1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1tuels. Mais elle risque bien de nous en rendre un peu plus esclaves. Car depuis Freud — dont ils se réclament imprudemment,
2blent avant tout morales. Les tendances encore un peu vagues d’un groupe tel que Philosophies laissent pressentir des révol
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
3ie. L’homme tel que nous le peint Paul Colin, est peu intéressant. On en a connu bien d’autres de ces jeunes gens prétentie
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
4 1900 et 1910. Depuis, la maison paraît s’être un peu embourgeoisée… Disons plutôt que voici venu le temps de la moisson, —
4 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ernest Seillière, Alexandre Vinet, historien de la pensée française (octobre 1929)
5qu’une telle attitude ? Mais ces réserves sont de peu d’importance si l’on songe au service que M. Seillière nous rend en r
5 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
6-t-il influence ou seulement co-génération ? Pour peu qu’ils sortent des cafés littéraires, nos poètes respirent le même ai
6 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
7amusants portraits et ses commentaires parfois un peu copieux ; mais elle a la vertu de rendre contagieuse la curiosité de
7 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
8tre chose dans ces « procédés », d’ailleurs assez peu choquants, que le revers de grandes qualités de réalisation d’idées e
8 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
9té moins énervée lui permet de brutaliser quelque peu les « grands problèmes », et le voilà reparti dans un égoïsme triomph
9 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
10l’évolution mystique de Paulina semble parfois un peu trop « classique » et prévue, l’originalité foncière du roman de Jouv
10 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
11ant sujet de conte moral, avec ses personnages un peu conventionnels et l’invraisemblance assez piquante de ses péripéties.
11 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Wilfred Chopard, Spicilège ironique (mai 1926)
12u Pédagogue et l’Amour — sourit avec une grâce un peu frileuse et se permet de bâiller en public. On connaît le danger…
12 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
13s, Denise s’abandonne à « la vie », laquelle — un peu aidée par l’auteur — lui révèlera peu à peu le sens divin de la desti
14uivre sans passion ni fatigue le développement un peu théorique mais intelligent d’un problème que l’on pressent trop compl
15s-auteur, et qui plaît aux lectrices — m’agace un peu ? C’est une vétille. p. 661 s. « C.-C. Rivier : L’Athée (Payot
13 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
16tain recul par rapport à ses idées, on le sent un peu gauche encore dans les positions conquises. Il n’empêche que son livr
14 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alfred Colling, L’Iroquois (décembre 1926)
17une atmosphère trop claire où les cris se font un peu aigres et les couleurs fluides. Toute la tendresse que ranime un sole
15 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Avant-propos (décembre 1926)
18vec une netteté qui a pu paraître parfois quelque peu impertinente. Le fait est que nous éprouvons irrésistiblement l’oblig
19tre « bien Bellettriens » — prétention éminemment peu bellettrienne. Que sommes-nous donc ? Le plus qu’on puisse dire, c’es
20us qu’on puisse dire, c’est que vous le saurez un peu mieux quand vous aurez lu nos huit numéros. Il faut que notre revue r
16 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
21oins avouables, — la sincérité, masque fier et un peu douloureux des défaitismes les plus subtils comme des plus pures et l
22ée d’utilitarisme », la décision réfléchie, aussi peu gratuite que possible, d’un Julien Sorel, est-elle moins révélatrice
23te et libératrice. Mais tu m’offrais un visage un peu crispé, signe d’une ironie secrète et pour moi douloureuse encore. Pi
24annique, insuffisant. Mais un pli de ta lèvre, un peu sceptique, quand mon esprit partait dans le rêve d’un idéal de fortun
25p. 25] Constater une faiblesse, c’est toujours un peu en prendre son parti. La sincérité crée en nous un fait accompli. J’a
17 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
26s qui, fréquente sont ae , pour notre plaisir, un peu plus viennois que naturel s’il parle de choses d’art comme on fait da
27 les passions qu’il nous peint sont ici tant soit peu russes, et là, gidiennes. Il se connaît assez pour savoir ce qui est
28moins troublant d’une telle vie, cette sagesse un peu sombre qui s’en dégage, sagesse qui veut « que nous appelions les âme
29cette vie comme une arrière-pensée inquiète et un peu hautaine. Que la composition de cette réminiscence soit assez facile
18 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
30mme qui en sait long… Et, certes, il faut être un peu mage pour porter tant de richesses avec cette mélancolique grâce. Si
31ntré M. Paul Morand, mais elle a dû le trouver un peu froid, n’aura pas été tentée de lui faire ces confidences qu’elle liv
19 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
32nt grand industriel, assure sa fortune au prix du peu cynique reniement de ses origines. Le vieux père s’effondre de honte
20 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
33eur ». Vous reconnaissez que Pierre Girard est un peu responsable de cette douceur de vivre. Déjà vous ne niez plus sa drôl
34rie, son aisance. Vous accordez que s’il force un peu la dose de fantaisie, c’est plutôt par excès de facilité que par rech
35hologie. Mais à ce mot, son visage s’assombrit un peu. « Tous nos ennuis nous seraient épargnés si nous ne regardions que l
21 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
36en saisit sans mièvrerie ni vulgarité la grâce un peu trouble et l’insidieuse mélancolie. Un détail piqué adroitement, papi
37ette vague poésie involontaire, intermittente, un peu émiettée, éventée, que je trouve dans une ancienne réalité ressuscité
22 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
38al à la raison raisonnante. Et qu’il nous mène un peu plus loin que la sempiternelle « stratégie littéraire », de gazetiers
23 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
39selle, Il faut d’abord que je m’excuse : c’est un peu prétentieux de vous écrire au moment où je vais me suicider, d’autant
40danseurs nous séparait, mon ami se détournait, un peu vexé ; vous disparaissiez au milieu d’un cortège de rires empressés.
41face de votre bel ami laqué, souriante… Enfin, un peu après 6 heures, je suis sorti. Il y avait beaucoup de monde dans les
24 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
42e à la fin de la pièce que c’est une anagramme un peu ordurière. Ainsi les rêves publiés par les surréalistes, donnés à la
25 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
43que le disait si poétiquement le programme.   Un peu d’histoire (erratum de la chronique de Mossoul). Belles-Lettres joua
26 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
44conclusion. Le film japonais : une historiette un peu plus banale que nature, très bien photographiée. C’est le film du typ
45nement dans le domaine du merveilleux moderne. Un peu plus et nous demandions grâce de trop de plaisir. Mais [p. 126] je ne
27 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
46e dignité tragique qu’il trouverait sans doute un peu ridicule. C’est ainsi que l’on arrive à croire, pour un autre, que c’
47. Excellente méthode ! (Sort le Sens Critique, un peu bousculé.) Moi. — Vous disiez, ma vie ? La Muse (mais oui, la Muse,
28 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
48, École suivait une femme dans les rues tant soit peu métaphysiques d’une capitale de mes songes. On exigeait d’une saison
29 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
49. Je pourrais vous dire que si vous me trouvez un peu potache, il n’est pas prouvé par là que le potache n’ait point raison
30 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
50: j’ai lu ça quelque part. Voyez ma franchise. Un peu grosse, n’est-ce pas ? D’autres prennent soin que leurs sincérités ga
51un collier avec le nom du propriétaire ; tirez un peu sur la laisse, que j’éprouve la fermeté de ma main. Je vous tiens. Je
52ologie de l’écrivain, est un besoin organique, un peu anormal, que l’on satisfait dans certains états de crise afin de retr
53rle littérature, il a toujours l’air de mettre un peu les pieds dans le plat, de dire de ces choses qu’entre gens du métier
54mi, voici qu’une envie me prend de vous conter un peu cette histoire. Seulement, allons ailleurs ; il y a trop de monde ici
31 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
55t sa jeunesse. (« Vous vous souciez vraiment trop peu des conséquences de ce que vous écrivez ! ») [p. 257] En définitive,
56urtout, un miracle. Et puis, ils ont des vieux un peu là, du grand Arthur-Alfred-Albert [p. 258] au non moins grand Tanner.
32 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
57rces du temps y concourent obscurément ; et, pour peu que cela continue, pour peu que la bourgeoisie intellectuelle persist
58bscurément ; et, pour peu que cela continue, pour peu que la bourgeoisie intellectuelle persiste à jouer l’autruche aux yeu
59 était autre, il l’a réalisé comme il est donné à peu d’hommes de le faire : 7 000 voitures par jour, et la possibilité d’a
60s au récit de succès mirobolants, et le charme un peu facile mais fort goûté du grand public, de l’humour américain, l’on c
61it tout à l’avantage du client. Mais cherchons un peu les causes réelles de cet abaissement de prix — la concurrence n’étan
62 de philosopher. Je le veux. Mais si j’insiste un peu sur ses « idées », c’est pour souligner ce hiatus étrange : l’homme q
33 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
63p. 122] la princesse, le témoin intelligent et un peu ironique des cours d’Europe à la veille de la guerre. De cette espèce
64our de Catherine pour un aviateur français) assez peu intéressante à vrai dire, parce qu’elle n’est pas à l’échelle de ce q
34 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
65s, une longue aventure sérieuse et incertaine, un peu sale et un peu divine, baignée d’une très vague angoisse que l’on fuy
66venture sérieuse et incertaine, un peu sale et un peu divine, baignée d’une très vague angoisse que l’on fuyait avec des bo
35 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
67e m’échauffer inutilement. Si l’on me poussait un peu, je crois que je m’oublierais au point d’insinuer que les instituteur
36 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
68etites crottes noires et blanches qui marquent un peu partout le passage de l’État, et dont la vue permet à ceux qui tomben
37 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
69réformiste Bien entendu, tout cela a été dit. (Un peu autrement, j’en conviens). On n’a pas attendu ma colère pour entrepre
38 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
70és assez fréquents. Maintenant je vous demande un peu quel intérêt il y aurait à perfectionner l’instrument, à l’adapter au
71açon désintéressée, les gouvernements seraient un peu plus fous qu’on n’ose les imaginer de ne pas [p. 44] entreprendre sur
72. Je lui donne raison par définition. Après tout, peu m’importent les idéologies politiques, et peu m’importerait que l’Éco
73ut, peu m’importent les idéologies politiques, et peu m’importerait que l’École soit une machine à fabriquer de la démocrat
39 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
74 ont inspiré à beaucoup d’entre nous — encore que peu l’avouent. Car détruire, déblayer, et faire des signes dans le vide à
75 les dernières pestes noires). Si vous creusez un peu la notion de démocratie, vous trouverez bien vite qu’elle repose sur
40 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
76des pantins articulés. (Qui tiendra les ficelles, peu importe.) Les économistes (mot stupide) et les philosophes  13 les m
77uences seront matériellement catastrophiques pour peu que cela continue. Qu’on ne s’y trompe pas : le sens technique qui ti
78 la diversité des besoins individuels. Méditez un peu ces truismes : On apprend plus d’une chose longuement contemplée que
41 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
79us propose. Une telle poésie n’offre aux sens que peu d’images (à peine quelques « motifs », objets usuels et usés, sur la
42 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
80rnière — un livre assez troublant et qu’on a trop peu remarqué —, Jean Cassou revient à son romantisme, à notre cher romant
81e nouveau une dérive fantaisiste dans ce monde un peu plus léger, un peu plus profond que le vrai, où l’Éloge de la folie n
82e fantaisiste dans ce monde un peu plus léger, un peu plus profond que le vrai, où l’Éloge de la folie nous entraînait nagu
83perdent, comme des souvenirs, et l’on retrouve un peu plus loin d’autres souvenirs attristés par le temps, des visages qui
84mosphère autre, où les personnages ont cet air un peu ivre et capable de n’importe quoi, cet [p. 249] air dangereux et tend
85ts, et seulement aux dernières pages du livre, un peu amers… On voudrait un livre de Cassou qui ne serait fait que de ces i
43 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
86 le truchement de la poésie française. — Livre un peu didactique, trop attentif à sa propre démarche, mais inspiré par cet
44 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
87 stérilisé : sa nature, il est vrai, s’y prêtait, peu complexe et comme réduite à deux dimensions ; la conscience ne pouvai
45 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Kikou Yamata, Saisons suisses (mars 1930)
88rête à épouser tout le sensible d’un paysage pour peu qu’elle y découvre une secrète parenté de l’âme. Kikou Yamata peint l
46 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
89e de poésie fatale, où se mêle, selon l’auteur un peu ou pas mal de littérature. Et c’est à un tel amour qu’on va demander
47 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
90témoigne en maint endroit, se soit laissé quelque peu impressionner par le fanatisme des disciples et imitateurs du « comte
91es pour la littérature de demain ». Concession un peu hâtive à une « jeunesse » déjà démodée… Je crois que la jeunesse d’au
48 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
92la baroque assez décrépite, décor en pierre brune peu solide, rongé de petites roses cramoisies. On longe une galerie couve
93es et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des courettes poussiéreuses.) On aboutit
94ù il y a quelques arbres devant une sorte de tour peu élevée, à demi recouverte de rosiers, et qu’il paraît impossible de s
95en grand et gratuit, sacrifice.) … feuilletons un peu ma Hongrie. [p. 414] 7. Les magnats en taxis [p. 414] La place
49 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
96u ciel qui retire ses lueurs. Ciel blanc, où très peu d’or rose s’évanouit… Le train serpente dans un de ces paysages de nu
97vivement la tête. Quand elles parlent, la voix un peu rauque, voluptueuse ; quand elles chantent, les moires et l’ondulatio
98intenant ferme les yeux sous la vague toujours un peu plus haute que profonde ne fut l’attente, et lâche tout. C’est l’âme
99nt égaré, comme ils égarent tout d’un monde où si peu vaut qu’on le conserve, au long d’un chemin effacé par le vent sur la
100ité, une tendresse, quelque similitude… Oh ! bien peu ! Mais qu’est-ce que ce voyage, si tu songes à tous les espaces à par
50 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
101, le rythme même de sa pensée. Parfois certes, un peu gêné par la lenteur de certains méandres, aimerait-on les sentir moin
51 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
102lie bien vite connaissance, pourvu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allemand littéraire y suffit. Pour moi, je ne me s
103puisque te voilà bien perdu cette fois, dérive un peu vers ces Allemagnes où, tu le sais, la tristesse la plus amère invent
104ère invente encore des mélodies sentimentales, un peu bêtes, un peu trop lentes, comme tu les aimes — on n’a pas toujours e
105core des mélodies sentimentales, un peu bêtes, un peu trop lentes, comme tu les aimes — on n’a pas toujours envie de crâner
106ide à équarrir. Et auparavant, j’aimerais lire un peu. Mes auteurs ? Goethe en tout temps ; Rodolphe Toepffer (admiré par G
52 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
107n’oublie pas facilement. C’est qu’il y apporte un peu plus d’expérience humaine qu’on n’a coutume d’en attendre aujourd’hui
108ue par allusions et mots couverts. Il intimide un peu le lecteur qui ne se sent pas complice de ses secrets desseins. Au re
53 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
109ègne de l’homme ! » Mais le chrétien, qui sait un peu ce qu’est ce monstre, se demande, songeant à l’Europe, s’il y aura di
54 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
110n si brillant catalogue. Parce qu’ils parlent un peu pour nous et parce qu’ils nous parlent, nous avons demandé à ces arti
111 remuait un climat de poèmes, une spiritualité un peu grave, on touchait avec notre jeunesse le tragique ou le merveilleux,
112e salon fut une réussite. La curiosité d’abord un peu sceptique de certains critiques, artistes ou écrivains, s’est muée le
55 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
113me qui attirera certains lecteurs, qui agacera un peu les autres. M. Charles Du Bos, dans la très belle préface qu’il a don
114ote avec raison que M. Baring se montre « quelque peu inexorable dans la libéralité avec laquelle il nous invite à de multi
115licisme de la princesse Blanche. Arrêtons-nous un peu à l’examen de ce passage auquel on sent que Baring attache une import
56 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
116certitude qui se dégage lentement d’une profusion peu commune de petits faits, de personnages et de descriptions des lieux
57 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Gide ou le style exquis (à propos de Divers) (octobre 1931)
117e l’intelligence sera de son côté. — « Causons un peu », dit le serpent… ⁂ Divers, recueil d’aphorismes, de « caractères »
58 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
118crivains qu’il appelle « positivistes » restent à peu [p. 754] près les seuls valables, à nos yeux, qui aient été émis en l
59 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
119pense, pour l’auteur, une sorte de consolation un peu forcée que le cœur s’accorde en dépit de tout, tandis que l’esprit de
60 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
120re — et les hommes parlaient lentement, parlaient peu, — c’est le secret de votre bienveillance que je [p. 28] voudrais rec
121guerre. [p. 29] Brève nuit d’août, le temps d’un peu se souvenir. Et bientôt paraîtra l’aube dure. Alors nous entrerons da
61 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
122je m’assis dans l’ombre du théâtre, en retard, un peu ennuyé de me trouver à côté d’une place vide : la jolie femme qu’on a
123 eut un moment pénible, comme il arrive lorsqu’un peu d’humanité vient interrompre une comédie aux attitudes convenues, et
62 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
124sme a l’air d’être le nom d’une de ces sirènes un peu volumineuses qui déambulent en souriant de fauteuil en divan, portant
125 Porten immobile présente de profil son visage un peu plus grand que nature. À dix-sept ans, du fond d’un cinéma, l’ai-je a
126mettre à rêver à voix haute ? [p. 60] Ébranle un peu ces lambris d’or, tu vois bien que tout cède aux regards de l’ivresse
127la lumière froide et la fatigue qui le fléchit un peu. Toucher, — guérir de l’écœurement de revivre — toucher un corps livr
128 soleil lave à grande eau, et me laisser aller un peu à mes idées. Le commerce du monde mène plus loin qu’il n’y paraît, mè
63 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
129 baroque assez décrépit, un décor en pierre brune peu solide, rongé de roses Crimson. On longe une galerie couverte, on tou
130es et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des courettes poussiéreuses.) On aboutit
131ù il y a quelques arbres devant une sorte de tour peu élevée, à demi recouverte de rosiers, et qu’il paraît impossible de s
132 en grand et gratuit sacrifice.) … feuilletons un peu ma Hongrie. [p. 81] vii Les magnats en taxis La place Saint-Georg
133 c’est demeurer vraiment « en pleine nature », un peu au-dessus de la plaine, pas tout à fait dans le ciel, là où doivent v
134u ciel qui retire ses lueurs. Ciel blanc, où très peu d’or rose s’évanouit… Le train serpente dans un de ces paysages de nu
135vivement la tête. Quand elles parlent, la voix un peu rauque, voluptueuse ; quand elles chantent, les moires et l’ondulatio
136intenant ferme les yeux sous la vague toujours un peu plus haute que profonde [p. 104] ne fut l’attente, et lâche tout. C’e
137nt égaré, comme ils égarent tout d’un monde où si peu vaut qu’on le conserve, au long d’un chemin effacé par le vent sur la
138alité, une tendresse, quelque similitude… Oh ! si peu ! Mais qu’est-ce que ce voyage, si tu songes à tous les espaces à par
64 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
139 de ruines. Je suis descendu au bord de l’eau, un peu au-dessous de la maison, en attendant l’heure d’ouverture. Il y a là
65 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
140ril 1929 Les habitants de la maison me paraissent peu nombreux, mais sait-on bien d’où il peut en sortir encore — sans comp
141nxieuse en je ne sais quelle liberté du monde. Un peu plus tard, il y eut un instant merveilleux que je veux noter ici. Le
142mme le thème de mes songeries souabes. Mettons un peu cela au net. Paracelse s’occupait d’extraire l’ens des corps, tandis
143is en bière dans mes habits de tous les jours, et peu importe si les coudes ou le fond de mon pantalon brillent. En aucun c
144dignité conférée à la vie bourgeoise, qui fait un peu sourire, et qui est si réconfortante. juin 1929 Paracelse et Sweden
145’il traverse. À chaque station nous débarquons un peu moins de paysans et de paniers ventrus, embarquons un peu plus d’ouvr
146s de paysans et de paniers ventrus, embarquons un peu plus d’ouvriers, casquettes et [p. 165] bouts de cigares. Des ouvrièr
147ables, que ne vous ai-je donné ma vie ! Encore un peu, qu’on me laisse au regret de vos paysages, de vos filles, qu’on me l
66 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
148eur Pierre Bayle en personne, dont il se moque un peu, comme il convient. Ensuite, tout Schleiermacher, un protégé de la fa
149J’y vois, au contraire, des avantages « humains » peu contestables : des rapports personnels de maître à serviteur, des rap
150 mes hôtes prussiens. Et puis, allez donc voir un peu dans les cryptes secrètes du grand capitalisme. Satan lui-même y donn
151n paysans, de leurs produits. Ils consomment fort peu d’idéologies importées. Les cadets de famille, ceux qu’on envoyait à
67 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
152les plus, tu t’appuies. Nos reflets ondulent très peu, gris sur le blanc doucement luisant de la surface ; mais le silence
153mer les yeux contre une épaule, attends encore un peu plus fort, écoute encore plus purement… Solennité autour de nous : il
68 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
154lie bien vite connaissance, pourvu qu’on sache un peu d’allemand, — et l’allemand littéraire y suffit. Pour moi, je ne me s
69 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
155tants ». Je serais même tenté de dire, forçant un peu ma thèse, que ces traits négatifs, alliés à d’évidentes préoccupation
70 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
156l que de poser des questions si rudimentaires, si peu élaborées, des questions que n’importe qui pourrait poser et qui ne p
71 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
157 de Goethe avec le mysticisme précédèrent de très peu une grave maladie, dont il ne fut sauvé que par l’intervention d’un m
158ncore à la souffrance et la crie sur la place. Un peu plus de souffrance, plus intimement ancrée, et voici l’autre danger :
159 ascétique, l’obscurité glaciale des Mystères. Un peu plus d’humilité, c’est-à-dire le réel désir d’être « utile », et c’es
160 une phase plus « réalisée ». L’homme moderne est peu fait pour comprendre cela, de même qu’il est peu fait pour la grandeu
161 peu fait pour comprendre cela, de même qu’il est peu fait pour la grandeur et la pureté, et pour des paroles comme « Si to
162toujours renouvelées. Mais il y faut une prudence peu commune, et même tellement soutenue qu’elle informe peu à peu une sor
72 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
163empérée de badinage. C’est à la fois trop et trop peu. Car, ou bien M. Duhamel critique l’abus des mécaniques, ce qui revie
73 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
164s laisse aller, ou si peut-être je vous pousse un peu, vous finirez par démontrer qu’il faut être chrétien pour comprendre
165’intérieur d’un être. Ainsi tout est changé, mais peu le savent. Peu savent le chemin qui va du signe à l’être. Longues plu
166 être. Ainsi tout est changé, mais peu le savent. Peu savent le chemin qui va du signe à l’être. Longues pluies de printemp
74 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
167rance, ce mouvement mondial a rencontré jusqu’ici peu d’écho. La revue le Christianisme social qui représente l’aile gauche
75 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
168nt accueillies : avec un sérieux et un respect si peu feints qu’ils n’excluent nullement la bonne humeur. Le sérieux ne con
169ntentions et nos buts, à seule fin de « causer un peu ». Qu’on les reconnaisse à ce signe : dès qu’ils commencent à compren
76 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
170eux, dira-t-on non sans raison. Traduisez-nous un peu tout cela dans notre parler quotidien. Nous dirons donc : Dieu premie
77 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
171ins révélateurs, ce qui est tout de même aller un peu loin, puisque ainsi l’on supprime la notion même d’intéressant. Donc
172e assez relâchée. En quelques touches un [p. 678] peu bourrues, un peu précieuses, il jette l’esprit du lecteur dans le vif
173 En quelques touches un [p. 678] peu bourrues, un peu précieuses, il jette l’esprit du lecteur dans le vif d’un sujet, et l
78 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
174aient. Ils nous montrent une jeunesse russe assez peu marxiste, mais encore moins révolutionnaire. Saine, orgueilleuse, zél
79 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
175re et de son conseil municipal est chaque jour un peu plus dans la dépendance du préfet, lequel obéit aveuglément aux déput
80 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
176 Mais nous voudrions des créateurs qui parlent.   Peu nous importe les « conditions » purement logiques d’une vérité, qui,
177 Peine perdue ? — Grosses questions, questions un peu grosses, dira-t-on. Dans une époque comme la nôtre, ce sont celles qu
81 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
178n mêler. Mais tel est le malheur des temps : pour peu que l’intellectuel d’aujourd’hui ait préservé en lui un pouvoir de co
179ut mieux faire plus qu’on ne dit, et si l’on fait peu, ne rien dire. Voici notre désordre. On ne peut plus penser sans bute
180ait le dernier mot des souffrances morales ? Pour peu qu’on sorte de sa chambre, on est presque forcé d’en convenir. Mais c
82 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
181 époque a renversé toutes les valeurs, c’est trop peu dire. Elle les a, beaucoup plus simplement, supprimées. Nietzsche, dé
182! » Toutefois, s’il meurt soldat, ivre ou lucide, peu importe, ce ne sera pas dans son lit. Certaines réalités se rappellen
83 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
183s ne se posent pas beaucoup de questions, ils ont peu d’imagination. Leur médiocrité même, leur petite taille morale, empêc
184ls, et c’est le cas, [p. 26] une minorité. Il y a peu d’hommes réellement humains : mais c’est à eux que le pouvoir doit re
84 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
185des foules n’a que de la haine pour tout idéal un peu haut : il faudrait être fou pour persister longtemps dans l’effort pé
186 à traiter sans trop de précautions, se prêtaient peu d’ailleurs à de rigoureux développements. C’est que la politique, red
85 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
187sement tyrannique, comme une divinité qui, depuis peu, serait devenue folle. Des peuples entiers s’exaltent pour une dictat
188caractériser notre siècle. On dit le contraire un peu partout, je le sais bien. On répète que les événements nous dominent
189la classe ou la race vous importent assez [p. 41] peu. Vous jouez, vis-à-vis de ces divinités, le rôle d’incroyants, de sce
190des dieux du siècle, et peut-être aurions-nous un peu plus d’attention pour les vrais problèmes de nos vies. [p. 45] Mais
86 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
191is régionales… On pourrait dire, d’une manière un peu paradoxale, que ces lois perdent en puissance à mesure qu’elles gagne
192ersonnes. Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’il y a peu d’hommes qui acceptent les charges de leur vocation. Mais, ici, faiso
87 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
193la police et de la délation organisée. Atmosphère peu favorable à l’instauration d’une spiritualité nouvelle ! Même si les
88 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
194que rien de ce qui compte n’en dépend. Il tire un peu sur la ficelle du destin pour se prouver que le destin n’est plus son
195ction, il y aura un échec ou un succès terrestre, peu importe : ce qui importe, c’est que l’action ait été faite en vertu d
89 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
196t perpétuel, il trouve sa joie et sa souffrance — peu importe le nom qu’il leur donne ; et il y trouve sa raison de vivre,
90 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
197l’oppression des ouvriers. « Qu’ils y viennent un peu voir ! » dit l’homme. « Contre le fascisme, groupez-vous ! » proclame
91 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
198fient qu’ils nous traitent d’utopistes et de gens peu pratiques. Ils répètent au hasard les vocables que l’école primaire l
199t la revendication de ceux qui voudraient être un peu plus qu’ils ne sont 58 , et qui s’en trouvent empêchés [p. 176] soit
200ence devant la vie. Sobre et prodigue. Grattez un peu le conformisme politique, en Allemagne, en Russie, en Italie, vous re
92 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
201petit qu’il soit, que revient la décision finale. Peu importe que ce groupement ait ou non provoqué lui-même l’insurrection
93 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
202siècle, on se retrouve dans une situation quelque peu analogue à celle des débuts de la Grèce, en ce sens qu’une révolte de
203 politiques. Nous en verrons quelques exemples un peu plus loin. Quelle fut donc la traduction politique de la doctrine cal
204t le fédéralisme. Cette thèse pourra paraître un peu forcée à certains historiens méticuleux. Mais elle devient presque év
205 même que le culte de la terre et des morts, pour peu qu’il vienne à s’accentuer, risque de nous conduire un jour par une v
94 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
206nienne, et non-marxiste, seule vivante encore que peu visible dans la France d’aujourd’hui, que se placent les « groupes pe
207du Français moyen, si stérile, si stérilisant, si peu réaliste, si vainement irritant, et qui fausse dès l’origine toute di
95 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
208e comte et de s’appeler Casimir, qui me paraît un peu subtile. Et pour réfuter le communisme — ce qui serait plus intéressa
209es nouveaux « physiocrates », nous voyons, depuis peu, la politique prendre l’aspect d’un mysticisme, et cela surtout chez
210licités honteuses et moralement dégradantes. Bien peu y échappent : ce ne sont pas ceux qui réussissent. Dans le cas d’autr
96 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
211 : un gant qui se retourne ne devient pas pour si peu une main vivante et agissante. Un libéral qui se soumet aux directive
212 aux directives d’un parti ne devient pas pour si peu un penseur engagé. Et il ne faudrait pas que ces trahisons insignes r
213e. Faire la révolution, cela demande un effort un peu plus grand, et d’une autre nature, que l’effort de signer un manifest
97 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
214sement tyrannique, comme une divinité qui, depuis peu, serait devenue folle. Des peuples entiers s’exaltent pour une dictat
215caractériser notre siècle. On dit le contraire un peu partout, je le sais bien. On répète que les événements nous dominent
216compte, la classe ou la race vous importent assez peu. Vous jouez, vis-à-vis de ces divinités, le rôle d’incroyants, de sce
217des dieux du siècle, et peut-être aurions-nous un peu plus d’attention pour les vrais problèmes de nos vies. Mais si les jo
98 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
218 nouvelle liberté de la pensée ; mais, jusqu’ici, peu l’ont suivie, en France. Sachons gré à M. Gabriel Marcel de nous donn
219concrets. La démarche assez sinueuse, le titre un peu rebutant de cet essai, ne nous empêcheront pas de voir qu’il y a là l
99 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
220es, un roman d’aventures, et même d’une intensité peu commune. Mais cet aspect-là, qui suffit d’ailleurs à rendre le livre
100 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
221 erreur perpétuelle : nous peignons notre état un peu plus noir qu’il n’est, afin d’éclairer par contraste un avenir qui de
222» moderne se résume, à mon sens, en une phrase un peu grossière : c’est une littérature qui aime parler pour ne rien dire.
223 Notre troisième espèce est plus rare, et vaut un peu mieux, si l’on estime ses seuls moyens. Elle comprend la plupart des
224s fins capitalistes. Nous risquons de voir, avant peu, cette même littérature « mise au pas » par l’État fasciste 13 . Que