1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Billets aigres-doux (janvier 1927)
1. L’horaire dicte un adieu, La mode qu’on rie des pleurs, Lors je baise votre main Comme on signe d’un faux nom. p. 40
2 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
2abat Mater, sa plus belle œuvre, sur le thème des pleurs de la vieille, et mourut comme il l’achevait. [p. 166] ⁂ Partout où
3 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
3rieusement dans un humour inénarrable et dans les pleurs… J’étais jeune. Le titanisme et la métamorphose « Métamorphose » et
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
4r, [p. 201] sa plus belle œuvre, sur le thème des pleurs de la vieille, et mourut comme il l’achevait. ⁂ Partout où il y a de
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
5e qu’elle me conduit souvent [p. 203] à d’autres pleurs que ceux dont j’eus coutume : car voyant la fin chaque jour plus proc
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
6ve siècle, le Pas d’Armes dit de la Fontaine des Pleurs est basé sur une aventure romanesque imaginaire. « La fontaine est co
7du sur toute l’action ; le nom de la Fontaine des Pleurs est éminemment suggestif. Les écus sont blancs, violets et noirs, sem
8 les touche par pitié pour [p. 273] la « Dame des pleurs ». À l’emprise du Dragon, célébré à l’occasion du départ de sa fille