1 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
1la surchauffe et du manque de main-d’œuvre, de la pollution [p. 272] de l’air, des eaux et des paysages, de la laideur des petite
2 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.2. Le civisme commence au respect des forêts
2rrey Canyon » perdant son chargement en mer, d’où pollution de près de 100 kilomètres de côtes de la Manche ; — le lac Érié deven
3ar des millions de poissons morts par suite de la pollution du Rhin ; [p. 94] — partout des maisons fissurées ou écroulées près
4r toute supranationalité », cela n’empêche pas la pollution des fleuves, ni les tempêtes, ni les épidémies, ni les grandes crises
5helle au moins continentale. Deux exemples : — La pollution du Rhin qui affecte la Hollande : elle est causée par des industries
6ir et de boire une eau raisonnablement exempts de pollution, le droit d’être protégé contre les bruits excessifs et les autres nu
3 1970, Lettre ouverte aux Européens. III. La puissance ou la liberté
7evrait l’être : les tempêtes et les épidémies, la pollution de l’air et des fleuves, les attaques aériennes, les ondes de la prop
4 1970, L’Un et le Divers ou la Cité européenne. II. La Cité européenne
8evrait l’être : les tempêtes et les épidémies, la pollution de l’air et des fleuves, les attaques aériennes, les ondes de la prop
5 1970, Preuves, articles (1951–1968). Dépasser l’État-nation (1970)
9evrait l’être : les tempêtes et les épidémies, la pollution de l’air et des fleuves, les attaques aériennes, les ondes de la prop
6 1971, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Dépolitiser la politique (printemps 1971)
10ors, dans cette affaire ? Elle proteste contre la pollution, à l’exemple et à la suite d’intellectuels bourgeois, mais refuse ell
11lle aussi les mesures nécessaires pour arrêter la pollution, parce qu’elle redoute leurs incidences sur le pouvoir d’achat des « 
12t le reste est mauvaise littérature, c’est-à-dire pollution idéologique de jeunes cervelles excitées mais incultes.   e) « La cul
13ces nécessaires. Faut-il réduire la natalité ? la pollution ? le niveau de vie ? les investissements ? ou l’exploitation des ress
14natalité et des investissements, et surtout de la pollution et du pillage des ressources terrestres. Voilà qui ne peut se décider
7 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
15 biens et des services, mais non pas d’arrêter la pollution, les ondes, les tempêtes, la propagande ; elles bloquent les échanges
16nental, il en va de même pour l’écologie : que la pollution ne connaisse pas de frontières politiques, voilà un fait que tout élè
8 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Stratégie de l’Europe des régions (printemps 1974)
17losion démographique et urbanisation galopante, — pollution, maladies de l’air, des eaux, des sols, catastrophes écologiques, fam
18me sur la terre, entraînera l’accroissement de la pollution de nos cités, de nos fleuves, de nos mers et de nos dernières forêts,
19s par l’exportation de nos industries, donc de la pollution industrielle, dans le Tiers Monde, où il y a encore des espaces libre
20ation des ressources naturelles, et donc aussi la pollution, par 200, ce qui est matériellement impossible. En effet, les ressour
21uire la natalité ? ou les investissements ? ou la pollution ? ou l’exploitation des ressources naturelles ? ou le niveau de vie m
22ue réduire telle ou telle variable isolément — la pollution, ou la natalité, par exemple — ne peut au mieux que différer de vingt
23, des investissements, du taux de natalité, de la pollution, et surtout du pillage des ressources naturelles. Voilà qui ne peut s
24estissements, des biens de consommation, et de la pollution. [p. 7] Si l’Occident pouvait imposer la politique de réduction simu
25nt transfrontalières. — le sauvetage du Léman, la pollution du Rhône, les nuisances créées par l’aérodrome de Cointrin ou par de
26ent. Jamais une frontière politique n’a arrêté la pollution de l’air et des eaux, ni celle des esprits par les ondes. Une générat
9 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
27es grandes centrales nationales ; lutte contre la pollution arrêtée par les frontières, qui ne laissent passer que la pollution e
28par les frontières, qui ne laissent passer que la pollution elle-même (des airs, des eaux, des ondes et des tempêtes) ; fiscalité
29tière, est mortellement menacé par un ensemble de pollutions qui appellent un ensemble de mesures préventives et curatives ; mais
30as plus compte de la frontière que ne le font les pollutions et les nuisances de toute espèce. Troisième exemple, qui concerne la
31 d’une mauvaise gestion de la planète : famine et pollution, pillage des ressources naturelles non renouvelables, surpopulation,
32 industrie, qui ont causé surpopulation, famines, pollution des océans et de l’atmosphère, déséquilibre économique croissant entr
10 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
33ssources naturelles (comme le pétrole), donc à la pollution ; et finalement le seul facteur qu’elle fasse diminuer, c’est la qual
11 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rôle de la modernité dans les relations Europe-Monde (hiver 1975-1976)
34de, 2°) par des famines continentales, 3°) par la pollution des océans, et 4°) par la criminalité internationale à « justificatio
35 périls écologiques qui menacent notre continent (pollution du Rhin, de la Méditerranée, de l’Atlantique, pénurie d’eau potable,
12 1977, L’Avenir est notre affaire. Introduction. Crise de l’Avenir
36 du DDT ou du mercure dans l’organisme humain, la pollution des eaux souterraines et des fleuves, l’empoisonnement des océans, et
13 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
37naturel. De là, deux séries de conséquences : la pollution, sous toutes ses formes, et l’épuisement, à terme prévisible, des res
38re et de pétrole, par exemple, se traduit par une pollution correspondante des lacs et des océans, et qu’en retour la raréfaction
39faction de l’oxygène respirable va résulter de la pollution des océans autant que de la destruction des forêts dont on fait nos j
40aine de l’homme et dégradation de la Terre par la pollution et l’épuisement des ressources non renouvelables ; l’une et l’autre r
41spondant à l’absence de toute différence entre la pollution produite par l’industrie socialiste à l’Est et par l’industrie capita
42mar sans fin d’une consommation forcenée et d’une pollution démentielle. Comment expliquer ces propos, sinon par la remarque fame
43sens que tout va plus vite qu’on ne le craignait (pollution) et moins vite qu’on ne l’espérait (automation). Mais toute « tendanc
44graves au cycle hydrologique mondial, tant par la pollution qu’ils [p. 34] tolèrent ou fomentent, que par toutes sortes d’interve
45 actuel » de la croissance démographique et de la pollution universelle il faut prévoir que l’eau utile, c’est-à-dire celle que l
46e quatre-vingts ans. Épuisement des ressources et pollution vont donc de pair et l’un pousse l’autre. Qu’on n’oublie pas, au rest
47ratifs » que de la Nature J’appellerai maintenant pollution non seulement ce qui salit, mais ce qui est impropre aux êtres, aux c
48fumées noires ou sulfureuses auxquelles le mot de pollution fait penser d’abord, mais aussi l’excès même des choses bonnes en soi
49lle et néo-cortex, atteint le dernier degré de la pollution : il est exproprié de soi, et menacé de désintégration du noyau de ce
50était propre. II s’ensuit que la lutte contre la pollution conduit à remettre en question le système de la société occidentale (
51une société de croissance à tout prix, et donc de pollution. Lutter contre la pollution, je le vois tous les jours autour de moi,
52tout prix, et donc de pollution. Lutter contre la pollution, je le vois tous les jours autour de moi, c’est retrouver dans leur g
53qui l’ont si bien fait, les formes infinies de la pollution. Je ne parlerai pas des nuisances réductibles, ou même déjà réduites
54 smog londonien. J’évoquerai les seules formes de pollution probablement ou certainement irréversibles, celles qui peuvent affect
55ui fait obstacle à leur réduction immédiate.   La pollution la plus grave, après celle de l’eau, est celle de l’alimentation, qui
56ntrôler isolément et encore moins en synergie. La pollution de l’air et celle des eaux par l’industrie menacent de cumuler leurs
57ui seul et non les « jérémiades des obsédés de la pollution », ni les « recettes de bonne femme des écologistes ». Ainsi répètent
58lle s’oppose « très fermement » aux réductions de pollution exigées par les scientifiques indépendants. Tout doit céder devant le
59e sacré de la rentabilité favorise cyniquement la pollution quand un industriel ne peut le respecter qu’en rejetant sur la commun
60ollars par an si l’on tenait compte du coût de la pollution de l’air, qui ne paraît pas dans les statistiques officielles 36 . Et
14 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
61e service et des gardes armés. La lutte contre la pollution créerait de trois à cinq fois plus de postes de travail, hélas durabl
62tive qu’elle offre au gaspillage industriel, à la pollution de l’atmosphère, voire à la guerre, c’est le chômage, il est temps de
15 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
63 Cela se développe au xxe siècle [p. 90] avec la pollution de l’air, des eaux, des plantes, de l’humus et des mers, par les effe
64omme aux USA, les militants de la lutte contre la pollution qu’ils accusent d’intentions politiques, ils interviennent publiqueme
65 premiers congrès sur la défense des mers, que la pollution tellurique « échappe encore complètement à la réglementation internat
66: ni air, ni eau, ni arbre et nulle vie animale — pollution achevée, champ libre aux technologues ! L’obstacle principal Mais c
67’accroissement des accidents, des maladies, de la pollution, du bétonnage, de la criminalité, etc. Faudrait-il alors le remplacer
68ses ; l’accroissement des dépenses préventives de pollution ; les progrès de l’hygiène et de la lutte contre les maladies somatiq
69t le terrorisme ; le gaspillage de l’énergie ; la pollution sous toutes ses formes… Ces Bilans seraient comparables au rapport « 
16 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
70 : le désert qui s’étend au tiers de la Terre, la pollution du tiers des océans, l’empoisonnement des eaux potables, l’obscurciss
71le, ou de prendre des mesures radicales contre la pollution, ou de construire des villes habitables, ou encore de créer et de féd
17 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
72ssources naturelles (comme le pétrole), donc à la pollution ; et finalement le seul facteur qu’elle fasse diminuer, c’est la qual
18 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
73uto, mais un grand nombre de cancers sont dus aux pollutions qui ont l’Auto pour cause. Et, surtout, la voiture devenue signe de s
74es émanations asphyxiantes qui forment 69 % de la pollution atmosphérique de Tokyo, par exemple ; inadministrable, du fait que 40
75ers la solitude des campagnes. C’est ainsi que la pollution urbaine s’étend à l’ensemble du territoire. Parce qu’il ne peut plus
76arrive par mer en Occident, est responsable de la pollution des océans par les tankers. Et cette pollution est la cause (voir plu
77la pollution des océans par les tankers. Et cette pollution est la cause (voir plus haut, page 34) non seulement de la ruine de p
78es énormes exigeant des transports par auto, d’où pollution de l’air, bruit et nervosité, que le citadin fuira dans les campagnes
19 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
79, du gaspillage des ressources naturelles, et des pollutions justifiées par la production d’armements, on n’en trouve qu’une quinz
20 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
80 sa sensibilité par [p. 206] toutes les formes de pollution qu’il osait à peine ressentir avant que les écologistes l’aient alert
21 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
81ussit pas, et à coup sûr des sources nouvelles de pollution du sol, des airs, des eaux, des forêts, des récoltes et de l’alimenta
22 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 12. Que tout appelle les Régions
82ation, donc de néguentropie. La lutte contre la pollution ne devient efficace que dans l’espace régional Au niveau national, l’
83circulation automobile, sociétés multinationales, pollution. Dans la revue d’une association nationale qui entend représenter l’e
84eurs, dans les pays maritimes, la lutte contre la pollution des plages et des fonds marins est ouvertement sabotée par les pouvoi
85B. L’Assemblée nationale, dans son rapport sur la pollution du littoral méditerranéen, déplore l’impuissance des services chargés
86e nos pouvoirs nationaux devant les phénomènes de pollution qui sévissent de part et d’autre de nos frontières « nationales ». Je
87ir expliquer leur carence par celle du voisin. La pollution ne connaît pas de frontières, et nos enfants le voient très bien. Mai
88ar de nombreuses Associations civiques contre les pollutions de toute nature — et cela dans les partis de toute couleur, socialist
89 centrales nucléaires mais beaucoup de sources de pollution (indices de distinction sociale et de maturité industrielle). Il appa
23 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
90oup du chômage, je réponds que la lutte contre la pollution pourrait créer dès l’an prochain bien plus d’emplois — c’est calculé 
91s résumer en quatre points majeurs :   1. — Nulle pollution n’a jamais été arrêtée par une frontière nationale : ni les tempêtes,
92issance des États dans la lutte vitale contre les pollutions terrestres, maritimes, aériennes, est constitutive : elle est détermi
24 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
93rs ; l’embargo sur les informations concernant la pollution des airs, des sols, des eaux et des aliments, dès qu’elle est en rapp
94us forme de «  coûtsexternes » (forêts détruites, pollution en tous genres, épuisement des ressources naturelles) tacitement pris
95genre humain, guerre ABC, centrales nucléaires et pollution des océans. Ici l’on voit paraître la nécessité d’un organisme qui as
25 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
96s et les vents, les formes les plus variées de la pollution et des nuisances industrielles. Et celui qui aborde l’histoire par sa
97ors, dans cette affaire ? Elle proteste contre la pollution, à l’exemple et à la suite d’intellectuels bourgeois, [p. 340] mais r
98lle aussi les mesures nécessaires pour arrêter la pollution, parce qu’elle redoute leurs incidences sur le pouvoir d’achat des « 
99t le reste est mauvaise littérature, c’est-à-dire pollution idéologique de jeunes cervelles excitées mais incultes. d) « Vous vo
100ces nécessaires. Faut-il réduire la natalité ? la pollution ? le niveau de vie ? les investissements ? ou l’exploitation des ress
101natalité et des investissements, et surtout de la pollution et du pillage des ressources terrestres. Voilà qui ne peut se décider
102térielle 200  », plutonienne, cause majeure d’une pollution dont les retombées mortelles, déjà, investissent dans l’espace les oc
103r neuf, mais très souvent, presque toujours, de « pollution », notez cela !   — Si je comprends bien, vous n’avez avec vous ni le
104’activistes nombreux et motivés luttant contre la pollution sous toutes ses formes : des emballages plastiques aux déchets pluton
105e là, tout s’enchaîne. L’analyse des causes de la pollution et du système de ces causes conduit, au-delà des déductions critiques
106onction. Et bien plus, par leurs luttes contre la pollution, et les centrales nucléaires, ils ont fourni à la révolution régional
26 1977, L’Avenir est notre affaire. Conclusion. « Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? »
107 que la religion n’a rien à voir avec tel mode de pollution ou de production d’énergie ? Je répondrai que les Régions, la polluti
108tion d’énergie ? Je répondrai que les Régions, la pollution, l’énergie nucléaire ont valeur symbolique en tant que nœuds de probl
27 1977, Foi et Vie, articles (1928–1977). Pédagogie des catastrophes (avril 1977)
109ir neuf, mais très souvent, presque toujours de « pollution », notez cela !   — Si je comprends bien, vous n’avez avec vous ni le
110’activistes nombreux et motivés luttant contre la pollution sous toutes ses formes, des emballages plastiques aux déchets plutoni
111e là, tout s’enchaîne. L’analyse des causes de la pollution et du système de ces causes conduit, au-delà des déductions critiques
112[p. 149] Et bien plus, par leurs luttes contre la pollution et les centrales nucléaires, ils ont fourni à la révolution régionali
113 que la religion n’a rien à voir avec tel mode de pollution ou de production d’énergie ? Je répondrai que les Régions, la polluti
114tion d’énergie ? Je répondrai que les Régions, la pollution, l’énergie nucléaire ont valeur symbolique en tant que nœuds de probl
28 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
115droits démocratiques ; — ni prévenir ou guérir la pollution des lacs, des fleuves et des mers océanes ; — ni venir en aide au tie
29 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. I. L’économie
116non renouvelables, l’accroissement alarmant de la pollution par les activités industrielles, l’application sans scrupules de tout
30 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. III. L’environnement
117é à la « mode » du bétonnage des campagnes, de la pollution de l’air, des sols, des eaux et des océans par la production, le tran
118et fleuves sont gravement menacés [p. 100] par la pollution industrielle : le Rhin, « poubelle de l’Europe », déverse dans la mer
119 requises Dans la très grande majorité des cas de pollution ou de gaspillage, les remèdes ou les moyens de [p. 101] prévention so
120e. Résistance des industries. — La réduction des pollutions augmente les coûts et les délais de production. La politique des gran
121s, à exporter dirigeants et machines, licences et pollutions dans des pays où la réglementation est moins sévère, voire inexistant
122est le même, à ceci près qu’au lieu d’exporter la pollution, l’État, qui ne peut plus la nier, prend à sa charge les indemnisatio
123 Ce qui revient à faire supporter les frais de la pollution par ses victimes réelles ou potentielles, c’est-à-dire les contribuab
124lière, continentale ou planétaire) aux menaces de pollution les plus courantes 22 ou les plus dramatiques 23 risquerait de port
125ures préventives contre les effets chroniques des pollutions de tous ordres, ou du refus officiel de coopérer sur le plan internat
126rmettant seuls d’entreprendre la lutte contre les pollutions « justifiées » par des calculs de profit local ou « autorisées » par
127avec efficacité les mesures écologiques contre la pollution des eaux (nappes phréatiques, lacs, rivières), pour la production d’é
128ailleurs d’appliquer quand on crée des menaces de pollution contre un pays voisin. La morale (et l’utilité pour le plus grand nom
31 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
129rès semblables, aux fins immédiates de réduire la pollution de l’atmosphère et du fleuve, d’améliorer les transports publics et l
32 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. VII. Programme pour les Européens
130t que personne à haute voix ne se déclare pour la pollution ; n’ose dire, même s’il le pense, qu’il est indifférent aux risques d