disciple d
87e suisse. [p. 212] Léopold Robert, Neuchâtelois, peint de belles Siciliennes au front grec, à l’œil noir, sur un fond de mer
88 carrière d’Hodler s’est faite en Suisse, et il a peint la Suisse dans toutes ses dimensions, physiques, humaines, épiques et
89ton de Berne, ces fontaines surmontées de statues peintes, ces arcades, ces enseignes en fer forgé, — toute cette effervescence
62 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
90s fleurs intenses. Une place de bourg aux maisons peintes en rouge et ocre, hérissées d’enseignes baroques. Les façades blanche
63 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
91 de Sienne, dira-t-on, est un paysage qui porte à peindre. Mais si l’une des couleurs de la palette porte en effet le nom de te
64 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Jacques Chenevière ou la précision des sentiments (22-23 octobre 1966)
92te au milieu de sa bouche grande, charnue et bien peinte », même s’il s’agit seulement des robes que leur composait Worth tren
65 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
93s, et des symboles traditionnels de la communauté peints sur les murs de la cathédrale, mais l’expression d’une personnalité q
66 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
94’attirer — vieux procédé magique — Consuelo avait peint son image : une tête de cheval à la craie sur fond rouge, maigre et q
95us qu’ils aiment cela, et qu’ils ont du plaisir à peindre cinquante fois, cent fois la même chose ? Pas du tout, ils ne font mê
96bjective du hasard. On ne trouve guère ses œuvres peintes qu’en Californie, dans une collection privée. Mais avec son petit bag
67 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
97exige que tout cela soit inscrit dans les limites peintes en couleurs plates, sans déborder, de l’Hexagone français, de l’Île a
68 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.4. À la Table Ronde du Conseil de l’Europe
98lus célèbres de Gauguin, un grand triptyque qu’il peignit au seuil de notre siècle, s’intitule : D’où venons-nous ? Où sommes-n
69 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
99s, et des symboles traditionnels de la communauté peints sur les murs de la cathédrale, mais l’expression d’une personnalité q
70 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.7. Pour une politique de la recherche
100ne science, mais l’activité créatrice de ceux qui peignent, écrivent, conçoivent et inventent. Car s’il est vrai que l’Europe a
71 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
101 pas supprimé les douaniers ni même ces barrières peintes en rouge et blanc qu’ils ne lèvent jamais qu’à regret ; nous avons qu
72 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
102exige que tout cela soit inscrit dans les limites peintes en couleurs plates, sans déborder, de l’Hexagone français, de l’Île a
73 1970, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Le testament de Tristan (14-15 novembre 1970)
103ent dans ces célèbres premières phrases où il l’a peinte « telle la princesse des contes ou la madone des fresques… créée pour
74 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
104olutionnaire que celui de leurs œuvres écrites ou peintes. Leur responsabilité civique est nulle, voire négative, le seul régim
75 1977, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La réponse de Denis de Rougemont (1977)
105ait ressemble à son auteur, et tous les portraits peints par Rembrandt à ses autoportraits. C’est ce qui rend un volume comme
76 1982, La Part du Diable (1982). Postface après quarante ans
106diose » ou ce profond génie mélancolique que nous peint la littérature depuis Milton. Mais haïr est sentimental, par suite in