1 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
1n sommeil à l’odeur fade de fleuve, un sommeil de plante vaguement heureuse d’être pliée au vent qui ne parle jamais. Nous fûm
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conseils à la jeunesse (mai 1927)
2de Genève sur « La maladie du siècle », écrit : « Plante des pommes de terre, jeune homme ! Quand tu seras au bout de la 20e l
3 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
3s élevé. On cultive les petits d’hommes comme des plantes de serre dans ces jardins d’enfants. On [p. 38] y parle de « l’enfant
4 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
4ose avec virulence. Mais Stuttgart, plus moderne, plante des arbres, espace des villas sur ses collines, s’aère et redevient u
5 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
5assé. C’est le danger qui nous purifiera. « Toute plante que n’a pas plantée mon Père céleste sera déracinée. » Et c’est en qu
6 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
6 environné par le désordre ardent des choses, des plantes éphémères et des animaux rugissants, se tient debout en plein midi de
7 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
7comparable à celles qu’il a su découvrir dans les plantes : loi de la forme organisatrice de l’individu autonome. ⁂ Inverser le
8 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
8ente », cette question angoissée des bêtes et des plantes que l’apôtre a su percevoir. C’est la nature qui cherche en nous ce q
9 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
9ente », cette question angoissée des bêtes et des plantes que l’apôtre a su percevoir. C’est la nature qui cherche en nous ce q
10 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
10éfléchie. Le minéral repose où il fut composé, la plante pousse où se fixa la graine, les animaux muets sont prisonniers de l’
11 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
11es actes. Le minéral repose où il fut composé, la plante pousse où se fixa la graine, les animaux muets sont prisonniers de l’
12 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
12 les créatures, le soleil, la terre, la lune, les plantes, les animaux et les pierres parlaient et prophétisaient, pareils aux
13 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
13 ton du grand panda, le nouvel hôte du Jardin des Plantes, et du dernier livre de Huizinga, qui nous parvint hier de Hollande.
14 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
14tes cimentées. On m’avait mis en garde contre une plante à trois feuilles qui infeste les forêts de l’Est et que l’on nomme po
15ork, c’est le grain de poussière que le vent vous plante [p. 108] dans l’œil. Au lieu de vous frotter ou tirer la paupière, en
15 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
16ique : il dresse un vaste catalogue de toutes les plantes de la terre. C’est à cela qu’il s’occupe, en Thébaïde, lorsque l’aute
16 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
17 savez sans doute mieux que moi. Ils renaîtraient plantes heureuses, par l’effet de quelque pitié. Un homme vint, comme viennen
17 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
18t-ce que Voltaire ne vient pas lui chatouiller la plante des pieds pendant la nuit ? » Non pas son mince fantôme, mais certes
18 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
19 perdue. Sur la tombe de Tristan et d’Iseut, deux plantes en une nuit s’élèvent et s’enlacent. Et ce symbole discret de la tran
20e d’une vérité fondamentale de l’esprit : « Toute plante qui souffre a tendance à produire fleurs et fruits. » 16 (Un peu plu
19 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
21n primitive et de vénération pour les choses, les plantes, les animaux ou le surnaturel. Mais un confort moral et un luxe matér
20 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
22 perdue. Sur la tombe de Tristan et d’Iseut, deux plantes en une nuit s’élèvent et s’enlacent. Et ce symbole discret de la tran
23e d’une vérité fondamentale de l’esprit : « Toute plante qui souffre a tendance à produire fleurs et fruits 41  » (Un peu plus
21 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
24t-ce que Voltaire ne vient pas lui chatouiller la plante des pieds pendant la nuit ? » Non pas son mince fantôme, mais certes
22 1958, Définition, valeurs, énergie, recherche : quatre essais européens (1958). Définitions, valeurs, énergie, recherches : Quatre essais européens
25atière mystérieuse qui compose les étoiles et les plantes, les animaux, la terre, les océans, l’air que nous respirons, et nous
23 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
26ant aux aurores, d’eaux célestes où croissent les plantes d’immortalité », au centre du monde spirituel, (qui est le monde réel
24 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
27 culture : chaque culture serait comparable à une plante, à un animal, et donc destinée à mourir après avoir porté ses fruits.
28ement délimitable auquel elle reste liée comme la plante. Une culture meurt quand l’âme a réalisé la somme entière de ses poss
25 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
29 chose : quelque chose qui doit pousser comme une plante. Vous ne pouvez construire un arbre, vous ne pouvez que le planter, l
26 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
30ant aux aurores, d’eaux célestes où croissent les plantes d’immortalité », au centre du monde spirituel (qui est le monde réel
27 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
31mille mètres, parmi les pâturages à l’herbe rase, plantes grasses, petites fleurs intenses. Une place de bourg aux maisons pein
28 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
322 000 mètres, parmi les pâturages à l’herbe rase, plantes grasses, petites fleurs intenses. Une place de bourg aux maisons pein
29 1969, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Non, notre civilisation n’est pas mortelle ! » (30-31 août 1969)
33 crois pas que les civilisations soient comme les plantes, qui poussent, donnent des fruits, fanent et meurent. Hegel, Spengler
30 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.5. Pronostics 1969 (une interview)
34 crois pas que les civilisations soient comme les plantes, qui poussent, donnent des fruits, se fanent et meurent. Hegel, Speng
31 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
35veloppe avec la pollution de l’air, des eaux, des plantes, de l’humus et des océans, par les effets combinés d’une industrie br
32 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
36bat, et il avait demandé à son jardinier que l’on plante à droite et à gauche de l’entrée des arbres d’une essence très spécia
33 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
37[p. 90] avec la pollution de l’air, des eaux, des plantes, de l’humus et des mers, par les effets combinés de l’industrie, de l
34 1986, Cadmos, articles (1978–1986). Denis de Rougemont tel qu’en lui-même… [Entretien] (printemps 1986)
38e suis mis à l’imiter et à essayer de refaire des plantes. Je faisais des crèmes que je composais longuement, d’après ce qu’il
39er, monter, et cela faisait finalement une longue plante qui poussait en deux ou cinq minutes, et quand elle arrivait en haut