1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1 autant de cellules isolées que de rêveurs. Toute poésie est incommunicable, le poète étant un simple sténographe de ses rêves
2e — qui servent d’illustration à sa défense de la poésie pure. Les beautés que j’y vois ne me seraient-elles perceptibles que
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
3simplicité qui n’est pas familière. C’est bien la poésie d’une époque tourmentée dans sa profondeur, mais qui se penche sans v
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cocteau, Rappel à l’ordre (mai 1926)
4air-obscur et de la pénombre. Ôter la pédale à la poésie. (« Le poète ne rêve pas, il compte. ») Six projecteurs convergent su
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
5sprit » après avoir été créée par lui, — comme la poésie. C’est ainsi que le problème de l’Urbanisme se place au croisement [p
6 calculer la réalisation de ce phénomène de haute poésie — la « ville contemporaine ». Un labeur précis et anonyme concourt ob
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
7f, ce que l’auteur lui-même appelle « cette vague poésie involontaire, intermittente, un peu émiettée, éventée, que je trouve
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
8de l’esprit. « Pour moi qui aime plus que tout la poésie, écrit Jaloux, aussitôt que je vis Rilke, je compris que cet univers
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
9femme l’accuse de « vouloir faire admettre que la poésie consiste à écrire une phrase ». Et cette phrase, c’est un cheval sava
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
10i, annonce l’entrée de l’éternelle anarchiste, la Poésie.   On dit : « Des mots ! » au lieu de « Je ne comprends pas ». On dit
11ude, antichambre du ciel. À travers l’amour ou la poésie — et d’autres, à travers les déserts de la sainteté que hantent les f
12nnés, brumeux, absurdes, vivants, libres. Avec la poésie contre vos principes. Avec l’esprit contre votre raison. Et avec Arag
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
13ue, m’a-t-on dit, le peu de goût que j’ai pour la poésie imprimée. » J’allais oublier de vous dire qu’on me nomme Saint-Julien
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
14-dire réelles, c’est-à-dire agissantes, que nulle poésie même ne peut dire, parce que rien de ce qui nous importe véritablemen
15is le temps qu’on l’oublie.) Vous me direz que la poésie, l’état poétique, est notre seul moyen de connaissance concrète du mo
16ndition qu’on ne l’écrive pas, même en pensée. La poésie pure écrite est inconcevable : cela consisterait dans l’expression di
11 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
17t déjà du Perroquet Vert un petit chef-d’œuvre de poésie proprement romanesque, naissant des situations mêmes et non de disser
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Marguerite Allotte de la Fuye, Jules Verne, sa vie, son œuvre (juin 1928)
18ules Verne a véritablement soumis la science à la poésie. Et l’on ne veut voir que jolis livres d’étrennes dans les œuvres du
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
19 de tradition, avec tout le vaste arrière-fond de poésie et de grandeur que ce mot comporte — quelles qu’en soient d’ailleurs
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
20nent les théories d’Einstein, ils composent de la poésie pure, ils mesurent des sensibilités secondes et tout un arc-en-ciel d
15 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Sherwood Anderson, Mon père et moi et Je suis un homme (janvier 1929)
21on romanesque considérée comme une revanche de la poésie — mais à Chicago on doit appeler ça du bluff — fait de lui sans doute
22ui viennent nous rapprendre que les sources de la poésie sont dans notre maison. Voici un de ces passages où il sait être, ave
16 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Saisir (juin 1929)
23les signes [p. 763] qu’il nous propose. Une telle poésie n’offre aux sens que peu d’images (à peine quelques « motifs », objet
24 « Saisir » n’est-ce point l’acte essentiel de la poésie ? Toute poésie véritable n’est-elle pas proprement « saisissante » ?
25st-ce point l’acte essentiel de la poésie ? Toute poésie véritable n’est-elle pas proprement « saisissante » ? Mais le plus ém
17 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
26ntermède bouffon, impossible et d’une désopilante poésie nous replonge dans une atmosphère autre, où les personnages ont cet a
27assez de vérité dans une histoire où il y a de la poésie. p. 248 az. « Jean Cassou : La Clef des songes (Émile-Paul, Pari
18 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Rolland de Renéville, Rimbaud le voyant (août 1929)
28nt pur qui se soit révélé par le truchement de la poésie française. — Livre un peu didactique, trop attentif à sa propre démar
19 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). « Belles-Lettres, c’est la clé des champs… » (janvier 1929)
29mpréhensible et légitime que dans la mesure où la poésie est compréhensible et légitime. 4. Je suis de sang-froid, je dis : Be
20 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
30ion exacte d’un petit capital. Le contraire de la poésie, bien sûr. Mais on n’en demande pas tant dans les familles. Et qu’imp
21 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’ordre social. Le Libéralisme. L’inspiration (novembre 1929)
31nclut : « L’inspiration est le nom qu’on donne en poésie à une suite de malentendus heureusement enchaînés. » Cette histoire,
22 1930, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Pour un humanisme nouveau » [Réponse à une enquête] (1930)
32treprises, qui ne bannirait pas de l’existence la poésie, ce sens du Réel. Je vois se composer en cette méthode — peut-être sé
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
33 pointe du singulier que l’esprit pénètre dans la poésie, vous lirez Mes Propriétés. Il se peut que vous les trouviez médiocre
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
34me d’une obsession physique, parée d’une sorte de poésie fatale, où se mêle, selon l’auteur un peu ou pas mal de littérature.
25 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
35eviennent pas enragés dès qu’ils perçoivent de la poésie dans l’air. Espoir sans doute chimérique, mais qu’on peut croire bien
26 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
36tout simplement germanique. L’Allemagne, c’est la Poésie, et la France c’est la Chambre des Députés, je n’en veux pas démordre
37ratuite de nous-mêmes qui se plaît à disserter de poésie pure. Edmond Jaloux préside à cette agape dont il m’est impossible de
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
38le plus vrai ; que la prose est plus vraie que la poésie, le petit fait plus vrai que le haut fait, la mesquinerie plus vraie
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
39un cantique d’adoration spirituelle que chante la poésie anglaise en de véritables « élévations ». Mais tout ce lyrisme n’est
29 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
40 jeter tout cela dans quelque vaudeville dont une poésie insolente et ivre tirerait les ficelles ! Quelle figuration pour une
41ss. Il lit des vers sur le vent de printemps : la poésie est dans toutes les anthologies, l’habit classique, l’accent profond
30 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
42eviennent pas enragés dès qu’ils perçoivent de la poésie dans l’air. Espoir sans doute chimérique, mais qu’on peut croire bien
31 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
43r, c’était la Pentecôte. La fête de la plus haute poésie. Mais dans ce siècle, où tant de voix l’appellent, combien sont digne
44e. Car ce poète n’est peut-être que le lieu de sa poésie, — d’une poésie, l’on dirait, qui ne connaît pas son auteur. Qui parl
45n’est peut-être que le lieu de sa poésie, — d’une poésie, l’on dirait, qui ne connaît pas son auteur. Qui parle par sa bouche 
32 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
46ut simplement germanique. « L’Allemagne, c’est la Poésie, et la France c’est la Chambre des Députés », disait un amoureux de l
47ratuite de nous-mêmes qui se plaît à disserter de poésie pure. Edmond Jaloux préside à cette agape dont il m’est impossible de
33 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
48 plus à rendre responsable de cette carence de la poésie et du rayonnement spirituel notre fameux moralisme, [p. 61] traître à
49 nées sous le signe fatal du moralisme. La grande poésie naît du tragique et de la joie surabondante : verrons-nous quelque jo
50 : verrons-nous quelque jour en France surgir une poésie chrétienne d’inspiration évangélique ? Souhaitons qu’il n’y faille pa
34 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
51 incorporer le plan de certains actes à Vérité et Poésie. Le drame s’ouvre sur un réveil : l’exercice sans frein des arts occu
35 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
52r que ceux qui n’aimeront pas sont fermés à toute poésie à l’état sauvage — la vraie. p. 149 f. « Ce chien, ton serviteur
36 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
53 [p. 116] Poésie dialectique (juillet 1933) e Au cours d’un article paru en Suisse a
54 dans notre premier numéro « est bien la première poésie dialectique qui lui soit tombée sous les yeux » ! Petite erreur de fa
55 fois l’histoire littéraire, la dialectique et la poésie. Car : 1° Toute la poésie de la Réforme jusqu’au xviie siècle peut ê
56e, la dialectique et la poésie. Car : 1° Toute la poésie de la Réforme jusqu’au xviie siècle peut être qualifiée de dialectiq
57a plus propre à créer en lui l’organe d’une haute poésie. [p. 117] 3° Enfin toute poésie ne serait-elle pas, dans son essence
58gane d’une haute poésie. [p. 117] 3° Enfin toute poésie ne serait-elle pas, dans son essence, dialectique ? La métaphore ne t
37 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
59nstrations : c’est dire qu’elle se meut en pleine poésie. D’où sa valeur « actuelle » et multiple, ses incidences fréquentes d
38 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
60ore tant d’importance aux ventes de charité, à la poésie pure ou à la contingence des lois de la nature ! » Mais le marxisme,
39 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
61ut qu’elle est « essentiellement du domaine de la poésie ». L’origine du mythe contemporain de l’inconscient ne serait-elle pa
62, vers les prémices de l’Esprit. En ce lieu où la Poésie devient prière et prophétie, où l’homme, environné par le désordre ar
40 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
63st quantité, et que nous désignons sous le nom de poésie ». On peut toujours évidemment « désigner sous le nom de poésie » tou
64eut toujours évidemment « désigner sous le nom de poésie » tout ce que l’on veut. Mais si je crois aussi, avec Arnaud Dandieu
65use et subversive. Tzara critique avec vigueur la poésie de propagande et le désir secret de « sécurité » qu’elle trahit. Il v
41 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
66ls prétendent, à force d’habileté, de science, de poésie ou d’éloquence, nous rendre « contemporains » de la Parole ou de ses
42 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
67ct négatif d’une splendeur poétique inégalée. (La poésie de l’Occident chrétien sera grande dans la mesure où elle sera bibliq
68thmé l’action, et vérifié l’étymologie grecque de poésie, qui est agir. Point d’arts figuratifs ou imaginatifs. La loi les int
43 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
69 la haine secrète qu’ils vouent à toute espèce de poésie. (Prenant le mot dans un sens large, d’appréhension directe du réel p
70rmi les lettrés qui seraient tentés de lire de la poésie. C’est bien une sorte de ressentiment — au sens nietzschéen du terme 
44 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
71 politiques. Quelques exemples : — on parle de la poésie comme d’une religion ; du peuple comme d’un Messie ; de la liberté co
72 paradis ou d’un enfer. Mais : je constate que la poésie telle que l’entendent beaucoup de jeunes gens ne sauve personne et en
73gion, où cela va de soi, mais par exemple dans la poésie. Que la poésie ne soit plus uniquement cet angélisme « démoniaque »,
74a de soi, mais par exemple dans la poésie. Que la poésie ne soit plus uniquement cet angélisme « démoniaque », cette nostalgie
75ouve que cela fait plus poétique. Il croit que la poésie est dans ce qui ressemble à la poésie, et non pas dans ce qui tient a
76roit que la poésie est dans ce qui ressemble à la poésie, et non pas dans ce qui tient au réel, souvent « laid ». Et c’est ain
45 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
77les de la vie. 2. Formule d’une personne « Leur poésie ne commence pas pour eux avec le commencement de leur personne ; elle
78 bien facile de tirer une épreuve positive : « Sa poésie commence avec le commencement de sa personne ; elle prend fin là où c
79ux, au langage noble, aux objets de vitrine, à la poésie poétique, à nos formes habituées. Il prétend qu’il lui a fallu quinze
46 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
80Il ne s’agit évidemment, ici et là, ni de la même poésie ni de la même connaissance. Claudel choisit, contre le sens banal, le
81s active, la plus proche de la chose et du geste. Poésie, de poiein, ce sera : faire. Connaître, de cognoscere, sera : co-naît
82se et remis en marche vers elle, — le monde de la poésie. Diviser, séparer, isoler, faire scission, ce n’est pas seulement car
47 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
83est une résurrection de ce que Vigny pleurait, la poésie des diligences, mais aérée. C’est fait d’une foule d’incidents entrev
48 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
84 comme eux, traqués, rejetés, sans espoir et sans poésie. Et même, sait-on ? Mais comme quelqu’un qui voudrait s’écarter. — Ou
49 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
85Béranger : « Elle est la colonne de Juillet de la poésie française : une suite de tableautins sentimentaux, libertins, patriot
50 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
86 apporte la conférence d’Éluard à Londres, sur la poésie surréaliste, résume tout le vrai et tout le faux de ce mouvement. Thè
87ce mouvement. Thème, repris de Lautréamont : « La poésie doit être faite par tous. Non par un. » On a mis le poète sur un somm
88 banal, vulgaire, insupportable, impossible. » La poésie est chose commune, communautaire. (Éluard dit d’ailleurs : égalitaire
89égalitaire, — d’une manière incompréhensible.) La poésie « s’applique… à refuser de servir un ordre qui n’est pas le sien ». C
90 d’innocence et de grâce, et il n’y aurait pas de poésie — ni de prière — s’il n’y avait pas, consciente ou non, cette espéran
51 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
91s tour à tour, dans la musique ou la peinture, la poésie ou la philosophie. Et peut-être ne serons-nous jamais aussi grands qu
52 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Chançay (mars 1937)
92é à traiter comme une « traduction en prose de la poésie »… Sa rhétorique, sa « vérité »… 5. De la sexualité, et notamment de
53 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
935] devient alors pour le lecteur non averti une « poésie » équivoque et brûlante. Poésie toute profane d’apparences, dont la p
94 non averti une « poésie » équivoque et brûlante. Poésie toute profane d’apparences, dont la puissance de séduction s’accroît
95 : dernier relent de la mystique primitive. De la poésie à l’anecdote piquante, la passion c’est toujours l’aventure. C’est ce
54 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
96enu au cacho[t], durant près d’un demi-siècle, la poésie de la France », mais qu’il nous la ramène (sans calembour), aussi fra
55 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
97domaines les plus divers : le culte du nombre, la poésie de l’évasion, l’envahissement de la culture par les passions national
56 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
98randeur, un sens de l’humour du destin, une vraie poésie de l’Histoire, libératrice et excitante pour l’esprit. À peine l’a-t-
57 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
99 et mort, amour mortel : si ce n’est pas toute la poésie, c’est du moins tout ce qu’il y a de populaire, tout ce qu’il y a d’u
100is la statistique est cruelle : elle réfute notre poésie. Vivons-nous dans une telle illusion, dans une telle « mystification 
101 vulgarisation. Et tant pis pour le sacrilège. La poésie a d’autres chances. Ma seconde raison n’est pas d’un défenseur de la
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
102r courtois : Troubadours et Cathares Que toute la poésie européenne soit issue de la poésie des troubadours au xiie siècle, c
103s Que toute la poésie européenne soit issue de la poésie des troubadours au xiie siècle, c’est ce dont personne ne saurait pl
104outer. « Oui, entre les xie et xiie siècles, la poésie d’où qu’elle fût (hongroise, espagnole, portugaise, allemande, sicili
105ais été que le provençal. » 22 Qu’est-ce que la poésie des troubadours ? L’exaltation de l’amour malheureux. « Il n’y a dans
106oujours dit non. » 23 L’Europe n’a pas connu de poésie plus profondément rhétorique : non seulement dans ses formes verbales
107 devient l’idéal nostalgique — et naissance d’une poésie à formes fixes, très compliquées et raffinées, sans précédent dans to
108. [p. 80] Tout le monde admet aujourd’hui que la poésie provençale et les conceptions de l’amour qu’elle illustre, « loin de
109 dit-on. Brinkmann et d’autres ont supposé que la poésie latine des xie et xiie siècles avait pu fournir des modèles : tout
110 avaient trop peu de culture pour connaître cette poésie. Ainsi de chaque réponse proposée : le « sérieux » des savants parais
111nsons d’amour, qui forment les trois quarts de la poésie provençale, une image fidèle de la réalité et un pur assemblage de fo
112rès Aroux et Péladan, si le secret de toute cette poésie ne devrait pas être cherché beaucoup plus près d’elle qu’on ne l’a fa
113’espère le montrer par ce livre.) 7. Hérésie et poésie Doit-on considérer les troubadours comme des « croyants » de l’Église
114e admirablement invariable. On peut concevoir une poésie — même très belle — qui serait faite de lieux communs dont le poète n
115ours ne parlent point de leurs croyances dans les poésies qui nous restent — il suffit de rappeler que les Cathares promettaien
116ui ! tout comme tel converti dans la plus récente poésie voue à la Vierge des images qu’il avait inventées pour d’autres. Peir
117s que l’on compare ces lieux communs à ceux de la poésie cléricale de l’époque. Un spécialiste aussi sceptique que Jeanroy n’a
118t que l’absence de signification symbolique d’une poésie serait un fait beaucoup plus scandaleux que ne peut l’être à nos yeux
119 devrait porter la question… Et enfin toute cette poésie baignait dans l’atmosphère la plus chargée de passions. Les actions q
120is plus quel érudit qu’il semblerait que toute la poésie des troubadours fût l’œuvre d’un seul auteur louant une Dame unique !
121e en Arabie, et de plus, s’était exprimée par une poésie religieuse dont les métaphores érotiques offrent les plus frappantes
122l lui répondit qu’il fallait ignorer à la fois la poésie provençale et l’arabe pour soutenir un pareil paradoxe. Mais Schlegel
12363 : « Un abîme sépare la forme et l’esprit de la poésie romane de la forme et de l’esprit de la poésie arabe. » Un autre sava
124la poésie romane de la forme et de l’esprit de la poésie arabe. » Un autre savant, Dozy, déclare à cette époque qu’on n’a pas
125ptoire fait sourire. De Bagdad à l’Andalousie, la poésie arabe est une, par la langue et l’échange continu. L’Andalousie touch
126langue des clercs, ni dans le parler vulgaire. La poésie courtoise est née de cette rencontre. Et c’est ainsi qu’au dernier c
127que déterminée. (Rapports entre le soufisme et la poésie courtoise des Arabes ; influence de Freud sur l’école surréaliste.) L
128par plusieurs sectes. Une forme toute nouvelle de poésie naît dans le midi de la France, patrie cathare : elle célèbre la Dame
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
129 et visibles, et s’offre à une grâce inconnue. La poésie moderne nous a montré combien d’exemples de ces départs à l’aventure,
130anspositions curieuses, mais inévitables Toute la poésie d’Occident procède de l’amour courtois et du roman breton qui en déri
131on qui en dérive. C’est à cette origine que notre poésie doit son vocabulaire pseudo-mystique ; et c’est dans ce vocabulaire q
132iée comme hérésie, et passée dans les mœurs comme poésie, que les mystiques chrétiens utiliseront ses métaphores devenues prof
133l’Éros à Vénus, elle va jusqu’à confondre avec la poésie d’un amour qui serait tout profane ; les confusions qu’elle entretien
134harme trompeur de l’art : ils n’en gardent que la poésie ; et voici que cent ans et trois cents ans plus tard, ce vêtement don
135n [p. 181] ressentiment profond à l’endroit de la poésie, et en général, de toute activité créatrice — donc risquée — de l’esp
136hommes sans foi, mais bouleversés par sa brûlante poésie, ne cherchera plus dans la mort que la suprême sensation. Et de même,
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
137cole dite des Siciliens. Dans quelle mesure cette poésie courtoise du Sud s’inspira-t-elle des troubadours ? La question est e
138faire naître, on a vu pourquoi (au livre II), une poésie plus adéquate que nulle autre à servir la mystique orthodoxe. Et cett
139endance hérétique des « parfaits » qui inspira la poésie courtoise. C’est donc bien elle, qui, peu à peu, contamina par le moy
140 apporte à glorifier la chasteté. Fabliaux contre poésie, cynisme contre idéalisme. Le Débat de l’âme et du corps qui date pré
141ans varier le moins du monde ses lieux communs de poésie courtoise 137 . Dante a vengé d’avance les troubadours en mettant en
142our que Sade nous parle de son admiration pour la poésie de Pétrarque. Admiration traditionnelle dans sa famille, depuis le ma
143, tout ce qui est limité finit par la mort, toute poésie a quelque chose de tragique. Une union qui est conclue même pour la m
144as autre chose lorsqu’il baptise cet inconnu : la poésie : Et voici que jaillit, pur feu céleste qui réchauffe et éclaire san
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
145 et du monde, devient alors pour le lecteur une « poésie » équivoque et brûlante. Poésie toute profane d’apparences, dont la p
146 le lecteur une « poésie » équivoque et brûlante. Poésie toute profane d’apparences, dont la puissance de séduction s’accroît
147 : dernier relent de la mystique primitive. De la poésie à l’anecdote piquante, la passion c’est toujours l’aventure. C’est ce
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
148domaines les plus divers : le culte du nombre, la poésie de l’évasion, l’envahissement de la culture par les passions national
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
149 effet des centres importants de rhétorique et de poésie amoureuse : nous sommes à l’époque où la Provence vaincue achevait la
64 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
150l’historien compose des faits, comme le poète une poésie. Que faut-il pour écrire [p. 761] un sonnet ? Des contraintes rhétori
65 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
151 [p. 486] La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (sept
152e Schmidt pour découvrir dans ce grenier de notre poésie tant de possibles, tant d’intentions 52 , tant de correspondances thé
153nscient de l’impasse où l’a conduit l’idéal d’une poésie pure, pourrait trouver dans les thèmes et les formes qui foisonnèrent
66 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
154s tour à tour, dans la musique ou la peinture, la poésie ou la philosophie. Et peut-être ne serons-nous jamais aussi grands qu
67 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
155son sens quand celle-ci est déjà compromise ? 10. Poésie et prose. — Revenons à la géographie ! dit ce poète. Et de nous décri
68 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
156, tout s’amplifie aux dimensions de la plus vaste poésie ! Tout ce qui m’est arrivé ces jours-ci est à l’image de l’histoire m
69 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
157’incorporer le plan de certains actes à Vérité et Poésie. Le drame s’ouvre sur un réveil : l’exercice sans frein des arts occu
158libératrice comporte pour Rimbaud l’abandon de la poésie, alors qu’elle propose à Goethe, comme un exercice de choix, l’écritu
70 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
159se d’un visage. IV Formule d’une personne Leur poésie ne commence pas pour eux avec le commencement de leur personne ; elle
160. Essayons d’en tirer une épreuve positive : « Sa poésie commence avec le commencement de sa personne ; elle prend fin là [p. 
161x, au langage noble, aux objets de vitrines, à la poésie poétique, à nos formes habituées. Il prétend qu’il lui a fallu quinze
71 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — III.3. L’Art poétique de Claudel
162Il ne s’agit évidemment, ici et là, ni de la même poésie ni de la même connaissance. [p. 192] ⁂ Claudel choisit, contre le sen
163s active, la plus proche de la chose et du geste. Poésie, de poiein, ce sera : faire. Connaître, de cognoscere, sera : co-naît
72 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
164 de bonheur, de libération, d’aventure ! Toute la poésie romantique de même que la surréaliste, est à l’affût des « surprises
73 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
165presque aucun n’oserait l’avouer. On croit que la poésie n’existe qu’héroïque ou sentimentale, et l’on ne sait plus la reconna
74 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
166s, comme on prend un billet d’aller et retour. La poésie des voyages a vécu, la tragédie des départs a vécu. Mais ce qui naît,
75 1946, Lettres sur la bombe atomique. 2. La guerre est morte
167uant aux voyages ? Ils vont mourir aussi, avec la poésie de la durée, de la distance et de la nostalgie. Jusqu’au jour où l’hu
76 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
168 peine, je dirais : c’est d’abord une question de poésie. Est-ce un hasard si, parmi tous nos écrivains, ceux que je vois mani
77 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
169aisons sont les nôtres. Ou bien vous faites de la poésie, et alors vous jouez sur des surprises, ou bien vous nous parlez d’id
170e tricheries qui les flattent. Ils appellent cela poésie. On peut toutefois imaginer une autre attitude de l’être, et qui soit
78 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
171liste » rend un culte sentimental : comme si la « poésie des travaux ménagers » ne correspondait pas, en fait, au labeur harce
172dolphe et Les Liaisons dangereuses. Ajoutons-y la poésie d’un Baudelaire, sa spiritualité sensuelle. Les avantages et les dang
79 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
173rne tout entier : peinture, musique, littérature, poésie, théâtre et sculpture : presque tous leurs grands noms sont des noms
80 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Contre la culture organisée (avril 1952)
174s activités culturelles, le roman, le théâtre, la poésie, les sciences, à leur plan général de propagande, de production indus
81 1953, La Confédération helvétique. 2. Les institutions politiques
175me Alexandre Vinet : Il ne s’attache ni moins de poésie, ni quelquefois moins de célébrité, à l’existence des petites société
82 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
176akob Burckhardt, tiennent le premier rang dans la poésie, le roman, la philosophie de l’histoire. De nos jours, la théologie a
83 1953, Preuves, articles (1951–1968). Les raisons d’être du Congrès (septembre 1953)
177au xviiᵉ siècle français, on a vu la peinture, la poésie, la musique et la danse prospérer sous toutes sortes de tyrannies, so
84 1954, Preuves, articles (1951–1968). Il n’y a pas de « musique moderne » (juillet 1954)
178tion, qui est aussi celle de la peinture et de la poésie au xxe siècle ? Il me semble que ceux qui tiennent la clé de ce prob
85 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
179e que se constituent dans le Midi de la France la poésie et la morale courtoises, dont le thème unique est l’amour. Peu après
180le xiie siècle, où la passion « naquit » avec la poésie des Troubadours, voit un premier retour de l’individualisme dans l’Oc
86 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
181 d’un pou », déclare Luther — inaugurant ainsi la poésie moderne, sœur des sciences. Les « adversaires » du Christ ont souvent
87 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure technique (octobre 1955)
182ant et minuté, coupé des cycles naturels et de la poésie des Géorgiques. Ou bien encore on puise aux deux sources [p. 11] à la
88 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
183e que se constituent dans le Midi de la France la poésie et la morale courtoises, dont le thème unique est l’amour. Peu après
184le xiie siècle, où la passion « naquit » avec la poésie des Troubadours, voit un premier retour de l’individualisme dans l’Oc
89 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
185 d’un pou », déclare Luther — inaugurant ainsi la poésie moderne, sœur des sciences. Les « adversaires » du Christ ont souvent
90 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 8. L’aventure technique
186ant et minuté, coupé des cycles naturels et de la poésie des Géorgiques. Ou bien encore on puise aux deux sources à la fois,
91 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
187i soient ordonnés à cette fin ? Ce sont moyens de poésie, c’est-à-dire d’âme, inadéquats sans doute, s’agissant de l’Esprit… «
188r. D’une gnose, alors ? On pourrait le penser. De poésie ? Très certainement. Mais encore faudrait-il s’entendre sur le sens a
189veloppements, que ceux-là seuls qui se font de la poésie une idée finalement plus favorable au Livre de Job et aux proverbes Z
190 s’agit également de la limite entre existence et poésie, ou de la poésie comme existence, ce qui donne une parfaite question
191 de la limite entre existence et poésie, ou de la poésie comme existence, ce qui donne une parfaite question Zen, la question
92 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Note liminaire
192as des objets de langage (comme on l’attend de la poésie) ni des valeurs (comme on l’attend des philosophes), mais une vision
93 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
193xiie siècle, animant secrètement dès ce temps la poésie et les premiers romans (qui prennent leur nom de la Romania des troub
194cette révolution. Par l’analyse philosophique, la poésie et la musique, l’Alternative, les Fleurs du Mal, Tristan, témoignent
94 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — c. Présence des mythes et leurs pouvoir dans divers ordres
195encé ? Ce serait cela si les mythes n’étaient que poésie, c’est-à-dire invention de réalités qui n’existent vraiment que dans
95 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — f. Soulèvement des puissances animiques
196 d’un seul coup pour des siècles la musique et la poésie, le roman, la piété, et les mœurs. Tout cela se passait dans les élit
96 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
197i soient ordonnés à cette fin ? Ce sont moyens de poésie, c’est-à-dire d’âme, inadéquats sans doute, s’agissant de l’Esprit… «
198r. D’une gnose, alors ? On pourrait le penser. De poésie ? Très certainement. Mais encore faudrait-il s’entendre sur le sens a
199veloppements, que ceux-là seuls qui se font de la poésie une idée finalement plus favorable au Livre de Job et aux proverbes Z
200galement de [p. 203] la limite entre existence et poésie, ou de la poésie comme existence, ce qui donne une parfaite question
20103] la limite entre existence et poésie, ou de la poésie comme existence, ce qui donne une parfaite question Zen, la question
97 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
202 latin de l’ingénieur-philosophe Swedenborg et la poésie dense de l’Arabe, l’analogie des énoncés est indéniable. Si le symbol
203 en soi qui mérite l’amour. Cela n’empêche pas la poésie, les amours poétiques, ni le désir, ni « cette adoration dont la femm
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
204inventeur d’une douce religion méridionale, d’une poésie de l’imagination, d’une musique, d’un art, d’une sagesse des mœurs, d
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
205aintes une étincelle qui ranime la religion et la poésie ; enfin, ils sont vraiment le peuple de Dieu, ces hommes qui ne déses
100 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
206nts de savoir mal recollés. Si décriée que fût la poésie dans cette nouvelle Église, elle avait pourtant dans son sein quelque
207es étaient sans cesse occupés à nettoyer de toute poésie la nature, le sol, les âmes humaines et les sciences [p. 216] à détru