1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1uccessive ! Brisez, mon corps, brisez cette forme pensive ! ...................................................................
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
2âme.)   Convulsions d’oriflammes sur l’orchestre pensif. Ton re gard est plus grand que le chant des violons. Aube dure ! En
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
3’adieu. Il tomba parmi les statues, dans l’amitié pensive des jardins. Une fenêtre s’était ouverte et des accords échappés tomb
4 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
4rconspectes, tâtonnantes et minutieuses, mains de pensifs et non pas de penseurs. [p. 153] Que les penseurs aient les mains la
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
5e des mots rares, sombres et colorés, pensivement pensif… » écrit Raimbaut d’Orange. Et Marcabru : «  Pour sage je tiens sans
6 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Un salon atomique (26 décembre 1945)
6 une orange. Les dames étaient ravies, les hommes pensifs. On eût dit qu’ils réfléchissaient. La conversation devint générale.
7 1946, Lettres sur la bombe atomique. 8. Un salon atomique
7 une orange. Les dames étaient ravies, les hommes pensifs. On eût dit qu’ils réfléchissaient. La conversation devint générale.
8 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
8ines où montent les sapins en bataillons noirs et pensifs s’arrêtant au sommet d’un seul coup — et s’ouvre à l’autre bout dans