1 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
1 rôdent des présences animales. Tandis que sur la plaine s’élève le long beuglement des taureaux et le ohéohéohé des bouviers
2, pleurant ses jeux, et les génisses, et la chère plaine. De tels passages qui abondent dans les Bestiaires font pardonner bi
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
3ance dans la lumière fauve d’un soir chaud sur la plaine, avec ses dômes et ses façades exubérantes de reflets, — et déjà nous
4ocre éclatante, immense et froide, dominant cette plaine onduleuse dont les vagues se perdent dans une poussière violacée à l’
5ulé, Gachot prend des photos, Gyergyai fouille la plaine à la longue-vue et rêve qu’il y est, je grimpe au cerisier sauvage, d
3 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
6n les relève. Elles : des Vénitiennes aux yeux de plaine, comme les autres ont des yeux de mer. Des grâces d’amazones avec un
7et l’ondulation des rubans de vents chauds sur la plaine, avec des éloignements et des retours, des enroulements et déroulemen
8llimitée… Les Hongrois se sont arrêtés dans cette plaine. Mais c’est le soir au camp, perpétuel. [p. 581] Une lassitude de st
9sman, s’il a du cœur, n’en revient plus. 15. La plaine et la musique L’ouverture de Stravinsky exécutée par l’express de Tra
10au sortir de la gare de Budapest, devient avec la plaine une Symphonie-Dichtung borodinesque, mais l’erreur n’est imputable qu
11ent ce que je vois traverse ce que j’entends.) La plaine hongroise n’est pas monotone, parce qu’elle est d’un seul tenant. Rie
12s 16 . Il y a une grande ville, un grand lac, une plaine et une seule vigne de véritable Tokay. Et point de ces endroits dépri
13 ère égyptienne. Mais que dire des pouvoirs de la plaine qui s’agrandit pendant des heures ? — Ce qu’en raconte la musique — t
14lle indescriptible, à demi mêlée aux sables de la plaine du Hortobágy, aux longues maisons jaunes immensément alignées, autour
15ée. Peut-être ce soir-là, ai-je compris la Grande Plaine, et que par sa musique j’étais aux marches de l’Asie. En sortant du c
16ve, au long d’un chemin effacé par le vent sur la plaine… Ils l’ont perdu comme un rêve au matin s’élude, — et leur musique se
17, je voyais la lune faire des bonds courts sur la plaine inondée de nuit. J’essayais de penser par-dessous le rythme obstiné d
18om, petite gare frontière arrêtée au milieu de la plaine à l’heure A, — l’heure des arrivées et des adieux… Il y a dans tous l
19res de la ville de Debrecen, au bord de la Grande Plaine encore rougeâtre de soleil couchant. J’y suis venu par hasard, en flâ
20nt… ou moins encore : l’image, née en rêve, d’une plaine, d’un couchant plus grandiose au ciel et sur la terre plus secret que
4 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
21 tant de drames nourris de solitude ; et puis des plaines qui se perdent en steppes, — démesure et nostalgie. Des villes naisse
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
22ance dans la lumière fauve d’un soir chaud sur la plaine, avec ses dômes et ses façades exubérantes de reflets, — et déjà nous
23ocre éclatante, immense et froide, dominant cette plaine onduleuse dont les vagues se perdent dans une poussière violacée à l’
24ment « en pleine nature », un peu au-dessus de la plaine, pas tout à fait dans le ciel, là où doivent vivre ceux qui « chanten
25ulé, Gachot prend des photos, Gyergyai fouille la plaine à la longue-vue et rêve qu’il y est, je grimpe au cerisier sauvage, d
26n les relève. Elles : des Vénitiennes aux yeux de plaine, comme les autres ont des yeux de mer. Des grâces d’amazones avec un
27et l’ondulation des rubans de vents chauds sur la plaine, avec des éloignements et des retours, des enroulements et déroulemen
28llimitée… Les Hongrois se sont arrêtés dans cette plaine. Mais c’est le soir au camp, perpétuel. Une lassitude de steppe brûla
29man, s’il a du cœur, n’en revient plus. xv La plaine et la musique L’ouverture de Stravinsky exécutée par l’express de Tra
30au sortir de la gare de Budapest, devient avec la plaine une Symphonie-Dichtung borodinesque, mais l’erreur n’est imputable qu
3100] ce que je vois traverse ce que j’entends.) La plaine hongroise n’est pas monotone, parce qu’elle est d’un seul tenant. Rie
32s 11 . Il y a une grande ville, un grand lac, une plaine et une seule vigne de véritable Tokay. Et point de ces endroits dépri
33 ère égyptienne. Mais que dire des pouvoirs de la plaine qui [p. 102] s’agrandit pendant des heures ? — Ce qu’en raconte la mu
34lle indescriptible, à demi mêlée aux sables de la plaine du Hortobagy, aux longues maisons jaunes immensément alignées, autour
35ée. Peut-être ce soir-là, ai-je compris la Grande Plaine, et que par sa musique j’étais aux marches de l’Asie. En sortant du c
36ve, au long d’un chemin effacé par le vent sur la plaine… Ils l’ont perdu comme un rêve au matin s’élude, — et leur musique [p
37, je voyais la lune faire des bonds courts sur la plaine inondée de nuit. J’essayais de penser par-dessous le rythme obstiné d
38om, petite gare frontière arrêtée au milieu de la plaine à l’heure A, — l’heure des arrivées et des adieux… [p. 112] Il y a da
39res de la ville de Debrecen, au bord de la Grande Plaine encore rougeâtre de soleil couchant. J’y suis venu par hasard, en [p.
40nt. Ou moins encore : l’image, née en rêve, d’une plaine, d’un couchant plus grandiose au ciel et sur la terre plus secret que
6 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
41s blanches sur les ondulations sablonneuses de la plaine. Des prairies doucement soulevées s’arrêtaient au bord du ciel, devan
42 des chemins à peine tracés au [p. 174] ras de la plaine sablonneuse, — et parfois hors des pistes, à travers la forêt — nous
43 géants aux longs fessiers noirs luisants. Sur la plaine éblouissante, des troupeaux de chevaux pâturent en liberté. Le meugle
7 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
44it passé son enfance à garder les moutons dans la plaine du Jutland. Un jour, accablé par la misère, il était monté sur un pet
8 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
45ur parlai pendant deux heures d’un pays d’énormes plaines, sans barrières ni haies, sans chemins creux et sans secrets, où les
9 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
46nt les châtaigneraies. Au sud, on voit un coin de plaine entre des collines longues aux olivettes étagées, quelques cyprès en
47chappée sur la fin de la vallée, la rivière et la plaine. La petite ville reste invisible, massée au pied des rochers, en retr
48hier au soir. Des [p. 144] hauteurs, on voyait la plaine rose et violacée entre des monticules pointus tout frisés d’oliviers,
49 d’où l’on domine un ample paysage horizontal. La plaine est à nos pieds, des Cévennes grises au nord jusqu’à l’horizon des co
50he. Dans l’ouverture de la vallée, ce triangle de plaine bleu rosé piqué de cyprès, c’est la seule couleur vive du paysage des
51 dire quelque chose ! Il est tourné du côté de la plaine. Signe qu’il va nous arriver quelque chose par là ? Du côté de Marsei
52 de lueurs doucement étagées. Et les lointains de plaine évoquent l’instant de la séparation des eaux et de la terre, dans un
10 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
53ur parlai pendant deux heures d’un pays d’énormes plaines, sans barrières ni haies, sans chemins creux et sans secrets, où les
11 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
54he. Dans l’ouverture de la vallée, le triangle de plaine bleue rosée piqué de cyprès, c’est la seule couleur vive du paysage d
55 dire quelque chose ! Il est tourné du côté de la plaine. [p. 371] Signe qu’il va nous arriver quelque chose par là ? Du côté
56s [p. 380] doucement étagées. Et les lointains de plaine évoquent l’instant de la séparation des eaux et de la terre, dans un
12 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
57 du solstice d’été. — Dans la nuit noire, sur une plaine inégale, où le pied bute, nous suivons des foules silencieuses et hât
58nteux, à la hauteur des bottes. Derrière nous, la plaine est vide, parfois parcourue de moteurs. Une voix dure et nasillarde s
13 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
59régnait dans ses provinces : les montagnes et les plaines étaient également fertiles ; riche, bien peuplée et ne reconnaissant
14 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
60arouche et irrité. Ils en firent bataille par les plaines herbues… L’analogie avec Tristan est très frappante. Il s’agit dans
15 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). New York alpestre (14 février 1941)
61tendent sur des espaces bien plus vastes, îles et plaines reliées par un immense réseau de ponts, de tunnels et d’autostrades s
62re irrévocablement désertique. Les Américains des plaines de l’Ouest, venant à New York, ont coutume de se plaindre de l’inhuma
16 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Souvenir de la paix française (15 mars 1941)
63ette aux volets pâles, sans adresse, au ras de la plaine. Un peu avant la sortie du village, la route bifurque : l’une des rou
64furque : l’une des routes prend à droite, vers la plaine, escortée de quelques maisons ; l’autre s’incline lentement vers la v
17 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
65le grotesque, la chimère pétrifiée qui regarde la plaine avec mélancolie, mais il entend les hymnes derrière lui montant du ch
18 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
66it passé son enfance à garder les moutons dans la plaine du Jutland. Un jour, accablé par la misère, il était monté sur un ter
19 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
67it cela, les gratte-ciel et Broadway, les grandes plaines couvertes d’usines, les villages aux maisons de bois blanc sur des pe
20 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
68 volets pâles, sans [p. 57] adresse, au ras de la plaine. Un peu avant la sortie du village, la rue bifurque : une route prend
69 rue bifurque : une route prend à droite, vers la plaine, escortée de quelques maisons ; l’autre s’incline lentement vers la v
21 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
70tendent sur des espaces bien plus vastes, îles et plaines reliées par un immense réseau de ponts, de tunnels, et d’autostrades
71e. À Chicago et Saint-Louis au contraire, sur les plaines d’alluvions ou dans les marécages, les gratte-ciel, déjà, me dit-on,
72e irrémédiablement désertique. Les Américains des plaines de l’Ouest, venant à New York, ont coutume de se plaindre de l’inhuma
73 les gens. Le train surgissait du tunnel dans une plaine de marécages et de roseaux géants, coupée de canaux et de digues, enj
74ne, et l’on cesse de sentir l’Amérique. Forêts et plaines ondulées, quelques villages en bordure de la route avec leur église d
75nt et tournent, épousant les collines. Le sol des plaines environnantes paraît encore à nu dans les cours des hôtels, entre les
22 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
76 seule, tombé du ciel comme un aérolithe dans ces plaines du bout du monde, menu point de vie éphémère sans plus de trajectoire
77nt de la grande allée des lambercianas, devant la plaine, je me sens retenu par une barrière de fil de fer que je n’avais pas
23 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
78à Washington, dit-on. Mais ce ne sont d’abord que plaines neutres, forêts de chênes [p. 194] et de sapins. Puis lentement ce pa
24 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
79tendent sur des espaces bien plus vastes, îles et plaines reliées par un immense réseau de ponts, de tunnels et d’autostrades s
80] À Chicago et Saint-Louis, au contraire, sur les plaines d’alluvions ou dans les marécages, les gratte-ciels déjà, me dit-on,
81e irrémédiablement désertique. Les Américains des plaines de l’Ouest, venant à New York, ont coutume de se plaindre de l’inhuma
82 les gens. Le train surgissait du tunnel dans une plaine de marécages et de roseaux géants, coupée de canaux et de digues, enj
83nt et tournent, épousant les collines. Le sol des plaines environnantes paraît encore à nu dans les cours des hôtels, entre les
25 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
84e qu’à s’ouvrir à l’amitié de ce grand peuple des plaines, qui se met à vous ressembler si curieusement. Nous n’avons guère plu
26 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
85it cela, les gratte-ciel et Broadway, les grandes plaines couvertes d’usines, les villages, aux maisons de bois blanc sur des p
27 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
86e qu’à s’ouvrir à l’amitié de ce grand peuple des plaines qui se met à nous ressembler si curieusement. Nous n’avons guère plus
28 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
87Amérique, et surtout la Russie — ces deux grandes plaines d’un seul tenant — peuvent se permettre d’expérimenter. Ma deuxième r
29 1948, Suite neuchâteloise. VII
88’illumine par moments, et dans l’échappée vers la plaine, où l’eau rejoint presque le ciel, le petit phare de la baie de Sirmi
89ournoyaient des voiles inclinées… Balaton, lac de plaine aux eaux fades, environné de collines pointues et de valses aux jardi
90oulé, pédale à longues pesées sur le chemin de la plaine, luttant contre un vent impétueux. L’orage est imminent. Notre héros,
30 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
91’illumine par moments, et dans l’échappée vers la plaine, où l’eau rejoint presque le ciel, le petit phare de la baie de Sirmi
92ournoyaient des voiles inclinées… Balaton, lac de plaine aux eaux fades, environné de collines pointues et de valses aux jardi
93oulé, pédale à longues pesées sur le chemin de la plaine, luttant contre un vent impétueux. L’orage est imminent. Notre héros,
31 1950, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Europe et sa culture (novembre 1950)
94vers le Nord, l’Europe s’ouvre vers l’Est par des plaines indéfinies. Ce n’est pas un fait géographique qui marque ses limites
32 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
95t. Je connais peu de paysages aussi complets : la plaine et ses intimités cloisonnées de rideaux de peupliers, les montagnes l
33 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
96cidé une bonne fois de ne plus descendre dans les plaines basses où croupissent (avec d’autres) nos pauvres « francs français »
97que les façons d’être et de sentir du Flamand des plaines, coupé de la mer par les grandes dunes et n’ayant d’horizon qu’en pro
34 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
98 s’était terminée trois siècles auparavant sur la plaine de Marignan. ⁂ Lorsque éclata la Révolution française, la Suisse se v
35 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
99 de ma patrie, paisibles et horizontales dans les plaines et les eaux, escarpées et audacieusement dentelées dans la montagne,
36 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
100smes locaux tels qu’un grand trou suspect dans la plaine sibérienne, ou l’embrassement mortel d’une étoile par son double. Ain
37 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
101 ; pas un seul pèlerinage et pas un vrai château. Plaines et villes immenses, dénudées de mystère, nettoyées de toute trace de
38 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
102d. Je connais peu de paysages aussi complets : la plaine et ses intimités cloisonnées de rideaux de peupliers, les montagnes l
39 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
103um des ailes luit dans l’ombre, sur le fond de la plaine embrumée. Un léger balancement vient de plonger l’avant dans l’illumi
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.1. Proto-histoire d’un continent sans nom
104e glaciaire avait recouvert près de la moitié des plaines et des montagnes d’une épaisse calotte, dont la fonte transforma le c
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
105e ; vagabonde elle marchait sur les chemins de la plaine salée, comme si elle eût nagé ; la mer était faite de métal azuré. Ha
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
106ue assez mal distinguée de la Scythie, qui est la plaine russe. Il lui donne pour axe le Danube, qu’il nomme Ister : L’Ister
107 est, en effet, toute parsemée de montagnes et de plaines, partout les populations agricoles et civilisées y vivent côte à côte
108obe, l’autre avec le sceptre ; une Vierge dont la plaine russe se perdant au fond de l’Asie obscure, représentait la robe aux
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
109que l’Asie que nous connaissons a de plus grandes plaines ; elle est coupée en de plus grands morceaux par les montagnes et les
44 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
110présent rapide, et jetés comme des atomes sur une plaine immense et nivelée, se détachent d’une patrie qu’ils n’aperçoivent nu
45 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
111t de constater que l’Europe actuelle, amputée des plaines russes, tiendrait près de neuf fois dans l’Asie, et six fois dans l’A
112, mais ni trop grands ni trop étanches : point de plaines infinies, de chaînes infranchissables, de rivières tumultueuses coupé
113delé, décoré, exploité par les œuvres de l’homme. Plaines conquises sur la mer, fleuves aux méandres simplifiés par des canaux,
114lleurs, en Amérique et en Russie, sur des grandes plaines peu peuplées, voire des déserts, la civilisation technologique a pu d
46 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
115 seul trait les deux moitiés du Saint-Empire, des plaines lombardes à la Rhénanie et à la Souabe. Partout ailleurs, il y a deux
47 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
116contingents grisons et suisses dévalaient vers la plaine lombarde, au temps où les Ligues s’acharnaient à conquérir la Valteli
48 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
117 de ma patrie, paisibles et horizontales dans les plaines et les eaux, escarpées et audacieusement dentelées dans la montagne,
49 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
118ne s’établit jamais cette monotonie des heures de plaine et d’Océan de nuit où rien ne bouge. Comme il n’y a pas de place en S
119suisses des armées [p. 242] descendaient vers les plaines lombardes. Ce double mouvement culturel et militaire se ralentit dès
50 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
120é Breton (novembre 1966) bd Vers cette forêt de plaine où je vais chaque jour, j’ai marché sans penser à rien, dans l’odeur
51 1968, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Hölderlin dans le souvenir des noms splendides (1968)
121 Bordeaux, là-bas », cette Palmyre en ruine « aux plaines du désert », et ce Gothard d’où partent les grands fleuves, le Rhin a
52 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
122ce à la démesure naturelle aux peuples de grandes plaines, USA, URSS, Chine ; — l’étude de l’écologie fait voir mieux que toute
53 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
123naux de Pérouse, des grandes villes cossues de la plaine de Hollande derrière leurs digues aux petites places dallées de marbr
54 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
124 le nom de « prestige national ». Déjà, de vastes plaines autour des villes, et de larges vallées fluviales ne sont plus que po
55 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
125ment plus vulnérable que l’URSS avec ses immenses plaines vides 35 . Quelques bombes russes sur la capitale et sur les centres