1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
1magine son étonnement à découvrir dans l’œuvre du penseur vaudois la substance originale de la plupart des idées dont lui-même
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2audrait balayer, — et mettre qui à la place ? Nos penseurs, nos écrivains ont perdu le sens social. Cela devient frappant dans l
3 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
3ers mis à toutes sauces. Mais qui donc, parmi nos penseurs, mériterait d’être servi en sauce Marthaler ? Mais ne parlons pas de
4 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
4xprime volontiers dans des termes de ce genre : « penseur ingénieux, esprit subtil ». Ce n’est guère que dans les feuilles de g
5ncore décerner l’épithète de « puissant » à des « penseurs » comme Victor Margueritte ou Barbusse. À droite on parle plutôt de «
6l’élégance, même vulgaire, prime l’efficience. Le penseur allemand serait plutôt du type « tiefsinnig ». Mais on remarque à ce
5 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
7lancent des séries sur la psychanalyse et sur les penseurs religieux, Corrêa publie presque exclusivement des « écrivains d’idée
6 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
8démission philosophique. Nombreux sont, parmi nos penseurs salariés, ceux qui prennent au sérieux la mythologie du déterminisme
7 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
9 certaines prétentions, survivantes chez certains penseurs, à connaître [p. 56] d’une vérité absolue, on put se demander si la p
8 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
10es de notre ère. Situation aussi néfaste pour les penseurs que pour les autres. La crise présente en témoigne avec une éloquence
9 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
11ues-uns 51  ! Mais ce sont les « rêveries » des « penseurs » qui ont fait toutes les révolutions ! Lénine réussit une révolution
10 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
12nts, qu’ils ont provoqués de tous côtés. « Petits penseurs qui travaillent pour le fascisme », s’écrient les communistes à propo
11 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
13éraux ; sinon en intention, du moins en fait. Les penseurs les plus violemment libres du xixe siècle, un Nietzsche, un Kierkega
14rectives d’un parti ne devient pas pour si peu un penseur engagé. Et il ne faudrait pas que ces trahisons insignes ridiculisent
12 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
15i un beau jour le public se mettait à l’école des penseurs ? On verrait éclater, je pense, l’absurdité d’une pensée inhumaine, e
13 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
16 ⁂ [p. 609] Soeren Kierkegaard est sans doute le penseur capital de notre époque, nous voulons dire : l’objection la plus abso
14 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
17les plus éloquentes et les plus irréfutables d’un penseur qui sut devancer tous les problèmes de notre siècle. Le ton s’y élève
15 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
18e littérature, et quelques vertus d’homme et de « penseur » en plus. J’indiquerai trois de ces vertus qui me paraissent fort pe
16 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
19pte qu’inquiet sur le mien. Mauvais signe pour un penseur qui a entrepris d’ébranler nos fondements. Si j’essaye de m’expliquer
17 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
20se figurer, d’ailleurs d’une façon vague, que les penseurs sont des gens peu pratiques, par suite, que la pensée n’est guère qu’
21à ses prises prudentes. Et ces lois confirment le penseur dans l’idée que l’esprit « distinct » reste sans force créatrice. Plu
22ue ce problème n’est plus jamais posé que par des penseurs sans audience et sans prestige dans l’État ; — et décide en conséquen
18 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
23pes communs à la pensée et à l’action, je dis aux penseurs comme tels et aux hommes d’action comme tels, voilà l’aboutissement d
19 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
24ou dans la joie de ta vocation créatrice. Trop de penseurs inoffensifs secrètent des philosophies correctes, trop de drames inof
25ne ce qu’elle est en réalité : dangereuse pour le penseur, et transformatrice du réel. « Là où je crée, là je suis vrai », écri
26es et minutieuses, mains de pensifs et non pas de penseurs. [p. 153] Que les penseurs aient les mains larges et dures ! Des mai
27pensifs et non pas de penseurs. [p. 153] Que les penseurs aient les mains larges et dures ! Des mains faites pour prendre et pe
28de mieux, rend une sentence à double entente : Le penseur pense : il faut entendre qu’il pèse 61 et que [p. 156] la pensée es
29a force en son action propage ? S’agit-il pour le penseur de soupeser des idées et des faits, ou au contraire de peser sur les
30nant. L’appareil intellectuel L’impartialité du penseur suppose un certain détachement, que j’ai nommé sa distinction. Il y a
31ubie, qu’il s’agit de transmettre et qui dicte au penseur ses normes. Ce beau complexe tire son autorité auprès du public « cul
32ratiquement utilisables sur-le-champ… Posez à ces penseurs une question bien directe et simple, ils ne sauront que vous répondre
33ar eux aussi naquirent d’un acte autorisé. Si des penseurs se sont fait de leurs mains ces appareils de quelque utilité, nous sa
34sciplines de la pensée prolétarisée Le système du penseur distingué, qui ne veut plus former les hommes mais préfère les récite
35ture humaine me paraît avoir été négligée par les penseurs du xixe siècle au [p. 183] cours de leur vaste entreprise de descrip
36as dans les fatalités. Il est aux mains des seuls penseurs qui refusent pesamment le monde — pour le faire. Car ce refus nous ti
20 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
37e sera [p. 197] celle qui exigera l’engagement du penseur en tant que penseur. Évolution contre Personne. Nous retrouvons ici l
38e qui exigera l’engagement du penseur en tant que penseur. Évolution contre Personne. Nous retrouvons ici le conflit entre les
39t portant.) Søren Kierkegaard est probablement le penseur capital de notre ère. Je veux dire l’objection la plus absolue, la pl
40at, ne sera jamais [p. 213] que servitude pour le penseur, s’il sait que la violence de sa pensée fonde la seule autorité valab
41 plus vaste. Penser avec les mains suppose que le penseur rende au langage sa prise et son tranchant, sa vertu, son pouvoir d’o
21 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
42ntation d’un double cheminement : la recherche du penseur et le ministère du pasteur. Par ailleurs, il ne s’adresse pas aux sp
43matisme, définit d’emblée la situation typique du penseur « libéral ». (Calvin disait : « libertin spirituel ».) Il s’agit de c
22 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
44de l’argent, M. Benda est auprès de nous un grand penseur, mais M. Dekobra est notre maître à tous. Et s’il est vrai que celui
23 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
45sé et défini, avec une ampleur admirable, par ces penseurs dont nous ignorons tout. C’est que leurs œuvres sont pratiquement ina
24 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
46maçons que d’architectes ; plus d’orateurs que de penseurs. Mais encore, tout cela ne me satisfait guère : il doit y avoir une c
25 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
47éraux ; sinon en intention, du moins en fait. Les penseurs les plus violemment libres du xixᵉ siècle, un Nietzsche, un Kierkegaa
48rectives d’un parti ne devient pas pour si peu un penseur engagé. Et il ne faudrait pas que ces trahisons insignes ridiculisent
26 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
49 de la culture, c’est chez les philosophes et les penseurs qu’il s’est d’abord manifesté. Et je le nommerai : l’esprit de démiss
50 questions que posaient ces énormes pouvoirs, les penseurs et les philosophes du dernier siècle, dans leur ensemble, n’ont répon
51 qu’ils étaient méchants ou très stupides que les penseurs du dernier siècle ont adopté cette attitude. Le vrai reproche qu’il c
52 ces choses ont paru magnifiques et sérieuses aux penseurs du xixe siècle ! Il n’y eut que Kierkegaard et Nietzsche pour protes
27 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
53de la culture ; c’est chez les philosophes et les penseurs qu’il s’est d’abord manifesté. Et je le nommerai : l’esprit de démiss
54 questions que posaient ces énormes pouvoirs, les penseurs et les philosophes du dernier siècle, dans leur ensemble, n’ont répon
55 ces choses ont paru magnifiques et sérieuses aux penseurs du xixe siècle ! Il n’y eut que Kierkegaard et Nietzsche pour protes
28 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
56rieux des gouvernants, des hommes d’affaires, des penseurs officiels et des bourgeois moyens, a refusé pendant cent ans d’envisa
29 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
57 1848 par l’écrivain danois Søren Kierkegaard, le penseur capital de notre ère. Voici ce que l’on peut lire dans son journal in
30 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
58e vers 1848 par l’écrivain danois Kierkegaard, le penseur capital de notre ère. Voici ce que l’on peut lire dans son journal in
31 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
59refusé de signer de leur sang le pacte qui lie le penseur à Méphisto ou à l’Esprit : expérimentateurs qui se ménagent un dernie
60 seulement à sa transformation. « Le monde est un penseur extrêmement confus qui à [p. 69] force d’idées ne trouve plus le temp
61devant Dieu. Soeren Kierkegaard est sans doute le penseur capital de notre époque, je veux dire : l’objection la plus absolue,
32 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
62éraux ; sinon en intention, du moins en fait. Les penseurs les plus violemment libres du xixᵉ siècle, un Nietzsche, un Kierkegaa
63rectives d’un parti ne devient pas pour si peu un penseur engagé. Et il ne faudrait pas que ces trahisons insignes ridiculisent
33 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
64s un seul depuis Faulkner. Je ne vois pas un seul penseur qui ait le courage de bouleverser votre manière de poser les problème
34 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
65ée d’une vertu agissante, il ne suffit pas que le penseur s’achète une étiquette ou un insigne. Et cependant, s’il se tient seu
66dence, acclimatée avant la guerre par des [p. 20] penseurs aussi divers que Spengler, Valéry et Huizinga, se soit généralement s
35 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
67 loi. Et ce n’est guère qu’au xxe siècle que nos penseurs et sociologues se sont mis à la commenter et à philosopher à son suje
36 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
68légiférer en matière économique et sociale. ⁂ Les penseurs suisses ont souvent souligné les avantages que présentent les « petit
37 1953, La Confédération helvétique. 5. La vie religieuse
69s, en dépit de la quasi-unanimité des plus grands penseurs chrétiens du pays, l’État et la [p. 153] vie politique depuis un sièc
38 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
70s un groupe de discussion, réunissant juristes et penseurs politiques d’écoles et de tendances variées, qu’anime un idéal précis
39 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
71ivré aux lois inexorables des machines : tous les penseurs du siècle, avec une sombre ardeur, l’ont modulé l’un après l’autre ap
72sse, influencés par la lecture de leurs meilleurs penseurs et de mille chroniqueurs, épouvantés enfin par la Bombe H, prennent d
73e démarche magique ne doit plus nous tromper. Les penseurs d’aujourd’hui qui adoptent cependant à l’égard du progrès technique l
40 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Lever de rideau culturel ? (octobre 1955)
74 ne voit pas le Conseil de l’Europe désignant des penseurs attitrés et leur imposant une doctrine avant de les envoyer parler au
75avant de les envoyer parler aux Russes ! Plus ces penseurs seraient « représentatifs » d’une doctrine officielle d’ailleurs inex
41 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
76e ; de voir dans Jaspers un nazi, dans Staline un penseur, et dans Stil quelque chose ; enfin de situer « à gauche » le despoti
42 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
77ivré aux lois inexorables des machines : tous les penseurs du siècle, avec une sombre ardeur, l’ont modulé l’un après l’autre, e
78sse, influencés par la lecture de leurs meilleurs penseurs et de mille chroniqueurs, épouvantés enfin par la Bombe H, prennent d
79e démarche magique ne doit plus nous tromper. Les penseurs d’aujourd’hui qui adoptent cependant à l’égard du progrès technique l
43 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
80t de notre vie par la machine. Et tous nos grands penseurs européens, suivis à quelques années de distance par les vulgarisateur
81des livres, et l’on peut entretenir l’artiste, le penseur et le savant : tout le mécénat classique a consisté dans cette aide i
82tous les soins requis, et comptant des savants et penseurs d’une compétence indiscutée dans leur domaine respectif acquerrait de
44 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
83. Enfin ceci, qui devait combler chez Kassner le penseur existentiel autant que le physiognomoniste : le disciple dit au maîtr
45 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
84llement le pessimisme à la mode… d’hier, chez nos penseurs et philosophes. Il est clair que les esprits créateurs resteront touj
46 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
85 et quelle doctrine les écrivains, philosophes et penseurs politiques allemands du xviiie et de la première moitié du xixe siè
47 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — e. Invasion de l’érotisme au xxe siècle
86ce livre ne sont pas des mises en jugement de tel penseur particulier ou de telle attitude générale, mais des recherches sur la
48 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
87l du paradoxe, cette passion de la pensée, et les penseurs qui en manquent sont comme des amants sans passion, c’est-à-dire de p
49 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
88 » Enfin ceci, qui devait combler chez Kassner le penseur existentiel autant que le physiognomoniste : le disciple dit au maîtr
50 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — ii. Misère et grandeur de saint Paul
89ittéraire ou un psychanalyste jugeraient un grand penseur de notre époque, serait d’un naïf et ridicule anachronisme. Mais acce
51 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.3. Le problème de la guerre et l’essor des États (xvie siècle)
90ions entre les peuples que pouvaient se faire les penseurs et les hommes politiques du temps : ce sont les Grandes Découvertes e
91ncore la possibilité de l’arbitrage. Et quant aux penseurs politiques, loin de songer à contester ou à limiter la souveraineté a
92re cités. Ils montrent à quel point la vision des penseurs de ce temps est naturellement européenne, en ce sens qu’elle ne cesse
52 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
93aits d’expérience, mis sans peine à la portée des penseurs. … De toutes les leçons que donne l’espace, la plus neuve peut-être f
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
94la nostalgie commune de tous les amis de Novalis, penseurs, artistes et poètes, catholiques de naissance ou néophytes comme le f
95 la mort. Josef Görres (1776-1848) est celui des penseurs politiques de la Restauration et du Romantisme qui a le plus écrit su
96s à Berlin), plus tard Bergson, et la plupart des penseurs russes, surtout Slavophiles, de son temps. Déjà, dans l’Introduction
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
97ion définitive, et dès à présent entrevue par les penseurs, ces contemplateurs des pénombres ; mais ce à quoi assiste le dix-neu
98re terme étant l’Humanité. Mais Cattaneo reste un penseur, Mazzini est avant tout un agitateur. D’où l’emploi différent des idé
99ouvoir conjurer l’Histoire par le Verbe, voici le penseur actif qui ouvre une voie d’avenir. Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865)
100s Russes, c’est à la Russie ! Pour la plupart des penseurs russes du xixe siècle — c’est elle qui a pour mission de régénérer l
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
101e monde. 266 Mais dans le même temps, quelques penseurs d’un type nouveau essayaient de regarder la réalité de l’Europe, négl
56 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
102a filtré de l’Université à l’école primaire et du penseur au journaliste et au romancier. Il en résulte que chaque nation se ré
57 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
103l du paradoxe, cette passion de la pensée, et les penseurs qui en manquent sont comme des amants sans passion, c’est-à-dire de p
58 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
104ion définitive, et dès à présent entrevue par les penseurs, ces contemplateurs des pénombres ; mais ce à quoi assiste le dix-neu
59 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
105r. Cet Allemand qui a fui les nazis est devenu le penseur religieux le plus influent de l’Amérique. C’est qu’il prône une théol
60 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
106n ont été formulés, depuis Rousseau, par tous les penseurs politiques suisses, théorisant d’après nature. Ainsi Jacob Burckhardt
61 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.1. Puissance du mythe
107Le touriste y vient chercher un point de vue ; le penseur y trouve un livre immense où chaque rocher est une lettre, où chaque
62 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
108es divers, hommes utiles au sens le plus noble et penseurs engagés dans une communauté (qui souvent dépassait [p. 193] leur pays
109 par la France et l’Allemagne sur la foi de leurs penseurs romantiques. L’idée qu’il y aurait en Europe un certain nombre de cul
110ille avait été la capitale) par des historiens et penseurs politiques conservateurs tels que Ph. Anton von Segesser, qui tente d
111es. Toutefois, en dépit de la quasi-unanimité des penseurs chrétiens du pays, l’État et la vie politique depuis un siècle n’ont
63 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
112n ont été formulés, depuis Rousseau, par tous les penseurs politiques suisses, théorisant d’après nature. Ainsi Jacob Burckhardt
64 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
113es divers, hommes utiles au sens le plus noble et penseurs engagés dans une communauté (qui souvent dépassait leur pays) plutôt
65 1968, Preuves, articles (1951–1968). Marcel Duchamp mine de rien (février 1968)
114est la seule ceinture noire parmi nos artistes et penseurs. J’admire l’économie de ses moyens : un rien, un calembour, un non-mo
66 1969, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’avenir du fédéralisme (septembre 1969)
115s propriétés 26 sera repris [p. 7] par tous les penseurs occidentaux respectueux du réel et des conditions de la vie, qui sont
67 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.6. Culture et technique en Europe et dans le monde
116puis plusieurs dizaines d’années, les plus grands penseurs de l’Europe et des États-Unis, suivis par les chroniqueurs des journa
117ment de notre vie par la machine. Tous nos grands penseurs, suivis à quelques années de distance par les journalistes et par l’o
68 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.7. Pour une politique de la recherche
118des livres, et l’on peut entretenir l’artiste, le penseur et le savant : tout le mécénat classique a consisté dans cette aide i
69 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
119rédit depuis un siècle à peu près tous nos grands penseurs ? 23. Les prophètes de la décadence Le xxe siècle a vu la civilisa
70 1970, Lettre ouverte aux Européens. II. L’union fédérale
120 leurs propriétés 23  », sera repris par tous les penseurs occidentaux [p. 121] respectueux du réel et des conditions de la vie,
71 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. I. Pour une nouvelle définition du fédéralisme
121de leurs propriétés 2 , sera repris par tous les penseurs occidentaux respectueux du réel et des conditions de la vie, qui sont
72 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
122rectives d’un parti ne devient pas pour si peu un penseur engagé. Et il ne faudrait pas que ces trahisons insignes ridiculisent
73 1972, Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale (1972). Les Dirigeants et les finalités de la société occidentale
123use petite parabole de Kierkegaard, le plus grand penseur religieux du siècle dernier, que je vais vous lire : Il arriva que l
74 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
124du modèle de l’État-nation, qui conduit nombre de penseurs contemporains à le rejeter sans appel, s’énonce comme une simple évid
75 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
125y a béance. Et par exemple : nos ministres et nos penseurs vivent aujourd’hui dans des temps différents. Les discours des premie
76 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
126 que vous l’entendez, mais comme l’a dit un grand penseur du siècle dernier : « la tyrannie est le souverain désordre 177  ». L
77 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
127s de l’État, ne sera jamais que servitude pour le penseur, s’il sait que la violence de sa pensée fonde la seule autorité valab
128éraux ; sinon en intention, du moins en fait. Les penseurs les plus violemment libres du xixe siècle, un Nietzsche, un Kierkega
78 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
129ations entre la culture et l’Europe est celle des penseurs politiques imaginatifs. Elle va du roi de Bohême Georges Podiebrad, c
79 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
130 encore, plus qu’on ne le croit, celle des grands penseurs de l’Est. Il y a là, de la part de l’opinion dans tous nos pays et to
80 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
131lème du Conseil de l’Europe, selon ma vocation de penseur militant. 2. Conception et naissance du Conseil de l’Europe Le Cons
132es gouvernements des États membres, sept éminents penseurs et hommes d’État européens (que j’eus l’honneur de présider) avaient