1 1924, Articles divers (1924–1930). M. de Montherlant, le sport et les Jésuites (9 février 1924)
1a Réforme. M. de Montherlant n’est décidément pas philosophe. Peut-être ne lui a-t-il manqué pour le devenir que le temps de médit
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Ramon Fernandez, Messages (juillet 1926)
2 le double risque de paraître trop littéraire aux philosophes, et trop philosophe aux littérateurs. Il manque à M. Fernandez un cer
3paraître trop littéraire aux philosophes, et trop philosophe aux littérateurs. Il manque à M. Fernandez un certain recul par rappo
3 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
4 ruines de la Haute-Égypte révèlent en de Traz un philosophe de l’histoire aux vues larges et pourtant réalistes, aux hypothèses h
4 1926, Articles divers (1924–1930). Conférences d’Aubonne (7 avril 1926)
5er en maillot rouge assis entre un banquier et un philosophe au milieu d’une centaine d’étudiants et de professeurs suisses et fra
5 1926, Articles divers (1924–1930). L’Atmosphère d’Aubonne : 22-25 mars 1926 (mai 1926)
6core un dîner très démocratique pendant lequel le philosophe Abauzit chanta « les Crapauds » avec âme, appuyé d’une main sur l’épa
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
7mplot de la commodité ». Mais plus voluptueux que philosophe, c’est à l’amour qu’il ira demander la souffrance indispensable au pe
7 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
8qui donna un sens au monde. — Mais je bavarde, je philosophe, et vous allez me dire que c’est trop facile pour un homme retiré du
8 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
9eu importe.) Les économistes (mot stupide) et les philosophes  13 les mieux informés de ce temps s’accordent sur un point : le sal
9 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
10 eut naguère des insolences d’affranchi, dont les philosophes demeurent tout intimidés. Et nous vîmes le matérialisme mener son mor
11 critique du matérialisme entreprise par certains philosophes des sciences fait-elle songer à l’activité de cet espion anglais qui
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
12positives. Ainsi donc, j’ai cherché la Pierre des philosophes. D’autres aussi, peut-être, la cherchent. Et qui sait si vraiment ell
11 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
13ires sans idéal et sans puissances de mythe ; des philosophes sans pente ni grandeur ; (Je mets au concours ce problème, d’ailleurs
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
14tions l’idéalisme scientifique de M. Brunschvicg, philosophe officiel des lumières. De quelles prises, en effet, dispose cet idéal
15: il y a lieu de s’attrister. Si vous demandez au philosophe de quel droit il pratique cet étrange sectionnement, il aura beau se
16rticle de M. Marcel, catholique, à l’endroit d’un philosophe caractérisé, nous dit-on, par « sa terreur sincère de la vérité qui m
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
17vril 1931) f L’auteur du Journal de voyage d’un philosophe, d’Analyse spectrale de l’Europe, de Psychanalyse de l’Amérique, le c
18Europe, de Psychanalyse de l’Amérique, le célèbre philosophe fondateur de l’École de la Sagesse de Darmstadt vient de donner au Tr
14 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
19ouverain. Peut-être faut-il reconnaître à ce seul philosophe le privilège d’avoir parlé sans complicité de ce qui nous détruit : R
15 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
20tion latine. Le paradoxe humain revêt aux yeux du philosophe moderne une valeur métaphysique alors qu’il garde pour le moraliste l
16 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
21qui donne un sens au monde. — Mais je bavarde, je philosophe, et vous allez me dire que c’est trop facile pour un homme retiré du
17 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
22e, mais je réserve pour demain les conclusions de philosophe, on m’entraîne par le bras vers les jardins. Des ballerines de l’opér
18 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
23positives. Ainsi donc, j’ai cherché la Pierre des philosophes. D’autres aussi, peut-être, la cherchent. Et qui sait si vraiment ell
19 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
24 , tel est le titre de son pamphlet — ce sont les philosophes de la Troisième République. On peut recommander la lecture de ce livr
25’ordre établi. « Nous vivons dans un temps où les philosophes s’abstiennent. Ils vivent dans un état de scandaleuse absence. Il exi
26r de réponses ». Au fond, M. Nizan reproche à nos philosophes d’exclure de leurs recherches tout ce qui intéresse chaque homme et t
27as si grave, que le monde n’est plus mené par les philosophes, qu’il accorde à leur activité une importance qu’elle ne saurait avoi
28garde. M. Nizan demande inlassablement ce que les philosophes bourgeois font et comptent faire pour les hommes. Très bien. Nous le
29 encore qu’une formule), l’homme au singulier des philosophes, on sait ce qu’en vaut l’aune : ce n’est qu’une extension orgueilleus
30surée du type d’homme qui intéresse tel groupe de philosophes, et qui vient se substituer à la réelle humanité. C’est, pour M. Brun
31ctuels marxistes, en France particulièrement. Les philosophes ne s’adressent jamais à tel homme dans telle situation quotidienne, r
32t. S’ils n’ont pas trop souvent cherché auprès de philosophes secrètement avides de prêtrise, ou même prêtres, ou même canonisés, u
33. Nous n’avons plus à argumenter à la manière des philosophes, mais à témoigner. Épreuve dangereuse et salutaire, germe de cette « 
20 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
34ue par exemple qu’en France, l’admiration pour un philosophe s’exprime volontiers dans des termes de ce genre : « penseur ingénieu
21 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
35roupe barthien de Hic et Nunc  ; chez les poètes philosophes, certains éléments subsistants de Philosophies, ou naissants, de Réal
22 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Hic et nunc [éditorial] (novembre 1932)
36ar l’abandon aux mains du Dieu Vivant. En face de philosophes qui se moquent des hommes et ne voient même pas qu’ils n’ont plus de
23 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
37ain fécond 9 , [p. 1037] évangéliste, économiste, philosophe, meneur de grèves, chef syndicaliste, Kagawa est l’un des personnages
24 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
38tienne sont séparées par la mort éternelle. Qu’un philosophe, qu’un moraliste, parle de choix, de risque et d’acte, ces mots désig
25 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
39ine erreur de l’Histoire. Tout a commencé par les philosophes, le jour où, à la personne créatrice, ils ont substitué pour les beso
26 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
40ns de la vérité sont donc éternelles (p. 13). Les philosophes, de tout temps, ont montré du goût pour une certaine continuité, une
41s ». Nous ne pensons pas qu’il y ait lieu pour un philosophe, d’être rassuré par la découverte de telles conditions. Elles constit
27 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
42igueur mesure exactement notre dégénérescence. Le philosophe Léon Chestov disait un jour à quelques amis : Il paraît qu’il existe
28 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
43seront-ils plus probants que les définitions d’un philosophe ? Je [p. 56] tiens à marquer toutefois qu’ils ne sont pas sans justif
44es Maritain. Mais le spirituel auquel songeait le philosophe thomiste est très bien défini : c’est le pouvoir du Pape ; c’est celu
29 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
45s-à-vis de cette nouvelle tactique. Si les jeunes philosophes marxistes tiennent à ce qu’on parle de précédence plutôt que de prima
30 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
46mmuniste, à certaines lettres de Engels, etc. Les philosophes de Moscou sont loin d’être d’accord là-dessus. Nous y verrons plus cl
31 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
47— Mais alors vous n’êtes rien ! Des artistes, des philosophes, des esthètes ! Des philanthropes ! — Je suis d’accord, sauf pour est
32 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
48e fonder sur elles un ordre social renouvelé. Des philosophes tels que Maritain du côté catholique, Berdiaeff du côté orthodoxe, un
49iciens de la Grèce à créer la notion d’atome, les philosophes à formuler le principe d’individuation, les législateurs et les artis
50a. C’est ce même terme qui va servir aux premiers philosophes chrétiens à désigner la réalité de l’homme dans un monde christianisé
33 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
51ine erreur de l’Histoire. Tout a commencé par les philosophes, le jour où, à la personne créatrice, ils ont substitué pour les beso
34 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
52igueur mesure exactement notre dégénérescence. Le philosophe Léon Chestov disait un jour à quelques amis : « Il paraît qu’il exist
35 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
53 [p. 415] Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934) r Combien existe-t-il en France de personnes i
54ple de l’Allemagne peut nous faire réfléchir. Les philosophes y connaissent des succès dont rien, ici, ne peut donner l’idée ; et m
55« succès » de saison. Mais l’insuccès notoire des philosophes auprès du grand public a des causes plus graves, qu’il faut attribuer
56uses plus graves, qu’il faut attribuer autant aux philosophes qu’à ceux qui ne les lisent plus. Le public se figure que la philosop
57-même un acte 43 . Et c’est ici la déficience des philosophes qui se montre. Sous prétexte de science, la pensée de nos maîtres s’e
58ns peine l’indifférence où le public la tient. Un philosophe « sérieux » pour l’Université c’est trop souvent un homme que l’étude
59stention ? ⁂ Tel est l’état des choses. Public et philosophes ont si bien pris l’habitude de s’ignorer, qu’on est en droit de se de
60it pas une révolution. Les évaluations morales du philosophe et les coutumes du citoyen moderne ont perdu toute commune mesure. Qu
61pour aujourd’hui, d’introduction à deux essais de philosophes chrétiens : L’Homme du ressentiment, de Max Scheler 44 , Position et
62t Martin Heidegger. On sait que la coutume de ces philosophes est de fonder leurs analyses sur des totalités, sur des unités d’expé
63 de s’interroger sur les sources de son être. Les philosophes lui sont de peu de recours. Ils ont fait de l’être un problème qu’ils
36 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
64ait pas déplu à l’humeur shakespearienne de notre philosophe. C’est l’image du chat d’Alice in Wonderland. Souvenez-vous de ce cha
65nguinaire aux faux dieux qu’elle a suscités. « Le philosophe dit à bon droit que la vie doit être comprise en arrière, mais il oub
37 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
66ices et dans l’introduction de son Anthologie des Philosophes contemporains, mais aussi dans les études qu’il publiait en revue sur
38 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Quelques œuvres et une biographie de Kierkegaard (26 mai 1934)
67épétition 4 , on trouvera confondus le poète, le philosophe, l’ironiste et le théologien. Kierkegaard nous montre un homme aux pr
39 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
68 qui subsiste, c’est de les accepter pour tels. « Philosophe et guerrier, écrit Rudolf Kassner, n’ont presque plus en commun que d
40 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
69, — s’il est voulu. Les mots, les expressions des philosophes sont sans cesse repris par les simples — et aussi par les autres, bie
41 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
70événement ne naît jamais, comme feignent certains philosophes, du croisement de deux définitions. Les philosophes se résignent très
71ilosophes, du croisement de deux définitions. Les philosophes se résignent très mal à cette limitation de leur pouvoir : il nous fa
72e à des concepts très diversement définis par les philosophes de l’école : présence, événement, concret, acte, personne. À tel poin
42 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
73onsidérée comme un assassinat », écrit un jour un philosophe. Mais c’est encore une illusion d’orgueil. Le grand Pan n’est pas mor
74origine, allait être décrétée essentielle par les philosophes dès qu’ils ne tiendraient plus réellement compte du péché ni de la gr
75emagne des Novalis, des Schelling et des Schlegel philosophe ardemment autour de cette « question » du monde, alors que les lyriqu
43 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
76nt la détester. (Dix ans de discussions, chez les philosophes de Moscou, ont abouti, en 1932, à des définitions tellement abstruses
44 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
77ique. Tous les efforts des hommes — y compris les philosophes — consistent peut-être à échapper à cette vision, qui est l’angoisse
45 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
78ti les fragments traduits en trois rubriques : le philosophe, le moraliste, le politique. Je ne vois pas de meilleur moyen [p. 251
46 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
79ierkegaard nous soit présenté aujourd’hui par des philosophes laïques tout à fait libérés des disciplines de la foi, au moment déci
80gélique ? Et voici que cette conjonction du poète philosophe et du théologien projette une vive lumière sur le secret dernier du m
47 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les mystiques allemands du xiiie au xixe siècle, par Jean Chuzeville (2 novembre 1935)
81s à part ; et beaucoup sont de grands poètes, des philosophes terriblement concrets : Suso, Tauler, Franck et Weigel, et surtout Bo
48 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
82érouler sous le patronage du grand génie, savant, philosophe, écrivain, homme d’action qui, trois cents ans plus tôt, en 1637 exac
83t fatalement nos professeurs à mépriser les seuls philosophes de ce temps, — Nietzsche en est le fameux exemple — sous prétexte qu’
84ée 34  ». Quand ils ne sont pas historiens, les « philosophes » de l’Université s’occupent de psychologie. Mais là encore, ils ont
85gesse cléricale, le dernier mot de la sagesse des philosophes, celui qui excuse en fin de compte — à leurs yeux seuls — tous leurs
49 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
86 livre de Gundolf. C’est l’œuvre synthétique d’un philosophe des formes culturelles, plutôt que d’un historien de la science. Les
50 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Recherches philosophiques (septembre 1935)
87 du mot achèvement. À partir de Hegel, dit-il, le philosophe n’aura plus d’autre possibilité que celle de « réaliser » la philosop
88nture politique ou religieuse. Au grand Hegel qui philosophe « au dimanche de la vie » au-dessus du « banc de sable de cette vie t
51 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
89s à part ; et beaucoup sont de grands poètes, des philosophes terriblement concrets : Maître Eckhart, Suso, Tauler, Franck et Weige
52 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
90ncyclopédistes, — à la fois [p. 48] démagogues et philosophes — qui saura vivifier le paradoxe d’un rationalisme enthousiaste, c’es
53 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
91quand un peuple a des prophètes, a-t-il besoin de philosophes ? — est ainsi l’aspect négatif d’une splendeur poétique inégalée. (La
54 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.9. Tentatives de restauration d’une commune mesure
92rands symboles de vérité, de force et de beauté. (Philosophes, savants et artistes.) À partir du xixe siècle, on voit paraître des
93 anarchistes. Presque tous les poètes et tous les philosophes poètes, Kierkegaard, Schopenhauer, Baudelaire, Dostoïevski, Rimbaud e
55 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
94er notre acte de foi ? ⁂ Le lecteur qui n’est pas philosophe ne manquera pas de dire que j’entraîne le problème à une profondeur t
56 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
95ands idéalismes est consommée par le triomphe des philosophes « existentiels » qui cherchent à saisir [p. 137] l’homme dans son act
57 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
96 pour ne rien dire.) Une seule chose intéresse le philosophe moderne : les moyens de la connaissance et la conscience qu’il en pre
97oricisme, psychologisme et criticisme… Lorsque le philosophe moderne rejette les tentations grossières de la sociologie, il ne se
98ociologie, il ne se veut sérieux qu’en tant qu’il philosophe indéfiniment, [p. 158] et récuse toute finalité. Le sérieux de la pen
99 veut la Troisième République. Gens d’affaires et philosophes ont donc commis la même erreur : ils ont cru pouvoir s’en remettre à
100hardie ou simplement actuelle. (La virtuosité des philosophes français est la plus remarquable dans cet ordre. Ce sont de véritable
58 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
101ent pas). Je ne dis pas cela seulement contre les philosophes distingués qui repoussent sans fin les vrais dilemmes pour « continue
102rs, en pittoresque superficiel et discutable. Des philosophes aux disciples puissants nous assurent aujourd’hui que le conflit féco
59 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
103libertin spirituel ».) Il s’agit de confondre les philosophes incroyants au moyen de leurs propres arguments, et les théologiens tr
60 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
104ands idéalismes est consommée par le triomphe des philosophes « existentiels » qui cherchent à saisir l’homme dans son actualité (d
61 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
105enté établie ». Toute une carrière de poète et de philosophe « à orientation religieuse » avait en effet préparé le climat et la j
62 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
106lises de riches. Elles ont trahi l’Évangile. « Un philosophe français, M. Julien Benda, a dit que [p. 41] les clercs ont trahi. Le
107instructive avec projections lumineuses. Mais les philosophes 3 , par exemple, à quoi cela sert-il ? D’ailleurs on n’en a jamais vu
108je crois réellement à la Providence ? Beaucoup de philosophes contemporains disent que la Providence est un opium ; que l’homme s’e
63 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
109 pensent que leur raison d’être est de créer (les philosophes en [p. 143] marche). Si les premiers triomphent (grâce à l’École et à
110, « journées sociales », amateurs de littérature, philosophes, paysans, cercles d’hommes, groupant des ouvriers et des bourgeois… J
111 des réflexions fécondes dans l’esprit du lecteur philosophe. [p. 226] Déjà huit mois que nous sommes ici, — et combien de fois n
64 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
112églises de riches. Elles ont trahi l’Évangile. Un philosophe français, M. Julien Benda, a dit que les clercs ont trahi. Les clercs
113instructive avec projections lumineuses. Mais les philosophes 3 , par exemple, à quoi cela sert-il ? D’ailleurs, on n’en a jamais v
65 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
114e fidèle, en prédicateur responsable, non plus en philosophe ou en métaphysicien, que Luther nie le libre arbitre. Ceci pourrait s
115a mort. L. — Que savons-nous de l’éternité ? Les philosophes et la raison ne peuvent l’imaginer que morte. Mais la Bible nous dit
66 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
116, « journées sociales », amateurs de littérature, philosophes, paysans, cercles d’hommes, groupant des ouvriers et des bourgeois… J
117 des réflexions fécondes dans l’esprit du lecteur philosophe. Déjà huit mois que nous sommes ici, —et combien de fois ne sommes-no
67 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). Condition de l’écrivain (I) (15 février 1937)
118un style qui ne saurait être celui du poète ou du philosophe, par exemple. Ce qui ne va pas sans risques graves, pour la plupart.
68 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
119 « Nous ne sommes plus un peuple de rêveurs et de philosophes ! », proclamait récemment M. Goebbels. Mais, tandis que s’élevait l’i
69 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
120 dilemme assez comparable, « par lequel un ancien Philosophe prouvait qu’on ne se devait point mêler des affaires de la République
70 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
121dont nous vivons. Et peut-être que la fonction du philosophe, du moraliste, du créateur de formes idéales, est simplement d’accroî
122on ne condamne pas le vertige. Mais la passion du philosophe n’est-elle point de méditer dans le vertige ? Il se peut que la conna
71 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
123rochait à Euripide de l’avoir représenté comme un philosophe exempt de toute imperfection : ce qui faisait que la mort de ce jeune
124r que deux siècles plus tard. (Il a fallu que les philosophes de Sturm und Drang le traduisissent en allemand pour les poètes, qui
125t plus les seuls à tenter l’au-delà nocturne : un philosophe comme G. von Schubert spécule sur le « côté nocturne » (Nachtseite) d
126elle n’a point de « religion nouvelle », point de philosophes romantiques 158 , peu ou point de métaphysique, et peu ou [p. 242] po
72 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
127ique chez les poètes du rêve et les mystiques. Le philosophe G. von Schubert, comme plus tard le poète Jean-Paul, insistent sur un
128u’il n’a commise que par son existence même ». Un philosophe mystique tel que Ignaz Troxler n’hésitera pas à élargir le processus
73 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
129e fonder sur elles un ordre social renouvelé. Des philosophes tels que Maritain du côté catholique, Berdiaef du côté orthodoxe, un
130iciens de la Grèce à créer la notion d’atome, les philosophes à formuler le principe d’individuation, les législateurs et les artis
131a. C’est ce même terme qui va servir aux premiers philosophes chrétiens à désigner la réalité de l’homme dans un monde christianisé
74 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
132grand ennemi intime de la culture, c’est chez les philosophes et les penseurs qu’il s’est d’abord manifesté. Et je le nommerai : l’
133osaient ces énormes pouvoirs, les penseurs et les philosophes du dernier siècle, dans leur ensemble, n’ont répondu que par la fuite
75 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
134ir le grand ennemi de la culture ; c’est chez les philosophes et les penseurs qu’il s’est d’abord manifesté. Et je le nommerai : l’
135osaient ces énormes pouvoirs, les penseurs et les philosophes du dernier siècle, dans leur ensemble, n’ont répondu que par la fuite
76 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
136Tandis que nous attendions l’ascenseur, je dis au Philosophe 1  : — Fort bien, mais si je parlais du Diable, c’est moi qui passera
137 existe ! — Je sais une belle histoire, reprit le Philosophe. Elle se passe dans votre pays natal. L’un des premiers apôtres irlan
138ur comme si le Diable n’existait pas. Pourtant le Philosophe me prit encore à part : — Pourquoi n’écririez-vous pas un livre sur l
77 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
139lectuelle. Vous rencontrez de grands savants, des philosophes, des moralistes, des écrivains connus dans le monde entier : neuf foi
140pui de tous les romanciers, des journalistes, des philosophes et des doctrinaires politiques. Les tribunaux, naguère, avaient coutu
78 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
141notre ère, paraît avoir gardé le sens. Encore, le philosophe du Retour éternel n’en possède-t-il qu’une nostalgie tragique. Car le
142 n’aurait pas déplu à l’humeur shakespearienne du philosophe danois. C’est l’image du chat d’Alice in Wonderland. Souvenez-vous de
79 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
143Tous les efforts des hommes, — y compris ceux des philosophes — ne sont peut-être que des tentatives pour échapper à cette vision,
80 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
144se fidèle, en prédicateur responsable, non pas en philosophe ni en métaphysicien, que Luther nie le libre-arbitre. Ceci pourrait s
145la mort. L. — Que savons-nous de l’éternité ? Les philosophes et la raison ne peuvent l’imaginer que morte. Mais la Bible nous dit
81 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
146nt la mépriser. (Dix ans de discussions, chez les philosophes de Moscou, ont abouti en 1932 à des définitions tellement abstruses d
82 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
147’ailleurs, et qui seule est vraiment vocation. Un philosophe de la personne verra donc le plus grand intérêt à préciser le parallè
148ique chez les poètes du rêve et les mystiques. Le philosophe G. von Schubert, comme plus tard le poète Jean-Paul, insistent sur un
149 qu’il n’a commise que par son existence même. Un philosophe mystique tel que Ignaz Troxler n’hésitera pas à élargir le processus
83 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). La guerre est morte (5 septembre 1945)
150’au jour où l’humanité, sur les traces d’un grand philosophe, découvrira ce luxe inouï : la lenteur au sein du silence. p. 1
84 1945, Le Semeur, articles (1933–1949). La responsabilité culturelle de l’Église (mars 1945)
151cle n’a inspiré aucun artiste, musicien, poète ou philosophe créateur, parce qu’il n’avait aucune exigence claire et ferme, parce
85 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
152 que leurs prédécesseurs ; ils le sont moins. Les philosophes se taisent, depuis que Heidegger a formulé sa doctrine de l’angoisse
86 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
153’au jour où l’humanité, sur les traces d’un grand philosophe, découvrira ce luxe inouï : la lenteur au sein du silence. C’est la g
87 1946, Lettres sur la bombe atomique. iv. La vérité n’est plus du côté des canons
154té n’est plus du côté des canons J’ai entendu des philosophes staliniens, c’était en 1939, soutenir que Hegel s’était trompé en cro
88 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
155al). C’est ce même terme qui servira aux premiers philosophes chrétiens à désigner la réalité de l’homme dans un [p. 630] monde chr
89 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
156ls préfèrent l’anesthésie. Aussi n’ont-ils pas de philosophes, ni de mystiques, mais beaucoup de paradis artificiels à bon marché :
90 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
157opposition, ni de difficulté sérieuse. Si j’étais philosophe ou prêtre, [p. 30] j’essaierais de convaincre le public que le vrai b
158mple. Vous avez entendu parler de Kierkegaard, ce philosophe danois que tous vos magazines se croient obligés de citer, et quelque
91 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
159s. Mais où je crie à la tricherie, c’est quand le philosophe ou l’essayiste, séduits par la clarté axiomatique, prétendent partir
92 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
160ire à l’Américain tout ce que le corps entier des philosophes, des pasteurs et des écrivains échouait naguère à faire comprendre. G
93 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
161ls préfèrent l’anesthésie. Aussi n’ont-ils pas de philosophes, ni de mystiques, mais beaucoup de paradis artificiels à bon marché :
94 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
162pitalisme et par l’esprit bourgeois, que tous ces philosophes cependant combattaient, passée dans notre siècle à l’action politique
95 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
163ier, aux Rencontres internationales de Genève, le philosophe allemand Karl Jaspers déclarait que l’Europe n’a plus de choix qu’ent
96 1949, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est encore un espoir (8 décembre 1949)
164ausanne, ce seront les savants, les poètes et les philosophes qui prendront enfin la parole. (Ils auraient dû la prendre les premie
97 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
165re industrie qui est née de nos savants et de nos philosophes. De tout cela, Messieurs, vous êtes les députés. On attend de vous l’
166Goethe et de la littérature ; de Descartes et des philosophes ; d’Einstein et des savants ; de Rembrandt et des peintres ; les dépu
98 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Troisième lettre aux députés européens : L’orgueil de l’Europe (17 août 1950)
167re industrie qui est née de nos savants et de nos philosophes. De tout cela, Messieurs, vous êtes les Députés. On attend de vous l’
168Goethe et de la littérature ; de Descartes et des philosophes ; d’Einstein et des savants ; de Rembrandt et des peintres ; les dépu
99 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
169Sud, tel missionnaire-ethnographe en Afrique, tel philosophe et théologien en Iran, qui savent bien mieux [p. 8] que les natifs, q
100 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
170 pendant la disette de 1771 Face sud : Au poète philosophe Calas, Sirven, Montbailli, La Barre, Lally-Tollendal Émancipation des