1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1ain… Mais Montherlant se redresse vite, frappe du pied et repart. Vers quels buts ? On verra plus tard. L’urgent c’est d’ava
2 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
2! je sens très bien cette force — ici, je tape du pied — ces désirs, ce corps… J’ai un passé à moi, un milieu, des amis, ce
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
3er toute joie comme illusoire et livre l’individu pieds et poings liés à l’obsession qu’il voulait avouer pour s’en délivrer
4 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
4rues de longs cris en voyage. Je me sentis perdre pied délicieusement. Et de cette nuit peut-être, [p. 104] je ne saurai jam
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
5lissaient des reflets sur l’asphalte mouillé. Les pieds dans l’eau, les jambes fatiguées, les paupières lourdes, et ce chant
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
6nt doigts dans deux lits. Combien cela fait-il de pieds et d’oreillles ? À signaler la fuite de Bec-de-Gaz, lequel s’éteignit
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
7érature, il a toujours l’air de mettre un peu les pieds dans le plat, de dire de ces choses qu’entre gens du métier l’on a co
8 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
8e de mon amour. Je me sens voluptueusement perdre pied. Vertige de te revoir, vertige de te perdre vraiment, parce que c’est
9 las pour s’étonner. Transi, je me balançais d’un pied sur l’autre dans de la neige fondante, tout en croquant une de ces sa
9 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
10pas, on offre à Stéphane sa tête, son portrait en pied. Il se voit dans l’acte de se raser, de se baigner ; son image descen
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
11, les doigts levés. On se signe. Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul, un archiduc. On salue profondément,
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
12le. Cette tragédie difficile, trois fois remise à pied d’œuvre et jamais achevée, donne moins que les Poèmes cette impressio
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
13t qu’il n’aborderait un génie français, et sur un pied véritablement européen. L’envergure en quelque sorte géographique d’u
13 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
14 La plupart des noctambules préfèrent d’aller à pied ; mais moi je me méfie ; se promener seul la nuit dans une ville étra
15tion même de la [p. 161] luxure ? Quand je vais à pied, j’oublie en chemin les meilleures phrases que j’avais préparées pour
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
16considérable. [p. 79] Sur le bateau qui l’amène à pied d’œuvre, il s’associe à un aventurier danois, Perken, personnage énig
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
17es ou à des réductions du même ordre. Lui est des pieds à la tête un homme de 1930 ; et en même temps il se réclame d’un Espr
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
18e votre père, qui est devenu moine, et qui marche pieds nus, à l’étranger lui aussi ; puis il y a eu votre pauvre tante Corné
17 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
19e de mon amour. Je me sens voluptueusement perdre pied. Vertige de te revoir, vertige de te perdre vraiment, parce que c’est
20 las pour s’étonner. Transi, je me balançais d’un pied sur l’autre dans la neige fondante, tout en croquant une de ces sauci
18 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
21nnant et rester longtemps, les yeux agrandis, aux pieds d’une femme qui ne le regarderait pas, qui aurait l’air seulement d’é
22e regarde avec un reproche… Moi aussi, j’ai perdu pied. Ils sont toujours plus ivres. Rosette Anday levant sa coupe de champ
19 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
23, les doigts levés. On se signe. Et voici venir à pied de son palais proche, tout seul, un archiduc. On salue profondément,
20 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
24n salon glacé dont le parquet craque sans que nul pied jamais ne s’y pose, et tous ces corridors si hauts où l’on devine à t
25e soir-là dans l’Auberge du Cerf, au premier, les pieds contre mon schnautzer enfin calmé (il avait harcelé la servante avec
21 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.4. Le balcon sur l’eau
26ppuyée debout contre moi, et nous regardons à nos pieds l’eau vivante. La brume est proche. Une haute muraille derrière nous
22 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
27des. La plupart des noctambules préfèrent aller à pied ; mais moi je me méfie ; se promener seul la nuit dans une ville étra
28la définition même de la luxure ? Quand je vais à pied, j’oublie en chemin les meilleures phrases que j’avais préparées pour
23 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
29 le milieu, fument des cigarettes en taquinant du pied la crosse de leur fusil (baïonnette au canon). On a parqué le public
24 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
30mis, vers ce temps. « Goethe vit sur un perpétuel pied de guerre et de révolte psychique ». Et lui-même gémit, avec une somb
25 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
31geois. Il n’y a qu’une façon réelle de mettre les pieds dans le plat : c’est de croire. Il n’y a qu’une façon réelle de croir
32 à la vertu des « évasions ». Elle sait voyager à pied, camper, nager, vivre en communauté, aller en prison, se taire, négli
33nistes et de tous ceux qui ont fait des voyages à pied. Cela ne peut pas être expliqué par les dispositions prises au départ
26 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
34des idéaux et des nations, et leur fédération sur pied d’égalité. Ainsi encore, notre méthode dichotomique — que beaucoup on
27 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
35ce, voyant que l’herbe se faisait rare sous leurs pieds et qu’ils n’avaient plus de berger, aux éclairs de chaleur d’une révo
28 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
36 jours plus tard, je me vis obligé de traverser à pied la banlieue parisienne. C’était du côté des faubourgs qui portent ce
29 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
37d’un tour proverbial : « Voilà un écrit qui a des pieds et des mains ! 34  » p. 68 24. Toute mesure vraie doit être « 
30 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
38des idéaux et des nations, et leur fédération sur pied d’égalité. Ainsi encore, notre méthode dichotomique — que beaucoup on
31 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
39sou est un sou, ne pas se laisser marcher sur les pieds, chacun pour soi et Dieu pour tous, etc. — c’est bien à ce slogan-là 
32 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
40poque que d’autres peuples ont vécue, et tomber à pieds joints dans l’avenir. À quoi les ergoteurs ne manqueront pas de répli
33 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
41é sur l’infini néant des eaux, je considère à mes pieds les dessins du sable qui s’écoule à chaque retrait des vagues, et l’u
42 désir de sympathie humaine, d’échange direct sur pied d’égalité. [p. 29] Le père Renaud est un ancien marin, barbu, jovial
43re la table. Embarrassés de leurs mains, de leurs pieds, de leur casquette. Coups d’œil malicieux aux copains de la salle. Le
44chômage déclasse l’intellectuel. Il le met sur un pied d’égalité paradoxal avec les hommes qui l’entourent. Il le dépouille
45e pas de quoi durer, ni rien de ferme où poser le pied. Il se donne tort, et non au monde. Tout le problème de l’équilibre g
46e Conche. Une plage immense, en arc de cercle, au pied des dunes, très doucement inclinée, et sans une pierre. Merveilleuse
47j’étais à bout de ressources, ne bougeais plus ni pied ni patte, et n’écrivais plus à personne. Je crois à la valeur d’appel
34 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
48laine. La petite ville reste invisible, massée au pied des rochers, en retrait sur notre gauche. À peine s’il nous en vient
49 lait verdi. C’est à peine si l’on peut marcher à pied sec dans les passages étroits. Sur les seuils, des groupes de femmes
50ésert. Nous nous sommes assis sur la terrasse, au pied d’un grand micocoulier. Bientôt un chien furieux surgit de la maison,
51u lit, un gros édredon ramassé sur le ventre, les pieds découverts, un foulard noir sur les épaules, et je crois bien sa blou
52 un ample paysage horizontal. La plaine est à nos pieds, des Cévennes grises au nord jusqu’à l’horizon des collines vers Uzès
53ansparence vert bleu sur des cailloux ronds où le pied enfonce, entre deux rochers et le ciel. J’y reviens chaque année. Com
35 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
54é. Sur les trottoirs immenses, des enfants jouent pieds nus, heureux. Les arbres du boulevard sont encore verts, ici ; il y a
55revient avec un genou. Je bouge encore, voilà son pied maintenant qui pèse sur le bord de mon soulier. Je ne puis presque pl
56tits carreaux ornée d’un nœud papillon mauve. Son pied pèse toujours et insiste. Je retire vivement le mien. Lui revient. Je
36 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
57re la table, embarrassés de leurs mains, de leurs pieds, de leur casquette. [p. 830] Coups d’œil malicieux aux copains de la
37 1937, Esprit, articles (1932–1962). Brève introduction à quelques témoignages littéraires (septembre 1937)
58lontés convergentes de construction, de reprise à pied d’œuvre ; un souci de l’action possible ou nécessaire, mais par les m
38 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une idée de Law (janvier 1937)
59: c’était là proprement « couper l’herbe sous les pieds » à la guerre. Mais le geste du capitaliste, qui eût été la plus bell
39 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
60 désir de sympathie humaine, d’échange direct sur pied d’égalité. Le père Renaud est un ancien marin, barbu, jovial, déjà to
61j’étais à bout de ressources, ne bougeais plus ni pied ni patte et n’écrivais [p. 85] plus à personne. Je crois à la valeur
40 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
62ent. Le réel sera donc construit ! Et l’on met le pied soudain sur ce centre de tout : tous les problèmes s’émeuvent à la fo
41 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
63les autocars, et l’afflux des campagnards venus à pied, il y aura un million d’auditeurs immédiats. Je suis venu avec l’idée
64Dans la nuit noire, sur une plaine inégale, où le pied bute, nous suivons des foules silencieuses et hâtives, vers ce carré
42 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
65poque que d’autres peuples ont vécue, et tomber à pieds joints dans l’avenir. À quoi les ergoteurs ne manqueront pas de répli
43 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
66m d’un idéal latent de fédération des peuples sur pied d’égalité. Une vague de fond s’éleva contre la prétention allemande,
44 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
67ce, voyant que l’herbe se faisait rare sous leurs pieds et qu’ils n’avaient plus de berger, aux éclairs de chaleur d’une révo
45 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
68, dormir dans la même chambre qu’elle, puis à ses pieds. Pendant les quatre mois suivants et tout en continuant à la servir c
46 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
69courant du xve siècle, l’on se met à combattre à pied et en rangs. Autre transformation significative à la fin du siècle :
47 1939, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Nicolas de Flue et la Réforme (1939)
70ens et de bon conseil, un solide paysan, les deux pieds sur la terre, et non pas un sectaire ou un illuminé auquel des ouvrag
48 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Puisque je suis un militaire… (septembre 1939)
71 et qu’on peut seulement ressentir quand on a les pieds dans la boue, vers quatre heures du matin, après l’alarme. La plupart
49 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
72mi les incroyants, sentent le besoin de reprendre pied sur les vieilles bases spirituelles, rudes et monumentales, posées pa
73nous de certains élans qui nous feraient tomber à pieds joints dans la fatale confusion du temporel et du spirituel. Parler d
50 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
74cement du siècle suivant, par le rattachement sur pied d’égalité des cantons italiens et romands. Notre fédéralisme actuel n
51 1940, Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ? (1940). Qu’est-ce que la Ligue du Gothard ?
75illeures forces, notre grande espérance. C’est au pied du Gothard dont elles gardaient les cols que les premières communes d
52 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
76que. Imaginez une personne qui n’a jamais mis les pieds dans un de nos temples, qui ne sait rien du protestantisme, ou qui es
53 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
77t sur la route à prendre. Et soudain je vis à mes pieds, tracé à la craie sur le sol, un grand cercle entourant une inscripti
54 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
78t un personnage doté d’une tête cornue et de deux pieds fourchus, mais dont le corps restait invisible. Et le titre était : N
55 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
79up de dictature, juste assez pour se remettre sur pied… [p. 75] Viendront alors les grands diététiciens. Ils prescriront di
56 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
80fatigue ou quelque vertige l’emporte, ou si votre pied glisse, ou si le terrain cède, que se passera-t-il ? Vous commencerez
57 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
81mis, vers ce temps. « Goethe vit sur un perpétuel pied de guerre et de révolte psychique ». Et lui-même gémit, avec une somb
58 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
82cutait d’une telle façon qu’il retombait les deux pieds sur la terre et pouvait dès lors y agir et s’y promener comme si de r
59 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
83aciale : c’est tout cela que symbolise le verre à pied saisi dans le mouvement du croquis. Et dans la lampe, il y a la mysti
60 1945, Le Figaro, articles (1939–1953). Le dernier des Mohicans (11 octobre 1945)
84gaie trahit seul le glissement d’un canoë vers le pied du rocher où j’écris. Deux voiles inclinées se croisent lentement ent
61 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
85étaient venus ; ils se versaient à boire, et, les pieds sur une chaise, me posaient avec naturel des questions follement indi
62 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
86 et qu’on peut seulement ressentir quand on a les pieds dans la boue, vers quatre heures du matin, après l’alarme. La plupart
87sque j’y vins pour la première fois, descendant à pied d’Andermatt et passant par le pont du Diable. Et ce qui me saisit ne
88 le chemin à prendre. Et soudain nous vîmes à nos pieds, tracé à la craie sur le sol, un grand cercle entourant une inscripti
63 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
89 Ce n’était pas le froid, la pluie, la poisse aux pieds mêlée d’essence sur l’asphalte des avenues, c’était ce vide. C’était
64 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
90chez vous durant les jours critiques, sans bouger pied ni patte, l’accident vous serait arrivé sur un autre plan, plus dange
91, San Isidro, la roseraie [p. 149] qui s’ouvre au pied des barrancas sur le Rio calme et violet… Minuit. Les machines ronron
92s la passerelle, on la relève à la seconde où mes pieds la quittent. Déjà le bateau décolle son flanc du quai. Des œillets vo
65 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
93monie fauve des façades, circulation vibrante aux pieds, fumerolles au ras de l’asphalte, et le vent fou ! Si le détail est l
94. Raccommodé avec un ligament de ficelle verte le pied cassé de mon petit fauteuil. Bonheur d’écrire et de me sentir libre n
66 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
95provençales. La brique est chaude encore sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dan
67 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
96sortent, le museau bas, et l’un vient vomir à nos pieds des morceaux de cire mal mâchés. Une servante les poursuit armée d’un
97s prises ! explique-t-elle, je ne mets jamais les pieds dans ce dégoûtant salon ! » Des éclairs illuminent longuement les meu
68 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
98gaie trahit seul le glissement d’un canoë vers le pied du rocher où j’écris. Deux voiles inclinées se croisent lentement ent
99ire couverte et fort étroite se dresse sur quatre pieds de fonte : il faudrait monter sur une chaise pour y entrer. De la cui
100oir rentrer chez moi par l’escalier qu’on monte à pied ; et surtout de ne plus voir le dos d’un portier galonné dans l’ascen
69 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
101ruit de notre ancienne maison de campagne, et mon pied reconnaît cette brique près de l’escalier qui basculait un peu, du te
70 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
102mploi depuis que la cavalerie tout d’abord mise à pied, s’est vue motorisée sans réplique, puis tractée, puis parachutée, en
71 1946, Lettres sur la bombe atomique. 17. La fin du monde
103éluge, en comparaison, n’aurait été qu’un bain de pied. Le [p. 107] gouvernement américain ayant également annoncé son inten
72 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
104monie fauve des façades, circulation vibrante aux pieds, fumerolles [p. 53] au ras de l’asphalte et le vent fou ! Si le détai
105 Ce n’était pas le froid, la pluie, la poisse aux pieds mêlée d’essence sur l’asphalte des avenues, c’était ce vide. C’était
106provençales. La brique est chaude encore sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dan
107ire couverte et fort étroite se dresse sur quatre pieds de fonte : il faudrait monter sur une chaise pour y entrer. De la cui
108sortent, le museau bas, et l’un vient vomir à nos pieds des morceaux de cire mal mâchés. Une servante les poursuit armée d’un
109s prises ! explique-t-elle, je ne mets jamais les pieds dans ce dégoûtant salon ! » Des éclairs illuminent longuement les meu
73 1946, Le Figaro, articles (1939–1953). Demain la bombe, ou une chance d’en finir avec la terre (30 juin 1946)
110éluge, en comparaison, n’aurait été qu’un bain de pieds. D’autres nous parlent d’une contamination des atomes d’uranium nagea
74 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
111vres, comme si l’on venait de leur marcher sur le pied. Ils ont les cheveux noirs, attention. Mais dans trois de leurs États
75 1946, Combat, articles (1946–1950). Les intellectuels sont-ils responsables ? (5 juillet 1946)
112ce, voyant que l’herbe se faisait rare sous leurs pieds et qu’ils n’avaient plus de berger, aux éclairs de chaleur d’une révo
76 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Beekman Place (octobre 1946)
113provençales. La brique est chaude encore sous mes pieds nus. À ma hauteur, et un peu plus bas, et puis beaucoup plus bas, dan
77 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
114sortent, le museau bas, et l’un vient vomir à nos pieds des morceaux de cire mal mâchés. Une servante les poursuit armée d’un
115s prises ! explique-t-elle, je ne mets jamais les pieds dans ce dégoûtant salon ! » Des éclairs illuminent longuement les meu
78 1946, Réforme, articles (1946–1980). Deux lettres sur la fin du monde (29 juin 1946)
116éluge, en comparaison, n’aurait été qu’un bain de pieds. Le gouvernement américain ayant également annoncé son intention de j
79 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
117ile achetée, il ne dépendait que de lui d’aller à pied quand cela lui chantait. Mais je m’avise ici d’une contradiction étra
80 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
118pas, on offre à Stéphane sa tête, son portrait en pied. Il se voit dans l’acte de se raser, de se baigner ; son image descen
81 1947, Doctrine fabuleuse. 8. Contribution à l’étude du coup de foudre
119ins. Alors d’un geste elle désigne la ville à nos pieds : « Mon mari m’a demandé de vous montrer Budapest. Voilà, c’est Budap
82 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
120, des constructions métalliques… Phobie de perdre pied… Tout cela ne m’eût pas mené très loin. Mais comme il nous arrive par
83 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
121 étaient venus ; ils se versaient à boire, et les pieds sur une chaise, me posaient avec naturel des questions follement indi
84 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
122ile achetée, il ne dépendait que de lui d’aller à pied quand cela lui chantait. ⁂ Mais je m’avise ici d’une contradiction ét
85 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
123res, comme, si l’on venait de leur marcher sur le pied. Ils ont les cheveux noirs, attention. Mais dans trois de leurs États
86 1947, Combat, articles (1946–1950). « La tâche française c’est d’inventer la paix » (26 décembre 1947)
124rcle vicieux et l’on n’en sortira qu’en sautant à pieds joints par-dessus la ligne du mensonge. Inventer la paix Mais ne pe
87 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
125ire couverte et fort étroite se dresse sur quatre pieds de fonte : il faudrait monter sur une chaise pour y entrer. De la cui
88 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
126aye à titre personnel, par conséquent sur le même pied que tous les autres. C’est ainsi que la Chambre des Communes nous env
89 1948, Suite neuchâteloise. I
127pouvais dire à mes amis : là, dans ces arbres, au pied de cette colline, j’ai passé mon adolescence.) Voilà donc ce qui atte
90 1948, Suite neuchâteloise. II
128j’étais seul devant l’admirable visage, debout au pied du lit, prolongeant le gisant, j’ai su que j’étais d’une lignée.  
91 1948, Suite neuchâteloise. V
129 ce qu’on imagine, le pays qui nous tient par les pieds, par le cœur, et le rassemblement des nations invisibles, on nous dit
92 1948, Suite neuchâteloise. VII
130 élevées, dit-on, par un ministre fou.) Cyprès au pied des Alpes, tendresse des collines et brusque sauvagerie des hautes pe
131? … Et nous n’irons jamais au lac d’Amatitlán, au pied du fabuleux volcan de Sant’Anna, mais je l’emporte avec les autres sa
132nt doublé, déjà prise de nuit, rêvant jusqu’à mes pieds.   Par une chaude soirée du mois d’août 192., un jeune homme, simplem
133ortif plus que de puritain.) Il ralentit, pose un pied sur le sol, et s’appuie de la main au tronc d’un pin. Ce qui lui arri
93 1948, Suite neuchâteloise. VIII
134ue. Soudain je suspendis mon pas : au bout de mon pied, dans un creux d’herbe, un petit lièvre frémissait, immobile et terro
135l’individu et la patrie, on ne sait plus sur quel pied danser.) Pour moi, j’ai pris le parti de [p. 90] laisser les étranger
94 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
136 élevées, dit-on, par un ministre fou.) Cyprès au pied des Alpes, tendresse des collines et brusque sauvagerie des hautes pe
137? … Et nous n’irons jamais au lac d’Amatitlan, au pied du fabuleux volcan de Sant’Anna, mais je l’emporte avec les autres sa
138nt doublé, déjà prise de nuit, rêvant jusqu’à mes pieds. Par une chaude soirée du mois d’août 192…, un jeune homme, simplemen
139ortif plus que de puritain.) Il ralentit, pose un pied sur le sol, et s’appuie de la main au tronc d’un pin. Ce qui lui arri
95 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
140, de fédérer l’Europe, c’est-à-dire de mettre sur pied, contre vents et marées, des institutions continentales et de les fai
141hances de se réaliser. Nous sommes donc arrivés à pied d’œuvre. Ici commence la bataille décisive. [p. 82] Objectifs imméd
96 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
142milier, ces éternelles prudences nous cassent les pieds. On trouverait dans les procès-verbaux de votre première session cons
97 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
143 de la puissance politique. Elle se sent « mise à pied » par l’Histoire, au profit de deux empires neufs qui menacent d’enga
98 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Deuxième lettre aux députés européens (16 août 1950)
144milier, ces éternelles prudences nous cassent les pieds. On trouverait dans les procès-verbaux de votre première session cons
99 1950, Combat, articles (1946–1950). Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950)
145 [p. 1] Messieurs, on vous attend encore au pied du mur ! (4 octobre 1950) k Ceux qui disent que « l’Europe sera soc
100 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
146érieur de notre pays, mais d’un pays à l’autre, à pied, en bicyclette, en auto, en train, en avion. Il se trouve limité en f