1 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
1, tu pourrais me remercier. Vois quels chemins de perdition j’ouvre sans cesse à ta course aveugle ; tu n’aurais pas trouvé ça to
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
2perdre. Vivre était devenu synonyme de magnifique perdition dans des choses plus grandes que nous. Nous nous connaissions dans le
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
3nir des pays désertés enfièvre encore un désir de perdition illimitée… Les Hongrois se sont arrêtés dans cette plaine. Mais c’est
4it d’où tu viens, tu ne sais où tu vas, peuple de perdition, Peuple inconnu, — mais c’est toi, c’est toi qui l’as caché dans une
4 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
5nir des pays désertés enfièvre encore un désir de perdition illimitée… Les Hongrois se sont arrêtés dans cette plaine. Mais c’est
6it d’où tu viens, tu ne sais où tu vas, peuple de perdition, Peuple Inconnu, — mais c’est toi, c’est toi qui l’as caché dans une
5 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
7oui, mais c’est aussi, et d’abord, un roman de la perdition. J’y vois une suite d’illustrations vivantes du fameux paradoxe luthé
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
8 chez les gnostiques. À la Femme instrument de la perdition des âmes, répond Marie, symbole de pure Lumière salvatrice, Mère inta