1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
1cien que dans la création d’un caractère de grand peintre. Pourtant, malgré des longueurs, on ne lira pas sans plaisir ce livre
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
2ssée d’une douzaine de lithographies de Meili. Ce peintre se montre plus occidental dans les beaux volumes pleins de ces paysag
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
3rimpe au cerisier sauvage, derrière la maison, un peintre tout en blanc arrive par les vignes, ah ! qu’il fait beau temps, l’ho
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
4x cent visages, lorsque j’entre dans l’atelier du peintre. Je ne tarde pas à oublier ce qui est lent ou fixe ou pas-à-pas. Tout
5 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
5 n’a pas remarqué que les portraits des meilleurs peintres ressemblent à ces peintres sous les traits du modèle. Cet air de fami
6ortraits des meilleurs peintres ressemblent à ces peintres sous les traits du modèle. Cet air de famille qu’ont tous les personn
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
7iquette de protestants et de modernes des noms de peintres comme Bosshardt, Raoul Dufy, Lotiron, Zingg, le sculpteur Gimond, l’a
8n Gogh, en qui nous aimions tout : le pasteur, le peintre et le fou, semait en nous toutes les curiosités de la couleur et de l
9qu’y a-t-il de spécifiquement protestant chez ces peintres ? — Certaines rigidités, pensez-vous, certaines austérités de style ?
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
10rimpe au cerisier sauvage, derrière la maison, un peintre tout en blanc arrive par les vignes, ah ! qu’il fait beau temps, l’ho
11x cent visages, lorsque j’entre dans l’atelier du peintre. Je ne tarde pas à oublier ce qui est lent ou fixe ou pas à pas. Tout
8 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
12emble fortement, comme dans le tableau d’un grand peintre ». Ah ! la grandeur de ce peuple ramuzien, qui se meut dans je ne sai
9 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
13pereur de la Chine fait appeler auprès de lui son peintre. « Peins-moi sur ce rouleau un crabe ». — « Il me faut vingt ans » di
14eau un crabe ». — « Il me faut vingt ans » dit le peintre. Et pendant vingt ans, l’Empereur subvient à l’existence du peintre.
15t vingt ans, l’Empereur subvient à l’existence du peintre. Cependant l’artiste se promène. Sur les plages, il vagabonde, il con
10 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
16pereur de la Chine fait appeler auprès de lui son peintre. « Peins-moi sur ce rouleau un crabe. » — « Il me faut vingt ans », d
17au un crabe. » — « Il me faut vingt ans », dit le peintre. Et pendant vingt ans, l’Empereur subvient à l’existence du peintre.
18t vingt ans, l’Empereur subvient à l’existence du peintre. Cependant l’artiste se promène. Sur les plages, il vagabonde, il con
11 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
19re, ses proportions et ses « valeurs », dirait un peintre. Il est remarquable que presque tous les écrivains de ces années épro
12 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
20sible à première vue que dans le cas d’un mauvais peintre, qui ferait à tous ses modèles des yeux écarquillés parce que les sie
13 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
21semble à un dessin d’enfant, ou à l’esquisse d’un peintre cubiste, tantôt sous une averse mêlée de rayons, à quelque illustrati
14 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
22éenne, et musicien comme Goethe encore se voulait peintre (mais Gide est, je crois, plus doué). On l’y découvre enfin, et cela
15 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
23groupe des Cahiers Vaudois), les deux Cingria, le peintre Auberjonois, Ansermet, Stravinsky. Claudel y touche de près. Cocteau
16 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
24de la vie organique, à tel point qu’un savant, un peintre, un visionnaire, sont capables de réinventer le « réel » à sa ressemb
17 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
25éenne, et musicien comme Goethe encore se voulait peintre. On l’y découvre enfin, et cela me paraît nouveau, constamment occupé
18 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
26emble fortement, comme dans le tableau d’un grand peintre. » Il a fallu beaucoup de temps pour que Ramuz consentît à penser dan
27. ⁂ Tout portrait représente un dialogue entre le peintre et son modèle. Mais comment distinguer la part de chacun des interloc
19 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
28es planches de minéralogie que nous bariolent les peintres d’Alpe. Ce qu’il peint, lui, c’est la terre des hommes, vue par les y
20 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
29à la chaux, où l’on voudrait passer sa vie, où le peintre E. B. passe la sienne. Chaque jour des réfugiés viennent sonner à la
21 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
30messieurs les speakers, qui sont André Breton, le peintre Amédée Ozenfant et le jeune fils des Pitoëff, se voient priés de pass
22 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
31 en plein plexus solaire… Il va se venger ! Notre peintre surréaliste voulut bien s’interrompre dans un problème d’échecs, pour
32marqua le docteur. — La belle preuve, répliqua le peintre. On avait tout arrangé pour cela ! Quant au jeune poète dont vous ave
23 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
33gue sur la carte postale La beauté physique Un peintre, riant, … et il disait en rajustant ses écailles oculaires de critiqu
34pareille ? Un mari. Vous lui avez répondu ?… Le peintre. Naturellement, je lui ai dit que mon cygne n’avait pas besoin de lun
35cela… Que disait la charmante Ellen ? [p. 16] Le peintre. Comme vous le dites : une Léda, après tout, c’est une femme au cygne
36ez la même erreur que lui, dans l’autre sens. Le peintre. Vous voulez dire ? Le mari. Qu’il se trompait en parlant de votre L
37t de leur couple comme s’il était un tableau. Le peintre. Bien ! Dois-je en déduire qu’il existe une morale du cadre, et une a
38ion, l’homme de chair et non pas son concept. Le peintre. Pardonnez-moi, je ne comprends les choses que si je les vois, et je
39ais il faudrait expliquer beaucoup de choses… Le peintre. Attendez, attendez ! Revenons à notre Léda. J’essaie de voir. Quelle
40ans son risque propre, et peut donc la juger. Le peintre. Juger ! Tout cela est bel et bon, mais si l’esthétique et la morale
41is bien ce que ça signifie ! Le mari. Dites. Le peintre. Vous allez régenter la peinture au nom de vos dogmes, nous fabriquer
42tableau que vous faites. C’est là votre morale de peintre, et c’est aussi le lieu de votre risque, j’entends le lieu où vous cr
43lque modèle académique ni un canon universel… Le peintre. Je vois : ce n’est pas une carte postale. Pour moi, je vous l’ai dit
44e son esprit. Le mari. Je vais vous étonner. Le peintre. Essayez. Le mari. Tel le prestidigitateur, je vais extraire de votr
45re tête à vous une magnifique carte postale ! Le peintre. Je compte : une ! deux !… Le mari. Trois ! Pourquoi dites-vous d’un
46me qui n’est pas la vôtre, en aucune manière… Le peintre, après un moment de réflexion. Difficile, à vrai dire. Ne pensez-vous
47 ? Son « type de femme » ? D’ailleurs ce sont les peintres qui créent ces types. Rubens ou Renoir, Ingres, que sais-je ? mes Léd
48 sans doute ne pourriez-vous pas la formuler. Le peintre. Peut-être aussi n’ai-je pas du tout de « mesure réelle » ? Le mari.
49comblé. C’est qu’il n’a plus aucune exigence. Le peintre. Qui n’a pas de carte postale dans l’esprit ? ou mieux encore, quelle
50omprenne et juge le vrai sens de son trouble. Le peintre. Et alors ? Le mari. Et alors il se tait peut-être définitivement, o
51uelque horrible projet de subversion sociale… Le peintre. Et l’on n’aurait pas tort. Voyez-vous, ces gens-là ne se fâcheraient
52sont faites pour que vous sautiez par-dessus. Le peintre. Et vos théories sont faites pour vous rendre la vie impossible ! Le
24 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
53e reste de la nuit dans un bar, en compagnie d’un peintre réfugié, nommé Maria. Je l’avais connu quelques années auparavant dan
25 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
54; d’Einstein et des savants ; de Rembrandt et des peintres ; les députés aussi des auteurs anonymes de la Magna Charta et du Pac
26 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
55trant les structures de l’Inconscient. Qu’il soit peintre, poète ou conteur, plus il s’avance dans ce domaine, plus il s’isole
27 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
56 plus loin. Il est clair qu’entre l’activité d’un peintre, d’un savant, d’un écrivain, et les intérêts d’un ministre, les rappo
28 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
57vé. Le peuple suisse n’a pas donné de très grands peintres et n’a pas créé de [p. 109] grands styles — comme tant d’autres petit
29 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
58 plus loin. Il est clair qu’entre l’activité d’un peintre, d’un savant, d’un écrivain, et les intérêts d’un ministre, les rappo
30 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
59art. Combien de fois n’ai-je pas entendu un jeune peintre ou un jeune compositeur soupirer : « Après X ou Y on ne sait plus que
31 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
60’appauvrir ou de paralyser des milliers de jeunes peintres, poètes et musiciens. « Que peut-on faire après Schönberg et Picasso 
32 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
61ui occupent tant notre presse. Les auteurs et les peintres que l’on cite à l’appui de la « désintégration de nos valeurs » n’exe
33 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
62lui rappeler ce précepte donné par un maître à un peintre : « Observe le bambou pendant dix ans, deviens bambou toi-même, puis,
34 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
63elui qui exerce un art est un artisan, qu’il soit peintre ou ingénieur. Mais à partir du romantisme, celui qui exerce un art es
35 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
64lui rappeler ce précepte donné par un maître à un peintre : [p. 204] Observe le bambou pendant dix ans, deviens bambou toi-mê
36 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
65 le décor printanier où les poètes, sculpteurs et peintres de vingt siècles occidentaux feront jouer leur imagination sensuelle
66 ne sera plus qu’un « beau sujet », soit pour les peintres, soit pour les poètes. Rémy Belleau, Ronsard, André Chénier, Victor H
37 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
67téral du mot par Claude Lorrain ou par les grands peintres du xixe siècle, voire par nos peintres contemporains, qui nous sembl
68es grands peintres du xixe siècle, voire par nos peintres contemporains, qui nous semblent souvent si exotiques et qui pourtant
38 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
69capitale. Vuillard, Bonnard et Laprade, parmi les peintres, André Gide, Arnold Bennett, Larbaud, Paul Valéry et Léon-Paul Fargue
70e capitaine du « Roger de Lluria » était un jeune peintre, le premier-maître un mathématicien, et le second-maître s’essayait à
39 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
71ises en verre et en ciment armé, décorées par des peintres d’avant-garde : elles intègrent toutes les conquêtes de l’ère techniq
40 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. Introduction
72, comme le rappelait la devise de Nicolas Manuel, peintre, poète, soldat, réformateur, banneret de Berne, et Suisse selon mon c
41 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
73se, de tous ces hallebardiers empanachés dont les peintres du temps, Urs Graf, Manuel, Holbein, nous ont laissé l’image truculen
42 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
74s n’avons pas en Suisse de poètes de génie, ni de peintres qui aient fait époque, ni de compositeurs du plus haut rang. Hölderli
75 Renaissance, la « nation » d’un musicien ou d’un peintre, c’est simplement l’école locale ou régionale dans laquelle il s’est
76asme, Thomas Platter et Paracelse, Holbein et les peintres de l’école rhénane, et les grands éditeurs humanistes, dont le premie
77e un mot plus haut que l’autre. Une exposition de peintres suisses au xvie siècle me fit écrire sur le plus grand d’entre eux —
78es planches de minéralogie que nous bariolent les peintres d’Alpe. Ce qu’il peint, lui, c’est [p. 209] la terre des hommes, vue
79ble, comme Blake, Shelley et Bakounine), c’est un peintre de genre fantastique, dont les « sujets » sont pris au rêve. Une sort
80go, hélas ! » répondait André Gide. Le plus grand peintre suisse, c’est Ferdinand Hodler 90 . Les critiques d’art alémaniques
81este qu’il touche les Suisses plus qu’aucun autre peintre, et qu’on le trouve partout dans ce pays, dans les trains et dans les
82 Alberto Giacometti Les Grisons ont eu trois bons peintres : Segantini, berger dans sa jeunesse et paysagiste de l’Engadine, Gio
83ague de maîtres bavarois, et l’école d’Avignon de peintres italiens, l’opéra français de Lully, et ainsi de suite à l’infini. À
43 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
84lternant les voix devant le micro : parmi eux, le peintre Ozenfant (qui vient de mourir), Lévi-Strauss, un des fils Pitoëff, et
85t dégonflé. (Combien de poètes, et plus encore de peintres, n’ont jamais pu vraiment s’approuver dans leur cœur, parce que Breto
86 arrivée à New York. Il avait pour noyau quelques peintres qui allaient changer là-bas le cours des arts : Max Ernst, Matta, Tan
44 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
87ui doit exécuter exactement les rites, ou pour un peintre officiel sous Staline. L’imitation, en Europe, n’est qu’un moyen de m
88on de soi et de la communication ou communion. Un peintre, un poète, un musicien, veut d’abord dire ce qu’il est seul à pouvoir
89ands » parmi les maîtres de leur jeunesse que les peintres fondent une nouvelle école, et découvrent leur style. Or, presque tou
90rites, curieusement « modernes » à leurs yeux, de peintres beaucoup plus anciens, et que leurs successeurs immédiats avaient fai
91 Renaissance, la « nation » d’un musicien ou d’un peintre, c’est simplement l’école locale ou régionale dans laquelle il s’est
92uelles, de même que Grünewald n’est pas devenu un peintre français du fait de l’annexion de Colmar à la France des siècles aprè
45 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
93pier, comme tous les autres. Vous comprenez, être peintre, c’est copier et multiplier les quelques idées qu’on a eues ici ou là
94anifester la vie de sa main. Voilà ce qui fait un peintre. Depuis la création d’un marché de la peinture, tout a été radicaleme
95marqua le docteur. — La belle preuve, répliqua le peintre. On avait tout arrangé pour cela ! Quant au jeune poète dont vous ave
46 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
96eur telle que le style même d’un écrivain ou d’un peintre peut être attaqué par les fonctionnaires de l’État, qualifié de sabot
47 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.2. Préface à « L’Œuvre du xxe siècle »
97trant les structures de l’Inconscient. Qu’il soit peintre, poète ou conteur, plus il s’avance dans ce domaine, plus il s’isole
48 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
98ui doit exécuter exactement les rites, ou pour un peintre officiel sous Staline. L’imitation, en Europe, n’est qu’un moyen de m
99on de soi et de la communication ou communion. Un peintre, un poète, un musicien, veut d’abord dire ce qu’il est seul à pouvoir
100ands » parmi les maîtres de leur jeunesse que les peintres fondent une nouvelle école, et découvrent leur style. Or, presque tou
101rites, curieusement « modernes » à leurs yeux, de peintres beaucoup plus anciens, et que leurs successeurs immédiats avaient fai
102 Renaissance, la « nation » d’un musicien ou d’un peintre, c’est simplement l’école locale ou régionale dans laquelle il s’est
49 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
103 des rêveurs, quelquefois des théologiens, ou des peintres, ou des touche-à-tout. La brouette, la roulette et les lois du hasard
50 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.7. Pour une politique de la recherche
104quelles fins utiles. Pour se faire le mécène d’un peintre ou d’un auteur, il suffisait d’avoir de l’argent et du goût, une cert
51 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.8. Il n’y a pas de « musique moderne »
105art. Combien de fois n’ai-je pas entendu un jeune peintre ou un jeune compositeur soupirer : « Après x ou y on ne sait plus que
52 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
106uelles, de même que Grünewald n’est pas devenu un peintre français du fait de l’annexion de Colmar à la France près de trois si
53 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
107illeurs écrivains de leur époque, par beaucoup de peintres pompiers, et par la presse tout entière 122 . Mais le nationalisme, s