1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
1ats, un A.E., bien d’autres, ont su payer de leur personne. Effet, puisque l’héroïsme d’une révolution en faveur du passé, révol
2 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
2llard, les visages se cachent dans des fourrures, personne ne sait la richesse de ta vie…). J’écris ces choses. Puis, dans un an
3le : ce sont les mêmes qui s’ignorent en tant que personnes. Comment se trouveraient-ils, n’existant pas ? (François Mauriac.) La
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
4 un de ces drames tout intérieurs dont il dit : « Personne ne peut juger du drame qui se joue entre deux êtres, personne, pas mê
5peut juger du drame qui se joue entre deux êtres, personne, pas même eux ». Dans ce roman, comme dans l’Âge d’or, un désenchante
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
6ur Jaloux, de ce Jaloux qui sait parler mieux que personne des poètes scandinaves et des romantiques allemands parce qu’il parta
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
7si perdu. Chaque fois [p. 70] qu’un paquet de dix personnes s’engouffrait dans la cage rouge et or et s’élevait, j’éprouvais un p
8 la vitre… Je montai. Il n’y avait que des dames. Personne ne parlait. La jeune femme qui s’était penchée vous ressemblait tant.
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
9 Et nous calculons qu’il s’agit de déranger 5 000 personnes en huit soirées, et de les occuper quatre heures durant… Mais la visi
7 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
10mbole du monde moderne, et le meilleur, parce que personne ne s’est approché plus que lui du type idéal de l’industriel et du ca
11 autres œuvres destinées à charmer les loisirs de personnes oisives et raffinées, réunies pour admirer mutuellement leur culture 
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
12ente aucun parti, aucune firme. Je ne voyage pour personne. Je ne prétends pas même parler au nom de ma génération, ne m’étant p
13s régler le compte sommairement. Cela n’empêchera personne de me resservir ces arguments, bien que dûment prévus et réduits à né
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
14qui ressemble plus au souci quotidien des grandes personnes ? Mais l’enfance est ailleurs. Je revois ce fond de jardin où l’on tr
15x quatre, c’est stérile, mais ça ne fait de mal à personne, et de plus, toutes choses égales d’ailleurs, dans un certain domaine
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
16ue décrire l’école telle qu’on la voit. Après les personnes, le décor. La laideur des « collèges » n’est pas accidentelle. C’est
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
17nte : cela tient pour une bonne part à ce que ces personnes ont les yeux faibles. Il serait plus juste de dire que la passion n’a
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
18 école. Je songe au maître antique, dont toute la personne était un enseignement, et qui n’avait pas des élèves, mais des discip
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
19est plus que plat : il est creux.) Si beaucoup de personnes répondent oui, cela finira par créer un courant d’opinion. Et l’opini
20onnaire dans ses activités publiques sans que des personnes bien intentionnées viennent vous dire : « Mais Monsieur, M. Machin qu
14 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
21oût 1929) az Après cet austère Pays qui n’est à personne paru l’année dernière — un livre assez troublant et qu’on a trop peu
22uis plus tard encore, dans les songes des grandes personnes, — puis tous se perdent, comme des souvenirs, et l’on retrouve un peu
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
23 les animaux qui circulent. Un auteur qui n’imite personne court bientôt le risque de s’imiter soi-même : il semble au contraire
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
24ège célèbre. 2. La recherche de l’objet inconnu Personne n’a mon adresse, je n’attends rien d’ailleurs ; tout à ma chance hong
25’une paire de babouches dans une mosquée vide que personne n’a plus l’idée de visiter. » Mais comment ne pas voir qu’un lieu qui
26nc que je ne voyage qu’au hasard, et pour rien ni personne. Sur quoi : « Monsieur a du temps à perdre ! » s’écrie le lecteur, et
27te. Donné à Bude. Le roi. » 10. Visite à Babits Personne, à ma connaissance, ne se plaint de ce qu’il y a peu de poètes par le
17 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
28 le rêve de l’enfant, c’est de devenir une grande personne. On me l’a dit, c’est vrai : cette ville historique est aussi l’autre
29té générale dont tout le monde se réclame et dont personne ne vit… Et certes un tel amour est un amour mineur. Mais qui saura ja
18 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
30r que mes rapports de politesse distante avec les personnes qui ont dit, ne fût-ce qu’une fois en leur vie : « J’ai horreur de la
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
31 principaux : J’avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie… — Où était placé notre mal 
32 M. Brunschvicg nous entretient n’est l’Esprit de personne. Je répondrai tout [p. 188] d’abord que c’est ou que cela veut être l
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
33 n’est-il en aucune mesure le signe de la vérité. Personne, peut-être, n’a répété avec autant de force que Baring le fameux, l’i
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
34ude dans la contemplation de sommets assez rares. Personne, à notre connaissance, ne s’était risqué jusqu’ici dans pareille aven
35 s’était risqué jusqu’ici dans pareille aventure. Personne même n’avait signalé cette curieuse lacune de notre histoire littérai
36eurs. Mais c’est là se contenter à bon marché, et personne ne croit plus à la vertu de simulacres à ce point galvaudés. (Un Mont
22 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
37 de la campagne. Il serait auprès de sa sœur, que personne n’aimait. Il décida de retourner chez lui la nuit même, et après s’êt
38réactions. Une fois, désespéré, — « heureusement, personne ne regardait, il se jeta par terre sur la route, criant à son corps :
23 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
39de comprendre… Mon voisin avait parlé tout haut ; personne pourtant ne se détournait. Comment pouvais-je être le seul à l’avoir
40élégance très moderne. Il n’y avait dans toute sa personne rien de positivement démodé ; je n’eus même pas le sentiment de quoi
41 les autos ; en un quart d’heure, il n’y eut plus personne, la place s’éteignit. Mais Gérard ? Ses yeux s’étaient fixés intensém
24 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
42Vous mourrez avec elle.) Cependant, que de belles personnes — en vain ! Et quelle tenue. Ici l’on sait encore qu’un Américain n’e
43ans le grand monde : plutôt des règles de jeu, et personne n’a l’idée d’y croire. Le pire mensonge est dans la vie réputée prati
44rs les jardins.) Qu’il y ait eu ce regard, et que personne ne l’ait vu ! Ils ne savent plus que l’amour seul eût mérité ces fast
25 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
45e. [p. 67] ii La Recherche de l’objet inconnu Personne n’a mon adresse, je n’attends rien d’ailleurs ; tout à ma chance hong
46 71] paire de babouches dans une mosquée vide que personne n’a plus l’idée de visiter. » Mais comment ne pas voir qu’un lieu qui
47nc que je ne voyage qu’au hasard, et pour rien ni personne. Sur quoi : « Monsieur a du temps à perdre ! » s’écrie le lecteur, et
48te. Donné à Bude. Le roi. » x Visite à Babits Personne, à ma connaissance, ne se plaint de ce qu’il y ait peu de poètes par
49 le rêve de l’enfant, c’est de devenir une grande personne. On me l’a dit, c’est vrai : cette ville historique est aussi l’autre
50té générale dont tout le monde se réclame et dont personne ne vit. Et certes un tel amour est un amour mineur. Mais qui saura ja
26 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
51s apparaît en relations concrètes.) 31 mai 1929 Personne n’a fabriqué autant de mots abstraits que les professeurs allemands,
27 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
52 d’Orange, et eut pour précepteur Pierre Bayle en personne, dont il se moque un peu, comme il convient. Ensuite, tout Schleierma
53ives. Et regardez les têtes qui vous entoureront. Personne, croyez-m’en, de la race des cavaliers. Quant à savoir si cette class
28 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
54r que des rapports de politesse distante avec les personnes qui ont pu dire, ne fut-ce qu’une fois en leur vie : « J’ai horreur d
29 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
55nous jugent C’est un fait digne d’intérêt, et que personne, croyons-nous, n’a relevé, que les grands « succès » littéraires de l
30 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
56n monde qui selon lui tend à la suppression de la personne humaine. Sa critique nous paraît pertinente, mais elle serait plus ef
57uel capable de rendre une force offensive à cette personne humaine. Le choix des sujets abordés dans son livre montre un esprit
58 la notion bourgeoise de la vie, et payée — en la personne de ses grands maîtres — par l’État bourgeois. Les Chiens de garde 39
31 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
59 justice humaine désormais ne saurait l’esquiver. Personne n’a réfuté ces témoignages, cette plaidoirie. Le président n’avait ri
32 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
60petits chiens qu’on habite tout par dehors et que personne s’occupe ». Dès la seconde page, c’est à pousser des cris de joie. Le
33 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Éloge de l’imprudence, par Marcel Jouhandeau (septembre 1932)
61t-on parler réellement du mal, quand presque plus personne n’y croit avec sérieux, ni à l’enfer ? Quand personne ne déclare un B
62onne n’y croit avec sérieux, ni à l’enfer ? Quand personne ne déclare un Bien si haut qu’on se fasse tuer pour ce Bien ? Ceci po
34 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alexandre, par Klaus Mann (septembre 1932)
63défaut de ce point de vue, c’est qu’il n’étonnera personne, alors qu’Alexandre est tout de même un phénomène assez bouleversant.
35 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
64eux termes vrais, et assumés comme tels, c’est la personne. L’opposition de Proudhon et de Marx, sur le terrain économique, trad
65s : elle n’est qu’une projection du conflit de la personne. Les marxistes nous accusent de mêler des notions « morales » — ainsi
66ns « morales » — ainsi désignent-ils la notion de personne ! — aux forces politiques et historiques qui selon eux déterminent en
67que l’on ait, il faut pourtant reconnaître que la personne est un facteur « décisif », sinon suffisant, du processus révolutionn
68aire, et que nier cette valeur « décisive » de la personne, c’est désarmer la révolution. Mais il y a plus. Si la personne est v
69t désarmer la révolution. Mais il y a plus. Si la personne est véritablement l’élément décisif de la réalité humaine, toute révo
70 vaine qui se fonde sur des faits mortels pour la personne, même si « ces faits sont les faits » comme on voudrait nous le faire
71aires profondes de la France. Cette révolte de la personne, c’est la révolte jacobine, c’est la révolte de 89, dans ce qu’elle g
72ébat d’avoir un sens, un point d’application : la personne. Tel est en dernière analyse, le fondement, l’enjeu de la révolution
36 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
73il ne serait poussé que par quelques-uns, rien ni personne ne pourra faire qu’il n’y ait eu cette preuve, aujourd’hui, d’une vol
37 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
74les plus « avancées » des professions de foi dont personne ne songe à contester l’opportunité. (Cette tolérance peut d’ailleurs
38 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
75uvegarder l’acte créateur, fondement humain de la personne, il faut légiférer à partir de cet acte. Il ne peut sortir d’un systè
39 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
76Solutions pratiques ? (mars 1933) c Beaucoup de personnes, après avoir lu notre premier cahier, nous ont écrit ceci : « Quelles
77son contre quelqu’un : l’esprit de vérité n’est à personne. Bien souvent, parmi nous, on répond mal aux questions parce qu’on se
78brassement général et sans condition, beaucoup de personnes auraient trouvé, qu’enfin ! nous apportions quelque chose de « positi
79s la gravité du cas humain. Nous n’avons à guérir personne, mais à montrer que la maladie est sérieuse, si sérieuse qu’il serait
40 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
80ns cesse renaissants que suscite l’exigence de la personne lorsqu’elle s’insère dans le donné hostile du monde ambiant. Elle ne
81agement, mais bien vers l’acte créateur par où la personne accède à une plus dangereuse réalité. Ceci peut rappeler le jeune Heg
82que. Le tragique s’évanouit, le choix s’élude, la personne se dissout dans un processus qui nie l’acte et le risque. Il n’y a pl
83alectique fondée sur l’actualité permanente de la personne nous oppose d’une part à l’idéal bourgeois, synthèse eudémonique à l’
84? Et le rendement créateur de cette éthique de la personne, par quoi, au bout du temps, se trouve-t-il à son tour jugé ? Si l’on
41 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
85 a commencé par les philosophes, le jour où, à la personne créatrice, ils ont substitué pour les besoins de leurs systèmes l’ind
86ini. Du peuple on a fait une masse, — comme de la personne un numéro. De la patrie on a fait la nation, — et des attachements hu
87tuellement réparatrice et proprement humaine : la personne. p. 10 a. « Liberté ou chômage ? », L’Ordre nouveau, Paris, n° 
42 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
88 l’essentiel de la révolution, suppose et pose la personne, définie comme l’individu engagé dans le conflit créateur 6 . À cet e
89 ce raisonnement, dans la bouche, il est vrai, de personnes que leur ignorance du marxisme excusait en partie. On croit toujours
90déalistes qui parlent encore de l’esprit et de la personne. Ils repoussent tout ce qui suppose une « actualité » de la pensée :
43 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
91sable, à la masse et à l’individu abstrait sur la personne concrète. Machiniste et productiviste, elle consacre la pire gradatio
92ude idéologique qui entraîne la destruction de la personne, il est nécessaire de rompre. Tel est pour nous le premier acte : spi
93 liberté. On nous a reproché de ne pas définir la personne qui est à l’origine de toute notre construction. Répétons donc que po
94re construction. Répétons donc que pour nous : la personne c’est l’individu engagé dans le conflit créateur. Conflit qui se réso
95 générateurs de créations nouvelles. L’acte et la personne apparaissent ainsi indivisibles. Tel est le fondement de toute dignit
96ttre les institutions aux exigences vitales de la personne concrète.   IV — Aucune confusion ne nous paraît dès lors possible en
97est la liberté, le risque. L’autorité vient de la personne, non de ce qui lui est le plus opposé. Il n’y a pas d’autres révoluti
98s le pouvoir des « idées », mais bien celui de la personne, de l’acte qui la pose et qui l’oppose aux résistances ambiantes. Nou
99décadence caractérisée, l’état de démission de la personne devant les mécanismes créés par d’autres. Alors le pouvoir efficace e
44 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
100inente de notre parlement. Aux républicains (mais personne n’emploie ce mot, ce qui a permis de ne pas percevoir le passage du t
101ge du temps où tout le inonde l’était au temps où personne ne l’est plus), aux républicains attardés et indulgents qui disent :
102r des lois qui désorganisent tout sans satisfaire personne. Dans la vie familiale ou individuelle elle-même enfin, tout effort c
45 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
103d’énergie » permanente de la révolution, c’est la personne humaine telle que nous l’avons définie. 5° Dans l’« Ordre nouveau »,
104egrés le conflit et la tension qui définissent la personne en acte. 6° Ces institutions sont : — dans le domaine politique : la
46 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
105le de tous les professeurs de philosophie, à quoi personne ne peut songer sérieusement. On trouva des solutions élégantes. D’une
47 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
106les affiches électorales : j’y vois la preuve que personne ne sait plus le prendre au sérieux. Gardons secrets nos élans vertueu
48 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
107en effet, sur la chance de l’homme concret, de la personne. Ils réputent abstraites ces « nécessités historiques » qui, selon l’
108he et à droite pour justifier les trahisons de la personne, n’existent réellement qu’à partir du moment où l’homme n’existe plus
109vent plus distinguer l’homme en tant qu’homme, la personne. L’aspect pathologique et proprement fiévreux des grands mouvements s
110des mythes collectivistes nés de la maladie de la personne. Puis il s’agit de retrouver une définition concrète de la personne.
111s’agit de retrouver une définition concrète de la personne. Enfin de la traduire en institutions et coutumes. Ou, tout au moins,
49 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
112pe de cohérence s’appelle la responsabilité de la personne humaine. En d’autres termes, c’est une politique dont chaque temps et
113subordonnés à la défense et à l’affirmation de la personne, module universel de toutes les institutions. Cette politique s’oppos
114eut être humanisé. Le but de la société, c’est la personne. On n’y atteindra jamais que par une politique établie dès le départ
50 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
115rait que la Pensée s’en mêle. Il nous parle de la personne : il veut qu’elle soit la mesure de tout, mais il ajoute qu’elle est
51 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
116st que très accessoirement l’histoire des [p. 40] personnes, de quelques génies, par exemple. Quand nous disons destin du siècle,
117uvrait avec angoisse qu’elle n’avait plus rien ni personne à servir. C’est l’état le plus dégradant. On vit alors, chez les meil
118raison d’être personnelle ? Voulons-nous être des personnes ? Voilà le mot lâché. Je connais la réaction qui l’accueille. Hé quoi
119ts, vous n’avez rien à proposer que votre chétive personne ? Vous serez emportés comme les autres. Votre réaction est disproport
120nnée au danger. Et d’ailleurs qu’est-ce que cette personne, dont on nous parle tant depuis quelques années ? Permettez-moi de re
121, n’ont de réalité que celle qu’on leur prête. Si personne n’y croyait, ils n’existeraient pas. Dès que l’on croit à la personne
122, ils n’existeraient pas. Dès que l’on croit à la personne, on limite effectivement leur pouvoir. Mais si ces mythes représenten
123omme de toutes les démissions particulières, — la personne, au contraire, représente l’attitude créatrice, la vocation de l’homm
124’homme, la masse n’a pas plus de puissance que la personne. Et c’est dans l’homme qu’a lieu le choix, et non pas dans la rue, da
125ion. Le lieu de toute décision qui crée, c’est la personne. Et votre rôle d’étudiants, c’est-à-dire d’intellectuels, m’apparaît
126ut s’attacher qu’aux seules tâches immédiates. La personne, au contraire de l’individu perdu dans l’Histoire, vit d’instant en i
127el est donc, nous dit-on, le fondement réel de la personne ? Est-ce une vue philosophique ? Est-ce une attitude nietzschéenne ?
128nstances particulières, une vocation personnelle. Personne et vocation ne sont point séparables. Et toutes deux ne sont possible
129ence et engagement, ces trois mots définissent la personne, mais aussi ce que Jésus-Christ nous ordonne d’être : le prochain. L
130el je vous laisse maintenant. Nous ne rencontrons personne au monde, avant d’avoir rencontré Dieu. p. 35 7. Conférence donn
52 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
131 [p. 53] II Personne ou individu ? (d’après une discussion) Première question. — Vous p
132 Première question. — Vous parlez beaucoup de la personne… De mon temps, nous disions : individu. Les termes changent, selon le
133oint de vue. Réponse. — J’en suis fâché, mais la personne dont je parle n’a rien à voir avec l’individu dont nous parlait le xi
134Le langage courant confond volontiers individu et personne. Je ne pense pas qu’il y ait lieu de s’en féliciter, ni surtout d’en
135e s’en réjouir. Si maintenant nous définissons la personne [p. 55] comme une vocation créatrice, la situation se renverse. La vo
136ble ne peut exister qu’à partir du bien de chaque personne. Le bien de l’ensemble est comme une extension normale du bien partic
137mme une extension normale du bien particulier. La personne est première ou n’est pas. Cela revient à dire, sur le plan politique
138une machine destinée à subvenir à l’entretien des personnes. Privé de toute dignité mystique, il doit devenir un simple organe d’
139’État. Tout au contraire, des lois fondées sur la personne sont obligées de tenir compte en premier lieu des diversités personne
140d’État, il reste dans l’activité réelle de chaque personne, au sein de groupes d’autant plus forts qu’ils sont moins étendus. Pe
141t-ce que cela signifie : « Fonder les lois sur la personne » ? Vous dites que personne égale vocation. Admettons. Mais vous trou
142onder les lois sur la personne » ? Vous dites que personne égale vocation. Admettons. Mais vous trouverez un très grand nombre d
143 ces gens votre expression : fonder la loi sur la personne ? Vous voyez les absurdités qu’on peut en tirer ! Il me semble qu’il
144lté du personnalisme subsiste. Il y a très peu de personnes, et c’est pourtant sur elles qu’on veut fonder l’ordre public. Mais c
145 qu’on veut fonder l’ordre public. Mais ce peu de personnes existantes, n’est-ce pas déjà un avantage sur l’individualisme qui se
146étant rien qu’un concept juridique. Il y a peu de personnes. Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’il y a peu d’hommes qui acceptent l
147ver son courage « personnel ». Il y a très peu de personnes. Mais la personne c’est l’humain par excellence. Fonder les lois sur
148ersonnel ». Il y a très peu de personnes. Mais la personne c’est l’humain par excellence. Fonder les lois sur la personne, c’est
149t l’humain par excellence. Fonder les lois sur la personne, c’est assurer la liberté d’action des hommes les plus humains, les p
150er d’une démocratie minimum, exercée par quelques personnes en vue d’atteindre un maximum. [p. 59] Troisième question. — Il y a
151aire, des lois souples, laissant à l’activité des personnes un certain jeu, supportent beaucoup plus facilement l’irruption de l’
152 d’obéissance. Cet acte justement qui fonde notre personne. La primauté du spirituel, c’est pratiquement la primauté de la perso
153u spirituel, c’est pratiquement la primauté de la personne. La primauté de la personne, voilà la définition de la seule autorité
154ent la primauté de la personne. La primauté de la personne, voilà la définition de la seule autorité réelle, rayonnante, et qui
53 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
155ce qu’il fait abstraction du facteur homme, de la personne, de l’origine concrète de toute révolution. Du point de vue tactique,
156 liberté avec de la nécessité, on ne crée pas des personnes par le moyen des dictatures, pas plus qu’on ne fait de l’éternité en
157és chrétiennes, qui n’ont d’existence que pour la personne humaine, et qui supposent une Personne divine comme auteur. Si l’on r
158ue pour la personne humaine, et qui supposent une Personne divine comme auteur. Si l’on refuse cet acte de foi en la dialectique
159ra capable de l’engendrer. Et si, par exemple, la personne humaine est comptée pour rien dans les suppositions fondamentales du
160ain plus favorable à l’épanouissement futur de la personne. Quand on perd sur la personne, on ne peut pas se rattraper sur la qu
161sement futur de la personne. Quand on perd sur la personne, on ne peut pas se rattraper sur la quantité, on ne peut pas gagner s
54 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
162hèse humaine n’aura de droit sur nous en tant que personnes, en tant que vocations. Surtout, jamais un succès politique ne pourra
163ques qui revendiquent les droits supérieurs de la personne par rapport à l’ensemble ; mais encore il pourra et devra affirmer qu
55 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
164il ne serait poussé que par quelques-uns, rien ni personne ne [p. 101] pourra faire qu’il n’y ait eu cette preuve, aujourd’hui,
56 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
165de vivre, c’est-à-dire de lutter pour devenir une personne devant Dieu. Le succès de l’humanisme triomphant serait-il tout simpl
57 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
166laisserai de côté, aujourd’hui, le problème de la personne chrétienne en face du collectif marxiste. C’est l’opposition qu’on re
167 oui ou non le communisme veut la destruction des personnes. En tout cas, il sera toujours possible à un marxiste de le nier, en
58 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
168maginairement transposée dans nos [p. 130] mœurs. Personne encore ne sait ni ne prétend savoir ce que serait un fascisme françai
169 du point de vue de la réalité première qu’est la personne, je ne m’attarderai pas à dénoncer les excès trop connus de certaines
170lement divinisé, les libertés fondamentales de la personne et des églises, ainsi que toute espèce de création spirituelle. Le vé
171 missionnaires bottés 45  ». On ne peut convertir personne par la brutalité — sinon toutefois au mensonge officiel. Et quand l’É
172ulte officiel des héros ? — Le héros vrai n’imite personne. Il n’est conforme qu’à sa vocation. Qui n’est pas fasciste ? Le da
173qu’il est le véritable antifascisme politique. La personne n’est jamais « au pas ». Elle est aux ordres de sa vocation, elle est
59 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
174eux termes vrais, et assumés comme tels, c’est la personne. L’opposition de Proudhon et de Marx, sur le terrain économique, trad
175s : elle n’est qu’une projection du conflit de la personne. Les marxistes nous accusent de mêler des notions « morales » — ainsi
176ns « morales » — ainsi désignent-ils la notion de personne ! — aux forces politiques et historiques qui, selon eux, déterminent
177que l’on ait, il faut pourtant reconnaître que la personne est un facteur décisif, sinon suffisant, du processus révolutionnaire
178ionnaire, et que nier cette valeur décisive de la personne, c’est désarmer la révolution. Mais il y a plus. Si la personne est v
179t désarmer la révolution. Mais il y a plus. Si la personne est véritablement l’élément décisif de la réalité humaine, toute révo
180 vaine qui se fonde sur des faits mortels pour la personne, même si « ces faits sont les faits » comme on voudrait nous le faire
181aires profondes de la France. Cette révolte de la personne, c’est la révolte de 89, dans ce qu’elle garde de valable et de dynam
182ébat d’avoir un sens, un point d’application : la personne. Tel est, en dernière analyse, le fondement, l’enjeu de la révolution
60 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
183la guerre. Tout cela est assez connu, mais peu de personnes en tiennent compte. Si nous le répétons, c’est afin d’insister, une f
184ls s’arrêtent à la dénonciation des moyens et des personnes. Le danger est beaucoup plus profond : il est dans la conception rati
185oute philosophique : celle de l’individu et de la personne. L’Égalité contre la Fraternité Considérer l’homme en tant qu’indi
186s, guerre. Primauté du paraître sur l’être. La Personne : fondement de la Communauté La personne, c’est l’homme en acte, c’es
187e. La Personne : fondement de la Communauté La personne, c’est l’homme en acte, c’est-à-dire l’homme consciemment et volontai
188t vital qui l’unit et l’oppose à son prochain. La personne, c’est l’homme en tant qu’il a une vocation particulière dans la soci
189 dans la société. Considérer l’homme en tant que personne et fonder sur cette personne toutes les institutions, c’est reconnaît
190 l’homme en tant que personne et fonder sur cette personne toutes les institutions, c’est reconnaître la nature concrète de l’ho
191poir sur une réalité déjà utopique elle-même. Les personnes existent, bien que brimées. L’individu n’a jamais existé qu’à l’état
192e nouveau, la véritable cellule sociale, c’est la personne, et non point la famille, qui lui est subordonnée. La personne, telle
193non point la famille, qui lui est subordonnée. La personne, telle que je viens de la définir, n’est pas un état, mais un acte. L
194 n’est pas un état, mais un acte. L’homme devient personne dans la mesure où il se manifeste concrètement, d’une façon qui lui e
195s le monde abstrait et juridique de l’égalité, la personne s’enracine au contraire dans le concret d’une vocation. L’apparition
196ns le concret d’une vocation. L’apparition de la personne est liée à l’apparition d’une tension. Car, d’une part, elle est déte
197son risque propre. Ainsi, la valeur suprême de la personne, c’est, à la limite, l’héroïsme. Nous savons bien que ce mot introdu
198e l’État veut lui imposer. Le héros véritable, la personne dans sa pureté, c’est l’obstacle irréductible que rencontre le fascis
61 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
199 [p. 165] XIII Triomphe de la Personne (Aphorismes) Doctrines et passions Je parle, dans ce livre, de phi
200d’ingénuité ou d’ironie — au choix — à toutes les personnes averties de l’état politique de l’Europe ; cela ne paraîtra pas même
201 monde moderne. Importance d’une définition de la personne. Toute la tactique de notre révolution en dépend. Humilité du spiri
202t donc active et justifiée que pour autant que la personne se met au service du prochain. Elle n’est pas une « valeur », mais un
203 langage : « Voilà, Sire, l’état où vous êtes ! » Personne ne tente plus de délivrer le peuple souverain de ses flatteurs. Il se
204t le libertinage bourgeois. Dans la révolte de la personne contre l’État, il n’y a pas seulement la vision d’un nouvel ordre et
205le et le plus généralement révéré de nos mythes : personne encore n’a su le définir et fixer son niveau concret. D’où sa vitalit
206r, si les fascismes soumettent de plus en plus la personne à la culture nationale, celle-ci à l’économie, et l’économie à l’État
207r devenir la seule chance humaine de l’humain. La personne deviendra la revendication unique [p. 178] d’un monde par ailleurs co
208elle ? S’il n’y a plus d’élite ? Il n’y aura plus personne pour s’en plaindre ; mais plus personne non plus pour rien connaître
209aura plus personne pour s’en plaindre ; mais plus personne non plus pour rien connaître de la nature du litige humain. Nous mour
62 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
210 de créer une tactique déduite de la nature de la personne en acte. Pouvoir de la doctrine Nous disons que la force, l’autorité
211torité valable et le pouvoir sont l’apanage de la personne, en fin de compte, et non du nombre. On s’imagine volontiers que la f
212toujours un pouvoir personnel, c’est toujours une personne, des personnes animées par une certitude qui est de l’ordre du spirit
213uvoir personnel, c’est toujours une personne, des personnes animées par une certitude qui est de l’ordre du spirituel. Que ce spi
214révolutionnaire, il faut traduire « pouvoir de la personne » par « solidité de la doctrine ». Je m’aiderai ici d’une image autor
215sur les masses consiste à dissocier ces masses en personnes responsables, chacune pour son compte, de postes définis.) Le comba
63 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
216 [p. 193] Le protestantisme créateur de personnes 63 Je souhaite que beaucoup d’entre vous, apercevant le titre de ce
217érale [p. 194] s’est instituée sur les notions de personne, d’individu et de personnalité. Il existe un mouvement personnaliste
218trer l’importance concrète d’une définition de la personne pour toute action dans la cité 64 . Ces discussions, souvent encombré
219este pas moins que le mot d’ordre « Défense de la personne humaine » est devenu le slogan par excellence des hommes d’État démoc
220s théoriques que l’on a proposées entre individu, personne et personnalité. Je préfère illustrer ces notions par des exemples hi
221rues dans l’Histoire les notions d’individu et de personne, et les systèmes qui s’y [p. 195] opposent, nous verrons mieux commen
222 les deux tiers de la population, ne sont pas des personnes, puisqu’ils ne jouent pas de rôle dans les rouages de l’État. Il est
223l est important de rappeler ce sens romain du mot personne. Je le traduirais volontiers en langage moderne par le terme de solda
224vec son sens nouveau, et la réalité sociale de la personne, sont bel et bien des créations chrétiennes ou, pour mieux dire, des
225ception occidentale de l’homme : l’individu et la personne. Et vous voyez que la distinction entre ces deux vocables si courants
226ollectiviste. Il fallait le prévoir. En effet, la personne chrétienne était une sorte de paradoxe : elle unissait l’individu lib
227aître ou à s’altérer, la communauté fondée sur la personne courait le danger [p. 203] d’une double déviation : d’une part vers l
228oir politique tendait à opprimer la liberté de la personne, en absorbant celle-ci de plus en plus dans des engagements séculiers
229er pour proclamer les droits et les devoirs de la personne chrétienne — c’est la Réforme. Nous touchons au cœur même du sujet. Q
230de la Réforme. Calvin ni Luther n’ont parlé de la personne en soi. Ils n’ont pas fait une théorie personnaliste, ils ne paraisse
231pour sauver l’Église véritable, car, dit-il, « si personne n’allait au devant pour rembarrer ces deux vices, toute la pureté de
232ise primitive était une communauté spirituelle de personnes, d’hommes nouveaux, à la fois libres et engagés, constituant une mult
233de Calvin, dans la diversité « des Églises et des personnes particulières ». Car non seulement il y a plusieurs Églises, mais à l
234eur de chaque Église locale, il y a diversité des personnes particulières, c’est-à-dire des vocations. Avec ce terme, Calvin n’a
235orte une précision capitale à la définition de la personne. À tel point que je dirais volontiers que la définition protestante d
236is volontiers que la définition protestante de la personne, c’est la vocation. La persona romaine, c’était le rôle joué par un i
237e joué par un individu dans le plan de l’État. La personne chrétienne, ce sera le rôle que Dieu attribue à chaque homme dans Son
238e nous retrouvons ici le paradoxe essentiel de la personne : à la fois libre et engagée, distincte et reliée à nouveau. Car le r
239ns la société, à sa juste place. Notons que si la personne doit être respectée par l’État, ce n’est pas en vertu d’on ne sait qu
240ct des diversités en politique, et le respect des personnes dans la vie privée. L’un entraîne l’autre, l’un ne va pas sans l’autr
241r d’une autre manière encore. Qui dit respect des personnes, dit préoccupation de les éduquer. Et vous savez que les problèmes d’
242notions fondamentales telles que l’individu et la personne, abordons notre siècle et l’histoire présente. Car en définitive, c’e
243t celui des nations qui respectent l’Église et la personne. Nous y trouvons des formes de gouvernement aussi disparates que poss
244 forts pour lever le masque, et leur mépris de la personne. Voici, à mon avis, les causes de ces deux phénomènes. En Russie, en
245rt, il a toujours favorisé le développement de la personne et donc la formation d’élites civiques actives, on comprendra sans pe
246ers qui menacent en permanence notre morale de la personne. Je vais le montrer par deux exemples dont j’essaierai de tirer des c
247Second point : quelle est la condition faite à la personne dans les pays totalitaires ? C’est très simple. On a détruit l’un des
248ès simple. On a détruit l’un des deux pôles de la personne : celui de la liberté ou de l’autonomie, et l’on a tout réduit à l’au
249ennent possibles. Certes, l’on crée des ersatz de personnes, ou plutôt de personnalités — des milliers de petits Führer — mais c’
250nalités s’appelle au vrai : caporalisation. Et la personne ainsi comprise n’est plus qu’à peine une persona au sens romain, un r
251entive, inattaquable tant qu’elle reste pure, des personnes librement solidaires, telles qu’en forme l’éthique protestante. Seule
252est bien souvent que le résidu, l’empreinte d’une personne sur un individu qui ne croit plus à sa vocation, et qui a simplement
253 l’importance pratique de cette distinction entre personne et personnalité. Hitler peut former, [p. 220] lui aussi, des personna
254 ni surtout ne veut former, ce sont justement des personnes, des vocations irréductibles aux ambitions spirituelles de l’État. Ce
255ctibles aux ambitions spirituelles de l’État. Ces personnes-là, ce sont ses véritables adversaires, les seuls sérieux, et il le s
256ue l’on ne peut pas tolérer, c’est précisément sa personne, c’est-à-dire sa vocation particulière, qui est de prêcher l’Évangile
257ent opérer, dans le concret, la distinction entre personne et personnalité. Je ne vois aucune raison de lui laisser le bénéfice
258entre et l’axe même de la notion chrétienne de la personne, à la fois libre et engagée. Il en résulte que la Réforme, et spécial
259et d’abord contre les déviations humanistes de la personne : transformons nos démocraties individualistes en démocraties vraimen
260 « personnalités », mais de nos vocations, de nos personnes, alors seulement nous pourrons répéter la fière devise des vieux hugu
64 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
261 a commencé par les philosophes, le jour où, à la personne créatrice, ils ont substitué pour les besoins de leurs systèmes l’ind
262ini. Du peuple on a fait une masse, — comme de la personne un numéro. De la patrie on a fait la nation, — et des attachements hu
263tuellement réparatrice et proprement humaine : la personne. p. 226 71. Cet article a paru dans L’Ordre nouveau, n° 1. 72.
65 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
264hon qui s’opposait à Marx au nom des droits de la personne. Proudhon qui dénonçait, dans le matérialisme historique, la croyance
265ations doctrinales : affirmation des droits de la personne humaine, toujours supérieurs à ceux de l’État, qui doit normalement l
266it toutes ses définitions à l’acte constituant la personne (l’individu engagé dans un conflit concret). Sur cette notion de l’ho
267iste, ou mieux communaliste. L’assimilation de la personne à un acte, tel est donc le fait spirituel, le fait humain par excelle
66 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
268coles de rhétorique vulgaire, et les questions de personnes, le jeu des vieilles rancunes, y priment nécessairement toute espèce
269rance, des préjugés crétinisants, des rancunes de personnes médiocres et des plaisanteries à tant la ligne la plus propre à nous
270ion très précise de spoliation des libertés de la personne par l’État (que ce soit au nom d’une classe ou de la race n’y change
271politique ne saurait être qu’une expression de la personne même. Elle s’enracine dans l’homme, en tant qu’il est actif, créateur
272e homme, de chaque membre d’une communauté. Toute personne, lorsqu’elle se manifeste comme telle, crée aussitôt une tension. D’u
273rminées. C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons subordonner l’État à la liberté créatrice de ceux qu
274 nation. C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons assurer à chacun un « minimum vital », c’est-à-dire
275 civil.) C’est en vertu de notre conception de la personne que nous voulons restaurer le sens de la mission nationale des França
276rançais. C’est en vertu de notre conception de la personne, enfin, que nous jugeons désirable et féconde la pluralité des vocati
277lle consiste à faire la part, dans l’activité des personnes aussi bien que dans celle des peuples, de ce qui est organisation et
278ne vaste échelle le [p. 255] mouvement même de la personne en exercice, ce double mouvement d’organisation des appuis matériels,
279ela, je demande : 1° Est-ce une raison, parce que personne au monde n’a jamais mené une vie parfaitement morale, pour renoncer à
67 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
280. Ce n’est que très accessoirement l’histoire des personnes, de quelques génies, par exemple. Quand nous disons destin du siècle,
281uvrait avec angoisse qu’elle n’avait plus rien ni personne à servir. C’est l’état le plus dégradant qui soit. On vit alors, chez
282raison d’être personnelle ? Voulons-nous être des personnes ? Voilà le mot lâché. Je connais la réaction qui l’accueille. Hé quoi
283ts, vous n’avez rien à proposer que votre chétive personne ? Vous serez emportés comme les autres. Votre réaction est disproport
284p. 154] danger. Et d’ailleurs qu’est-ce que cette personne, dont on nous parle tant depuis quelques années dans les jeunes group
285 les cercles de L’Ordre nouveau. Qu’est-ce que la personne ? Permettez-moi de renverser la question : Qu’est-ce que ces dieux et
286 l’homme en fuite devant son destin. Eh bien ! la personne à son tour n’est rien d’autre que l’attitude créatrice de l’homme. To
287’homme, la masse n’a pas plus de puissance que la personne. Dans l’homme, le choix peut avoir lieu, effectivement. Et votre rôle
288ut s’attacher qu’aux seules tâches immédiates. La personne, [p. 155] au contraire, de l’individu perdu dans l’Histoire, vit d’in
289el est donc, nous dit-on, le fondement réel de la personne ? Est-ce une vue philosophique ? Est-ce une attitude nietzschéenne ?
290nstances particulières, une vocation personnelle. Personne et vocation ne sont point séparables. Et toutes deux ne sont possible
291ence et engagement, ces trois mots définissent la personne, mais aussi ce que Jésus-Christ nous ordonne d’être : le prochain. Lo
292el je vous laisse maintenant. Nous ne rencontrons personne au monde, avant d’avoir rencontré Dieu. p. 143 q. « Destin du si
68 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
293s (mai 1934) r Combien existe-t-il en France de personnes intelligentes ? Pour le juger il ne faudrait sans doute pas se fier a
294rriéristes littéraires ». Ce n’est un secret pour personne qu’ils contribuent pour beaucoup à déterminer le succès ou l’échec d’
69 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
295élu dans le monde les petits et les méprisés”, et personne ne rit ! » 56 . [p. 612] C’est alors que paraît le rire de Kierkegaa
296s qui se fuient, eux et leur vocation. Elle n’est personne, et tire de là son assurance dans le crime. « Il ne s’est pas trouvé
297e femmes, dans l’illusion d’être une foule et que personne peut-être ne saurait dire qui l’avait fait ou qui avait commencé, cel
298re tous, chacun croit qu’il s’agit des autres, et personne ne se sent atteint, mais si l’on parle au solitaire de son angoisse,
70 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
299, et qu’à ma connaissance, tout au moins, presque personne encore n’en a parlé. Ce qui n’est pas très étonnant, d’ailleurs. Il s
71 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
300il y a d’une part les moralistes bourgeois — mais personne ne croit plus à la morale bourgeoise — d’autre part les immoralistes,
301nt bien davantage de la gratuité de leurs drames. Personne ne croyant plus à rien — j’entends personne ne prouvant plus qu’il cr
302ames. Personne ne croyant plus à rien — j’entends personne ne prouvant plus qu’il croit à l’essentiel de ce qu’il dit —, la crit
303 considéré dans sa vocation créatrice, — c’est la personne. Que la mesure de tout soit désormais dans la personne, et non plus d
304nne. Que la mesure de tout soit désormais dans la personne, et non plus dans les intérêts d’un pouvoir ou d’une classe, voilà bi
305re des hommes. » Nous dirons première heure de la personne. Ceux qui n’ont pas en eux cette mesure de l’homme, que pourraient-il
306moyens d’expression leur importance de moyens. La personne est toujours originale quand elle est. Son seul souci est d’être, le
72 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
307 [p. 368] Définition de la personne (décembre 1934) h L’auteur de cet essai fait partie du comité direc
308ste à les toucher et à les voir. Car un objet que personne n’a vu ni touché appartient à la connaissance qu’on nomme abstraite,
309isissables pour l’entendement. 5. L’acte est la personne Puisqu’il est manifeste que l’acte est le perpétuel auteur de notre h
310de cette image, autorisée par l’étymologie du mot personne, nous pouvons voir d’abord que de l’individu à la personne, la différ
311 nous pouvons voir d’abord que de l’individu à la personne, la différence est celle du figurant anonyme à l’acteur, de celui qui
312s pouvons voir ensuite un premier caractère de la personne immédiatement lié aux conditions de son apparition, j’entends à la pr
313n, j’entends à la présence et à l’engagement : la personne n’est jamais seule, elle est essentiellement en communication. Le fig
314plus un isolé, mais un prochain. [p. 373] 6. La personne est une vocation Qu’on n’oublie pas que la scène du drame, tout bien
315t que chacun peut voir qu’il existe, en fait, des personnes ; cependant que chacun peut savoir en quoi consiste sa propre personn
316que chacun peut savoir en quoi consiste sa propre personne. Ma personne, c’est ma présence au monde et à moi-même conjointement 
317ut savoir en quoi consiste sa propre personne. Ma personne, c’est ma présence au monde et à moi-même conjointement ; aux vrais o
318 de l’école : présence, événement, concret, acte, personne. À tel point que la vraie définition d’un de ces termes n’est pas ail
319ndividu en acte, et qui devient à cet instant une personne. L’homme n’est un vrai sujet que parce qu’il est personnellement assu
320iptible que nous appelons l’éternel. [p. 375] La personne est le témoignage d’une vocation reçue et obéie. Je suis personne dan
321témoignage d’une vocation reçue et obéie. Je suis personne dans la mesure où mon action relève de ma vocation, fût-ce au prix de
322ncomparable de sujet ; si l’on admet enfin que la personne est proprement la sujétion de l’homme à l’éternel et de l’objet à l’h
323rnel et de l’objet à l’homme, on peut dire que la personne est l’impensable incarnation de l’éternité dans le temps. La personne
324sable incarnation de l’éternité dans le temps. La personne pure serait ainsi la coïncidence absolue et manifeste d’une vocation
325lieu et place d’un individu. La psychologie de la personne parfaite se réduirait purement et simplement à son histoire, à l’énon
326ustifiée en raison. D’où vient alors l’idée de la personne, et ce regret d’une dignité que la raison des peuples et des clercs s
327accorde à révoquer en doute ? L’imagination de la personne à l’état pur resterait à nos yeux une espèce d’utopie ontologique, si
328aite de Jésus-Christ est la limite atteinte de la personne dans l’histoire, le fait extrême, le concretissimum à partir duquel n
329partir duquel nous puissions penser activement la personne, c’est-à-dire réduire la distance qui sépare notre vie de notre vocat
330 vocation. La foi au Christ, c’est la foi dans la personne par excellence : or, cette foi consiste en une action 16 . (Ce qui co
331rme nos propositions sur la nature actuelle de la personne). La foi au Christ est proprement ce qui « personnifie » le solitaire
332tout », nous avons à connaître cette vérité de la personne : qu’elle est toute dans sa communication, laquelle doit être certifi
333ertifiée par quelque signe matériel. L’idée d’une personne isolée ou n’entretenant avec les autres que des rapports distants et
334 terminis. [p. 377] L’aspect communautaire de la personne, en vérité, ressort assez clairement de nos définitions, mais il peut
335un processus d’isolation. Quel rôle peut jouer la personne dans cette image ? Peut-être celui de la valence, c’est-à-dire de la
336laisser ce modèle mécanique, puisqu’aussi bien la personne en elle-même n’est passible d’aucune description objective. Par rappo
337on objective. Par rapport à l’ensemble humain, la personne est par excellence le terme premier, dont dépend toute réalité collec
338e de retomber ici dans un ordre contractuel où la personne abritée par la loi perde à la fois son risque et son pouvoir de créat
339on (démocratie libérale). [p. 378] Le droit de la personne à primer sur l’ensemble demeure indéfendable s’il n’est pas imposé pa
340es nombres plus grands, du pouvoir prochain de la personne ; il n’est rien s’il n’est pas l’extension naturelle du risque et du
341abord des hommes présents les uns aux autres ? La personne ne sera pas au terme d’une société parfaite, pour la simple raison qu
342t humain réel que par l’apparition première de la personne, fondement nécessaire et suffisant de toute communauté vivante et pro
343vivante et progressive. 9. Deux négations de la personne Et maintenant, si nous savons ce que nous appelons : personne, si nou
344maintenant, si nous savons ce que nous appelons : personne, si nous savons qu’elle est la lumière de nos lumières, et le soleil
345, notre devoir est d’éclairer. À la lumière de la personne, on voit paraître la vérité de plusieurs doctrines humaines qui s’ent
346et spiritualisme. Voici l’aspect de vérité que la personne éclaire en eux : le matérialisme a compris qu’il y a pour l’homme un
347santé dans le matérialisme, et une humilité où la personne retrouve l’un des pôles de sa tension. Peut-être est-il plus difficil
348t ce plan que nous avons quitté en définissant la personne comme un acte. Hors l’acte, la matière demeure abstraite ou tyranniqu
349re se mesurent et se réalisent : la charité de la personne est d’ordonner ce corps-à-corps. 10. Le spirituel Descartes a détru
350-corps. 10. Le spirituel Descartes a détruit la personne, ou plutôt son lieu naturel, en séparant le corps et l’âme : c’est qu
351qu’il les a mal distingués. Du point de vue de la personne, le corps et l’âme sont deux aspects de l’homme concret, dont la natu
352e l’idée du concret cesse d’être une idée, que la personne existe et que l’acte transforme. Ce qui témoigne en moi de l’indicibl
353sa vocation, qu’un doute ; mais la fidélité de la personne n’est pas vaine. Dans la très confuse partie que nous menons, ignoran
73 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
354 [p. 18] Grammaire de la personne (janvier 1934) f L’individu, tel que les libéraux — en politique —
355i n’a pas de prochain et qui n’est le prochain de personne. Ou encore, comme le dit Keyserling, c’est l’homme pour lequel le pro
356voudrions montrer ici d’une part l’identité de la personne, telle qu’on peut l’opposer à cet individu, et du prochain, tel que l
357s.   Le lieu de toute décision qui crée, c’est la personne. Toute l’agitation du monde n’est rien de plus qu’une certaine questi
358me. Ramener la question sociale aux limites de la personne, c’est constater que la question sociale, en tant qu’elle est questio
359 vue, cette image, soient pour moi une « deuxième personne », un tu sujet d’une parole qui m’advient 6 . On voudrait nous faire
360ritable entre les hommes, c’est la communauté des personnes responsables. Mais la communauté n’est rien de plus que les personnes
361es. Mais la communauté n’est rien de plus que les personnes : elle n’est que l’expression de leurs rapports spécifiques. Elle a s
362rts spécifiques. Elle a son centre en chacune des personnes qui la composent, et n’est pas définie par autre chose que par ce cen
363le prochain. Il a cessé d’être un des pôles de la personne. Le nous n’est rien qu’un biais, c’est un tu sans visage et qui vient
364tisans du nous, en vérité, ont fait erreur sur la personne. Si la personne est la mise en question d’un je par un tu, donc une r
365en vérité, ont fait erreur sur la personne. Si la personne est la mise en question d’un je par un tu, donc une rencontre, cette
366 m’atteins en moi, [p. 22] que nous devenons deux personnes, et l’un pour l’autre le prochain. Ainsi le phénomène personnel deme
367fin que s’opère l’acte d’une communion réelle. La personne est un lieu d’héroïsme, et cela signifie qu’elle est le lieu, l’origi
368ncarnation, de toute création, de tout risque. La personne est aussi, par conséquent, l’individu moral, l’individu social par ex
369i l’on se réfère au rapport primitif qui fonde la personne humaine : le rapport de l’homme à son Créateur. Le Droit romain a peu
74 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
370n de leur absence insurmontable. Ramuz, mieux que personne, peut se passer d’avoir raison, puisqu’il a pour lui la Nature 27 . C
75 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
371mais K… ne parvient à l’instance suprême ; jamais personne d’ailleurs n’a pu y parvenir. À la fin du cauchemar, on le tue dans d
76 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
372la guerre. Tout cela est assez connu, mais peu de personnes en tiennent compte. Si nous le répétons, c’est afin d’insister, une f
373ls s’arrêtent à la dénonciation des moyens et des personnes. Le danger est beaucoup plus profond : il est dans la conception rati
374oute philosophique : celle de l’individu et de la personne. [p. 15] Thèse I. — Considérer l’homme en tant qu’individu abstrai
375auté du paraître sur l’être. ⁂ Définitions. — La personne, c’est l’homme concret, c’est-à-dire l’homme engagé dans le conflit v
376t vital qui l’unit et l’oppose à son prochain. La personne, c’est l’homme en tant qu’il a une vocation particulière dans la soci
377ciété. Thèse II. — Considérer l’homme en tant que personne et fonder sur cette personne toutes les institutions, c’est reconnaît
378 l’homme en tant que personne et fonder sur cette personne toutes les institutions, c’est reconnaître la nature concrète de l’ho
379poir sur une réalité déjà utopique elle-même. Les personnes existent, bien que brimées. L’individu n’a jamais existé qu’à l’état
380Pour nous, la véritable cellule sociale, c’est la personne, et non point la famille, qui lui est subordonnée. La personne, telle
381non point la famille, qui lui est subordonnée. La personne, telle que nous venons de la définir 9 , n’est pas un état, mais un a
382 n’est pas un état, mais un acte. L’homme devient personne dans la mesure où il se manifeste concrètement, d’une façon qui lui e
383s le monde abstrait et juridique de l’égalité, la personne s’enracine au contraire dans le concret d’une vocation. L’apparition
384ans le concret d’une vocation. L’apparition de la personne est liée à l’apparition d’une tension. Car d’une part elle est déterm
385son risque propre. Ainsi, la valeur suprême de la personne, c’est, à la limite, l’héroïsme. Nous savons bien que ce mot introdu
386e l’État veut lui imposer. Le héros véritable, la personne dans sa pureté, c’est l’obstacle irréductible que rencontre le fascis
77 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
387ir un destin ? i Le destin, c’est le fait d’une personne. Croire à la réalité du « destin » souverain de la masse, de la class
388alités de l’État. Nous croyons à la liberté de la Personne. Je connais bien la réaction qui accueille d’ordinaire nos déclaratio
389le, vous n’avez rien à proposer que votre chétive personne ? Vous serez emportés comme les autres. Votre réaction “révolutionnai
390vous dénoncez. Et d’ailleurs, qu’est-ce que cette personne dont vous nous rebattez les oreilles ? » J’ai vu de jeunes sympathisa
391mes ; comment croiraient-ils à la puissance de la personne ? C’est le « prolétariat » personnaliste. On s’occupera d’eux en temp
392endre, attaquez. On vous dit : « Qu’est-ce que la personne ? » Répondez : « Que sont ces mythes collectifs sous lesquels vous pr
393, n’ont de réalité que celle qu’on leur prête. Si personne n’y croyait, ils n’existeraient pas. Dès que l’on croit à la personne
394, ils n’existeraient pas. Dès que l’on croit à la personne, on [p. 6] limite effectivement leur pouvoir. Mais si ces mythes repr
395omme de toutes les démissions particulières, — la personne au contraire représente l’attitude créatrice, la vocation de l’homme.
396’homme, la masse n’a pas plus de puissance que la personne. Et c’est dans l’homme qu’a lieu le choix, et non pas dans la rue, da
397ire. Le lieu de toute décision qui crée, c’est la personne. Ici le rôle des jeunes intellectuels apparaît dans toute sa grandeur
398 la dictature du nombre et de l’irresponsable. La personne, au contraire de l’individu charrié par tous les destins collectifs e
399au a pour mesure fondamentale cette réalité de la personne responsable. Tout notre système en découle, toutes nos revendications
78 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
400absolue intransigeance morale : en un mot, sur la personne et sur les personnes ; c’est que L’Ordre nouveau affirme avec plus de
401ce morale : en un mot, sur la personne et sur les personnes ; c’est que L’Ordre nouveau affirme avec plus de rigueur et plus de c
402nce surtout que tous les autres « le primat de la personne humaine sur toutes autres valeurs ou sur toutes nécessités ». Et ce r
79 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
403rs relations. On serait tenté de dire : dans leur personne. Je connais peu de livres moins conventionnels. Pour cette raison d’a
80 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
404équivalent dans notre littérature d’après-guerre. Personne n’en a parlé : on s’occupait du prix Goncourt et des travaux d’amateu
81 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
405nt de transformer le monde, cette démission de la personne 23 est en effet le signe d’une castration psychique caractérisée. Il
82 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
406sans doute, c’est qu’ils croyaient bien faire. Et personne à ma connaissance n’a mis en question leur sérieux, ce qui précisémen
407à que les rudiments de la morale de leur état. Et personne n’a jamais contesté la grandeur d’un désintéressement de cette espèce
408ume n’est pas de ce monde ? Ce royaume n’eût gêné personne, tout semblable à celui des clercs. On lui eût donné son Palais. Mais
409gard de ce qu’ils ont à dire, qui les dépasse, et personnes parfaitement responsables de ce qu’elles ont à donner, qui est à tous
83 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
410us savons que tu es un docteur venu de Dieu ; car personne ne peut faire ces miracles que tu fais, si Dieu n’est avec lui. Jésus
84 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
411s parfaitement vaine de problèmes qui n’empêchent personne de dormir, diminue nettement dans ce tome IV au profit de la recherch
412s qu’Alexandre Marc consacre à la situation de la personne dans le temps paraîtront par endroits un peu sommaires, mais ce défau
413-ce un reproche ? — de G. Marcel sur l’acte et la personne, mériteraient beaucoup plus qu’une simple mention. J’aurais aimé anal
85 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
414rons de plus en plus, un ordre, une communauté de personnes qui ont fait la révolution dans leur vie, qui souffrent à cause de ce
86 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
415 1. — La culture ne doit pas tendre à former des personnes. Mais elle doit être formée par des personnes dans l’exercice de leur
416des personnes. Mais elle doit être formée par des personnes dans l’exercice de leur vocation. La personne est, ou n’est pas. (Le
417s personnes dans l’exercice de leur vocation. La personne est, ou n’est pas. (Le plus souvent, elle n’est pas.) À la différence
418s la singer, ne pas apprendre à la singer. Car la personne est vocation, — et l’homme ne choisit pas sa vocation, mais c’est ell
419seule une culture constituée et transmise par des personnes assujetties aux ordres de leur vocation, et responsables de son exerc
420sibilité, toujours latente chez tout homme, de la personne. Or nous voyons la culture actuelle constituée et transmise par deux
421de mort pour l’épanouissement et l’exercice de la personne. Car la personne est choix, et donc prise de parti : or c’est là ce q
422anouissement et l’exercice de la personne. Car la personne est choix, et donc prise de parti : or c’est là ce que raille l’équip
423n d’une civilisation nouvelle ne peut être que la personne. Une mesure vivante, ce n’est pas un étalon fixe. C’est un principe d
424iste est au contraire infiniment vivante : car la personne est un principe universel, et quand bien même tous les hommes seraien
425nd bien même tous les hommes seraient devenus des personnes, la tension, loin de disparaître, atteindrait au contraire son maximu
426atteindrait au contraire son maximum créateur. La personne est par excellence la mesure d’une société ouverte. La société person
427a pour fin l’extension maximum du phénomène de la personne. On peut concevoir et souhaiter une « personnalisation » infinie de l
428bre d’hommes, du seul fait de leur accession à la personne. La plupart des institutions actuelles pourraient être gardées comme
429nfond réellement avec la mesure universelle, — la personne, — la méthode ne saurait être que l’exercice des vocations particuliè
430e vigilance doctrinale, gardienne du statut de la personne ». Nietzsche, me semble-t-il, avait prévu et précisé l’action proprem
431matérielle n’est pas un élément constitutif de la personne, bien au contraire. Le révolutionnaire est pauvre, non tant par goût
432lution. Elle nie et ruine le fondement même de la personne, mesure par excellence d’une société ouverte. L’erreur de Nietzsche e
433rté effective, celle d’accéder à l’exercice de la personne, — d’obéir à sa vocation. p. 13 l. « Quatre indications pour une
87 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
434 sous le régime de la Révocation des droits de la Personne. Et c’est pourquoi la considération de certains précédents, qui paraî
88 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
435l’un et l’autre cas destructeur de la liberté des personnes, destructeur du sentiment patriotique, destructeur à gauche et à droi
89 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
436ils faire contre la menace qui les rassemble ? Si personne ne répond d’urgence à la question, n’indique d’urgence une direction
437pressé ; « priorité au plan d’action ». Seulement personne ne sait au juste comment cela se fait, la nationalisation des banques
438ance, jusqu’ici. Si incroyable que cela paraisse, personne ne s’est encore préoccupé de ce problème tactique vraiment crucial, e
90 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
439vie. Il faut décrire [p. 26] ces éléments de sa « personne » en termes d’apparence paradoxale : le secret de son œuvre résidait
91 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
440ends plus favorable au développement normal de la personne 11 . La lutte des hommes contre certains mystères despotiques peut êt
92 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
441ut scrupule la conscience du capitaliste — auquel personne ne posera plus de question gênante — et il privera le grand public de
93 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
442 [p. 67] VII Sur le déclin du Moyen Âge Personne ne croit encore sérieusement qu’aucun siècle du Moyen Âge ait jamais
94 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
443amnations d’autant plus excessives d’ailleurs que personne ne se soucie de les mettre à exécution 35 . « Vous n’avez pas [p. 77]
444ieusement compris et discuté par beaucoup plus de personnes que Descartes n’en convainquit de son vivant. Cependant les journaux
95 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
445 aux yeux de ce peuple, une réponse libératrice.) Personne n’a davantage que l’Allemand la passion de la vie communautaire ; jam
446 (Caricature politique de la notion chrétienne de personne.)   Mission historique d’une partie de la population, considérée com
96 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
447s sources mêmes de toute création culturelle : la personne, l’aventure personnelle, la liberté et le risque personnels. 3° La co
97 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
448el ou politique acquis au prix du sacrifice de la personne : lorsque l’on perd sur la personne, on ne peut pas se rattraper sur
449crifice de la personne : lorsque l’on perd sur la personne, on ne peut pas se rattraper sur la masse. Il faut faire maintenant l
450hitlérienne, c’est qu’elles sont extérieures à la personne. Elles soumettent le tout de l’homme à une partie de son activité, qu
98 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
451ommune ne sera pas collective, extérieure à notre personne : cela n’a pas de sens pour nous. Elle ne sera pas non plus individue
452r, recréer cette force, bâtir cette fédération de personnes et de groupes organiques, c’est obéir à notre vocation présente, mais
99 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
453 cache le secret d’une époque ? Apparemment là où personne n’aura l’idée d’aller le chercher : [p. 161] dans cette convention le
454lus généralement admise, dans ce sous-entendu que personne n’entend plus et qui domine la morale et la pensée d’un siècle, dans
455 repousse un Rimbaud parce qu’il n’est le fils de personne, et le père de mauvais garçons 70 . Cette Histoire assoiffée d’insign
456ne se fonde pas dans un élan « arbitraire » de la personne, mais bien dans un complexe de questions admises, possédant des papie
457est-à-dire une glorification de l’État contre les personnes. Voilà la mécanique fort simple d’une harmonie préétablie entre l’anc
100 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
458 du penseur en tant que penseur. Évolution contre Personne. Nous retrouvons ici le conflit entre les marxistes et Nietzsche. Mai
459 n’a jamais eu de corps ? Il faut bien croire que personne n’y songeait. « C’est votre affaire et non la mienne de régner sur l’
460 que l’entendent beaucoup de jeunes gens ne sauve personne et en dit beaucoup trop pour que les poètes mêmes la prennent au séri
461me créateur, vraiment humain, et que j’appelle la personne, penser ce sera toujours tendre concrètement vers une fin anticipée p
462sément [p. 227] qu’il est de l’action même, de la personne en exercice. De même que la personne se distingue de la masse, mais a
463 même, de la personne en exercice. De même que la personne se distingue de la masse, mais aussi de l’individu, le style d’une pe
464pour ce qu’il y a de plus humain dans l’homme, la personne libre mais responsable…) Un style soumis à la rudesse nouvelle, non p
465 visible ou secrète, la dialectique joyeuse de la personne en acte. Que celui qui s’engage dans leur lecture éprouve de tout son
466 déviations d’une tradition qui se fondait sur la personne. Privation du pouvoir d’être une personne responsable, tel est le sec
467 sur la personne. Privation du pouvoir d’être une personne responsable, tel est le secret de l’angoisse individuelle et de la ré
468viduelle et de la révolte des masses. Retour à la personne, tel est le sens de la philosophie « existentielle » sous toutes ses
469lons. Incarnation de la mesure occidentale : la personne Je ne reprendrai pas ici la distinction fondamentale de la personne e
470rendrai pas ici la distinction fondamentale de la personne et de l’individu, ni la définition philosophique de la personne : il
471 l’individu, ni la définition philosophique de la personne : il me suffit d’avoir, assez [p. 231] minutieusement, cerné les cara
472tous les écrivains qui s’en sont occupés 100 . La personne, c’est pour nos contemporains la découverte non pas du moi, mais bien
473étaient pas le vrai centre de l’homme, qui est la personne ; et que pour cette seule raison, la société, l’État, les lois, la pe
474choses politiques au centre de l’homme même, à la personne. Mais cette révolution est la plus difficile de toutes. Ses premières
475e : Le lieu de toute décision qui crée, c’est la personne. D’où il suit que toute l’agitation du monde n’est rien de plus qu’un
476nt l’existence concrète déborde les limites de la personne. [p. 233] On songe ici tout de suite à la question sociale. On se so
477if. Ramener la question sociale aux limites de la personne, c’est constater que la question sociale, en tant qu’elle est concrèt
478pour moi le tu qui questionne, dans l’instant. La personne est le fondement de la communauté, en ceci qu’elle est l’acte par leq
479eurs responsabilités, c’est-à-dire de devenir des personnes. Telles sont les [p. 234] deux idées polaires qui sous-tendent l’édif
480mentés, ramenons cet examen à une grammaire de la personne : nous gagnerons en précision ce que nous perdrons sans doute, mais v
481ritable entre les hommes, c’est la communauté des personnes responsables. Mais la communauté n’est rien de plus que les personnes
482es. Mais la communauté n’est rien de plus que les personnes : elle n’est que l’expression des rapports personnels. Elle a son cen
483orts personnels. Elle a son centre en chacune des personnes qui la composent, et ne peut être définie par autre chose que par ce
484question directe, cessé d’être un des pôles de la personne. De fait le nous n’est rien qu’un biais : c’est un tu sans visage qui
485ion. Les partisans du nous ont fait erreur sur la personne. Si la personne est au principe la mise en question d’un je par un tu
486ns du nous ont fait erreur sur la personne. Si la personne est au principe la mise en question d’un je par un tu, donc une renco
487i, où tu m’atteins en moi, que nous devenons deux personnes, et l’un pour l’autre le prochain. Ainsi le phénomène personnel demeu
488fin que s’opère la communion réelle de l’acte. La personne est un lieu d’héroïsme, et cela signifie qu’elle est le lieu, l’origi
489ncarnation, de toute création, de tout risque. La personne est aussi, par conséquent, l’individu moral et social par excellence 
490ons dans la tension originelle et solitaire de la personne, acte concret par excellence, acte qui part de limitations humaines,
491rt humain authentique, celui qu’ici l’on nomme la Personne, celui que l’Évangile a révélé lorsqu’il nous a montré dans chaque ho
492elle (encore est-ce d’abord une « question »). La personne, telle est la seule valeur qu’on puisse donner à l’x de l’équation du
493uisse donner à l’x de l’équation du monde. Or, la personne étant un acte créateur, elle introduit à chaque fois dans l’équation
494berté. Sens de la liberté, ou la conquête de la personne Et voici la question décisive : quel est le sens dernier de l’acte hu
495t l’acte à la fois immédiat et transcendant de la personne. J’oserai dire maintenant que la conquête de la personne — qu’elle ab
496e. J’oserai dire maintenant que la conquête de la personne — qu’elle aboutisse ou qu’elle échoue, — et l’effort qu’il nous faut