1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
1 livre à des travaux de précision : il calcule un plan, un poème. Il écrit un livre sur Einstein, des articles sur Valéry, S
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
2 en nous, mais pouvions-nous faire abstraction du plan intellectuel sur lequel tout apparaît inutile et vain ? Je cite ces p
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
3ons nouvelles de travail ou de repos, ni dans son plan ni dans le détail des rues. Congestion : « un cheval arrête 1 000 che
4rit et de la matière. Si Le Corbusier réalise son plan, ce sera plus fort que Mussolini (lequel s’est d’ailleurs inspiré de
5uire les villes de notre temps ». Et je déplie ce plan d’une « ville contemporaine ». Pures géométries de verre et de ciment
6 régulières recoupées à 200 et 400 mètres par les plans fuyants des rues immenses livrées au 100 à l’heure des autos. Les mai
4 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
7re. Et, ici encore, prenons garde de confondre le plan littéraire avec le plan moral. Telle action peut paraître gratuite au
8ons garde de confondre le plan littéraire avec le plan moral. Telle action peut paraître gratuite au lecteur parce qu’il ne
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
9ir dans la confusion où je parais être engagé, du plan moral avec l’économique, qu’une expression nouvelle, et non dénuée d’
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
10re à prévenir toute concentration de l’esprit. b) plan d’études. On a divisé l’enseignement en branches bien distinctes. On
11oivent être identiques pour tous les écoliers. Ce plan régit les huit années réglementaires de la scolarité, et englobe la t
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
12aire. Le drill correspond remarquablement dans le plan physique, aux exercices élémentaires que l’on exige d’un initié. Le f
13agit bien d’un geste identique, exécuté dans deux plans différents. Le drill est un Yoga corporel, le Yoga est un drill de l’
14 mais se légitimeraient du même coup ; car sur ce plan elles ne font que traduire la diversité des besoins individuels. Médi
8 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
15en tournée, des noms connus. Tout est sur le même plan ; le dessin d’ailleurs est élégant. Mais comme tout cela manque de ch
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
16 une soif qui annonçait le désert, je traçais des plans d’œuvres sablonneuses. Je composais un traité des voyages : les titre
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
17hoix. Mais de ce problème central, qui déborde le plan esthétique, la littérature ne constitue pas moins un cas privilégié.
11 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
18’un phénomène qui produit ses effets sur tous les plans, celui de la guerre y compris. Mais il est bon de préciser, fût-ce à
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
19eures du soir : le moment était venu d’arrêter le plan de la soirée, et cette promenade où il y avait juste assez de passant
13 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
20 une soif qui annonçait le désert, je traçais des plans d’œuvres sablonneuses. Je composais un traité des voyages : les titre
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
21es. La question toutefois doit être portée sur un plan supérieur à toute polémique : s’agit-il jamais en effet pour les témo
15 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
22stion de confiance ; et qu’ils l’ont posée sur un plan où nul arrêt de la justice humaine désormais ne saurait l’esquiver. P
16 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
23u résultat en soi. Pessimisme rétablissant sur un plan supérieur une sorte de jeu, ou mieux d’humour, qui se mêle au tragiqu
17 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
24 : un moyen de créer du mystère en brouillant les plans ; mais un moyen de rendre [p. 148] plus totale la vision. Tout, par a
25paraît ainsi manifeste : un jugement sur tous les plans, financier, commercial, éthique et spirituel. Que les échanges se ral
18 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
26autobiographique qu’il put songer à incorporer le plan de certains actes à Vérité et Poésie. Le drame s’ouvre sur un réveil 
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
27comprendront-ils ? Dans la mesure seulement où le plan de dépoétisation de leur monde confié aux Manuels primaires, rate. Li
20 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
28groupes tels que L’Ordre nouveau, Combat, Esprit, Plans, Réaction, par leur volonté proclamée de rupture, et plus encore par
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
29, une liquidation à un taux sous-humain. Voici le Plan, prêt à reprendre l’entreprise sur des bases plus rationnelles. Mais
22 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
30 de l’Europe bouleversés ; les régimes choir ; le Plan Quinquennal s’édifier sur les ruines d’un continent ; l’Amérique s’en
31 Monfreid, cinquante volumes sur l’URSS et sur le Plan de cinq ans, autant sur les formes américaines de la vie sociale, des
32ifestes de groupements de jeunes tels que Esprit, Plans, L’Ordre nouveau, et tout récemment le « Cahier de revendications » p
23 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
33politiques que si nous posons le problème sur son plan réel. Or, le lieu de sa décision n’est pas le lieu des décisions et d
34t-ce à la gloire de Dieu ! — qui poursuivrait son plan sans se soucier de la justice de Dieu. Et la voix du prophète s’élève
24 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
35istoires. Ils ne font pas tant de publicité et de plans quinquennaux. Leurs moyens sont plus simples, plus élégants. Ni plus
25 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
3633) n Ce titre curieusement biblique désigne le Plan quinquennal. Voici donc le roman type de l’Édification socialiste. Bo
37ne remarquable absence d’imagination. Le prochain plan y pourvoira peut-être. Tout cela est en pleine métamorphose. Mais voi
26 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
38duel, mais il ne s’agit pas ici de transcender le plan humain, la condition humaine. C’est donc faire le plus grand tort au
27 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
39 l’État, c’est ce que nous appelons le domaine du plan ; de l’autre, il a à protéger l’action de tout ce qui n’est pas l’Éta
28 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
40 mais seul l’acte créateur opère le changement de plan et permet d’instituer un ordre nouveau. 4° Cet acte créateur dont nou
29 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — b. Ridicule et impuissance du clerc qui s’engage
41Ou pis encore, c’est vouloir les combattre sur un plan aujourd’hui déserté par tous ceux qui prétendent « mener » les foules
30 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
42 dansent les droites et les gauches. Changeons de plan ! Reposons la question politique dans une perspective humaine, et non
31 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
43 marxisme, empêche la Révolution de s’arracher du plan capitaliste. Il alourdit, il entrave, finalement il [p. 66] paralyse
44rejeter toutes les critiques de fait adressées au Plan Quinquennal en montrant qu’elles n’atteignent pas le marxisme authent
32 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
45u résultat en soi. Pessimisme rétablissant sur un plan supérieur une sorte de jeu, ou mieux d’humour, qui se mêle au tragiqu
33 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
46politiques que si nous posons le problème sur son plan réel. Or, le lieu de sa décision n’est pas le lieu des décisions et d
47t-ce à la gloire de Dieu ! — qui poursuivrait son plan sans se soucier de la justice de Dieu. Et la voix du prophète s’élève
34 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
48s qui ne s’opposent pas front à front sur le même plan, mais qui se coupent perpendiculairement. Chez les chrétiens, volonté
49comme autonome, et « calculable » humainement. Le Plan est d’ores et déjà la [p. 117] plus formidable entreprise d’assurance
35 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
50 l’opposition. En consacrant sa vie au service du Plan Quinquennal, le brigadier de choc travaille pour des avantages humain
51ette critique reste valable quand on se limite au plan humaniste, au plan psychologique. Qui est précisément le plan du marx
52 valable quand on se limite au plan humaniste, au plan psychologique. Qui est précisément le plan du marxisme. Je laisserai
53te, au plan psychologique. Qui est précisément le plan du marxisme. Je laisserai de côté, aujourd’hui, le problème de la per
36 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
54té. Des groupes tels que L’Ordre nouveau, Esprit, Plans, Réaction, par leur volonté proclamée de rupture, et plus encore par
55, une liquidation à un taux sous-humain. Voici le Plan, prêt à reprendre l’entreprise sur des bases plus rationnelles. Mais
37 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
56e chose d’électoral. Être « objectif » Dans nos plans, nous parlons des choses, de leur nature et de leurs lois, de leur pr
57itique » Les fascistes, lorsqu’ils critiquent les plans sociaux des groupes personnalistes, ont coutume de les ranger sous un
58ble économique qui n’a jamais été réalisé. Car le Plan Quinquennal n’est qu’une première transition. L’avènement du régime i
38 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
59même qu’elle a consisté accidentellement, dans le plan politique, à combattre sur deux fronts : d’une part contre l’absoluti
60ine, c’était le rôle joué par un individu dans le plan de l’État. La personne chrétienne, ce sera le rôle que Dieu attribue
61le rôle que Dieu attribue à chaque homme dans Son plan. Notez bien que nous retrouvons ici le paradoxe essentiel de la perso
62ersonnelles : tout cela, Calvin l’a voulu dans un plan strictement ecclésiastique, c’est vrai. Mais il était inévitable et j
63quand ils le purent, proposèrent au contraire des plans d’allure et d’intention nettement fédéralistes. L’absolutisme, la col
39 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
64istoires. Ils ne font pas tant de publicité et de plans quinquennaux. Leurs moyens sont plus simples, plus élégants. Ni plus
40 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
65tes et cependant patriotes ; fédéralistes dans le plan politique européen, et personnalistes dans le plan moral, ils occupen
66lan politique européen, et personnalistes dans le plan moral, ils occupent une position originale et bien nette, particulièr
67laire de L’Ordre nouveau nomme un « changement de plan », — c’est-à-dire un acte révolutionnaire. Ils se dressent ainsi cont
41 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
68 incapable de témoigner de notre liberté. Dans le plan d’ombre et d’abstractions, parfois violentes, où se poursuit ce vieux
69ution réelle n’est plus permis 18 . Mais c’est ce plan que nous avons quitté en définissant la personne comme un acte. Hors
42 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
70, mais qu’elle la figure dans l’abstrait, dans le plan même de ce qu’elle croit mépriser. Le rapport véritable entre les hom
43 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
71taine qui ne voyait jamais dans un paysage que le plan d’une possible stratégie 12  : nous aurons deux images d’un semblable
44 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
72 [p. 15] Plans de réforme (octobre 1934) j J’ai un plan, tu as un plan, a-t-il un
73. 15] Plans de réforme (octobre 1934) j J’ai un plan, tu as un plan, a-t-il un plan ? Nous avons tous un plan. Ran tan pla
74réforme (octobre 1934) j J’ai un plan, tu as un plan, a-t-il un plan ? Nous avons tous un plan. Ran tan plan. Il y a trois
75 1934) j J’ai un plan, tu as un plan, a-t-il un plan ? Nous avons tous un plan. Ran tan plan. Il y a trois ans, quand nous
76u as un plan, a-t-il un plan ? Nous avons tous un plan. Ran tan plan. Il y a trois ans, quand nous parlions de la nécessité
77a-t-il un plan ? Nous avons tous un plan. Ran tan plan. Il y a trois ans, quand nous parlions de la nécessité d’un « ordre n
78 Cette progression à rebours est normale, dans le plan de la politique actuelle. Mais il y a certainement quelque chose de p
79le font, ils nous rejoindront… peut-être. 2. Le Plan du 9 Juillet Changeons-nous ici d’atmosphère ? On peut le croire, lor
80me de Jules Romains, que les jeunes auteurs de ce plan ont eu pour « méthode » de « foncer sur les problèmes » ! Allons, voi
81it rassurer M. Thibaudet, lequel craignait que ce plan ne fût qu’une œuvre d’intellectuels ! Ce sont des hommes d’action qui
82ciété à laquelle il peut collaborer. » — Enfin le Plan réclame « la sanction de la responsabilité personnelle à tous les éta
83». Difficultés politiques ensuite. Les auteurs du plan commencent par condamner le Parlement, « dont le fonctionnement exclu
84vec le vague fantôme qu’évoquent les magiciens du Plan. Enfin, le Plan préconise un renforcement de l’exécutif et une présid
85tôme qu’évoquent les magiciens du Plan. Enfin, le Plan préconise un renforcement de l’exécutif et une présidence du Conseil
86utés ont participé aux séances (de préparation du plan) ; l’un d’eux [p. 20] très régulièrement. On les traitait en camarade
87ais je m’en voudrais de chercher les poux dans ce Plan qui est condamné à sombrer dans l’inefficacité. Si j’ai souligné les
88ritique plus générale qu’il nous faut faire de ce plan est la suivante : c’est un plan réformiste, tourné vers le passé, non
89 faut faire de ce plan est la suivante : c’est un plan réformiste, tourné vers le passé, non vers l’avenir. C’est un plan in
90tourné vers le passé, non vers l’avenir. C’est un plan ingénieux, ce n’est pas un « changement de plan ». C’est un plan de b
91n plan ingénieux, ce n’est pas un « changement de plan ». C’est un plan de bourgeois et même de capitalistes bourgeois. Et t
92 ce n’est pas un « changement de plan ». C’est un plan de bourgeois et même de capitalistes bourgeois. Et tel qu’il est, il
93 pas même populaire. Jules Romains y insiste : ce plan n’est qu’un programme minimum. Mais nous voulons, nous, un programme
94if et communautaire de la nation. Qu’est-ce qu’un plan de gouvernement qui paraît ignorer ce principe ? Qui ne le nomme pas,
95e, ce ferment révolutionnaire, qui fait défaut au Plan du 9 juillet et le condamne à n’aboutir, pratiquement, et si justes q
96t d’ailleurs ce dernier qui a porté sur le fameux Plan le jugement le plus sévère et le plus inexorable, en l’adoptant. 3.
97deux discours du Président sont tirés en effet du Plan du 9 juillet. Emprunts timides à un plan trop prudent pour être honnê
98effet du Plan du 9 juillet. Emprunts timides à un plan trop prudent pour être honnête. Emplâtres collés sur des lésions qui
99 du régime à se sauver par ses propres moyens. Le plan Doumergue est purement politique, administratif si l’on veut. Au poin
100us dénoncions. Qu’allons-nous retenir de tous ces plans dont la critique est, hélas ! trop aisée ? Deux constatations optimis
101 nouveau a définis non seulement avant tous ces « plans » qui ne cherchent qu’à brouiller les cartes, mais plus précisément e
45 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
102s-nous pas cette même forme d’esprit sur un autre plan, dans le communisme russe ? On sait que ce régime s’est établi au nom
46 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
103stade des réalisations. Les idées fermentent. Les plans s’ordonnent. Les volontés se tendent. Les chantiers s’ouvrent. Une fo
104 sans le vouloir autorisée. Je ne crois guère aux plans machiavéliques que certains écrivains de droite font aux clercs « spi
47 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
105d tout naturellement à ramener ce Jésus sur notre plan, à nous « faciliter » la foi, c’est-à-dire à nous en dispenser. Lorsq
48 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
106. Non pas en vertu d’une contrainte ou de quelque plan étatique, mais à partir d’une commune mesure et pour des fins dernièr
49 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
107la gauche et la droite proclamer la priorité du « plan d’action » sur la doctrine, on est sûr que cette gauche et cette droi
50 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
108, non sans logique : « J’ai imposé la priorité au plan d’action ». Mais qu’est-ce qu’un plan d’action sans programme ? Qu’es
109priorité au plan d’action ». Mais qu’est-ce qu’un plan d’action sans programme ? Qu’est-ce que « cet en avant qui ne sait pa
110. Si bien que l’aboutissement nécessaire de son « plan d’action » ne peut être rien d’autre, et quoi qu’il veuille, qu’un se
111que, il faut parer au plus pressé ; « priorité au plan d’action ». Seulement personne ne sait au juste comment cela se fait,
112anière générale de la plupart des fabricants de « plans ». C’est l’amorce de ce que nous appelons la dichotomie, principe de
51 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
113ais c’est trop loin. Posons le problème sur notre plan concret : vous êtes SA, c’est-à-dire « fasciste » comme nous disons e
114ns pas de côté. Nous voulons la transposer sur un plan autre que celui de la guerre moderne. Nous nions que la guerre soit j
52 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
115ncée, et que si l’on convient de mettre au second plan le débat des définitions, considéré comme byzantin — on met du coup a
116nsidéré comme byzantin — on met du coup au second plan le travail spécifique de la pensée, on la prive de ses résistances, o
53 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
117 ambition, l’ambition d’établir et de réaliser un Plan des travaux scientifiques nécessaires pour organiser la société (Comt
118e [p. 50] « ismomanie » culmine dans la notion de plan, espèce de dénominateur commun de trois systèmes par ailleurs ennemis
54 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
119narchie, établissement d’une dictature militaire, plan quinquennal, conversion personnelle, application d’une série de mesur
55 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
120e de telle manière qu’on omettrait l’essentiel du Plan si l’on se bornait à décrire les faits. Le Plan, ce n’est pas seuleme
121u Plan si l’on se bornait à décrire les faits. Le Plan, ce n’est pas seulement des tracteurs, des barrages, des kolkhozes et
122de nous retenir que l’élan titanique du Troisième Plan. Je comprends très bien qu’en présence des « réalisations » impressio
123en somme introduire la tactique de Lénine dans le plan culturel. C’était substituer aux lois les hommes, les petits groupes
124 moyens d’action ou même de contrainte : c’est le plan 41 . J’insiste : la mesure effective à quoi s’ordonne toute la const
125ccident se sont faits les conservateurs. C’est un plan beaucoup plus opportuniste que doctrinal, plus « russe » et plus léni
126asse l’ordre des erreurs possibles : c’est que le Plan est l’instrument forgé par la dictature communiste pour unifier la pe
127imilation de la culture (et donc de sa mesure) au Plan, est même si radicale, ou si naïve, que les Soviets en sont venus à c
128ns donc avec sérieux notre examen de la valeur du Plan considéré comme mesure culturelle, sans plus tenir compte de ces énor
129e l’œuvre. Essayons en particulier d’appliquer au Plan quinquennal nos deux critères objectifs de vérité de la mesure. 1° Le
130 critères objectifs de vérité de la mesure. 1° Le Plan joue-t-il parmi les communistes russes le rôle d’un permanent rappel
131permettent d’affirmer que, de gré ou de force, le Plan est bien ce rappel permanent des fins dernières conçues par le Parti 
132bscurs, peut-être criminels, du nôtre. 2° Mais le Plan possède-t-il vraiment cette actualité intrinsèque, cette puissance an
133s, le caractère d’une mesure vivante ? L’idéal du Plan soviétique, qui est le monde intégralement socialisé, embrasse-t-il r
134er à un exemple : les disciplines imposées par le Plan à la création artistique sont-elles vraiment des disciplines fécondes
135vains communistes, que la littérature conforme au Plan n’est pas un art, mais une forme assez basse de propagande politique
136e la nouvelle Russie s’est développée en marge du Plan, par anticipation ou régression sur les « décrets culturels » de Stal
137line ; et je ne dis pas, ou pas encore, contre le Plan, mais en vertu de tout autres raisons. Ce hiatus inquiétant, cette pr
138ellement le même langage, qui était le langage du Plan. Mais cet accord était en somme très limité, et ce langage essentiell
139, et ce langage essentiellement technique. Car le Plan était avant tout, conformément à la doctrine marxiste, un schéma de l
140rielle, quantitative. Le succès même des premiers plans de cinq ans devait manifester l’insuffisance d’un principe de communi
141ésormais recourir à une mesure qualitative que le Plan ne pouvait fournir, n’ayant pas voulu en prévoir l’irrationnelle néce
142ionnaire » ou « réalisme socialiste », l’échec du Plan en tant que tel, dans le domaine littéraire, n’en est pas moins en év
143tue dans les esprits les plus vivants à l’idée du Plan scientifique. Mais avec cette idée nietzschéenne, c’est l’aventure, l
144serait vain de le nier : la mesure imposée par le Plan et qui régit encore l’action pratique des communistes, est d’ores et
145te subsiste encore, officiellement appuyée sur le Plan dont les succès aveuglent la grande masse. Mais elle est réfutée dans
146endra par-dessus. » Telle fut la grande maxime du Plan. Car, disait-on, il faut parer au plus pressé, et la culture ne vient
147e inévitable. Peut-être les bienfaits concrets du Plan surpassent-ils largement pour l’heure sa malfaisance « culturelle ».
56 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
148e, ou fouetter l’enthousiasme en faveur du énième Plan, se révèlent dérisoires et dégradants dès qu’il s’agit de la culture.
57 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
149réglée par une mesure autoritaire, — l’argent, le Plan, l’État, le Chef — et l’esprit va d’un autre côté, bientôt sans force
150 simples. Elles se définissent d’un seul mot : le Plan, ou le Führer, ou le Parti. Or, tout le monde sent et sait très bien
58 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
151’Arche de l’Alliance, le latin du xve siècle, le Plan russe, le concept de Führer. Cependant, une mesure n’est rien, et ses
152me ; le latin s’il n’y a pas une catholicité ; le Plan s’il n’y a pas un Paradis à venir sur cette terre ; le Führer s’il n’
153 : l’enthousiasme du peuple russe pour le premier plan quinquennal, alors que la famine régnait sur la Russie ; et l’écrasan
154uvelles nous met au défi de résoudre sur tous les plans le grand dilemme que voici : ou bien nous perdrons notre temps et not
59 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
155éclate en l’autre à tout coup. Et ceci dictera le plan de cette section de notre recherche. Nous suivrons d’une part la logi
156l marquer qu’un tel problème déborde largement le plan des controverses politiques où le maintient la nervosité partisane ?
60 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
157et de la volonté de le servir par leur pensée. Le plan précis du cadre matériel nouveau importe moins que la restauration d’
61 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
158uz un moyen de créer du mystère en brouillant les plans du réel, mais un moyen de rendre plus totale la vision. Tout, par ail
62 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
159de nous retenir que l’élan titanique du Troisième Plan. Je comprends très bien qu’en présence des « réalisations » impressio
160en somme introduire la tactique de Lénine dans le plan culturel. C’était substituer aux lois mythiques les hommes réels, les
161 moyens d’action ou même de contrainte : c’est le Plan 55 . Ainsi donc, la mesure effective à quoi s’ordonne toute la constr
162ccident se sont faits les conservateurs. C’est un plan beaucoup plus opportuniste que doctrinal, plus « russe » et plus léni
163asse l’ordre des erreurs possibles : c’est que le Plan est l’instrument forgé par la dictature communiste pour unifier la pe
164imilation de la culture (et donc de sa mesure) au Plan est même si radicale, si naïve, que les Soviets en sont venus à confo
165ns donc avec sérieux notre examen de la valeur du Plan considéré comme mesure culturelle, sans plus tenir compte de ces énor
166 peut-être inévitables au début de l’œuvre. 1) Le Plan joue-t-il parmi les communistes russes le rôle d’un permanent rappel
167permettent d’affirmer que, de gré ou de force, le Plan est bien ce rappel permanent des fins dernières conçues par le Parti 
168bscurs, peut-être criminels, du nôtre. 2) Mais le Plan possède-t-il vraiment cette actualité intrinsèque, cette puissance an
169s, le caractère d’une mesure vivante ? L’idéal du Plan soviétique, qui est le monde intégralement socialisé, embrasse-t-il r
170er à un exemple : les disciplines imposées par le Plan à la création artistique sont-elles vraiment des disciplines fécondes
171vains communistes, que la littérature conforme au Plan n’est pas un art, mais une forme assez basse de propagande politique,
172e la nouvelle Russie s’est développée en marge du Plan, par anticipation ou régression sur les « décrets culturels » de Stal
173taline. Et je ne dis pas, ou pas encore contre le Plan, mais en vertu de tout autres raisons. Ce hiatus inquiétant, cette pr
174 le même langage qui était le langage [p. 257] du Plan. Mais cet accord était en somme très limité et ce langage essentielle
175é et ce langage essentiellement technique. Car le Plan était avant tout, conformément à la doctrine marxiste, un schéma de l
176trielle quantitative. Le succès même des premiers plans de cinq ans devait manifester l’insuffisance d’un principe de communi
177ésormais recourir à une mesure qualitative que le Plan ne pouvait fournir, n’ayant pas voulu en prévoir l’irrationnelle néce
178ionnaire » ou « réalisme socialiste », l’échec du Plan en tant que tel dans le domaine littéraire n’en est pas moins une évi
179tue dans les esprits les plus vivants à l’idée du Plan scientifique. Mais avec cette idée nietzschéenne, c’est l’aventure, l
180serait vain de le nier : la mesure imposée par le Plan et qui régit encore l’action pratique des communistes, est d’ores et
181te subsiste encore, officiellement appuyée sur le Plan dont les succès aveuglent la grande masse. Mais elle est réfutée dans
182endra par-dessus. » Telle fut la grande maxime du Plan. Car, disait-on, il faut parer au plus pressé, et la culture ne vient
183e inévitable. Peut-être les bienfaits concrets du Plan surpassent-ils largement pour l’heure sa malfaisance « culturelle ».
184isme, le latin s’il n’y a pas une catholicité, le Plan s’il n’y a pas un Paradis à venir sur cette terre, le Führer s’il n’y
185 : l’enthousiasme du peuple russe pour le premier plan quinquennal, alors que la famine régnait sur la Russie ; et l’écrasan
186uvelles nous met au défi de résoudre sur tous les plans le grand dilemme que voici : — ou bien nous perdrons notre temps et n
63 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
187aire et qui suppose le développement sur tous les plans de la révolution personnaliste. Nous ne répétons ces choses, ici, que
64 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
188 technico-humanitaire de tous nos fabricants de « plans d’urgence ». Précision qui d’ailleurs n’exclut pas une éloquence qu’o
65 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
189is à partis, ou d’idéologies à idéologies, sur un plan qui n’est pas celui des intérêts vraiment humains, ni surtout de l’in
190 rien de moins à ses ingénieurs que d’établir les plans du paradis terrestre ; il y a le puissant mouvement panafricain, si m
66 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
191tution du Service civil, dont nous avons donné le plan général, et que notre expérience de l’été 1935 amorça dans la pratiqu
67 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
192onquérir avec méthode, et organiser à l’avance un plan d’attaque, prévoyant à un jour près la date d’arrivée des renforts. J
193des productivistes et la démesure collective d’un Plan quinquennal. Le silence de la lande et des marais, la rumeur de la cô
194érience et mes petites observations, j’aurais mon plan tout prêt dans ses grandes lignes : je donnerais le plus possible à c
195as impossible de pousser la « discussion » sur un plan supérieur, [p. 88] d’aborder par exemple la question du capitalisme e
196triomphe implacable de Lénine ; l’enthousiasme du plan de cinq ans. Et je m’étonnais tout en parlant de raconter une épopée
197roblème goethéen, tout en se maintenant dans leur plan, c’est définir notre problème actuel. [p. 110] Notre pensée nous don
68 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
198ailler. Nous faisons l’inventaire minutieux et le plan d’arrangement actuel de chacune des pièces du premier, avant de les v
69 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
199contraire, ils ne la retrouvent pas, mais dans un plan où elle reste insoluble. Érasme était encore catholique ; son humanis
70 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
200ir le véritable et intégral nietzschéisme dans le plan politico-social. Historiquement, l’on ne peut voir dans ce mouvement
71 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
201distingués. Mais ces inquiétudes se limitent au « plan moral », comme nous aimons à dire. Elles sont d’usage interne, indivi
202mélanges bâtards. Notre unité existe, mais sur un plan à la fois plus élevé et plus vaste que celui de « l’unification » à l
203cret, ces justifications si convaincantes dans le plan de notre propre doctrine ? Armée démocratique, dit-on, milice populai
72 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
204des productivistes et la démesure collective d’un Plan quinquennal. Le silence de la lande et des marais, la rumeur de la cô
73 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
205xviiᵉ siècle, tout cela exigeait un changement de plan total (spirituel autant qu’économique) non des réformes. À son défaut
74 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
206nt elle-même fort irréelle dès que l’on quitte le plan de la polémique ; (relative à des partis pris opposés mais incommensu
207piré par la liturgie protestante ; il en copie le plan général : Décalogue, confession des péchés, promesses de grâce, credo
75 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
208qu’aux dents. Réagir au péril totalitaire par des plans de « réarmement », c’est introduire chez nous le Cheval de Troie. Car
76 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
209française est une part indiscutable et révélée du plan de Dieu pour notre époque ? Je me demande si la campagne en faveur du
77 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
210 même d’argent, sont en train de passer au second plan dans les pays démocratiques, et par suite les problèmes individuels d
78 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
211roduit une chance de faire œuvre, et d’accéder au plan de la personne. (À condition bien entendu que cette promesse ne soit
79 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Une révolution refoulée (juillet 1938)
212ais personne ne la prépare. M. Staline a d’autres plans, et Ce soir a d’autres vertus. S’il se fait une révolution, elle sera
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
213rt que le roi et les barons, il pourrait, dans le plan féodal qu’il adopte, faire valoir le droit de la force… Étrange amour
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
214 cherchant [p. 88] à la rendre trop claire sur un plan historique plutôt que spirituel. Pourtant, j’en connais peu qui se pr
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
215tendent à mettre l’humain et le divin sur le même plan, soit en contemplant le divin avec des yeux profanes, soit en considé
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
216 » L’aveu est complet cette fois-ci. Mais dans le plan purement psychologique où Corneille se place, le sens du mythe qui go
217uit et de la Mort accède pour la première fois au plan de la conscience lyrique. Napoléon à peine vaincu, voici l’envahissem
218rien à raconter ; ou bien c’est le baiser en gros plan, bouchant l’écran et refermant la fenêtre de l’imagination. Toutefois
84 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
219se ranger l’avant-garde conformément à ce nouveau plan. » Les exemples abondent de carnages inutiles provoqués par des vœux
220ion. » 174 Cet art de guerre exprimait dans son plan — alors considéré comme inférieur — une culture admirablement humanis
221que une femme sans avoir fait ce qu’on appelle un plan, sans avoir passé la nuit à se promener et à retourner la position… E
222he », sinon un sentimentalisme national ? — et de plans commerciaux ou financiers. L’élément proprement guerrier n’y trouvait
85 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
223 même d’argent, sont en train de passer au second plan dans les pays démocratiques, et par suite les problèmes individuels d
86 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
224duit une chance de faire œuvre, et de s’élever au plan de la personne. (À condition bien entendu que cette promesse ne soit
87 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
225èses suivantes : 1. C’est le désir de « sortir du plan des vieux partis » qui rassemble ordinairement les premiers éléments
226roupe local. 2. C’est l’impuissance à « sortir du plan des vieux partis » qui paralyse l’action de ce groupe, après quelques
88 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
227r exemple le type de l’homme qui n’atteint pas au plan de la personne, où pourrait se manifester ce qu’il y a d’unique dans
89 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
228même qu’elle a consisté accidentellement, dans le plan politique, à combattre sur deux fronts : d’une part contre l’absoluti
229ine, c’était le rôle joué par un individu dans le plan de l’État. La personne chrétienne, ce sera le rôle que Dieu attribue
230que Dieu attribue à [p. 32] chaque homme dans Son plan. Notez bien que nous retrouvons ici le paradoxe essentiel de la perso
231ersonnelles : tout cela, Calvin l’a voulu dans un plan strictement ecclésiastique, c’est vrai. Mais il était inévitable et j
232quand ils le purent, proposèrent au contraire des plans d’allure et d’intention nettement fédéralistes. L’absolutisme, la col
90 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
233distingués. Mais ces inquiétudes se limitent au « plan moral », comme nous aimons à dire. Elles sont d’usage interne, indivi
234mélanges bâtards. Notre unité existe, mais sur un plan à la fois plus élevé et plus vaste que celui de « l’unification » à l
91 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
235e dangereux, méchant, machiavélique. Ceci pour le plan des idées. Sur le plan de la morale, c’est pire encore. Je ne vais pa
236 dans le conflit spirituel. Chose étrange, sur ce plan-là, nous combattons en tant que neutres, justement ! Affirmer la miss
237 prématuré de préciser dès maintenant [p. 161] le plan d’une entreprise fédéraliste européenne, sur l’initiative de la Suiss
238lité morale, et même spirituelle. Et c’est sur ce plan décisif, qu’il nous reste le plus à faire. Il nous reste, par exemple
239et qui, notez-le bien, s’en va rejoindre, dans le plan du spirituel, toute l’espérance œcuménique. Connaître le voisin de la
92 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
240ttre en question les succès obtenus dans d’autres plans. Or, on ne peut résoudre un problème de ce genre qu’en dépassant l’op
241n de poser le problème du fédéralisme sur le seul plan où nos conflits internes aient quelque chance de se résoudre : le pla
242internes aient quelque chance de se résoudre : le plan de l’Europe. Notre fédéralisme ne peut durer que si nous lui donnons
243. J’entends qu’elle risque de ne susciter que des plans rationnels et des systèmes. Or tout système, fût-il nommé fédéraliste
244ersonnaliste se traduit normalement dans tous les plans — et jusque dans le détail de la « pratique » — par un dépassement de
93 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
245prit. Elles informent notre univers dans tous les plans de sa réalité. Et c’est seulement quand nous avons saisi par intuitio
246y a plus de significations valables dans tous les plans simultanés de notre existence. La raison s’imagine à tort qu’elle per
247cessent aussitôt d’être valables si l’on passe au plan affectif, au plan moral, ou au plan spirituel. De même les lois écono
248’être valables si l’on passe au plan affectif, au plan moral, ou au plan spirituel. De même les lois économiques sont souven
249l’on passe au plan affectif, au plan moral, ou au plan spirituel. De même les lois économiques sont souvent en contradiction
250able de m’assurer qu’une intention quelconque, un plan ou une conscience, relient tous ces maux isolés. Le mythe seul, en pe
251ux de Dieu c’était le mal, c’était contrevenir au plan d’ensemble et aux ordonnances du Jardin ; en d’autres termes, c’était
252e désir, d’un bien que le réel condamne et que le plan divin ne prévoit pas. Satan, lorsqu’il tente le Christ, lui propose t
253ndra pour sottise. C’est que Dieu seul connaît le plan d’ensemble et l’intention dernière de toute sa Création. Et c’est seu
254 sa Création. Et c’est seulement par rapport à ce plan et [p. 39] à cette intention — en partie révélés — que les actes des
94 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
255i, si Dieu garde l’éternité. Quel sera le nouveau plan stratégique du Malin ? Comment va-t-il tirer de sa défaite les avanta
256aîtres de la politique mondiale ont sans doute un plan dans la tête : ils prescriront d’abord les régimes que j’ai dit, puis
95 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
257e. J’y viendrai donc. Ce qui est en cause dans ce plan, ce n’est point la liberté réelle des hommes, qu’aucun tyran jamais n
258développer les conséquences sur [p. 115] tous les plans, pour l’économie, la morale, le civisme et la religion. Le beau trava
96 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
259au Diable, il m’a l’air terriblement bon ! Et ses plans sont irréprochables, paraît-il : intelligents et généreux, idéalistes
260e du bonhomme ! dit-il entre ses dents. Voici son plan qu’il a laissé tomber en donnant un dollar au mendiant. Il est parfai
261donnant un dollar au mendiant. Il est parfait, ce plan, comme tu le craignais. Mais moi je vais l’organiser ! » 42. Le Dia
262nfin l’évolution générale du temps, favorisent ce Plan de mille manières. Tout concourt, dans le cadre de nos vies, à nous p
263derne. Même histoire, mêmes conflits sur tous les plans, aujourd’hui que la crise mondiale s’identifie, parce qu’elle a les m
97 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
264 perte, et sans le savoir, que je contribuerai au plan providentiel. Mais si je réponds à l’appel de mon nom, si j’assume la
265 64. Le sens des mots Mais l’offensive suppose un plan. Un plan commun, clairement déterminé et compris de la même manière p
266ens des mots Mais l’offensive suppose un plan. Un plan commun, clairement déterminé et compris de la même manière par tous c
267 manière par tous ceux qui devront l’exécuter. Un plan qui s’exprime par des mots, et par des mots qui mettent de l’ordre da
98 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
268le désir d’un bien que le réel condamne et que le plan divin ne prévoit pas. Satan, lorsqu’il tente le Christ, lui propose t
99 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
269nfin l’évolution générale du temps, favorisent ce plan de mille manières. Tout concourt, dans le cadre de nos vies, à nous p
100 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable XI : Le Diable dans nos dieux (24 décembre 1943)
270au Diable. Il m’a l’air terriblement bon ! Et ses plans sont irréprochables, paraît-il : intelligents et généreux, idéalistes
271e du bonhomme ! dit-il entre ses dents. Voici son plan qu’il a laissé tomber en donnant une pièce au mendiant. Il est parfai
272donnant une pièce au mendiant. Il est parfait, ce plan, comme tu le craignais. Mais moi, je vais l’organiser ! » p. 2