1 1924, Articles divers (1924–1930). Conférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924)
1onférence de Conrad Meili sur « Les ismes dans la peinture moderne » (30 octobre 1924) b Lundi soir, dans la salle du Lyceum,
2Conrad Meili parla des écoles qui représentent la peinture française, des débuts du xixe siècle à nos jours. Partis du classici
3au. M. Meili a mis en évidence cette courbe de la peinture moderne avec une netteté et un relief remarquable. Les œuvres de cet
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
4veauté de son théâtre et de l’art qu’il défend en peinture, en musique. Suppression du clair-obscur et de la pénombre. Ôter la p
3 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
5lus dans l’opposition des deux mondes que dans la peinture elle-même de l’Orient. Tandis que s’accumulent les traits qui compose
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
6 Rilke, trace de lui un portrait qu’on dirait, en peinture, très « interprété ». Non pas une photographie morale, mais une sorte
5 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
7 part je préfère la légende à l’histoire comme la peinture à la photographie. Une œuvre d’art est un merveilleux foyer de contag
8s paradoxaux. Donzé n’est pas de ceux pour qui la peinture consiste à habiller une idée. Voyez son portrait de Meili : il ne pre
9 parmi les jeunes qui vouent tout leur amour à la peinture pure. Je crois même que, Paul Donzé touché à son tour par la grâce dé
10 de songer à la Hollande, sa seconde patrie si la peinture est sa première et Neuchâtel la troisième… Il y a par Eugène Bouvier
11r Eugène Bouvier quelque chose de nouveau dans la peinture neuchâteloise : un lyrisme un peu amer, d’une tristesse qui ne s’affi
12u’affirmer l’existence et la vitalité d’une jeune peinture originale dans un pays qu’on s’est trop souvent plu à dire si âpre, p
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
13tion », je ne puis m’empêcher de penser que cette peinture d’Aden est assez faite pour y contribuer : si grande est en effet l’h
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
14s inventif des artistes contemporains, avec une « Peinture » d’un intense lyrisme de couleurs. Zingg avec un « Enterrement au Pa
15osshardt. C’est un véritable renouvellement de la peinture à sujet religieux qu’annonce cette grande composition : trois longues
8 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
16arme profond de Selma Lagerlöf qui revit dans ces peintures d’une Laponie lointaine et d’une humanité si proche. Moins d’art peut
9 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
17e charme profond de Selma Lagerlöf revit dans ces peintures d’une Laponie lointaine, où des gens simples mènent des existences bi
10 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
18d’Épinal, malgré moi trop pareille aux innocentes peintures de paradis modernisé que vulgarise la propagande communiste. Mais leu
11 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
19d’Épinal, malgré moi trop pareille aux innocentes peintures de paradis modernisé que vulgarise la propagande communiste. Mais leu
12 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
20nt été grandes tour à tour, dans la musique ou la peinture, la poésie ou la philosophie. Et peut-être ne serons-nous jamais auss
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
21 rien, et personne ne saurait le démontrer. Et la peinture, quelle peut bien être son action ? L’architecture, au moins, nous po
22athie est au moins la moitié moins excitée par la peinture du bonheur que par celle de l’infortune. » Et encore : « Une âme fait
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
23 qu’il jugeait aussi sévèrement que C. G. Jung la peinture contemporaine. Dans une lettre à Stefan Zweig datée du 20 juillet 193
15 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
24nt été grandes tour à tour, dans la musique ou la peinture, la poésie ou la philosophie. Et peut-être ne serons-nous jamais auss
16 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
25t de faire mentir les formes. À défaut donc d’une peinture impossible, ou trop aisément pittoresque, on tentera de décrire l’œuv
17 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
26tiste qui a perdu son génie et ne croit plus à la peinture, mais qui a conservé son « métier » et l’envie d’être à l’avant-garde
18 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
27ive Église. Notre musique, notre sculpture, notre peinture sont nées dans le chœur des églises, tandis que notre poétique se com
19 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Hollywood n’a plus d’idées (13 décembre 1945)
28 l’Américain moyen en matière d’art et surtout de peinture. (La fin de Fantasia, sur l’Ave Maria de Schubert, n’est qu’une suite
20 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
29e antidote : l’exposition des chefs-d’œuvre de la peinture suisse du xvie siècle, repliés de Bâle à Berne, avant d’être cachés
30outes nos activités. Fougueux et appliqué dans sa peinture, Manuel n’hésite pas un instant à planter là pinceaux et chevalet lor
21 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
31cascades, comme on en voit aux tapisseries et aux peintures murales du xviiie . Soudain j’ai remarqué l’heure et renversé ma chai
22 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
32 Voici le carrosse de Washington, à l’abandon. La peinture craquelée tombe par morceaux, les coussins de velours rouge sont mois
23 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
33 Voici le carrosse de Washington, à l’abandon. La peinture craquelée tombe par morceaux, les coussins de velours rouge sont mois
24 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
34 Voici le carrosse de Washington, à l’abandon. La peinture craquelée tombe par morceaux, les [p. 283] coussins de velours rouge
25 1946, Le Semeur, articles (1933–1949). Chances d’action du christianisme (juin-juillet 1946)
35ouable… Toute la culture de l’Occident — musique, peinture, philosophie, littérature — est sortie des églises et des couvents. H
26 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
36 mari. Dites. Le peintre. Vous allez régenter la peinture au nom de vos dogmes, nous fabriquer de l’allégorie, du bergsonisme d
27 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
37 l’Américain moyen en matière d’art et surtout de peinture. (La fin de Fantasia, sur l’Ave Maria de Schubert, n’est qu’une suite
28 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
38oopératives, et enfin l’art moderne tout entier : peinture, musique, littérature, poésie, théâtre et sculpture : presque tous le
29 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
39s lesquelles on ne crée rien de grand. La [p. 86] peinture ne se fait pas dans les musées, mais dans les villes où existe un mar
40oopératives, et enfin l’art moderne tout entier : peinture, musique, littérature, poésie, théâtre et sculpture : presque tous le
41initiative, dès qu’il s’agit d’autre chose que de peinture, de parfums, ou de vins du cru ? J’ai dit que nous sommes trois cents
30 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
42oopératives, et enfin l’art moderne tout entier : peinture, musique, littérature, poésie, théâtre et sculpture ; presque tous le
31 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
43-ci sur une doctrine. Le mal serait entré dans la peinture, dit-elle, avec les pommes de Cézanne, pommes de pure forme, sans con
44 réalisme socialiste, qui ne se distinguent de la peinture bourgeoise d’environ 1880 que par la couleur des parements. Nous atte
32 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
45n’est pas insoluble, à notre avis. La musique, la peinture et la littérature, comme les sciences et la philosophie, naquirent sa
33 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
46Renaissance, au xviiᵉ siècle français, on a vu la peinture, la poésie, la musique et la danse prospérer sous toutes sortes de ty
47 aujourd’hui cela est possible encore. Certes, la peinture et la littérature sont tombées au plus bas en Russie soviétique ; mai
34 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
48dier à cette situation, qui est aussi celle de la peinture et de la poésie au xxe siècle ? Il me semble que ceux qui tiennent l
35 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
49yers de culture locaux se généralisent ; toute la peinture mondiale peut venir sur nos murs sous forme de reproductions « à s’y
36 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
50es demeurés présents et actifs, tels que statues, peintures, monuments, rites et rêves. Et il s’agit surtout de complexes dynamiq
37 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
51yers de culture locaux se généralisent ; toute la peinture mondiale peut venir sur nos murs sous forme de reproductions « à s’y
38 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
52lines de la culture. « L’évolution de la [p. 219] peinture de Giotto à Manet », « l’évolution de la science de Sumer à nos jours
39 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
53 géographie on parle aujourd’hui couramment de la peinture française, de la musique allemande, de la science russe, ou que sais-
54aux. Aucune de ces choses n’existe en réalité. La peinture, la musique, la littérature même — qui tient pourtant de si près aux
55sical à notre Europe de l’Ouest. Le périple de la peinture est à peu près le même. Vous voyez que, dans ces deux cas, l’histoire
56nos nations actuelles n’a le droit de dire : « La peinture, c’est à moi, et je te laisse la musique si tu veux. » Quant aux scie
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
57la civilisation qui avait produit les fascinantes peintures rupestres de Lascaux et d’Altamira. C’est dans le Moyen-Orient qu’une
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
58use, artiste érudit et précieux, s’est inspiré de peintures traditionnelles, fresques, mosaïques ou cratères, vases décorés ou pi
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
59s de scandale, ni d’écrits, ni de gravures, ni de peintures, etc., scandaleux mais qu’il y ait partout à profusion des symboles s
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
60Je vis donc en songe ce tableau, seulement pas en peinture, mais comme une réalité. Je ne sais d’ailleurs pas exactement ce que
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
61voyons déjà périmée. (Il déclare, en 1917, que la peinture de plein-air — alors « moderne » — « n’est pas faite pour le peuple »
62que le « peuple » aujourd’hui tient pour la vraie peinture et oppose à l’art abstrait.) D’une entreprise aussi vaste que la sien
45 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
63e la musique allemande de Bach à Beethoven, de la peinture française d’Ingres à Cézanne. Là où une grande pensée est conçue, là
46 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
64lorieux passé, des cathédrales gothiques ou de la peinture de la Renaissance. Nous ne pouvons que nous demander si de tous ces f
65rien de commun avec ce que nous connaissons de la peinture chinoise. Non seulement les révolutions asiatiques s’opèrent sans la
47 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
66omme dit Vigny) dont ne nous restent plus que les peintures rupestres de Lascaux et d’Altamira, l’Europe a été lentement repeuplé
48 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
67ar l’imagerie de Quarante-huit et par beaucoup de peinture éloquente, la légende helvétique s’est imposée. Trois mains levées so
49 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
68 imposant leurs œuvres à Paris… L’évolution de la peinture suit à peu de choses près les mêmes voies. Or ces voies, notons-le, t
69ique de Lavater, la pédagogie de Pestalozzi et la peinture de Füssli sont nées dans le cercle de Bodmer. Bâle dans le même temp
70 s’il existe, entre leurs œuvres et ce pays. La peinture : de Nicolas Manuel à Paul Klee Elle prend en Suisse un beau départ a
71outes nos activités. Fougueux et appliqué dans sa peinture, Manuel n’hésite pas un instant à planter là pinceaux et chevalet lor
72r et de l’École suisse de Bodmer à Zurich, met en peinture le Serment du Grütli, puis émigre à Londres où il dirigera l’Académie
73lotte Bonaparte. Arnold Böcklin, Bâlois, fait en peinture de la littérature symboliste. Voilà une gloire — due à l’Allemagne su
74Londres ou de Munich, cela ne fait pas encore une peinture suisse. Quel est le plus grand poète français ? « Hugo, hélas ! » rép
75ncontestables réussites de l’art total — musique, peinture, poésie, danse — à la fois populaire et d’allègre avant-garde. Qu’il
76ger ou Paul Klee, mais en prose, en musique ou en peinture. Faut-il penser que la Cité suisse est trop bien ordonnée pour un poè
50 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
77de des civilisations un peu connues et qui va des peintures de Lascaux, pièges magiques, jusqu’aux pièges cosmiques de nos labora
51 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
78 par Simone Martini, n’ont jamais pensé faire une peinture « siennoise » une peinture conforme au génie du lieu. Ils s’inspiraie
79jamais pensé faire une peinture « siennoise » une peinture conforme au génie du lieu. Ils s’inspiraient des Florentins. De même,
80le, [p. 18] des grandes écoles d’architecture, de peinture, de musique et de littérature, du style roman au baroque, et de là au
81ouvenir de Cézanne, et par le climat. Et puis, la peinture hollandaise doit plus au ciel et à sa lumière humide, qu’à la terre d
52 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
82ès particulièrement de l’histoire des arts, de la peinture et de la musique. Au risque d’empiéter sur le domaine de MM. Weidlé e
83 imposant leurs œuvres à Paris… L’évolution de la peinture suit à peu de choses près les [p. 9] mêmes voies. Or ces voies, noton
84cles après sa mort. Qu’il s’agisse de musique, de peinture, d’architecture, de philosophie ou de science, pour ne rien dire de l
85 de nos nations actuelles. Il n’y a pas plus de « peinture française » que de « chimie allemande » ou de « mathématiques soviéti
86Tout le monde n’a pas besoin de se consacrer à la peinture ou à la musique ou à la littérature et d’en faire sa carrière, mais t
53 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
87utes les figures de la rhétorique. (De même qu’en peinture, le tableau, le portrait, l’exposition, le musée ; ou en musique l’ha
88 de ces styles et mouvements dans tous les arts : peinture, sculpture, architecture, musique. Là encore, l’unité nationale joue
89existe plus au xxe siècle : l’École de Paris, en peinture, n’est pas « française », et le style dodécaphonique ou sériel n’est
54 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
90uils cannés s’y perdent, et quelques chevalets de peinture. Luxe inouï de la solitude et du silence. Un rideau de pins et l’eau
91écidé un beau jour d’abandonner définitivement la peinture, et cela, au moment de ses plus grands triomphes en Amérique. — Pas d
92 un peintre. Depuis la création d’un marché de la peinture, tout a été radicalement changé dans le domaine de l’art. Regardez co
55 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
93On a fabriqué le nationalisme au xixe siècle. En peinture, voyez comme l’École de Paris est peu française en vérité : Picasso,
56 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
94ureaucratie ; et enfin l’art moderne tout entier, peinture, musique, poésie, essai, théâtre et sculpture : presque tous leurs gr
57 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.2. Préface à « L’Œuvre du xxe siècle »
95ion sur une doctrine. Le mal serait entré dans la peinture, dit-elle, avec les pommes de Cézanne, pommes de pure forme, sans con
96 réalisme socialiste, qui ne se distinguent de la peinture bourgeoise d’environ 1880 que par la couleur des parements. Nous prop
58 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.5. Pronostics 1969 (une interview)
97On a fabriqué le nationalisme au xixe siècle. En peinture, voyez comme l’École de Paris est peu française : Picasso, Chagall, V
59 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
98ès particulièrement de l’histoire des arts, de la peinture et de la musique. Je voudrais proposer ici un seul exemple : celui de
99ur tour la musique occidentale. L’évolution de la peinture suit à peu de chose près les mêmes voies, qui traversent avec une glo
100lle il s’est formé. Qu’il s’agisse de musique, de peinture, d’architecture, de philosophie ou de science, pour ne rien dire de l
101 de nos nations actuelles. Il n’y a pas plus de « peinture française » que de « chimie allemande » ou de « mathématiques soviéti
102Tout le monde n’a pas besoin de se consacrer à la peinture ou à la musique ou à la littérature et d’en faire sa carrière, mais t
60 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.8. Il n’y a pas de « musique moderne »
103dier à cette situation, qui est aussi celle de la peinture et de la poésie au xxe siècle ? Il me semble que ceux qui tiennent l
61 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
104 plus que vous ne trouverez l’équivalent de notre peinture de chevalet ou de nos portraits individualisés, de nos concerts ou de
62 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.10. Le Dialogue des cultures
105es du jazz et de l’art nègre sur la musique et la peinture européennes, d’Apollinaire à Picasso, en passant par l’école musicale
63 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
106st-à-dire grands ateliers ou écoles régionales de peinture : Venise, Fontainebleau, la Rhénanie, le Blaue Reiter, l’École de Par
107s, par malheur, point d’égaux pour la musique, la peinture, l’architecture… et il est clair que leurs méthodes devraient être ap
64 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
108, la démesure religieuse, le réalisme total et la peinture abstraite ? L’art africain, le jazz négro-américain au xxe siècle ?
109et particulièrement de l’histoire des arts, de la peinture et de la musique. La musique naît avec le chant grégorien — premier l
110 imposant leurs œuvres à Paris… L’évolution de la peinture suit à peu de choses près les mêmes voies. Or ces voies, notons-le, t
111cles après sa mort. Qu’il s’agisse de musique, de peinture, d’architecture, de philosophie ou de science, pour ne rien dire de l
112 de nos nations actuelles. Il n’y a pas plus de « peinture française » que de « chimie allemande » ou de « mathématiques soviéti
113utes les figures de la rhétorique. (De même qu’en peinture [p. 68] le tableau, le portrait, l’exposition, le musée, ou en musiqu
114 de ces styles et mouvements dans tous les arts : peinture, sculpture, architecture, musique. Là encore, l’unité nationale joue
115existe plus au xxe siècle : l’École de Paris, en peinture, n’est pas « française », et le style dodécaphonique ou sériel n’est
116ureaucratie ; et enfin l’art moderne tout entier, peinture, musique, poésie, essai, théâtre et sculpture : presque tous [p. 87]
65 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
117a démesure religieuse, le réalisme total, puis la peinture abstraite ; l’art africain et le jazz négro‑américain au xxe siècle 
66 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
118t les hippies m’ont applaudi en Amérique pour mes peintures de la passion, et sans doute des effets du philtre, tout en regrettan
67 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
119 peut-être, et tous les Hollandais assurément, en peinture. Jean Goujon en sculpture, Bernard Palissy, Rabelais, Ambroise Paré…
68 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
120bientôt étouffée par l’évidente supériorité de la peinture », écrivait Le Journal des savants, en 1829. Lorsque Edison mit au po
69 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
121r radiation ultraviolette fait reparaître sous la peinture visible une première exécution — parfois la meilleure — de tel tablea
70 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
122rique et de l’Océanie » : années « nègres » de la peinture (de Matisse à Picasso), almanach du Blaue Reiter réunissant sous la m
123e Reiter réunissant sous la même couverture « les peintures sur verre bavaroises, le graphisme populaire du folklore russe, les s
124 les alchimistes. Sans compter sa passion pour la peinture qui, à l’en croire, était exclusivement européenne… Reste le paradoxe