1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1s belliqueuses. Il nous montre « des Français qui pensent ces carnages inévitables, avec un bref soupir s’y résignent, puis tab
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2ussent une Asie ignorante du thomisme et ceux qui pensent inévitable le choc de deux mondes, et que seule une intime connaissan
3sie est le subconscient du monde, formule qui, je pense, réunira tous les suffrages. Et chacun d’en tirer de nouvelles raison
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4des méthodes et des façons de vivre autant que de penser qui les ont amenés aux positions qu’on vient d’esquisser. Mais on tro
5t perdu le sens des ensembles rationnels. Nous ne pensons plus par ensembles 7  : symptôme de fatigue. Mais tout cela : dégoût
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, Mon corps et moi (mai 1926)
6tout ce qui est constructif et créateur, voilà je pense le véritable désordre. Une intelligence parvenue au point où elle « n
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
7ples d’un Meredith et d’un Stendhal, qui ont su « penser dans le train de l’action, faire de la psychologie à la volée », et d
6 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
8un Crevel nous montre assez ce qu’il faut [p. 20] penser 2 . Il ne s’en suit pas que contenue dans des limites assez étroites
9 une politique des sentiments plus subtile et, je pense, moins vulgaire que cette agilité offensive qu’on appelle dans la vie
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
10édés lassants ». Pierre Girard n’écoute plus : il pense à des Vénézuéliennes ou à Gérard de Nerval. Bientôt vous vous calmez.
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
11her à une obsession secrètement attirante ; et je pensais que la force de mon désir était telle que vous en éprouviez vaguement
12s qu’ils ne vous attiraient. Mais, maintenant, je pense que ces regards croisés n’avaient aucune signification et que mon anx
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
13e ne sais si ce malicieux Gagnebin (non pas Elie) pensait à quelqu’un lorsqu’il écrivit certains vers qu’on peut lire plus haut
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
14ell ! » dit enfin [p. 95] Dardel. Les autres n’en pensent pas moins. Quelquefois, Mossoul amène un scénario né entre deux cafés
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
15lle que celle dont nous avons convenu et que nous pensions la seule possible. Le monde « normal » nous apparaît alors comme l’un
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
16 pas ». On dit : « Je ne comprends pas », et l’on pense : « C’est donc incompréhensible ». On dit : « C’est incompréhensible 
17e salut pour nous n’est nulle part. » Nulle part, pensais-je : le salut n’est pas là, ou là, à Rome, à Athènes, à Moscou, dans
18ouge pour la simple raison qu’ils ont dit blanc ? Pensez-vous [p. 141] combattre cet esprit « bien français » qui s’associe à
19ci le lecteur se rassure. « Il s’y retrouve. » Il pense que c’est bien jeune. Et : encore un qui rue dans les brancards, c’es
20t des histoires de copains qui ont mal tourné, on pensait bien, ah ! cette jeunesse, mais voyons des affaires plus sérieuses. E
13 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
21ve jamais. Il s’est trompé, ce n’est pas elle. Il pensa que c’était un ange, de ceux qui vont à la recherche des âmes. Aussit
14 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
22îner assez naturellement chez des jeunes « et qui pensent » ce goût de l’évasion caractéristique de tous les « vices romantique
23ais point n’est besoin de rappeler Candide : nous pensons que bien avant Voltaire il y avait des autruches pour enseigner cette
15 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
24 l’abandonnez ? Pour quoi ? — Pour la vie ! Or je pense, à part moi : j’ai lu ça quelque part. Voyez ma franchise. Un peu gro
25ez). Mais ce refus n’est pas seulement comme vous pensez, d’une ingratitude salutaire, c’est refus de limiter le mal. Je vous
16 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
26ous absorbons trop dans ce que nous faisons et ne pensons pas assez aux raisons que nous avons de le faire. Tout notre système
27avons voulu tenter sans lui une aventure que nous pensions gratuite : nous avons cherché le bonheur dans le développement [p. 19
28orale nécessaire aux affaires, tout ira bien. (On pense que les formes de la morale peuvent exister sans leur substance relig
29eu et Mammon », dit l’Écriture. ⁂ [p. 202] Je ne pense pas qu’une attitude réactionnaire qui consisterait à vouloir en reven
30termes avec netteté et courage. Pour le reste, je pense que c’est une question de foi. p. 189 a. « Le péril Ford », Foi
17 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
31chefs (c’est lui qui parle au nom de l’auteur, je pense) : « Il me semble que je lutte contre l’absurde humain, en faisant ce
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
32omme à gauche, ils sont plus nombreux qu’on ne le pense, ceux qui refusent d’être complices dans cet attentat à l’intégrité h
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
33gle méchante, ce souci qui renaît chaque jour, je pense que tout cela tient trop de place dans notre enfance. À cinq ans, j’a
34nière. Un jour cela m’ennuya. Sachant lire, je ne pensais pas devoir suivre syllabe après syllabe les ânonnements des élèves qu
20 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
35lent huit années de votre vie, citoyens ! Et vous pensez que c’est un grand progrès sur la Nature. Quelle peut bien être la ve
21 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
36ter ce que dit l’une, c’est savoir ce que l’autre pense. Elles ne mourront qu’ensemble. Il n’y aura qu’une oraison. Laïque. J
22 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
37eau titre. Et qui a meilleure façon que le reste, pensez-vous. Il faut avouer qu’avec ce je ne sais quoi de déclamatoire, de…
23 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
38mantique suppose l’existence. Que faire ? Voir et penser juste d’abord. Simplement. Ensuite, soutenir cette opinion : les effe
24 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
39apaise le vain débat de notre esprit : « Car l’on pense beaucoup trop haut, et cela fait un vacarme terrible. » p. 762 a
25 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
40 pleine de couples à la mode. Mais en écrivant il pensait à une femme blonde assise près de lui. Ayant demandé un timbre pour a
41ime. Elle attend votre lettre depuis des mois. Je pense que ces lignes vous trouveront réunis. Avec ma bénédiction, je suis v
26 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
42e admirable maîtrise de sa technique ! Et qui eût pensé qu’avec un jeu de noirs et de gris l’on pût recréer toute la ferveur
27 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
43rient et je grimpais gravement comme je ferai, je pense, au jour de mon pèlerinage au Temple de l’Objet inconnu. On passe une
44lité vivante à une duperie commerciale. Mais vous pensez que tant de mots pour une simple question de sentiment… C'est que vou
45ez sous la langue ; je vous conseille de n’y plus penser quelque temps… Car on ne trouve vraiment que ce qu’on a consenti de n
28 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
46rais celui du tragique de la pensée. « Insensé, — penses-tu de figure en figure — voir l’âme ? — Tu iras dans les flammes. » Q
29 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
47leu de mon obsession. L’Objet Inconnu, — quand je pense à ce qu’en imagineraient les autres, si je leur en parlais… Il leur s
48pire une lourde obscurité qui sent l’enfer. Je ne pense plus qu’ « au souffle »… Mais alors tout s’allume et voici la nuit de
49urts sur la plaine inondée de nuit. J’essayais de penser par-dessous le rythme obstiné de cette hurlante bousculade sur place
50autre chose que de ce qu’on dit. (L’imprudence de penser dans l’insomnie ! Cela tourne tout de suite à la débauche. Notre libe
51rne tout de suite à la débauche. Notre liberté de penser est absurde au regard des contraintes que subissent nos gestes. Imagi
52hemar de la pensée, qui ne peut plus s’arrêter de penser). Se peut-il qu’on cherche le sens de la vie ! Je sais seulement que
30 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
53nfin qu’il est perdu, il découvre la liberté. (Je pense à la boussole autant qu’au sens moral.) Le goût de se perdre est un d
54 du style d’un rôti, et en cuisine littéraire, de pensers mis à toutes sauces. Si M. Thibaudet connaissait l’hôte de céans, il
55d. Mais non, trop bien élevée, elle se ressaisit, pense à Genève, reprend aussitôt de la consistance, et dans son trouble app
31 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
56per. Perken, dans ses conversations, fait parfois penser à ces gens — on en rencontre dans les affaires — qui se donnent une e
57aître. Je ne sais pas aujourd’hui le livre « bien pensant » qui pose avec une pareille acuité le problème central de notre civi
32 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
58 nous paraît la seule entreprise légitime… — Nous pensions vie intérieure, quand il fallait penser dividendes, impérialisme, plu
59 — Nous pensions vie intérieure, quand il fallait penser dividendes, impérialisme, plus-value. — Qui donc nous aurait révélé d
60s habitants, eux, viennent de tout l’Orient. « On pense à une Genève de l’Islam. » Il semble, à lire notre auteur, que ce mél
61llongeait la solution », je ne puis m’empêcher de penser que cette peinture d’Aden est assez faite pour y contribuer : si gran
62ste carence d’un jugement qui se prétend humain ! Pensez-y M. Nizan : quelle que soit la Tchéka régnante, il y aura toujours p
63e apparaît comme périmée. Avec M. Brunschvicg, il pense qu’un homme de 1931 a dépassé ce « stade », qu’il n’est plus permis d
64la sphère des abstractions les plus exsangues. Je pense quant à moi qu’un idéalisme de cette espèce est inévitablement coincé
65, celui, en somme, de l’imperfection du monde. Je pense que tout chrétien conscient des problèmes de ce temps, souscrirait au
33 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
66estant chez ces peintres ? — Certaines rigidités, pensez-vous, certaines austérités de style ? — On s’y serait attendu. Une vi
67 liée à une conception dogmatique de la foi. Nous pensons même que la renaissance et l’épanouissement d’un tel art seront condi
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
68égénération ; et lorsqu’il dit spiritualité, nous pensons connaissance mystique. p. 287 f. « Conférences du Comte Keyserli
35 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
69 faisait un bruit épouvantable dans sa course. Il pensait que ç’eût été bien agréable si le wagon entier eût été de verre. À pa
70otifs tout matériels. Ses larmes augmentèrent en pensant à la pauvreté de sentiments des chrétiens ; il pensait aussi que lui-
71nt à la pauvreté de sentiments des chrétiens ; il pensait aussi que lui-même, à la fin du mois, devrait gagner sa pension et so
72is, devrait gagner sa pension et son écolage ; il pensait au sort de Tsukamoto ; à sa stupide petite sœur, à lui-même, et il éc
73it vu mourir Sanuki au logement ouvrier, et il ne pensait pas que la mort de son père fût particulièrement [p. 628] importante.
74e Hamlet, voyant la procession funèbre d’Ophélie, pensa Eiichi, il y avait la redoutable réalité, et il pleura de crainte et
75ssi inutiles que les procureurs passent leur vie, pensait Eiichi, il est impossible de ne pas leur témoigner de la sympathie. —
76ses actions journalières. Par là, il fait souvent penser aux grands Russes, à Tolstoï surtout. Et par tous les revirements int
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
77se » m’a toujours paru plus rude que saine. Je ne pense pas qu’il faille opposer aux suggestions d’un moraliste trop subtil l
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
78la critique de M. Albert Thibaudet, nous ont fait penser qu’il existe bel et bien un Loti vu de Genève, non pas sous la forme
79 ainsi fouillées ? Je ne sais ; l’âme humaine, je pense, depuis qu’elle existe, n’a pas changé de nature, et, si elle paraiss
38 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
80d’une pensée autoritaire. Entendons que pour lui, penser n’est pas se débattre dans ses contradictions [p. 642] personnelles,
81é humaine, non sa pensée privée, est tourmentée.) Penser n’est pas non plus s’ingénier sur des idées et des combinaisons d’idé
82nte obscurité 1 . Il faut savoir être secret pour penser avec autorité. Il faut savoir taire ce qui permettrait aux indiscrets
39 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
83 d’espagnol dans la démarche ; un tour qui ferait penser aux conteurs de la fin du xviiiᵉ ; des sujets dans le goût allemand,
84nhomie d’autant plus touchante qu’elle figure, je pense, pour l’auteur, une sorte de consolation un peu forcée que le cœur s’
40 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
85n, mais bien plutôt un essai de spécification. Je pense, comme vous, qu’il existe quantité d’Allemands et de Français pour le
86 — si l’on considère ses manières de sentir et de penser — qu’il est essentiellement antithétique, déchiré (« déchirant ») et
41 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
87âme crée une situation qui l’exprime — bien qu’on pense généralement l’inverse. Donc, n’ayant pas renoncé à certaine idée que
88 c’était le souvenir de Gérard de Nerval. Mais je pense que je n’avais [p. 35] même pas prononcé mentalement ce nom lorsque j
42 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
89plein de significations troublantes. Cela donne à penser, prête à rire, mais je réserve pour demain les conclusions de philoso
43 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
90rient et je grimpais gravement comme je ferai, je pense, au jour de mon pèlerinage au Temple de l’Objet inconnu. Voici que ce
91lité vivante à une duperie commerciale. Mais vous pensez que tant de mots pour une simple question de sentiment… C’est que vou
92ez sous la langue ; je vous conseille de n’y plus penser quelque temps… Car on ne trouve vraiment que ce qu’on a consenti de n
93leu de mon obsession. L’Objet inconnu, — quand je pense à ce qu’en imagineraient les autres, si je leur en parlais… Il leur s
94pire une lourde obscurité qui sent l’enfer. Je ne pense plus qu’« au souffle »… Mais alors tout s’allume et voici la nuit des
95urts sur la plaine inondée de nuit. J’essayais de penser par-dessous le rythme obstiné de cette hurlante bousculade sur place
96e de ce qu’on dit. [p. 109] (L’imprudence que de penser dans l’insomnie ! Cela tourne tout de suite à la débauche. Notre libe
97rne tout de suite à la débauche. Notre liberté de penser est absurde au regard des contraintes que subissent nos gestes. Imagi
98la [p. 111] pensée, qui ne peut plus s’arrêter de penser). Se peut-il qu’on cherche le sens de la vie ! Je sais seulement que
44 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
99 n’est revenu qu’un vieux corps radotant. — Qu’en pensez-vous, bonnes gens ?… Il a eu tort, sans doute. Tout le monde s’accord
45 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
100aisir de la matinée vide devant moi. Merveille de penser au fil du désordre lent de la vie d’un jardin, dans l’odeur des feuil
101s Français sont terribles avec les filles ? » (Je pense : comme elles sont tout de suite en fuite, de tout leur maintien, qua
102e, glissé comme entre ce que je vois et ce que je pense, tournant les choses, les vidant, allant pincer le nerf Réalité avec
103quillés. « Maintenant, dit-il (et l’on sent qu’il pense : maintenant que nous avons clos cette journée par une récréation bie
104e brodait, bâillait, se sentait seule aussi. Ah ! pensai-je — et ce ah ! que j’écris ici, c’était alors une soudaine virulence
105ntale, et non point seulement pour le corps. J’ai pensé aux gens des villes, au décor de leur « vie ». J’ai vu clairement qu’
46 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
106 du style d’un rôti, et en cuisine littéraire, de pensers mis à toutes sauces. Mais qui donc, parmi nos penseurs, mériterait d’
107d. Mais non, trop bien élevée, elle se ressaisit, pense à Genève, reprend aussitôt de la consistance, et dans son trouble app
47 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
108lance voudrait que le nom de Dieu fût invoqué (je pense au testament de la mère par exemple), c’est au « sort » que l’on s’en
48 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
109 [p. 478] Penser dangereusement (juin 1932) o « L’esprit désintéressé est mort. » C’
110as de dire à ses contemporains qu’ils ont tort de penser ceci ou cela avec passion. Il faut encore leur donner d’autres objets
111à mêmes, de ceux-là justement qui refusèrent de « penser dangereusement ». Mais les marxistes n’y échapperont pas. Car celui q
112stes n’y échapperont pas. Car celui qui refuse de penser le péché, refuse d’envisager l’ultime et le plus « grossier » des dan
49 1932, Esprit, articles (1932–1962). À l’index (Première liste) : Candide (octobre 1932)
113’en inquiètent à juste titre, sachent ce que nous pensons des manifestations récentes de l’état d’esprit candidard : les dessin
50 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
114s n’est plus de la pensée ; une action qu’on ne « pense » pas ne peut pas être créatrice. En tant que révolutionnaires, c’est
115simplement sa conclusion le classe, quoi qu’il en pense, dans cette phalange de rhéteurs qui va de Jaurès à Sangnier ; car c’
51 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
116a raison d’être : « Cogitor, ergo sum. » (Je suis pensé…). En face d’une civilisation de plus en plus soumise à ce dieu imbéc
52 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
117 détails par trop détaillés. Mais l’important, je pense, c’est qu’une page de Ramuz, — même pas très réussie, et il y en a qu
53 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
118i qui me suis cru plus grand que le Chérubin… qui pensais en créant pouvoir jouir de la vie des dieux et m’y égaler… combien je
54 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
119n’aviez après tout rien de mieux à faire. Et vous pensiez que la révolution, c’était une bande de méchants garçons. Puis vous a
120ait une bande de méchants garçons. Puis vous avez pensé que c’étaient des gens dangereux et avides. Et maintenant, c’est vous
121e de notre âme : la primauté du matériel. Comment penser — si « penser » est inséparable d’une action — entre une bourgeoisie
122 : la primauté du matériel. Comment penser — si « penser » est inséparable d’une action — entre une bourgeoisie déchue et un m
123-main des terrains d’entente avec l’URSS. Nous ne pensons pas que la guerre soit, comme l’écrit Lefebvre, la seule « chance » d
124ice, de pauvreté. C’est dangereux, c’est grave de penser juste. La vérité ne peut exister parmi nous que sous la forme d’une a
55 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
125 fait beau ou s’il fait vilain. Lord Artur. — Je pense sérieusement que vous ne l’avez jamais su. Pas plus que vous n’avez j
126les tempêtes sont « belles ». C’est pourquoi vous pensez encore que le bonheur peut exister en dehors de la souffrance, et mêm
127er dans ma prière « qu’il fasse beau demain », je pensais en-dessous que j’aimais mieux les herbes mouillées. [p. 58] Lord Art
56 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
128e, mais simplement parce que ces écrits faisaient penser. J’exagère à peine. La littérature de l’après-guerre, faite en grande
129x ou culturels, l’homme demeure cet être qui veut penser le monde. Incapable désormais de s’en [p. 138] distraire en le fuyant
130Les Mœurs et l’Esprit des nations 41 . » Et l’on pense au titre de cet [p. 139] album de photos paru récemment en Allemagne 
57 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
131 le christianisme parle sans cesse de l’Éternité, pense continuellement à l’Éternel, — et que la chrétienté ensuite parle de
132a chrétienté ensuite parle de la même façon, mais pense à cette vie terrestre. Kierkegaard (Journal). La volonté de rupture
133 bolchevisme, et l’on donnera 50 000 fr. au mieux pensant. Et Figaro de conclure : « En terminant, l’éminent religieux déclara
58 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
134pensée » et de l’« action ». Nous réapprendrons à penser en hommes responsables, à penser dans le risque total de l’être, qui
135 réapprendrons à penser en hommes responsables, à penser dans le risque total de l’être, qui est l’acte. Nous penserons avec d
136s le risque total de l’être, qui est l’acte. Nous penserons avec des mains créatrices. Nous dirons : le but du travail, ce n’est
59 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
137an, une main crée. Le temps est peut-être venu de penser avec ses mains. p. 1001 l. « Une main, par C. F. Ramuz (Grasset)
60 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
138oisie capitaliste. De cette équivoque, sans doute pensa-t-elle jusqu’à la guerre pouvoir rester longtemps la dernière à souffri
61 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
139s un songe dialectique radicalement inactuel. Ils pensent par périodes de mille ans. Ils sont mélancoliques : c’est encore la t
62 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
140— La révolution n’est pas, contrairement à ce que pense le grand public, le résultat d’un déterminisme économique et social.
141’il n’y en a pas d’autres, contrairement à ce que pensent les réalistes à l’américaine. (Leur puissance ne reposait que sur l’i
63 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
142et non pas ses conditions « éternelles ». Nous ne pensons pas qu’il y ait lieu pour un philosophe, d’être rassuré par la découv
64 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
143n pouvoir de colère, et par ailleurs le besoin de penser, il se voit obligé de répondre activement aux empiétements dans son d
144 rien dire. Voici notre désordre. On ne peut plus penser sans buter aussitôt contre un dilemme absurde : ou bien la pensée res
65 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
145cs dont on pouvait croire que la mission était de penser leur époque ? Ils s’en garderont bien, pour les raisons qu’on vient d
146 à rien et détourne d’agir au moins autant que de penser. Entre ces deux écueils, le ridicule et l’impuissance, existe-t-il un
66 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
147rreur initiale sur l’homme. L’homme est un animal pensant, nous apprend-on dès l’école primaire. Il n’est ni ange ni bête, on s
148t nous voyons pourtant que les hommes de ce temps pensent comme s’ils étaient anges, et agissent comme bêtes. Le mal qui est da
149ire, et pour renoncer à vanter le remède que l’on pense tenir. Ils sont en train de se déshumaniser : ce n’est pas une raison
150 plus irréelle de sa pensée et de ses rêves. Elle pense trop haut, agit trop bas : c’est qu’elle a perdu la mesure. Elle a pe
67 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
151 dégoût qu’inspire au clerc l’action publique, je pense qu’il doit le surmonter en premier lieu pour se défendre ; en second
68 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
152vent de fonds secrets. C’est à tout cela que l’on pense lorsqu’on nous parle du « désarroi actuel ». Croit-on vraiment que to
153les autres. Ma théorie est la suivante : ceux qui pensent que l’homme descend du singe, descendent en effet du singe et constit
154 de celui qui se réfugie dans l’Histoire 10 , qui pense par périodes séculaires, qui rêve et qui, pour [p. 50] comble, se cro
155es réalités. J’ai essayé de vous montrer qu’en ne pensant qu’historiquement, il fonde en lui la dictature du nombre et de l’irr
69 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
156nt confond volontiers individu et personne. Je ne pense pas qu’il y ait lieu de s’en féliciter, ni surtout d’en conclure qu’e
157 s’adresse à tous les hommes, croyants ou non. Je pense que beaucoup d’incroyants acceptent cet appel, [p. 58] obscurément — 
70 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
158(Mais d’où vient cet esprit d’exploitation ?) Ils pensent que cet homme dégradé sera sauvé plus tard, dans quelque millenium do
71 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
159 nous est nécessaire, comme manger, travailler et penser, mais jamais un système politique ni aucune synthèse humaine n’aura d
72 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
160 le christianisme parle sans cesse de l’Éternité, pense continuellement à l’Éternel, — et que la chrétienté ensuite parle de
161a chrétienté ensuite parle de la même façon, mais pense à cette vie terrestre. Kierkegaard (Journal). La volonté de rupture
162lchevisme, et l’on donnera 50 000 francs au mieux pensant. Et Figaro de conclure : « En terminant l’éminent religieux déclara q
73 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
163ous arrive à tous, et plus souvent que nous ne le pensons. Mais de là à accepter, à prendre sur soi et assumer en toute conscie
74 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
164n’aviez après tout rien de mieux à faire. Et vous pensiez que la révolution, c’était une bande de méchants garçons. Puis vous a
165ait une bande de méchants garçons. Puis vous avez pensé que c’étaient des gens dangereux et avides. Et maintenant, c’est vous
166 de notre être : la primauté du matériel. Comment penser — si penser est inséparable d’une action — entre une bourgeoisie déch
167re : la primauté du matériel. Comment penser — si penser est inséparable d’une action — entre une bourgeoisie déchue et un mar
168-main des terrains d’entente avec l’URSS. Nous ne pensons pas que la guerre soit, comme l’écrit Henri Lefebvre, la seule « chan
169ice, de pauvreté. C’est dangereux, c’est grave de penser juste. La vérité ne peut exister parmi nous que sous la forme d’une a
75 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
170 sont passées dans les mœurs, c’est pourquoi vous pensez qu’elles n’étaient pas « philosophiques » au même titre que les nôtre
171sme » voudrait simplement que l’homme s’arrête de penser, et crie avec les loups. Le « réalisme » ainsi conçu et certaine naïv
76 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
172oisie capitaliste. De cette équivoque, sans doute pensa-t-elle pouvoir rester longtemps la dernière à souffrir. Elle risque cep
77 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
173pensée » et de l’« action ». Nous réapprendrons à penser en hommes responsables, à penser dans le risque total de l’être, qui
174 réapprendrons à penser en hommes responsables, à penser dans le risque total de l’être, qui est l’acte. Nous penserons avec d
175s le risque total de l’être, qui est l’acte. Nous penserons avec des mains créatrices. Nous dirons : le but du travail, ce n’est
78 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
176e large mesure l’impuissance du parti de gauche à penser le monde moderne et la situation concrète de la France en termes révo
177faudrait agir. Elle voit aussi qu’il faut d’abord penser. Elle se cherche une tradition, plutôt que des modèles d’importation
79 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
178a politique ? Car si la politique est ce que l’on pense ordinairement, c’est une peste, et tous les raisonnements qui voudrai
179 des banquiers dans les Conseils de l’État et qui pensent que dès lors tout marcherait de soi, ceux qui envient le brain trust
80 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
180é gratuit. Que tout se paye. Que notre liberté de penser n’importe quoi, sans tenir compte de l’époque, était une illusion ent
181on énergique. Au lieu de rechercher les moyens de penser dans le réel et l’actuel, et de surmonter enfin ce vice qu’est la dis
81 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
182vent de fonds secrets. C’est à tout cela que l’on pense lorsqu’on nous parle du « désarroi actuel ». Croit-on vraiment que to
183les autres. Ma théorie est la suivante : ceux qui pensent que l’homme descend du singe, descendent en effet du singe et constit
184 de celui qui se réfugie dans l’Histoire 42 , qui pense par périodes séculaires, qui rêve et qui pour comble, se croit seul é
185t des réalités. ]’ai essayé de vous montrer qu’en pensant historiquement, il fonde, dès maintenant, en lui, la dictature du nom
82 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
186problèmes qui se posent en fait. Mais que faut-il penser de ces techniques d’abstention ? ⁂ Tel est l’état des choses. Public
187t à l’école des penseurs ? On verrait éclater, je pense, l’absurdité d’une pensée inhumaine, en même temps que l’incohérence
188 aux calculs de l’opportunisme. Quelques exaltés, pensera-t-on ? Quelques cyniques, ou quelques révoltés ? Certes, et c’est cela
83 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
189stait rien. L’argent provenait d’une malédiction, pensait-il, il l’avait donc dilapidé, surtout en dons. Sa vie était très simp
84 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
190foi, de l’autre, une mauvaise humeur, et certains pensent : une mauvaise conscience. Que disent les collectivistes ? Que le gra
191vaise humeur défensive des autres. Certes, on y a pensé. Les plus hardis parlent déjà de rendre sa place à « l’esprit »… Mais
85 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
192craint d’affirmer leur morale. Elles n’ont jamais pensé qu’une œuvre d’art perdrait de sa valeur à illustrer des « thèses »,
193 ; les idées vivantes sont des actes. Apprenons à penser en actes, c’est-à-dire à penser avec les mains, ou encore à ne rien p
194dire à penser avec les mains, ou encore à ne rien penser qui n’engage en puissance notre être tout entier, corps et âme sans d
195ntier, corps et âme sans distinction. Apprenons à penser comme des hommes responsables, non plus comme des amuseurs de salon.
86 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
196s n’avez pas de livres remèdes ? Pourquoi vous ne pensez jamais aux [p. 293] désespérés ? Tous vos livres disent non à la vie.
197ourage ? N’aurez-vous jamais que le plus bas ? Ne penserez-vous jamais à ceux qui ont besoin de comprendre le monde ? — J’ai une
87 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
198 le concretissimum à partir duquel nous puissions penser activement la personne, c’est-à-dire réduire la distance qui sépare n
88 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
199table ennui. Ouvrez une revue de province si vous pensez que j’exagère. Faut-il donc mettre une barre sous la rubrique surréal
89 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
200ude de ceux qui se réfugient dans l’Histoire, qui pensent par périodes de mille ans, qui rêvent, et qui, pour comble, se croien
90 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
201uère que le commentaire. Je ne sais ce qu’il faut penser d’une allégation qui paraît à première vue aussi exorbitante : je n’a
202ruine de toutes les pauvres constructions où nous pensions pouvoir nous abriter contre son risque salutaire. M. Bolle a réparti
203roire. Le repentir ! Le remords ! Le chrétien ne pense pas à son prochain, il est beaucoup trop occupé de soi-même ! Quelle
91 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
204point de pouvoir intégrer les formes nouvelles de penser instituées par la physique relativiste. Mais Staline, on le sait, a c
92 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
205responsabilité concrète. On supprime le risque de penser dans la réalité lourde et « mal compassée » (Descartes). Et plus rien
206de la pensée, autrement dit : devant le risque de penser le réel pour l’informer. Pour l’informer et non pour le décrire ! Pou
207ur d’un désintéressement de cette espèce. Mais on pense bien que Renan n’aurait pas pris la peine de défendre ces lieux commu
208en des agréments, s’il est vrai que la liberté de penser et d’écrire à sa guise, la pauvreté, le risque matériel, le nomadisme
93 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
209tendance qu’il s’agit dans les deux cas — nous ne pensons qu’aux 19 siècles qui nous séparent de Jésus-homme, et que nous parve
210Mais si c’est le péché qui nous sépare de Christ, pensons-nous rejoindre Jésus-Christ par les artifices d’une pensée justement
211e part, il nous est impossible de nous arrêter de penser… Telle est l’impasse où nous conduisent non seulement la pensée « lib
94 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
212is je sais bien ce que M. Monod voulait dire : il pense que les jeunes « réacteurs » se placent plus volontiers sur le « terr
213icodème (sèchement). — C’est exactement ce que je pense. [p. 162] Un jeune barthien (agressif). — Ôtez la soi-disant expéri
214e dire des choses complètement impossibles. Je ne pense pas comme vous, bien que je croie vous comprendre dans une certaine m
215endre dans une certaine mesure, — humainement. Je pense que nous devons parler au nom de cette angoisse, — justement, en son
216p. 170] peuvent pas faire, — et c’est pourquoi je pense qu’on ne doit pas s’opposer au baptême des enfants, c’est-à-dire de c
95 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
217pris au sérieux le risque philosophique. Et je ne pense pas trahir leur tendance en insistant ici exclusivement sur trois des
218mporelle », Löwith oppose Marx et Kierkegaard qui pensent « à la banalité soucieuse, extérieure et intérieure, de l’homme ». Et
219éliennes comme constitutive de l’humain, certains pensent que c’est aujourd’hui l’attitude personnaliste. Les pages qu’Alexandr
96 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
220lité. Voici d’une part les fonctionnaires. Ils ne pensent et ne veulent rien enseigner, rien savoir d’autre que ce que l’État,
97 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
221er les Principes d’un ordre nouveau. « Voyez net. Pensez simple. Soyez des réalisateurs, non des rhéteurs ». D’accord. À condi
222 que tout cela ne dispense pas de voir loin et de penser juste ; à condition que les réalisateurs qu’appelle M. de la Rocque a
223dichotomie, principe de notre service civil. Nous pensons avoir été plus loin que la simple position théorique du problème — et
98 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
224ue parfaite d’intellectuel en action, d’homme qui pense ce qu’il fait, qui fait ce qu’il pense. Nous manquons terriblement de
225’homme qui pense ce qu’il fait, qui fait ce qu’il pense. Nous manquons terriblement de tels hommes, en Suisse romande. Nous m
99 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
226ais un animal créateur ; et ce n’est pas ce qu’il pense de sa sincérité qui m’intéresse, mais ce qu’il veut, et pourquoi il l
100 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
227 générale » hostile à toute foi incontrôlable. Je pense que tous les historiens (de gauche, de droite ou de Moscou) s’accorde