1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hugh Walpole, La Cité secrète (décembre 1929)
1géant russe est un enfant : va-t-il rire, va-t-il pleurer ? m’embrasser ou me tuer ? Il sent autour de lui quelque chose qui le
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Wilfred Chopard, Spicilège ironique (mai 1926)
2’il pleut et qu’on s’ennuie. Si la vie est bête à pleurer, sourire est moins fatigant. « Le paon dédaigne encor mais ne fait pl
3 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
3nui, cette incapacité à jouir de mes victoires, à pleurer sur mes déboires, ce malaise seul liait les personnages auxquels je m
4 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
4le y resta immobile. Et son âme divine s’échappa, pleurant ses jeux, et les génisses, et la chère plaine. De tels passages qui
5 1926, Articles divers (1924–1930). Soir de Florence (13 novembre 1926)
5 galeries, les cafés, les musiques, Donizetti qui pleure délicieusement jusque dans les gestes des passantes. Sous cette agita
6 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
6es cheveux dans les mains. Et je voudrais pouvoir pleurer sur ma lâcheté. Et je t’apostrophe, soudain plein de mépris et de dés
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
7it un pas dans une direction quelconque. L’étoile pleurait, sentimentale. p. 54 d. « L’individu atteint de strabisme. Con
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
8pas le suivre. On dit de ces phrases. Même, on en pleure. p. 151 l. « Quatre incidents », Revue de Belles-Lettres, Lausa
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
9’elle ne souffrît à cause de moi. Un soir qu’elle pleurait, je l’embrassai si fort… En un quart d’heure, je connaissais l’amour
10rès un silence vertigineux. Il vit mon sourire et pleura. Alors une rage s’empara de mon corps tout entier, je criai un juron,
11a dernière danse, mais nous avions aussi envie de pleurer, à cause du soir trop limpide et trop vaste, comme un avenir de bonhe
10 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
12s couvre déjà la plainte humaine. Il y a ceux qui pleurent le passé et ceux qui prophétisent, ceux qui jettent une imprécation s
11 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
13es autres auront fait juste, et qui voudrait bien pleurer, et qui recommence à gratter son ardoise où sèchent des traînées de c
12 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
14 d’un même mouvement. Morigéner l’une c’est faire pleurer l’autre. Écouter ce que dit l’une, c’est savoir ce que l’autre pense.
13 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
15dage sentimental, plein de malices et d’envies de pleurer. Quel dommage qu’il s’égare parfois dans les maisons des grands bourg
14 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Prison. Ailleurs. Étoile de jour (mars 1929)
16s mains de l’absence se ferment sur le vide   Tu pleurerais Mais la grâce est facile comme un matin d’été la grâce tendrement dén
15 1930, Articles divers (1924–1930). Le prisonnier de la nuit (avril 1930)
17 sais pas où tu m’attends mais je sais comment tu pleurais. Au carrefour des cris perdus j’écoute encore une voix nue qui vient
18 les mains de l’absence se ferment sur le vide tu pleurerais mais la grâce est facile comme un matin d’été la grâce tendrement dén
16 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
19rer, il aperçut auprès du seuil une mendiante qui pleurait très doucement. Un moment, il écouta sa mélopée. Puis envahi par un d
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
20a Eiichi, il y avait la redoutable réalité, et il pleura de crainte et de tristesse. Tout inspirait le respect : le bruit disc
18 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
21rer, il aperçut auprès du seuil une mendiante qui pleurait très doucement. Un moment, il écouta sa mélopée. Puis envahi par un d
19 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
22beau temps et la pluie ? Est-ce que c’est rire et pleurer ? Est-ce que c’est le bonheur et la tristesse ? Est-ce que vous préfé
23 temps, il rencontra en Italie une courtisane qui pleurait ; et en ce lieu bâtit la ville de Crotone. [p. 59] Sonnette. — J’ai
24Artur. (Un temps.) — Dites-moi, Lord Artur, si je pleurais, quel temps ferait-il pour vous ? Lord Artur. — … Le beau mot : cour
25t pas qu’elle soit belle, peut-être, mais qu’elle pleure, qui me réchauffe. Parce qu’elle se tient là « vêtue de son péché »,
20 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
26ion des Droits de l’Homme, ne mérite pas qu’on le pleure. L’individu des libéraux, c’était, par excellence, un homme sans dest
21 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
27ion des Droits de l’Homme, ne mérite pas qu’on le pleure. L’individu des libéraux, c’était, par excellence, un homme sans dest
22 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
28; si vous réussissez, soyez tranquilles : vous ne pleurerez pas non plus aux chapitres suivants. L’humour de Pierre Girard est bi
23 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
29. » De nouveau dressés, saluant à la romaine, ils pleuraient, ils râlaient des heil ! la face énergiquement tendue vers lui. ⁂ Les
24 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
30lui-même ? C’est une résurrection de ce que Vigny pleurait, la poésie des diligences, mais aérée. C’est fait d’une foule d’incid
25 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
31n décent. Aux premiers mots que j’ai dits, elle a pleuré, gémi d’une toute petite voix fausse, et m’a beaucoup remercié. Bref,
26 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
32lui-même ? C’est une résurrection de ce que Vigny pleurait, la poésie des diligences, mais aérée. C’est fait d’une foule d’incid
27 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
33n décent. Aux premiers mots que j’ai dits, elle a pleuré, gémi d’une toute petite voix fausse, et m’a beaucoup remercié. Bref,
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
34 ; et le voyant partir, je ne puis me défendre de pleurer… » Dès ce moment, ajoute le poète, « dura toujours l’amour de Girard
29 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
35veuglement, il y a incrédulité. Si Dieu existait, pleurons-nous, il ne permettrait pas cela ! Nous oublions que « cela », c’est
30 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
36andiloquence. Combien de milliers de réfugiés ont pleuré en passant devant elle ! Sa seule présence était le gage d’une aisanc
37lance à terre et me fait une de ces scènes ! J’ai pleuré toute la nuit, sur un canapé du salon… » — « Madame, dit le médecin,
31 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
38cacher le sourire qui tordait ses lèvres, et pour pleurer. Le soir, elle le battit encore. Puis elle lui dit : — Ta révolte m’e
32 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
39cit le ciel pour un temps, et peut-être nous fait pleurer, puis tout est clair et juste de nouveau. N’opposons pas au Diable de
33 1945, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique de la vie quotidienne (19 octobre 1945)
40é qui s’embarque pour une guerre lointaine : elle pleure un peu ou pas du tout, agite la main, s’en va d’un pas étrangement so
34 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
41éral de Gaulle, je vous dis… » Cette fois-ci j’ai pleuré. Quelle délivrance. 21 juin 1940 La justice militaire ne veut pas d
35 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
42police. Je suis prêt à me battre pour le droit de pleurer devant la beauté. ⁂ Ce fleuve mauve et ces clochers d’or pâle sur le
36 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
43e dans son bras gauche, elle est très belle et va pleurer. C’en est trop. Je lui arrache une poignée de fleurs et d’un seul cou
37 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
44 son mari perdu : — Ainsi soit-il, amen ! et elle pleurait. Et le jeune capitaine parachutiste qui devait repartir pour l’attaqu
45erge irlandais hurle dans l’escalier. Des enfants pleurent parmi les radios nostalgiques, des fenêtres s’allument et s’éteignent
38 1946, Lettres sur la bombe atomique. 7. Tout est changé, personne ne bouge
46nière nouvelle d’être sérieux. Voulez-vous que je pleure toute la journée, que je rugisse pendant la nuit, et que je dévore le
39 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
47pas le métier des armes : il ne sert plus à rien. Pleurons-le brièvement, séchons nos yeux et regardons vite ce qui se passe auj
40 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
48erge irlandais hurle dans l’escalier. Des enfants pleurent parmi les radios nostalgiques, des fenêtres s’allument et s’éteignent
41 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
49beau temps et la pluie ? Est-ce que c’est rire et pleurer ? Est-ce que c’est le bonheur et la tristesse ? Est-ce que vous préfé
50 temps, il rencontra en Italie une courtisane qui pleurait, et en ce lieu bâtit la ville de Crotone. Sonnette. Dites-moi, Lord
51Crotone. Sonnette. Dites-moi, Lord Artur, si je pleurais, quel temps ferait-il pour vous ? Lord Artur. … le beau mot : courti
52t pas qu’elle soit belle, peut-être, mais qu’elle pleure, qui me réchauffe. Parce qu’elle se tient là, vêtue de son péché — co
42 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
53d’un homme de sens. Le fiscal Knol se sent prêt à pleurer de colère. Pasvogel, le rusé libraire, essaye de se remémorer tout ce
54de, une plaisanterie de ce genre ne le ferait pas pleurer. Sur quoi l’inspecteur de police Harprecht lui fait observer que s’il
55e Harprecht lui fait observer que s’il parvient à pleurer à force de rire, ce ne sera qu’un vol pur et simple, mais l’Alsacien
56aire une allocution, car il sait que cela le fait pleurer… Mais Flachs, maintenant, a fermé les yeux. Il évoque son oncle van d
57u testament, et il s’en faut de bien peu qu’il ne pleure… Le conseiller continue son discours… Soudain : « Je crois, très hono
58ssieurs, dit Flachs en se levant, je crois que je pleure ! » Et, en effet, il se rasseoit en sanglotant brièvement. Son émotio
59ouvoir s’autoriser du mérite de ses œuvres, il ne pleurera pas : car la vision de la proie qui s’approche sera « bien trop réjou
43 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
60é qui s’embarque pour une guerre lointaine : elle pleure un peu ou pas du tout, agite la main, s’en va d’un pas étrangement so
44 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Slums (janvier 1947)
61erge irlandais hurle dans l’escalier. Des enfants pleurent parmi les radios nostalgiques, des fenêtres s’allument et s’éteignent
45 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
62ts égoïstes d’un vieux propriétaire dépossédé qui pleure et rage sur la perte d’un domaine, alors que ce domaine menace ruine
46 1952, Journal de Genève, articles (1926–1982). Au pays du Patriarche (29-30 novembre 1952)
63 Non, mes amis ! » dit le grand homme. Et tous de pleurer à l’envi. Paul Claudel, informé par un ami commun de ce que j’habite
47 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
64ectée, puis court au théâtre et, rentré chez lui, pleure toute la nuit. « Mais le lendemain, écrit-il, je fus comme d’ordinair
48 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en août 1953 : Lettre aux Six (juillet-août 1953)
65ron. L’empereur en versa la moitié, puis se mit à pleurer misère. Les riches ne l’aidèrent point, se disant tous ruinés, et ref
49 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
66ron. L’empereur en versa la moitié, puis se mit à pleurer misère. Les riches ne l’aidèrent point, se disant ruinés, et refusant
50 1954, Preuves, articles (1951–1968). De Gasperi l’Européen (octobre 1954)
67é au président du Conseil Scelba, l’adjurant « en pleurant », disent les journaux, de tout faire pour sauver la CED. Il savait c
51 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
68n réchapper étant mort ; […] d’une voix effrayée, pleurant et en grande hâte, j’ai appelé les maîtres de guerre de Vos Altesses,
69s de réponse à des paroles si véridiques, sauf de pleurer pour mes erreurs. Celui, quel qu’il fût, qui parlait, termina en disa
52 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur la honte et l’espoir de l’Europe (janvier 1957)
70a rue, sans un cri, sans un mot, et peu n’ont pas pleuré. Il est frappant que la presse n’ait guère parlé, ce matin, que des i
53 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur Voltaire (février 1957)
71 Non, mes amis ! » dit le grand homme. Et tous de pleurer à l’envi. Paul Claudel, informé par un ami commun de ce que j’habitai
54 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un patriotisme de la terre (mars 1958)
72ide, d’une telle beauté soudain qu’on pourrait en pleurer. Au-dessous, la Terre, proche et amie ; mais tout près de nos têtes,
55 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur un centre qui doit être partout (mai 1958)
73 temps, il rencontra en Italie une courtisane qui pleurait et, en ce lieu, bâtit la ville de Crotone. Calcul. Parmi l’infinité
56 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
74nexplicablement reparue à cette heure, Lara vient pleurer sur son cadavre. Elle est arrêtée peu après, et va mourir en Sibérie.
57 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
75nexplicablement reparue à cette heure, Lara vient pleurer sur son cadavre. Elle est arrêtée peu après, et va mourir en Sibérie.
58 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
76ectée, puis court au théâtre et, rentré chez lui, pleure toute la nuit. « Mais le lendemain, écrit-il, je fus comme d’ordinair
59 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
77ranoïa. Conception de l’amour : « La beauté fait pleurer les meilleures larmes ». — Tristan. Preuve : sentir intensément. Trè
60 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — i. L’amour selon les évangiles
78oir Jésus qui est à la table d’un pharisien. Elle pleure, essuie les pieds de Jésus de ses cheveux, les baise et les oint de p
61 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
79gère pour la faute des vierges. Suis-je éveillée, pleurant un acte honteux ? ou bien, sans reproche, suis-je le jouet d’une imag
62 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.8. « Europa vel regnum Caroli »
80ma la fin de l’idée carolingienne de l’Europe : « Pleure l’Europe décapitée ! » : Ploret hunc Europa iam decapitata. Et comm
63 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
81 à un ouvrage Les Ruines (publié en 1791) qui fit pleurer plusieurs générations : il ne s’y montre pas seulement le précurseur
82asseoira pas un jour sur de muettes ruines, et ne pleurera pas solitaire sur la cendre des peuples et la mémoire de leur grandeu
64 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
83rcs nourris dans la religion de l’Empire romain — pleurent ce partage, mais la majorité s’en réjouit. Elle se réjouit, dans chac
65 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
84t Retinger, « et pour la première fois, je le vis pleurer ». De fait, le traité plaçait les relations polono-russes sur une bas
66 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
85e mon texte était sous presse, non le sien, avait pleuré. Nous étions tous assez nerveux, en cette veillée d’armes. Le congr
67 1970, Le Cheminement des esprits. II. Diagnostics de la culture — II.4. À la Table Ronde du Conseil de l’Europe
86ron. L’Empereur en versa la moitié, puis se mit à pleurer misère. Les riches ne l’aidèrent point, se disant tous ruinés, et ref
68 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
87’assiéra pas un jour sur de muettes ruines, et ne pleurera pas solitaire sur la cendre des peuples et la mémoire de leur grandeu
69 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
88’assiéra pas un jour sur de muettes ruines, et ne pleurera pas solitaire sur la cendre des peuples et la mémoire de leur grandeu
70 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
89u IIe Acte, et je ne l’entendrai plus jamais sans pleurer — je me ferais honte. Tôt après la publication, au printemps de 1939,
71 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
90les déterministes, ou s’il ne l’était plus, comme pleurent les libéraux, ils perdraient tous leur temps à vouloir l’en convaincr