1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
1in la cause secrète des inquiétudes modernes : la perte d’une foi. Il a besoin de Dieu, mais il attend en vain sa Révélation 
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
2iciaire et française, dédaigna des avances que la perte de son sens de l’éternel rendait pourtant considérables, au sens étym
3 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
3lisant, une sorte de suicide du genre humain, par perte de son instinct de préservation, d’autorégulation et d’alternances. T
4ns les plus frappantes de notre régression. Cette perte du sens de l’âme se nomme bon sens américain. On en fait quelque chos
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
5es stériles, que je les rendis responsables de ma perte de contact avec les réalités les plus élémentaires de la vie.   p.
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
6’où naissent le désir et la conscience. De là des pertes de temps ; mais de là aussi les inventions destinées d’abord à les co
6 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
7défendrait-il, quand il adore tout ce qui veut sa perte ? Nos camarades marxistes ou racistes ont bien vu le danger. Mais ils
7 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
8 défendrait-il quand il adore tout ce qui veut sa perte ? Nos camarades marxistes ou racistes ont bien vu le danger. Mais ils
8 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
9sme, et verser tout cela au compte des profits et pertes d’une « élite » bourgeoise en faillite ? Comptabilité bonne peut-être
9 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
10 je désormais incertain de ses limites agrandies. Perte de tension, en chaque point du cercle. Il faudra bien la compenser pa
10 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
11es ou sociales qui selon eux mènent le monde à sa perte ; qu’ils refusent de se faire les complices des folies collectives, d
12ou tard par la constatation du rendement ou de la perte. Le clerc qui ne sert à rien, c’est flatteur et c’est distingué, mais
11 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
13 sans fin par le monde, peinant peut-être en pure perte, si ce n’est pour notre perte à tous. Or, ces gens forment l’opinion,
14t peut-être en pure perte, si ce n’est pour notre perte à tous. Or, ces gens forment l’opinion, sans aucun doute, et ils le s
15ntre le monde, en assumant le risque de sa propre perte. Oui, quel que soit le monde, et moi-même dans ce monde, je me dresse
12 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
16duit elle-même la provision de force qui cause sa perte », dit Kierkegaard. Penser avec les mains ne peut être en tous temps
17moi désormais incertain de ses limites agrandies. Perte de tension, en chaque point du cercle. Il faudra bien la compenser pa
13 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
18manque à gagner [p. 14] pour l’éditeur, c’est une perte. Et cette perte, selon les contrats, peut se monter à des dizaines de
19[p. 14] pour l’éditeur, c’est une perte. Et cette perte, selon les contrats, peut se monter à des dizaines de milliers de fra
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
20 qu’il n’a vraiment pas l’air trop affecté par la perte de cette belle-mère (sauf que les discussions avec le beau-frère font
15 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
21voir l’amour des hommes est condamné à aller à sa perte et à y conduire les autres ». À ce moment aussi, l’on s’aperçoit que
16 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
22 qu’il n’a vraiment pas l’air trop affecté par la perte de cette belle-mère (sauf que les discussions avec le beau-frère font
17 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
23idence que cet incident ne fut autre chose qu’une perte de connaissance, etc. » Ailleurs il parle d’une préface dans laquelle
18 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (II) : La grande misère de l’édition (22 février 1937)
24traper ailleurs, et de publier, pour compenser sa perte, de bonnes petites histoires coquines. (Il est certes des exceptions
19 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
25llemand nous coûte 20 000 livres, sans compter la perte sur notre population, qui n’est réparée qu’au bout de vingt-cinq ans.
20 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
26nte, en lui « prouvant » qu’elle débouche dans sa perte ! En lui opposant toutes les raisons de la terre, et les conseils de
27pas ! Et il se peut aussi que rien ne compense la perte : nous sommes ici dans un ordre de grandeur où nos mesures et nos équ
28isir » le monde fini que dans la conscience de sa perte, infiniment féconde pour son génie ; il ne recouvra pas Régine, mais
21 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
29réalistes », et qui se bornaient à faire état des pertes matérielles subies. Le bénéfice moral, incalculable, fut perdu. 7. Co
22 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
30 l’on avait — la jouissance de la vie. Mais cette perte n’est pas sentie comme un appauvrissement, bien au contraire. On s’im
23 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
31omaines entre tous les fils, ou « pariage », d’où perte d’autorité du Suzerain) ; à une sorte de pré-Renaissance individualis
32ée, mais en gardant cette maîtrise de soi dont la perte pourrait se traduire par un acte de procréation, lequel ferait retomb
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
33sans la douleur qu’elle nous rend désirable notre perte. Écoutons la Religieuse portugaise, Mariana Alcoforado, comme elle éc
34couvert d’un refus, aux passions qui tendent à sa perte.) En composant Tristan, Wagner a violé le tabou : il a tout dit, tout
35 l’Église appelle péché originel, cela désigne la perte irrémédiable du contact immédiat avec nos origines. Et dès lors, rede
25 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
36allemand nous coûte 20 000 livres sans compter la perte sur notre population, qui n’est réparée qu’au bout de vingt-cinq ans.
26 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
37tout une rupture créant un désordre social, et la perte d’un patrimoine de souvenirs et d’expériences communes, l’Américain a
27 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
38nte, en lui « prouvant » qu’elle débouche dans sa perte, en lui opposant toutes les raisons de la terre, et les conseils de t
39pas ! Et il se peut aussi que rien ne compense la perte : nous sommes ici dans un ordre de grandeur où nos mesures et nos équ
40isir » le monde fini que dans la conscience de sa perte, infiniment féconde pour son génie ; il ne recouvra pas Régine, mais
28 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
41 souffrent est presque toujours symbolisée par la perte d’un être aimé. Passer dans l’autre monde, c’est retrouver la morte !
29 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
42e sans limites, donc par définition désespéré. La perte de l’Unique Nécessaire fait naître une soif essentiellement inextingu
30 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
43. Jalousie, injustice, état de mensonge constant, perte du sens des devoirs immédiats, faiblesses exaltées mimant l’inspirati
31 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
44strophe particulière, ce ne sera qu’au prix de ma perte, et sans le savoir, que je contribuerai au plan providentiel. Mais si
32 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
45 souffrent est presque toujours symbolisée par la perte d’un être aimé. Passer dans l’autre monde, c’est retrouver la morte !
33 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Le rêve américain (9 novembre 1945)
46ces vérités mal à propos au compte des profits et pertes d’une guerre moderne, à l’échelle planétaire. Mais il y a le rêve des
34 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
47ne soit pas perdu pour tous, c’est ce qui rend sa perte insupportable à qui croyait le posséder. Nos haines… Pourquoi la hain
35 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
48s-nous mieux le vivre, augmenté du souvenir de sa perte ? Mais le passé ne reviendra jamais, ce bon vieux temps que je sentai
36 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
49 (25 cents). Nous décidons de partager profits et pertes. Je joue deux pièces et gagne cinq [p. 134] dollars. Le soir, elle m’
50 les pays de l’âme. Toute connaissance naît d’une perte, donc d’une dépense volontaire ou forcée, et la plus haute naît de la
51volontaire ou forcée, et la plus haute naît de la perte de soi-même, quand on ne peut plus se retrouver qu’en Dieu. (Quand on
37 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
52ont pas arrêté un seul espion, tout en causant la perte de milliers d’innocents. Ils rendent vains les progrès matériels dont
38 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Pour la suppression des visas (23 avril 1946)
53ont pas arrêté un seul espion, tout en causant la perte de milliers d’innocents. Ils rendent vains les progrès matériels dont
39 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
54e. Complexe d’infériorité, délire de persécution, perte du contact social, sentiment de culpabilité, besoin d’évasion, activi
40 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
55es vérités mal à propos, au compte des profits et pertes d’une guerre moderne, à l’échelle planétaire. [p. 26] Mais il y a le
56ispose, le rythme de sa production de guerre, ses pertes, ses réserves, et son plan. Je n’ai donc pas la moindre opinion. — C’
41 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
57ce qui réussit. Or, l’échec n’est pour eux qu’une perte sèche et non la condition d’un approfondissement de la conscience ou
58communes, dont la rupture du couple entraînera la perte. En Amérique, tout cela pèse bien peu au regard des chances de repart
59éenne. Essayons de le définir en quelques traits. Perte du sens tragique de l’amour ; réalisme scientifique et quelque peu pé
42 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
60 propriétaire dépossédé qui pleure et rage sur la perte d’un domaine, alors que ce domaine menace ruine par sa faute, et que
43 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
61nte et mystifiante pour nous convaincre que cette perte-là serait un progrès, un espoir neuf, — pour nous faire croire en som
44 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
62e l’agence marche autrement qu’au ralenti, donc à perte. Ce sont là des difficultés normales, les à-coups prévisibles dans to
45 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
63st la sauvegarde du pays, l’unification serait sa perte. Laissons aux cantons leur particularisme, comme à nos régiments leur
46 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
64lle, ergo la jeune fille doit disparaître. Sur sa perte passe ma route vers un grand but. » Et nous voyons Hamlet, comme Kier
47 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en avril 1953 (avril 1953)
65 l’ont jamais été, il s’agira pour nous non d’une perte d’effectifs, mais plutôt d’une épuration provoquée, une fois de plus,
48 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
66ociation dans l’égalité, et celui de compenser la perte de nos positions économiques dans le monde, la Table Ronde a conclu à
49 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
67ociation dans l’égalité, et celui de compenser la perte de nos positions économiques dans le monde, la Table ronde a conclu à
68car ainsi sera dissipée la crainte que suscite la perte de la souveraineté nationale. » Je me résume : il n’est pas exact que
50 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
69car ainsi sera dissipée la crainte que suscite la perte de la souveraineté nationale. Il n’est donc pas exact que nos nations
51 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
70n profondeur, lent par nature, représenterait une perte de temps ; et ils ont cru que la propagande pour l’idée européenne ét
52 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
71homme pour le sauver, mais pour l’exalter vers sa perte. Il ne lui donne pas un prochain, mais un objet de fascination mortel
53 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
72a vitesse de la pensée », c’est-à-dire sans nulle perte de temps 29 . Mais là encore, le choix théologique reste aussi appare
54 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
73 valu tant d’adhésions à l’Ouest. Pour l’URSS, la perte ne serait pas moins grave, car l’URSS sans ses partis ne serait plus
55 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur Suez et ses environs historiques (octobre 1956)
74ur vie ces grands travaux. (Nasser attribuera ces pertes en vies humaines à Lesseps et à l’Occident.) Trajan fait rouvrir le c
56 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
75quement une chute de la tension, et par suite, la perte simultanée de toute vraie liberté et de toute vraie responsabilité. O
57 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
76homme pour le sauver, mais pour l’exalter vers sa perte. Il ne lui donne pas un prochain, mais un objet de fascination mortel
58 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 5. L’expérience du temps historique
77mental. Car le temps est lié à la mort comme à la perte des paradis — Eden, âge d’or, enfance — vécus ou imaginaires. Et il e
59 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
78a vitesse de la pensée », c’est-à-dire sans nulle perte de temps 65 . Mais là encore, le choix théologique reste aussi appare
60 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
79eulement prendre ou s’abandonner, impérialisme ou perte de l’ego, tyrannie exercée ou passion subie — le contraire de la libe
61 1957, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La découverte du temps ou l’aventure occidentale (mars 1957)
80mental. Car le temps est lié à la mort comme à la perte des paradis — Eden, âge d’or, enfance — vécus ou imaginaires. Et il e
62 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La Suisse et l’Europe après 1945 (avril 1957)
81 appauvrie par ses divisions douanières et par la perte de nombreuses colonies. 3. L’idée d’une union européenne se répand ra
63 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
82ommentaire, une dizaine. Il y a, tout d’abord, la perte de la royauté mondiale qu’exerçait l’Europe, sans conteste, sur la pl
83 planète entière depuis la Renaissance. Il y a la perte d’une grande partie des colonies conquises par les États européens da
84urrence nuisible, d’où gaspillage des énergies et perte d’efficacité. 2° Il est de plus en plus difficile de financer tous ce
64 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
85qué et spolié. Comme la conscience, il naît d’une perte, subie ou seulement redoutée ; parfois d’un simple éloignement (au do
65 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
86on vulgarisée prenant le pas sur la création ; la perte du pouvoir de rayonnement, ou au moins la tendance à subir les influe
87 d’autres cultures au lieu de les influencer ; la perte du contact vivant avec les origines et avec les principes générateurs
88e, économique, démographique) faisant présager la perte de l’indépendance, suivie de l’imposition d’un système de valeurs étr
89nrichi le musée mondial que le xviiiᵉ tant vanté. Perte de rayonnement ? C’est tout le contraire. Car si l’Europe n’imite auc
90re importance que nos brèves poussées d’exotisme. Perte du contact vivant avec les origines ? Peut-être aux USA, en URSS plus
66 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Editeuropa (septembre 1959)
91couvrir les mêmes idées : gaspillage d’énergie et perte d’efficacité. De plus, tout ouvrage sur l’Europe veut et doit, par dé
67 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
92le « paradoxe absolu » est de « vouloir sa propre perte » ; mais aussi, comme en filigrane, dans le dessein secret de tant de
68 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
93lle, ergo la jeune fille doit disparaître. Sur sa perte passe ma route vers un grand but. » Et nous voyons Hamlet, comme Kier
69 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
94e toute passion est toujours de vouloir sa propre perte… C’est là le paradoxe suprême de la pensée, que de vouloir découvrir
95paradoxale culmine, il veut précisément sa propre perte. C’est ce que veut aussi l’amour, ainsi ces deux puissances s’entende
96et Régine. Il n’a pu l’aimer que de loin, dans la perte, choisie par lui, de toute présence autre que nostalgique. (Et déjà,
97forme d’amour nostalgique et de possession par la perte transparaisse également dans la dialectique existentielle et dans la
98gaard lui-même. Vocation qui devait le mener à sa perte, puisqu’il mourut d’une longue passion unique pour l’intériorité de l
99osés de l’acte de défloration, — périls de l’âme, perte de la mana. Ainsi le jus primæ noctis serait plutôt une sorte de devo
70 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — iii. Post-scriptum
100triser, mènerait l’humanité d’une main ferme à sa perte, la mènerait à l’enfer sur la Terre ; et que le seul espoir d’y échap
101e spasme sexuel, pour les hommes, en raison de la perte de liqueur séminale, est un des principaux facteurs de diminution du
102 très longtemps sans achèvement physique, et sans perte de semen ou bindu. À ceux qui peuvent y parvenir est promise « l’immo
71 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
103sente et future paix de l’Europe… En dehors de la perte de tant de vies si importantes pour tout gouvernement, aussi bien au
72 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
104ie ; mais elles avaient acheté cette union par la perte de la liberté nationale et de l’esprit militaire. Renonçant à tout se
73 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
105 considère selon une optique juste, compenser les pertes que tout conflit armé entraîne inévitablement ; enfin, que les plus b
74 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
106s nobles peuples de la civilisation, causant leur perte à tous les deux ; je veux parler de la France et de l’Allemagne… Le d
75 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
107s doute savons-nous encore quel est l’enjeu de la perte que nous éprouvons au moment même où nous la subissons. Mais dans un
76 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
108lus occidentale qu’elle ne l’avait jamais été. La perte de l’unité spirituelle n’entraîna pas le partage de l’Occident entre
77 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
109unesse, son incapacité de renoncement ont fait sa perte. Plutôt sa « crise » que sa « perte », d’ailleurs. Car le pire, prév
110 ont fait sa perte. Plutôt sa « crise » que sa « perte », d’ailleurs. Car le pire, prévu par Toynbee, n’est pas sûr : Dans
78 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
111e toute passion est toujours de vouloir sa propre perte… C’est là le paradoxe suprême de la pensée, que de vouloir découvrir
112paradoxale culmine, il veut précisément sa propre perte. C’est ce que veut aussi l’amour, ainsi ces deux puissances s’entende
113et Régine. Il n’a pu l’aimer que de loin, dans la perte, choisie par lui, de toute présence autre que nostalgique. (Et déjà,
114forme d’amour nostalgique et de possession par la perte transparaisse également dans la dialectique existentielle et dans la
115gaard lui-même. Vocation qui devait le mener à sa perte, puisqu’il mourut d’une longue passion unique pour l’intériorité de l
79 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
116osés de l’acte de défloration, — périls de l’âme, perte de la mana. Ainsi le jus primae noctis serait plutôt une sorte de [p.
80 1963, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Le Dieu immanent, qui s’annonce à leur cœur » (9-10 novembre 1963)
117’être à la ressemblance de Dieu ». Pour eux, « la perte de la loi tonale équivaut à la mort de Dieu pour la conscience musica
81 1964, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Il nous faut des hommes de synthèses (19-20 septembre 1964)
118rbitant : perdre de vue l’ensemble humain est une perte absolue, essentielle, que tous les gains partiels, additionnés, dus à
82 1964, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui (décembre 1964)
119rbitant : perdre de vue l’ensemble humain est une perte absolue, essentielle, que tous les gains partiels, additionnés, dus à
83 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
120iècles. Sa richesse plus que sa corruption fit sa perte. En fait, c’est le choc de l’attaque française, venant de l’extérieur
84 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
121st la sauvegarde du pays, l’unification serait sa perte. Laissons aux cantons leur particularisme, comme à nos régiments leur
85 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
122ent [p. 20] pénalisée, par un recul de pions, une perte de points, une pièce soufflée, un coup franc contre le camp fautif (q
86 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
123és, les États et l’économie privée courent à leur perte inéluctable. Nous devons mettre nos gouvernements devant un choix. Un
87 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.1. L’Europe contestée par elle-même
124. Cette cause, il faut enfin la désigner comme la perte d’une commune mesure entre la pensée et l’action, comme la dissociati
88 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.4. Université et universalité dans l’Europe d’aujourd’hui
125rbitant : perdre de vue l’ensemble humain est une perte absolue, essentielle, que tous les gains partiels, additionnés, dus à
89 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
126e encore qu’une faible idée des gênes, obstacles, pertes de temps et d’énergie qu’entraîne l’existence de nos États-nations, d
90 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
127le ne voit pas encore, mais elle pressent déjà la perte de sa longue royauté mondiale. Déjà le communisme lui dispute, non se
91 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte, suite et fin
128ndent derrière certains bosquets, où les forêts à perte de chemins et les landes à perte de vue invitent à s’égarer pour mieu
92 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
129le ne voit pas encore, mais elle pressent déjà la perte de sa longue royauté mondiale. Déjà le communisme lui dispute, non se
93 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
130 castration du fils symbolisée par la séparation (perte du sein maternel, sevrage), on comprend que Tristan ne puisse aimer (
94 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
131homme, et qui nécessairement entraînerait dans sa perte l’espèce humaine. Car l’homme ne peut rien contre Dieu, tout contre l
132l’État-nation centralisé, déstructuré ; donc à la perte de nos libertés. En revanche, le pouvoir sur soi-même, la maîtrise de
95 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
133its Au train où elle va, l’humanité court vers sa perte programmée. Mais dans son écrasante majorité, elle ne veut pas le sav
134r (par manque de place et de ressources) avant sa perte consommée ; et elle pressent que l’excès même du mal la forcera à rec
135t en fait qu’une ex-croissance maligne. [p. 55] Perte du sens des limites Dans chacun des domaines que nous venons de survo
136r, nous avons retrouvé la même cause de crise, la perte du sens des limites, conditions nécessaires de toute vie, et le refus
137s, les coûts aux contre-coûts et, finalement, les pertes humaines aux profits matériels. Le PNB n’est pas du tout cet « instru
96 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
138e le problème du transport : il y a eu trente-six pertes de substances radioactives durant des transports en 1968 aux États-Un
97 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
139 les additions d’un PNB.) — mais les gains et les pertes réelles, globales, naturelles et humaines, enregistrées par le domain
140re les maladies somatiques et psychiques… — côté pertes : les dégradations du patrimoine naturel de l’humanité, et du patrimo
98 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
141lisant, une sorte de suicide du genre humain, par perte de son instinct de préservation, d’autorégulation et d’alternances. »
99 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
142à la mise au pas étatique, et par-là promise à sa perte. Choisir la Nation autarcique contre l’humanité en général — l’univer
100 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
143 vie en commun, sans lequel l’Occident court à sa perte, évoque immédiatement l’idée de ranimer d’anciennes communautés ou d’
144er ? « Tout ce qui fait avantage ou gêne, gain ou perte, amélioration de l’existence ou détérioration du cadre de vie, augmen