1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1 derrière sa vitre, tremblait si fort qu’il avait peur de trébucher et de faire du bruit. Il songea : — C’est la fin pour mo
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2ts d’une éthique. Presque tous sont hantés par la peur d’une morale qui « déforme », qui mutile une tendance naturelle, qui
3 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
3ces dont nous ne comprenons pas toujours l’objet. Peur de perdre le fil de la conscience de soi, peur de subir l’empreinte i
4t. Peur de perdre le fil de la conscience de soi, peur de subir l’empreinte imprévisible des choses. Amour de soi… Mais moi,
5ai un trouble que je me refusai pourtant à nommer peur de rire. Cette amertume au fond de tous les plaisirs, cette envie de
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
6ont pas d’actualité : la solitude, la maladie, la peur. p. 787 ao. « Edmond Jaloux : Rainer Maria Rilke (Émile-Paul, Pa
5 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
7der bizarrement et j’étais possédé de joies et de peurs. Il fallut se lever, traverser le café dans la musique et la rumeur d
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
8pas mes yeux des yeux [p. 181] de cette femme, de peur qu’elle ne souffrît à cause de moi. Un soir qu’elle pleurait, je l’em
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
9tastrophiquement dans l’infini de la seconde. Des peurs sans cause, plus vides que la mort. Toutes ces choses mystiques, c’es
8 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
10e générale à proclamer le désordre du temps. On a peur de certaines évidences, on préfère affirmer que tout est incompréhens
9 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Louis II de Bavière ou Hamlet-Roi (décembre 1928)
11n puissants : s’il les a gâchés, c’est qu’il a eu peur, et s’il a eu peur c’est qu’il n’a pas su aimer. Le sujet de Liszt et
12les a gâchés, c’est qu’il a eu peur, et s’il a eu peur c’est qu’il n’a pas su aimer. Le sujet de Liszt et de Chopin, c’était
13 refus de souffrir. Mais chez un être raffiné, la peur d’étreindre aboutit à l’amour de soi dans « l’illusion ». Sachons gré
10 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
14e ce soit. Cette ville, qui est toute caresses, a peur de l’étreinte… C’est d’ailleurs une chose que je comprends assez bien
11 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
15herche dans d’autres yeux, c’est pourquoi il fait peur à certaines femmes.      Un soir, après quelques alcools et un échang
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
16, qui embrouille les règles, qui a sommeil, qui a peur de faire faux, parce que les autres auront fait juste, et qui voudrai
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
17es, n’est-ce pas ? J’en étais sûr. Cependant j’ai peur que mon progrès ne soit pas le vôtre, et même que sa nature ne l’entr
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
18qui l’empêche de comprendre, ici encore, c’est la peur scolaire des mots. Ce terme hindou agace, trouble ou fait sourire les
15 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
19nt, toutes choses disparaîtraient… Le vertige (la peur et l’amour du vertige). Qu’est-ce qu’il y aurait de l’autre côté ? Se
20des chiffons bariolés et des secrets qui feraient peur aux femmes, cet objet dont [p. 584] parfois, au comble de la turbulen
21e des villages vides aux portes aveugles (j’avais peur du bruit de mes pas). Au hasard, j’ai suivi des sentiers dans les cha
16 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
22. La critique est aisée, répètent ceux qui en ont peur, ceux-là mêmes, bien sûr, qui, sous prétexte de sa difficulté, récuse
17 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
23adresse d’un ogre. C’est tout près parce que j’ai peur. En même temps c’est très loin parce que je me réjouis. La Maison des
24e celle qui dort dans la mansarde, et qui n’a pas peur… ⁂ Le reste de la vie, c’est toujours entre deux voyages d’Allemagne.
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
25, nous voulons aller de l’avant, nous n’avons pas peur d’essayer vers la beauté de nouvelles routes. On nous connaît mal. De
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
26ssaire mais nullement suffisante. Ce n’est pas la peur du monde-termitière qui sauvera la condition humaine menacée par le m
20 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
27 le tonnerre roulait au loin mais je n’avais plus peur. Pourtant je vis des larmes dans ses yeux, c’était la guerre. [p. 29
21 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
28e ce soit. Cette ville, qui est toute caresses, a peur de l’étreinte… C’est d’ailleurs une chose que je comprends assez bien
22 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
29nt, toutes choses disparaîtraient… Le vertige (la peur et l’amour du vertige). Qu’est-ce qu’il y aurait de l’autre côté ? Se
30des chiffons bariolés et des secrets qui feraient peur aux femmes, cet Objet dont parfois, au comble de la turbulence de tes
31e des villages vides aux portes aveugles (j’avais peur du bruit de mes pas). Au hasard, j’ai suivi des sentiers dans les cha
23 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
32e celle qui dort dans la mansarde, et qui n’a pas peur… Mais c’est l’aînée que je préfère, et qui m’attend peut-être, derriè
33’ont pas d’odeur, terrains morts où l’on n’a plus peur d’un arbre immense, ni des femmes, mais de soi-même, sourdement, dans
24 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
34adresse d’un ogre. C’est tout près parce que j’ai peur. En même temps c’est très loin parce que je me réjouis. La Maison des
25 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
35 ramuzien, c’est celui qu’établissent la mort, la peur, la maladie. Et la joie, ce point commun, « ce point qui est au-delà
26 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
36ude, pour un esprit comme celui de Goethe. « On a peur que son feu ne le consume » écrit un de ses amis, vers ce temps. « Go
27 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
37as rien fini, Car il y a plus. J’ai un péché de peur : mourrai-je sur la rive Lorsque mon dernier fil aura été filé ? Oh !
38à jamais ! Et cela fait, tu as fini, Je n’ai plus peur. John Donne p. 116 e. « Poésie dialectique », Hic et Nunc, Pa
28 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une main, par C. F. Ramuz (juin 1933)
39 qu’il n’a plus d’application, l’esprit qui prend peur. La guérison naîtra d’une résistance retrouvée 26 . Et Ramuz, apaisé,
40nce à saisir les choses. Là réside la cause de la peur, qu’il avoue, et qui n’est sans doute que la méditation d’un esprit d
29 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
41voir réel de « libération ». La liberté fait plus peur qu’envie au commun des mortels. Ils n’osent pas la considérer en face
42cès inespéré de ses efforts techniques, qui prend peur et porte lui-même les premières atteintes [p. 14] réelles à sa religi
30 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
43e, la police, c’est-à-dire, psychologiquement, la peur. C’est un état de décadence caractérisée, l’état de démission de la p
31 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
44ritable hantise, comme le grand lieu commun de la peur qui s’est emparée des hommes. On ne nous parle plus que du « désarroi
45rueuse agglomération d’individus assemblés par la peur et la faim, et la haine, parqués dans des casernes ou des camps de tr
32 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
46e que créent la Presse et la Publicité, et par la peur des bouleversements, qui apparaissent d’ailleurs de plus en plus inév
33 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
47. Mais d’où vient encore la révolte ? Sinon d’une peur de moi-même ? C’est qu’il m’arrive encore de me voir entraîné ce soir
34 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
48voir réel de « libération ». La liberté fait plus peur qu’envie au commun des mortels. Ils n’osent pas la considérer en face
49cès inespéré de ses efforts techniques, qui prend peur et porte lui-même les premières atteintes réelles à sa religion du pr
35 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
50ritable hantise, comme le grand lieu commun de la peur qui s’est emparée des hommes. On ne nous parle plus que du « désarroi
51rueuse agglomération d’individus assemblés par la peur et la faim, et la haine, parqués dans des casernes ou des camps de tr
36 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
52ule, de son sérieux théâtral et fervent, et de sa peur de toute extravagance. « On peut leur faire faire ce qu’on veut, que
37 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
53tes leurs espérances. Ce n’est point qu’ils aient peur, mais tout leur apparaît absurde. Et rien n’est plus atroce à support
38 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
54ès qu’il dit je, n’a pas d’autre mouvement que la peur ou l’amour. Non qu’il ait à choisir : déjà il fuit, déjà il s’offre.
55raison seule qu’il se révèle, et ce n’est plus la peur du sang qui lui répond, mais la crainte majestueuse, mêlée d’orgueil,
39 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
56e que créent la Presse et la Publicité, et par la peur des bouleversements, qui apparaissent d’ailleurs de plus en plus inév
40 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
57idoles édifiées par ses bons sentiments ou par sa peur de la réalité, celui-là n’est pas né à la foi. Il [p. 253] n’a pas la
41 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
58bles du prochain ni son amour, ni sa haine, ni sa peur, ni sa joie, ni ses derniers défis. C’est ainsi qu’il exprime dans un
42 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
59mystiques détachées du réel ? Je vois à gauche la peur de Chiappe, et à droite, la peur de la gauche. Je vois à droite une t
60vois à gauche la peur de Chiappe, et à droite, la peur de la gauche. Je vois à droite une tentation fasciste, trop faible en
61p faible encore pour oser s’avouer ; à gauche une peur du fascisme assez forte déjà pour que la masse accepte l’idée d’une d
62e traduisent que des religions vagues, nées de la peur, et comme telles meurtrières. Les faits, ce sont M. de Wendel derrièr
43 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
63a patrie, quand les gauches auront compris que la peur de Chiappe n’est pas un programme, sonnera l’heure de L’Ordre nouveau
44 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
64ut cela se fera au hasard, sous la pression de la peur d’un adversaire dont on surestime de part et d’autre les forces. Mais
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
65ui se fondaient d’une façon ou d’une autre sur la peur et l’angoisse de l’imagination. Au lieu de la résignation, nous avons
46 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
66 le règne inexorable de la masse, — cette immense peur de la mort — le régime que dès maintenant la volonté blessée des homm
47 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
67roire qu’ils veuillent guérir, simplement ils ont peur du remède radical. Sans la menace révolutionnaire, qui songerait à de
48 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
68 devient effrayante. (On a toujours beaucoup plus peur loin du combat qu’en pleine lutte.) Il n’ose plus intervenir en force
49 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
69 collectivité : s’ils étaient seuls, ils auraient peur de n’être rien. 23 janvier 1934 (écrit sur la dune) Il ne faut pas
70comme une réponse à son ennui — faut-il dire à sa peur — de vivre. Cette manière romantique, et somme toute vaniteuse, de te
50 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
71te. Ce n’est pas l’envie qui manque, mais ils ont peur. C’est toujours la question de la place à traverser. — ? — Oui, vous
72yance de leurs contemporains. Au fond, ils en ont peur. Or, ils devraient n’avoir peur que de Dieu, et des vocations bouleve
73 fond, ils en ont peur. Or, ils devraient n’avoir peur que de Dieu, et des vocations bouleversantes qu’il arrive que Dieu no
74ns freudien du terme, que les phantasmes de notre peur de vivre. On les ramènerait aisément à ce « complexe de castration »
75nt irritable de mauvaise conscience, de désir, de peur, de préjugés, de revendications secrètes, de jalousie, de snobisme an
51 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
76ns freudien du terme, que les phantasmes de notre peur de vivre. On les ramènerait aisément à ce « complexe de castration »
52 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
77erre. Un éclair, et tout sera terminé. N’ayez pas peur pour la paix, nous savons calculer, et tout est calculé dans cette af
78à des canons. C’était couru. Pourtant, ils ont eu peur, ici. Une dame me téléphone, encore anxieuse : « Dès que le discours
79s veulent la guerre. Je réponds : non, ils en ont peur. On me dit qu’ils sont capitalistes et bourgeois. Je réponds : non, i
80ande, un moyen de séduire les droites et de faire peur à l’étranger ; mais l’arrière-pensée du régime, c’est le socialisme d
81 l’Hitler de M. Bailby. Ils sont fatigués d’avoir peur. Un peu de vérité les tuerait. Avril 1936 (De retour en Allemagne.)
82ie avec une sombre rage honteuse. Pour nous faire peur ? Non, pour se rassurer par la peur qu’elle se fait à elle-même. Au c
83ur nous faire peur ? Non, pour se rassurer par la peur qu’elle se fait à elle-même. Au cri d’Allemagne réveille-toi ! Hitler
84foi seule nous délivrera des religions nées de la peur des hommes. p. 11 1. « Propagande de haine » : on désigne ainsi
53 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
85plus intimes et les plus solidement ancrées. On a peur de paraître « puritain ». On s’efforce de faire la part du feu, et l’
86u’il y a là quelque chose d’inquiétant, mais on a peur, en le combattant, de parler comme un philistin. (Ce qui se produirai
54 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
87e vaquer à la prière ; puis retournez ensemble de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. Je dis cela par conde
55 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
88qu’on mît fin à sa vie « non par lassitude ni par peur ou douleur, mais dans un état de parfait détachement de la matière… »
89 Contre ces clameurs gémissantes, défends-moi, de peur que je ne sois retenu là-bas (en enfer) ; en tous lieux je me tiens p
56 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
90plus intimes et les plus solidement ancrées. On a peur de paraître « puritain ». On s’efforce de faire la part du feu, et l’
91u’il y a là quelque chose d’inquiétant, mais on a peur, en le combattant, de parler comme un philistin. (Ce qui se produirai
57 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
92e vaquer à la prière ; puis retournez ensemble de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. Je dis cela par conde
58 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). L’ère des religions (22 février 1939)
93. À celles qui nourrissent l’espérance, et non la peur ou la haine du voisin. Il faut surtout répondre mieux que l’adversair
59 1939, Le Figaro, articles (1939–1953). Directeurs d’inconscience (11 avril 1939)
94eulent diriger, ce sont nos lourds instincts, nos peurs, nos haines et nos orgueils puérils, nos réflexes d’animaux attroupés
60 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
95 connu de « vrai croyant » qui ne vive « selon la peur ». Serait-ce qu’il n’a jamais rencontré que des hommes « religieux »,
61 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
96qu’on croyait préparer, et qui nous trouvent sans peur et sans préparation dès l’instant qu’elles deviennent présentes, cess
62 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
97te chance. Ils n’ont pas vu le danger, ils ont eu peur de le prévoir. Et c’est ici que nous allons découvrir le grand ennemi
63 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
98urope ». Oui certes, mais ici encore, n’ayons pas peur d’y regarder de près. Que sont devenues en fait ces libertés antiques
64 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
99. Cultures. — C’est quand on doute de soi qu’on a peur du voisin. Les Romands qui se rétractent au seul mot de germanisme ne
100au, Constant, Madame de Staël, Vinet n’ont pas eu peur du germanisme, l’ont étudié et l’ont aimé. Ce sont nos meilleurs écri
65 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
101 — forces négatives de défaitisme intérieur ou de peur. D’ores et déjà, nous pouvons constater trois résultats de notre acti
66 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
102te chance. Ils n’ont pas vu le danger, ils ont eu peur de le prévoir. Et c’est ici que nous allons découvrir le grand ennemi
67 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
103t du mieux mourir ou du mieux tuer. Eh bien si la peur et la guerre sont seules capables d’obtenir de nous un dépassement de
104’amour, et la paix et la sécurité ? Nous avons la peur et la guerre. Nous avons ce que méritons. Nous sommes payés et nous p
68 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
105nnaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs [p. 13] Au dessert nous étions d’accord : ce qui manque le plus aux
106s le trouble empire, dans le monde, c’est qu’on a peur de regarder en face ses vraies causes. Nous croyons à trente-six mill
107u Diable dans ce monde, ce n’est pas augmenter la peur, c’est lui donner son véritable Objet. C’est faire peur de la bonne m
108c’est lui donner son véritable Objet. C’est faire peur de la bonne manière. Et c’est peut-être le moyen de nous guérir des f
69 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
109mme Personne, il n’y a personne. De qui aurais-tu peur ? Vas-tu trembler devant l’inexistant ? » En Angleterre, au xviie si
110en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous n’en mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mour
111est pas dangereux là où il se montre et nous fait peur, mais là seulement où nous ne savons pas le voir. Il nous terrorisera
112ns l’écouter, tandis que le péché nous fait moins peur qu’envie. Si nous savions voir le Diable dans le péché, nous serions
113— C’est trop affreux, vous me faites trop [p. 51] peur, je sens que je ne pourrai pas dormir ! — mais qui d’ailleurs mentent
70 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
114e resplendissait comme un sou neuf. « Tu n’as pas peur de lui ? dit le compère au Diable, il m’a l’air terriblement bon ! Et
115: J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l’Éternel Dieu dit : Q
116ne sait jamais rien, des gouvernants qui ont trop peur d’elle pour l’informer, — une fuite universelle dans l’anonyme, une é
71 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
117ble Ne réponds pas à l’insensé selon sa folie De peur que tu ne lui ressembles toi-même. Réponds à l’insensé selon sa folie
118gogie, le culte du succès facile et hasardeux, la peur des coups, la peur des paroles claires, — bref : tout ce qui caractér
119succès facile et hasardeux, la peur des coups, la peur des paroles claires, — bref : tout ce qui caractérise les mœurs polit
120ecevaient par impossible, et qui leur ferait plus peur qu’envie s’ils en savaient les conditions. Mais il serait insuffisant
121 confusion des langues et des mensonges, quand la peur, la souffrance et la honte ne nous permettent plus d’articuler même u
72 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du diable I : « Je ne suis personne » (15 octobre 1943)
122 Cyclope : Je ne suis personne. De quoi aurais-tu peur ? Vas-tu trembler devant l’inexistant ? Une remarque en passant, mais
73 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
123en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous n’en mouriez. Alors le serpent dit à la femme : vous ne mour
74 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
124: J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l’Éternel Dieu dit : Q
75 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
125e resplendissait comme un sou neuf. « Tu n’as pas peur de lui ? dit le compère au Diable. Il m’a l’air terriblement bon ! Et
76 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
126ude, pour un esprit comme celui de Goethe. « On a peur que son feu ne le consume », écrit un de ses amis, vers ce temps. « G
77 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
127’en effrayer 26  ». Et comment pourrait-il avoir peur de l’idée, puisqu’il est cette idée, et cet ordre de Dieu ? Puisqu’il
128ule, de son sérieux théâtral et fervent, et de sa peur de toute extravagance. « On peut leur faire faire tout ce qu’on veut,
78 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Les résultats de la guerre (21 décembre 1945)
129aussi que l’homme est stupide et mauvais, qu’il a peur de voir grand, et qu’il préfère en général ses vieux litiges locaux,
79 1945, Carrefour, articles (1945–1947). Les enfants américains réclament des bombes atomiques (20 décembre 1945)
130ue dans tout l’Orient, et de la méfiance et de la peur réciproques qui président aux rapports des nations, et de l’antisémit
80 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
131 ne sont pas ceux qui la feront qui peuvent avoir peur de la guerre. Car avoir peur d’un accident, c’est entrevoir, imaginer
132nt qui peuvent avoir peur de la guerre. Car avoir peur d’un accident, c’est entrevoir, imaginer ses conséquences, et la guer
133 qui vient n’augmente en nous ni le courage ni la peur, mais plutôt un certain cynisme. Peut-être aussi une certaine modesti
81 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
134qu’on croyait préparer, et qui nous trouvent sans peur et sans préparation dès l’instant qu’elles deviennent présentes, cess
135nvite à la danse avec une fougue adolescente, une peur naïve, un courage chrétien. Mort des martyrs et mort bourgeoise, mort
82 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
136ctionnaire », l’un des mots qui leur font le plus peur. Mais quand ils décident de penser, ils tournent aussitôt au pédant g
83 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
137ux. « Les orages me rendent folle, j’ai tellement peur, et vous ? Vous êtes muets. Vous avez soif ? » Les coups de tonnerre
138joue du piano ? Pour faire croire que je n’ai pas peur… » — Eh bien ? m’ont demandé mes amis dans la voiture qui nous emport
84 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
139ue dans tout l’Orient, et de la méfiance et de la peur réciproques qui président aux rapports des nations, et de l’antisémit
85 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
140ances multipliées par une époque qui semble avoir peur qu’on la voie. Il est un grand espoir très vague encore qui m’a paru
86 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
141anières, à la défense du capital d’abord, et à la peur (elle-même créatrice de conflit) d’un conflit avec la Russie. Sans do
87 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
142aussi que l’homme est stupide et mauvais, qu’il a peur de voir grand, et qu’il préfère en général ses vieux litiges locaux,
88 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
143règne, et les vainqueurs eux-mêmes vivent dans la peur les uns des autres. Quant à la Bombe, elle a multiplié par vingt mill
144s. Il y aura toujours des obstacles. Ceux qui ont peur d’être libres en feront leurs prétextes, comme l’ont fait les Alleman
89 1946, Lettres sur la bombe atomique. iii. La guerre des gaz n’a pas eu lieu
145pas eu lieu, parce que tout le monde en avait une peur bleue, et que personne, même pas Hitler, n’a eu le courage de commenc
90 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
146ux. « Les orages me rendent folle, j’ai tellement peur. Et vous ? Vous êtes muets. Vous avez soif ? » Les coups de tonnerre
147joue du piano ? Pour faire croire que je n’ai pas peur… » — Eh bien ? m’ont demandé mes amis dans la voiture qui nous emport
91 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
148ile, rongeant les moelles… Mais tout cela ne fait peur à personne. Le fait est que personne n’a protesté, et la première des
92 1946, Combat, articles (1946–1950). Paralysie des hommes d’État (21 mai 1946)
149anières, à la défense du capital d’abord, et à la peur (elle-même créatrice de conflits) d’un conflit avec la Russie. Sans d
93 1946, Combat, articles (1946–1950). Post-scriptum (24 mai 1946)
150pas eu lieu, parce que tout le monde en avait une peur bleue, et que personne, même pas Hitler, n’a eu le courage de commenc
94 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
151ux. « Les orages me rendent folle, j’ai tellement peur, et vous ? Vous êtes muets ? Vous avez soif ? » Les coups de tonnerre
152joue du piano ? Pour faire croire que je n’ai pas peur… »      — Eh bien ? m’ont demandé mes amis dans la voiture qui nous e
95 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Noël à New York (décembre 1946)
153ue dans tout l’Orient, et de la méfiance et de la peur réciproques qui président aux rapports des nations, et de l’antisémit
96 1946, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Monsieur Denis de Rougemont, de passage en Europe, nous dit… [Entretien] (4 mai 1946)
154Europe de craindre l’impérialisme américain. J’ai peur, quant à moi, qu’il ne soit beaucoup trop timide ! Car les Américains
97 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
155herche dans d’autres yeux, c’est pourquoi il fait peur à certaines femmes. Un soir, après quelques alcools et un échange de
98 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
156st l’homme coupable, environné des emblèmes de sa peur et de sa convoitise, emblèmes ou signes, car tout tient ici à des évé
157it, dans la légende, à sa faim, à sa soif et à sa peur. Il est cet homme qui, dans chacun de nous, préfère le désir même dou
99 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
158 que nous cultivons, sans nous l’avouer, lui font peur et l’éloignent vite de l’être ou des circonstances qui les causent. I
100 1947, Carrefour, articles (1945–1947). Fédération ou dictature mondiale ? (9 avril 1947)
159ce qui pourrait empêcher la guerre d’éclater. (La peur de la guerre, pratiquement, précipite les conflits plus qu’elle ne le