1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1op nombreuses — qui composent ce gros volume. Les points de vue sont si différents, si différentes même les conclusions tirées de poi
2ts, si différentes même les conclusions tirées de points de vue semblables, qu’un esprit analytique et organisateur d’occidental se p
3e l’écrivain. Énumérons pourtant quelques-uns des points de vue les plus riches ou les mieux définis. Pour Valéry, la supériorité de
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
4mettre enfin l’acte vraiment indéfendable de tout point de vue… J’avais goûté à l’alcool singulièrement perfide de perdre ce que nou
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
5r avec son idéal de culture. Il n’y a pas là deux points de vue irréductibles, du moins M. Malraux a fait parler son Chinois de telle
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
6des moulins à vent. La littérature, considérée du point de vue de la psychologie de l’écrivain, est un besoin organique, un peu anor
5 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
7cédent le met à l’abri de toutes les attaques, du point de vue technique. L’organisation de ses usines, des salaires, des conditions
6 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Naville, La Révolution et les intellectuels (novembre 1928)
8. Mais leur silence ne doit pas entraîner, à leur point de vue, celui d’autrui sur eux-mêmes. Ils se tournent donc naturellement ver
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
9é pratique d’en sortir, je ne le nie pas. Mais du point de vue de la vérité, force nous est de reconnaître que notre dilemme subsist
8 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
10s masquer l’audace tranquille et admirable de son point de vue radicalement antimoderne, parce que désintéressé. C’est un extrême, u
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
11e des sentiers qui vous mènent tranquillement aux points de vue les plus cocasses, que la forme des fleurs, que les animaux qui circu
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
12ssi près qu’il m’était possible, non seulement au point de vue, mais à la complexion, à la nature même de l’auteur, — laissant à l’a
11 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
13s répète bien souvent sans les connaître. Et « le point de vue de Genève » — c’est-à-dire protestant — nous paraît avoir doué ceux q
12 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
14ition de l’antique et du moderne, non [p. 641] du point de vue littéraire comme on le fit en France, mais du point de vue des valeur
15vue littéraire comme on le fit en France, mais du point de vue des valeurs vitales (problème que notre xviiᵉ siècle se devait de ne
13 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
16aient, je le crois, pour répondre. L’homme est un point de vue central et médiateur entre les corps et les esprits. C’est en cela se
14 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
17ement représentatifs 33 . Bilan fort honorable du point de vue purement littéraire, si l’on tient compte de la faiblesse numérique d
15 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
18omme Goethe l’inutilisable, si nous le jugeons du point de vue d’un parti. Il n’est pas païen, pour la raison péremptoire qu’il n’y
16 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
19re céleste sera déracinée. » Et c’est en quoi, du point de vue chrétien, le marxisme radical constitue un progrès sur la libre-pensé
17 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
20atrice. En tant que révolutionnaires, c’est de ce point de vue central et seul efficacement critique que nous devons envisager les p
21 leur usage par les hommes de ce temps est à tous points de vue le plus irrespirable à l’homme. 2° Les fondements idéologiques de ce
18 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
22 monde. Principe de l’individualisme anarchique ; point de vue qui rend absurde le fait même d’être né, c’est-à-dire d’avoir été « m
19 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
23mplaisance qui les faisait éviter d’instinct tout point de vue pratiquement bouleversant ? D’autre part, n’est-ce point le fait d’un
20 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
24les, ce qui [p. 481] n’est pas même le cas. De ce point de vue littéraire, la confrontation serait absurde, j’en conviens. Mais notr
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Alexandre, par Klaus Mann (septembre 1932)
25 qu’Alexandre a conquis le monde. Le défaut de ce point de vue, c’est qu’il n’étonnera personne, alors qu’Alexandre est tout de même
22 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
26uleurs, idéal inévitable de ceux qui n’ont pas de point de vue sur le beau temps. Écoutez-moi bien, Sonnette : Vos actions et vos pe
23 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
27mme qui se dit chrétien. (Je ne dis pas cela d’un point de vue antichrétien.) Mais c’est aussi pourquoi, il y a une suprême impostur
24 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
28association des mécaniciens d’Amérique exprime ce point de vue en une phrase typique : « La grande majorité des ouvriers parle de Jé
25 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
29 comparaison tout à fait privilégié. Peut-être le point de vue dialectique de Barth se laissera-t-il d’autant plus clairement défini
26 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
30nt recruteur. Le sujet est plus grave. Non pas du point de vue de la politique, car les partis de gauche ne prennent guère au sérieu
31ent guère au sérieux leur intelligentsia, mais du point de vue plus profond de l’activité propre des intellectuels. L’adhésion au so
27 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
32our cela.) M. Daniel Halévy a fait naguère, de ce point de vue, en quelques pages, une histoire pertinente de notre parlement. Aux r
28 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
33n pas dans ses mythes. Il faut reconnaître que ce point de vue, dans l’état d’esprit d’aujourd’hui, provoque une espèce de scandale.
29 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
34e cette époque, telle qu’elle nous apparaît de ce point de vue, en quelques traits fort [p. 38] simples. J’insiste sur le mot simple
35ue Trotski est un Juif. Voilà, n’est-ce pas, deux points de vue inconciliables et contradictoires ? Sur le plan politique [p. 42] tou
30 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
36heureux encore si je vous entendais confirmer mon point de vue. Réponse. — J’en suis fâché, mais la personne dont je parle n’a rien
31 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
37ne, de l’origine concrète de toute révolution. Du point de vue tactique, le matérialisme a joué un rôle utile et même indispensable.
32 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
38 monde. Principe de l’individualisme anarchique ; point de vue qui rend absurde le fait même d’être né, c’est-à-dire d’avoir été « m
33 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
39i se dit chrétien. (On ne peut dire cela que d’un point de vue chrétien.) Mais c’est aussi pourquoi, il y a une suprême imposture da
34 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
40pte clairement. Nous avons longtemps cru que le « point de vue mystique » pouvait servir à la vie dans le monde, même sans la foi. N
35 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
41 je cherche à juger les moyens de la politique du point de vue de ses fins humaines, et ces fins à leur tour du point de vue de la r
42 de ses fins humaines, et ces fins à leur tour du point de vue de la réalité première qu’est la personne, je ne m’attarderai pas à d
36 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
43 : l’Église. Qu’est-ce que l’Église primitive, du point de vue sociologique où je me place ici ? C’est une communauté spirituelle fo
44 simple et fidèle de la pure Parole de Dieu. » Du point de vue qui nous intéresse ici, je dirai que l’œuvre de Calvin a consisté ess
45 qu’il suppose. C’est en nous plaçant à ce double point de vue : condition de l’Église et conception de l’homme, que nous pourrons l
46able contre la contamination totalitaire. Mais du point de vue chrétien, il faut alors rappeler que la personnalité, si grande soit-
47e, devant Dieu c’est zéro. Et si l’on se borne au point de vue social, il faut prévoir que ces personnalités, ces caractères bien tr
37 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
48non le point de départ se transforme en un simple point de vue, pour le plaisir stérile des clercs bourgeois. C’est ici la question
38 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
49e cette époque, telle qu’elle nous apparaît de ce point de vue, en quelques traits fort simples. J’insiste sur le mot simple, qui me
50ue Trotski est un Juif. Voilà, n’est-ce pas, deux points de vue inconciliables et contradictoires ! Sur le plan politique tout au moi
39 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
51s et l’âme : c’est qu’il les a mal distingués. Du point de vue de la personne, le corps et l’âme sont deux aspects de l’homme concre
40 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
52n résulte que le je et que le tu, considérés d’un point de vue qui n’est plus ni celui du je ni celui du tu, c’est-à-dire considérés
41 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
53urement politique, administratif si l’on veut. Au point de vue économique, il se réduit à la défense du bas de laine. Mais on ne se
42 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
54e » vivante et organique, à la multiplication des points de vue irréels, mais logiques et simples. (C’est ainsi que l’on a cru pouvoi
43 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
55Peu importe. C’est en effet, très exactement, mon point de vue, que mon ami Monod exprime ici. Le terrain du bon sens, eh oui ! c’es
44 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
56ossibles : ces deux-là dominent notre siècle.) Du point de vue strictement théologique, qui est tout de même décisif en ces matières
57econnaître que les pages les plus « belles » — du point de vue de l’art — de cette anthologie, sont souvent les plus hérétiques, cel
45 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
58a conscience. Telle étant la pâtée officielle, le point de vue de l’Ordre nouveau nous oblige à poser les deux questions suivantes :
46 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
59e ? Je me bornerai à citer un fait symbolique. Du point de vue de la tactique révolutionnaire, il est clair que la seule question dé
60nalisme russe, et là encore nous reconnaissons un point de vue qui nous est familier. Dans certaines déclarations du Front paysan, n
47 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
61parle en toute sincérité » : l’homme n’est pas un point de vue abstrait, mais un animal créateur ; et ce n’est pas ce qu’il pense de
48 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
62prétons maintenant ces faits économiques de notre point de vue culturel. L’éthique générale des bourgeois, qui les a portés au pouvo
63par là même sa critique se révèle plus féconde du point de vue de la culture. Mais on peut se demander sérieusement si ce premier pr
49 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
64 logique interne du rationalisme, Marx dépasse ce point de vue polémique, oublie son but, qui était la destruction de l’État, et d’u
50 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
65 leur chute mémorable : la Réforme. Considérée du point de vue de la mesure linguistique, la Renaissance n’est qu’un essai de restau
51 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
66t nullement un problème philosophique ; car de ce point de vue-là, précisément, elle est d’une évidente absurdité ; mais un certain
52 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
67urs nécessités historiques, critiquons même de ce point de vue certaines erreurs que commettent leurs chefs : nous ne pourrons jamai
53 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
68ffisamment étayées. Ce qu’ils appellent étayer un point de vue, c’est l’encadrer de références à des lois ou à des écoles, c’est dém
69 des lois ou à des écoles, c’est démontrer que ce point de vue [p. 177] ne se fonde pas dans un élan « arbitraire » de la personne,
54 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
70e cure d’assobrissement. (Et c’est peut-être à ce point de vue particulier que le travail manuel pourrait nous apporter d’utiles dis
71 Il en résulte que le je et le tu considérés d’un point de vue qui n’est plus ni celui de l’un ni celui de l’autre, c’est-à-dire con
55 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
72urs nécessités historiques, critiquons même de ce point de vue certaines erreurs que commettent leurs chefs : nous ne pourrons jamai
56 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
73ù nous en sommes, on ne refait pas un art avec un point de vue d’art, ou de philosophie, ou de morale, mais en refaisant une société
57 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
74 dernier, de la prise au sérieux de la vérité. Du point de vue du sérieux humain, l’éternité doit apparaître comme une espèce d’iron
75aître comme une espèce d’ironie cruelle ; mais du point de vue de l’éternité, le sérieux humain apparaît affecté d’un humour désespé
58 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
76lieu de montrer en quoi elle serait fausse, à son point de vue, ce qui eût été le vrai sujet d’un livre qui porte un pareil titre. C
59 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
77e si cette innocente remarque est juste du strict point de vue d’un artisan précieux de la langue française telle qu’on l’écrit à Pa
60 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
78 Il part de ce que les hommes sont malgré eux, du point de vue abstrait et inhumain de la Statistique. Et il prétend fonder là-dessu
79imposer des mesures de progrès, de bon sens… — Au point de vue des classes, d’où viennent-ils ? — Pour la plupart, — tous les chefs
80 Accorder libre cours à nos superstitions, qui du point de vue psychologique sont notre vraie réalité, ce serait jeter la société da
81re pourrait le faire croire. L’intéressant, à mon point de vue, c’est de montrer une fois que c’est vrai, et de montrer comment c’es
61 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
82t la simplicité d’une constatation évidente. D’un point de vue purement esthétique, ces qualités sont assez rares, et chez Luther as
62 1937, Esprit, articles (1932–1962). Jacques Benoist-Méchin, Histoire de l’armée allemande depuis l’armistice (mars 1937)
83es par quelques officiers du grand état-major. Du point de vue de la tactique révolutionnaire et contre-révolutionnaire, je ne conna
63 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
84 Accorder libre cours à nos superstitions, qui au point de vue psychologique sont notre vraie réalité, ce serait jeter la société da
64 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
85ne raison d’être ? J’essaierai de répondre ici du point de vue qui me paraît le plus fécond non seulement pour l’esprit et l’homme e
86nt fait sa nature et sept siècles d’histoire : le point de vue du personnalisme. ⁂ La question de la neutralité est peut-être la plu
65 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
87pitaliste à la civilisation occidentale. C’est un point de vue des plus contestables, le grand commerce, qui est l’une des causes pr
66 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’autorité assure les libertés (mai 1937)
88 fins communes de la Révolution permanente. De ce point de vue, on peut dire que le Conseil suprême sera la raison de l’État, qui ne
89onque sait interpréter les faits historiques d’un point de vue humain ne peut manquer de reconnaître l’existence d’une semblable aut
67 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
90 qu’avant “c’était tout de même le bon temps”. Du point de vue égoïste de ces étudiants d’hier, c’est compréhensible. Pour eux et le
68 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
91toutefois je parviens à me placer aux environs du point de vue d’un Allemand — et je ne dis pas d’un fanatique, pas même d’un nation
69 1938, Journal d’Allemagne. i. Instruction spirituelle donnée aux étudiants hitlériens, (Extrait de lettre d’un étudiant allemand)
92 de les persuader non de la vérité en soi de leur point de vue, mais bien de son orthodoxie nationale-socialiste. Ils insistent surt
70 1938, La Vie protestante, articles (1938–1961). Le temps des fanatiques (25 novembre 1938)
93de » ou « guerre sainte » des entreprises qui, du point de vue de l’Évangile, resteront toujours profondément impures. Surtout, que
71 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
94e est vrai, par conséquent doit être dit, soit du point de vue des romantiques — si l’on croit à Iseut —, soit du point de vue du cl
95es romantiques — si l’on croit à Iseut —, soit du point de vue du clerc parfait — si l’on croit à son œuvre —, soit du point de vue
96rc parfait — si l’on croit à son œuvre —, soit du point de vue spirituel pur, pour ceux qui croient. Il n’est possible alors d’affir
97amour, « il commence par le réduire à néant ». Du point de vue du monde et de la vie naturelle, Dieu apparaît alors comme « mon enne
72 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
98 Bonheur nie tout bonheur terrestre. Considéré du point de vue de la vie, un tel Amour ne saurait être qu’un malheur total. Tel est
99it, poussé à son extrême logique, aboutissait, du point de vue de la vie, au malheur absolu, qui est la mort. Le christianisme n’est
100l’influence s’épanouira pendant des siècles. « Du point de vue formel, le tantrisme se présente comme une nouvelle manifestation tri
73 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
101 capable d’entreprendre un éloge de l’Astrée : du point de vue de l’art littéraire, c’est une réussite capitale. Jamais les ressourc
102e vers la lumière et l’unité divine, considéré du point de vue de ce monde n’est plus qu’un élan vers la mort, une séparation essent
74 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
103r dans la guerre de la passion catastrophique. Du point de vue proprement militaire, qu’apportait la Révolution ? « Un déchaînement
104 haut (livre IV, chap. xix) que cette période, du point de vue des mœurs et de leur littérature, se définit par une dernière tentati
75 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
105 se fondait sur les convenances sociales, donc du point de vue de l’individu, sur le hasard, avait au moins autant de chances que le
76 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
106e est vrai, par conséquent doit être dit, soit du point de vue des romantiques — si l’on croit à Iseut — soit du point de vue du cle
107des romantiques — si l’on croit à Iseut — soit du point de vue du clerc parfait — si l’on croit à son œuvre — soit du point de vue s
108erc parfait — si l’on croit à son œuvre — soit du point de vue spirituel pur, pour ceux qui croient. Il n’est possible alors d’affir
109amour, « il commence par le réduire à néant ». Du point de vue du monde et de la vie naturelle, Dieu apparaît alors comme « mon enne
77 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
110ytiquement la genèse d’un tableau de ce genre. Du point de vue critique, cependant, on pourrait toujours dire que la notion d’art se
78 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
111 que la question méritait bien d’être reprise, du point de vue d’un réformé du xxe siècle. D’où la première étude d’ensemble que vi
79 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
112 : l’Église. Qu’est-ce que l’Église primitive, du point de vue sociologique où je me place ici ? C’est une [p. 23] communauté spirit
113 simple et fidèle de la pure Parole de Dieu. » Du point de vue qui nous intéresse ici, je dirai que l’œuvre de Calvin a consisté ess
114 qu’il suppose. C’est en nous plaçant à ce double point de vue : condition de l’Église et conception de l’homme, que nous pourrons l
115able contre la contamination totalitaire. Mais du point de vue chrétien, il faut alors rappeler que la personnalité, si grande soit-
116e, devant Dieu c’est zéro. Et si l’on se borne au point de vue social, il faut prévoir que ces personnalités, ces caractères bien tr
80 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
117ne raison d’être ? J’essaierai de répondre ici du point de vue qui me paraît le plus fécond non seulement pour l’esprit et l’homme e
118nt fait sa nature et sept siècles d’histoire : le point de vue du personnalisme. ⁂ [p. 106] La question de la neutralité est peut-ê
81 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
119’elle détient d’immenses privilèges. Admettons ce point de vue, pour l’instant. Quels sont donc ces grands privilèges ? J’en citerai
120 qu’on a coutume de parler de nos Alpes soit d’un point de vue purement sentimental, soit [p. 137] d’un point de vue purement utilit
121t de vue purement sentimental, soit [p. 137] d’un point de vue purement utilitaire ou touristique, en style de Männerchor ou en styl
82 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
122éralement, et cela depuis plusieurs années. De ce point de vue, nous ne sommes plus neutres en fait, nous sommes en guerre parce que
83 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
123ournal d’André Gide. Il est probable que, du seul point de vue de l’art, cet intérêt demeure impur : l’indiscrétion moderne va cherc
84 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
124ante a dissipé notre illusion morbide. Tel est le point de vue de l’historien. Il est exact tant qu’il n’explique rien, et qu’il se
85 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
125ité, d’immenses progrès semblent s’être opérés au point de vue de la moralité. Gracián vous apprend à tromper, à ruser, à mentir, à
86 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
126ropre demeure » sont déjà dans l’étang de feu. Du point de vue de l’éternité, c’en est fait, la partie est gagnée. Mais ce qui nous
87 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
127t superposables, ce qui n’est pas même le cas. Du point de vue littéraire, la confrontation serait absurde, j’en conviens. Mais notr
88 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
128 son tout sur le mat prévisible. Il se réserve un point de vue sur le jeu. C’est là sa défaillance, son désaccord secret. Il y aura
129in que si l’on y marche 28 . Sinon il n’est qu’un point de vue ; ou bien encore le lieu d’un pur possible, et sur ces lieux règne le
89 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
130ute l’étendue des ravages du capitalisme que d’un point de vue révolutionnaire, de même le scandale de vivre ne peut être apprécié s
131vivre ne peut être apprécié sérieusement que d’un point de vue en quelque sorte anti-vital, ou transcendant. Il n’est d’aveux que du
132rsion. Kierkegaard l’a décrit dialectiquement, du point de vue d’un croyant-malgré-tout. Kafka l’isole et s’y arrête avec une sorte
90 1944, Les Personnes du drame. II. Liberté et fatum — 5. Luther et la liberté de la personne
133t la simplicité d’une constatation évidente. D’un point de vue purement esthétique, ces qualités sont assez rares et chez Luther ass
91 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
134ournal d’André Gide. Il est probable que, du seul point de vue de l’art, cet intérêt demeure impur : l’indiscrétion moderne va cherc
92 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
135mplaisance qui les faisait éviter d’instinct tout point de vue pratiquement bouleversant ? D’autre part, n’est-ce point le fait d’un
93 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
136bles ? Ou bien suffirait-il, pour que les [p. 18] points de vue changent — et même s’échangent — que le premier se mette à lire la pr
94 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
137e moins d’efficacité quand il s’agit d’imposer un point de vue. Pour le travail concret, c’est autre chose. La section française pro
95 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
138: ce n’est qu’un aspect bien rare, ce n’est qu’un point de vue partiel, on pourrait aussi bien démontrer le contraire ? Quand des am
96 1946, Lettres sur la bombe atomique. 1. La nouvelle
139checs, pour remarquer que la bombe confirmait son point de vue : la science n’est qu’une mythologie, ses lois et sa matière elle-mêm
97 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
140 [p. 20] III Le point de vue moral New York, fin septembre 1945. J’ai quitté les bords de mon lac.
141u’il s’agit de l’Amérique : les uns ont adopté le point de vue de la morale, les autres celui de l’efficience. Pasteurs, évêques, po
98 1946, Lettres sur la bombe atomique. ii. Point de vue d’un général
142 [p. 123] Appendice II Point de vue d’un général Le général J. F. C. Fuller passe pour l’un des meilleurs
99 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
143s individus privés de leur conscience normale. Du point de vue sociologique, la renaissance liturgique, favorisée par le mouvement œ
100 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
144uleurs, idéal inévitable de ceux qui n’ont pas de point de vue sur le beau temps. Ecoutez-moi, Sonnette : vos actions, vos pensées,