1 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
1é. C’est celui-là qui sera nommé juridiquement la persona. Ce mot qui désignait à l’origine le masque de l’acteur, signifiera b
2 citoyen. Dans l’Empire, tout homme n’est pas une persona, il s’en faut. Les esclaves, par exemple, qui forment les deux tiers
3ne d’individu en même temps que son rôle actif de persona. Spirituellement, il se produit un phénomène parallèle : le païen qui
4que de se distinguer. Et ce n’est pas non plus la persona du droit romain, puisque l’homme qui reçoit une vocation possède une
5’Église grecque avaient adopté le terme romain de persona. C’est ce même terme qui va servir aux premiers philosophes chrétiens
6e paradoxe : elle unissait l’individu libre et la persona ou fonction sociale, dans un composé original dominé par la foi. Si l
7protestante de la personne, c’est la vocation. La persona romaine, c’était le rôle joué par un individu dans le plan de l’État.
8personne ainsi comprise n’est plus qu’à peine une persona au sens romain, un rôle, un masque, une fonction extérieure, c’est-à-
2 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
9é. C’est celui-là qui sera nommé juridiquement la persona. Ce mot qui désignait à l’origine le masque de l’acteur, signifiera b
10 citoyen. Dans l’Empire, tout homme n’est pas une persona, il s’en faut. Les esclaves, par exemple, qui forment les deux tiers
11ividu en même temps que son [p. 24] rôle actif de persona. Spirituellement, il se produit un phénomène parallèle : le païen qui
12que de se distinguer. Et ce n’est pas non plus la persona du droit romain, puisque l’homme qui reçoit une vocation possède une
13’Église grecque avaient adopté le terme romain de persona. C’est ce même terme qui va servir aux premiers philosophes chrétiens
14e paradoxe : elle unissait l’individu libre et la persona ou fonction sociale, dans un composé original dominé par la foi. Si l
15protestante de la personne, c’est la vocation. La persona romaine, c’était le rôle joué par un individu dans le plan de l’État.
16personne ainsi comprise n’est plus qu’à peine une persona au sens romain, un rôle, un masque, une fonction extérieure, c’est-à-
3 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
17défini par son action, revêt un rôle, devient une persona ; tandis que l’homme qui subit un acte (qu’il soit acheté ou vendu) s
4 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
18s docteurs grecs avaient adopté le terme latin de persona (rôle social). C’est ce même terme qui servira aux premiers philosoph
5 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
19leur côté, les Romains avaient défini le terme de persona, désignant au début le masque de l’acteur, puis l’acteur, puis son rô
20ur dans l’État ; d’où cet adage du droit romain : persona est sui juris, servus non est persona (la personne étant définie par
21it romain : persona est sui juris, servus non est persona (la personne étant définie par sa valeur juridique, l’esclave n’est p
22rsonne). Ainsi l’individu n’était qu’atome, et la persona que valence ; l’un existait par soi, l’autre dans ses relations. L’ac
6 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
23leur côté, les Romains avaient défini le terme de persona, désignant au début le masque de l’acteur, puis son rôle, et de là, l
24ur dans l’État ; d’où cet adage du droit romain : persona est sui juris, servus non est persona (la personne étant définie par
25it romain : persona est sui juris, servus non est persona (la personne étant définie par sa valeur juridique, l’esclave n’est p
26rsonne). Ainsi l’individu n’était qu’atome, et la persona que valence ; l’un existait par soi, l’autre dans ses relations. L’ac
7 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
27l soit le plus souvent symbolisé par une dramatis persona, pour les besoins de la narration et de la rhétorique du récit. Dans
8 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
28l soit le plus souvent symbolisé par une dramatis persona, pour les besoins de la narration et de la rhétorique du récit. Dans
9 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
29nne et tout ce qu’elle n’est pas — l’individu, la persona, la « forte individualité », l’âme sensitive, l’intellect, l’élémenta
10 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
30nne et tout ce qu’elle n’est pas — l’individu, la persona, la « forte individualité », l’âme sensitive, l’intellect, l’élémenta
11 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
31ns les confondre ? Les Latins avaient le terme de persona, qui désignait le rôle social et relationnel d’un homme. Les Grecs av
12 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
32stinctif, qu’évoquait en revanche le mot latin de persona, terme juridique définissant l’homme par son rôle dans la Cité, après
13 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Conditions d’un renouveau (automne 1978)
33de mot grec. Ils prirent alors le terme romain de persona, qui avait signifié d’abord le masque de l’acteur (indiquant un rôle