1 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
1res, pleins d’analyses précises, de citations, de planches hors-texte ? C’est un repos de l’esprit en même temps qu’une nourritu
2 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
2 petite brosse à mains, vous frottez les vieilles planches pourries. C’est cette vision de vous ainsi qui m’a fait peindre ces p
3 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
3 : j’ai trouvé dans le chai deux tréteaux et deux planches bien rabotées ; j’ai dressé cela devant la fenêtre ouverte sur les ve
4chatte, le chai à droite. Au delà de la cour, les planches incultes du potager, de chaque côté d’une allée bordée de rosiers. L’
5 Un jour, le père Renaud étant venu retourner une planche d’oignons, je lui ai offert les outils à long manche qui sont dans le
6au jardin, tous ces jours. Labouré et dessiné des planches, arraché de vieilles souches, dégagé les plates-bandes couvertes de f
7ent de tous côtés, comme par hasard, à la fameuse planche de radis fraîchement semée, d’où si souvent je les avais chassés dans
4 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
8. Cheveux roux. Une bouche proéminente couleur de planche d’anatomie. Le torse véritablement énorme bombe une chemise verte à p
5 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
9 Un jour, le père Renaud étant venu retourner une planche d’oignons, je lui ai offert les outils à long manche qui sont dans le
6 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
10 : j’ai trouvé dans le chai deux tréteaux et deux planches bien rabotées ; j’ai dressé cela devant la fenêtre ouverte sur les ve
11chatte, le chai à droite. Au-delà de la cour, les planches incultes du potager, de chaque côté d’une allée bordée de rosiers. L’
7 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
12non pas l’opéra romantique, bien moins encore ces planches de minéralogie que nous bariolent les peintres d’Alpe. Ce qu’il peint
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
13s de coqs ou de gladiateurs, dans une enceinte de planches pourries, l’emportent sur le Colisée ? Les savetiers et les bouffons
9 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
14non pas l’opéra romantique, bien moins encore ces planches de minéralogie que nous bariolent les peintres d’Alpe. Ce qu’il peint