1 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Princesse Bibesco, Catherine-Paris (janvier 1928)
1rale, qu’elle subit comme jeune épouse d’un comte polonais, grand seigneur médiatisé, vaguement prétendant au trône de Pologne,
2 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
2les études sur la métaphore 71 que le psychiatre polonais poursuivit en collaboration avec Arnaud Dandieu) permettent de donner
3 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
3udience par Hitler au moment de la première crise polonaise, en mai 1939. Le Führer lui montra un album où il faisait coller chaq
4 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
4ier tour de pont. Ils se rappellent sans doute ce Polonais, tiré, jeté par la police franquiste hors du train qui sifflait déjà
5 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
5. La moitié de la population de Cohoes est slave, polonaise ou russe d’origine. L’autre moitié se compose de Canadiens français,
6 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
6» La moitié de la population de Cohoes est slave, polonaise ou russe d’origine. L’autre moitié se compose de Canadiens français,
7 1946, Réforme, articles (1946–1980). Vues générales des Églises de New York (12 octobre 1946)
7 presbytérien ; et s’il est catholique, italiens, polonais ou irlandais. À ces différences d’origine sont venues s’ajouter, dès
8 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
8 presbytérien ; et s’il est catholique, italiens, polonais ou irlandais. À ces différences d’origine sont venues s’ajouter dès l
9 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
9holique. Les Juifs, les Noirs, les Irlandais, les Polonais, les Italiens qui forment ensemble les trois quarts au moins de la po
10 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
10st ? Non, pas cela : les quelque trente Roumains, Polonais, Tchèques, Hongrois et Yougoslaves ici présents, ne sont encore, héla
11 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
11action des Russes à Budapest, c’est un communiste polonais. J’attendais qu’on le rappelle à l’ordre. On a toléré son écart, par
12 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
12forts sourcils, un nez légèrement retroussé : une Polonaise noiraude peut-être, ou une Slave du Sud… D’une pareille apparition, o
13 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
13forts sourcils, un nez légèrement retroussé : une Polonaise noiraude peut-être, ou une Slave du Sud… D’une pareille apparition, o
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
14en 1771, Rousseau est approché par les Confédérés polonais, au cours d’une suspension de leur guerre contre les Russes. À la vei
15, qui dominera tout l’essai, est de détourner les Polonais d’imiter « l’Europe », c’est-à-dire les puissances de l’Ouest qui « s
16aire par son anarchie, elle est, malgré la valeur polonaise, en butte à tous leurs outrages… Je ne vois dans l’état présent des c
17’établir tellement la république dans le cœur des Polonais, qu’elle y subsiste malgré tous les efforts de ses oppresseurs. C’est
18La Pologne était dans les fers du Russe, mais les Polonais sont restés libres. Grand exemple qui vous montre comment vous pouvez
19rompre, ils sont partout dans leur pays. Que les Polonais soient donc eux-mêmes et qu’ils éduquent leur âme à n’aimer que leur
20, c’est-à-dire pour la servitude. À vingt ans, un Polonais ne doit pas être un autre homme ; il doit être un Polonais. Je veux q
21ne doit pas être un autre homme ; il doit être un Polonais. Je veux qu’en apprenant à lire il lise des choses de son pays ; qu’à
22ibre : il pense à Genève ! Ce qu’il conseille aux Polonais, c’est donc en réalité le contraire du nationalisme moderne : c’est l
23sté à la maison d’Autriche. [p. 143] Que si les Polonais préfèrent à ce fédéralisme intégral la grandeur nationale (au sens mo
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
24asement par les Russes des révoltes hongroises et polonaises de 1848. Ce [p. 237] fut l’équivalent de 1956, à tous égards, y compr
25andre Petofi (1823-1849), aide de camp du général polonais Bam, et qui fut tué dans un combat. Kossuth, à Bruxelles en 1859 : J
26daigne sur nous descendre ? Quant au grand poète polonais réfugié à Paris, Adam Mickiewicz (1798-1855) il élève la plainte sécu
27’Occident meurt de ses doctrines ! » s’écriait le Polonais, désespérant pour sa patrie. Les Italiens, qui se sentent au seuil de
28re de sept Italiens, de cinq Allemands et de sept Polonais. Mazzini est en ce moment réfugié clandestin en Suisse. Il a fondé le
29 salua les mouvements de libération nationale des Polonais, des Hongrois et des Allemands (tous écrasés par les interventions de
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.4. L’Unité dans la diversité. Fondement de l’Union fédérale
30elle, on se sentira plus librement Breton, Vende, Polonais, Basque, Crétois ou Sicilien 315 . Une distinction assez analogue en
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
31quelques mois par un extraordinaire animateur, le Polonais Joseph Retinger, résulte le Congrès de l’Europe, qui se réunit à La H
18 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
32 Retinger naît à Cracovie, en 1888, d’une famille polonaise de nationalité autrichienne, assez riche et hautement intellectuelle.
33e, affirme-t-il. Il est élevé dans le patriotisme polonais et le catholicisme le plus strict. Jusqu’à l’âge de 17 ans, il pense
34internationales. Il y consacrera sa vie. Ce jeune Polonais sans nation, mais non pas sans patrie, va recevoir une éducation idéa
35ès 1909, il édite à Cracovie une revue littéraire polonaise, dans laquelle la Porte étroite de Gide est traduite en polonais avan
36laquelle la Porte étroite de Gide est traduite en polonais avant même de paraître en volume à Paris. Mais la littérature n’est p
37s premières campagnes en faveur de l’indépendance polonaise. On le devine brillant et séduisant, snob et capable d’insolences éto
38la London School of Economics, se marie (avec une Polonaise) et décide bientôt que l’Angleterre, après tout, est non seulement le
39ns de nous représenter la situation d’un patriote polonais vers 1910. La Pologne a cessé d’exister comme État depuis le partage
40e ; enfin, dans la partie prussienne, les enfants polonais qui voudraient parler leur langue se trouvent privés d’instruction pu
41trois puissances s’efforce d’empêcher que « ses » Polonais établissent des contacts avec leurs frères des pays voisins. Seul, un
42alté et résigné, lie encore les vingt millions de Polonais des trois régions et ceux de l’émigration, mais il ne suffit pas à in
43 la Double Monarchie, un Conseil national [p. 24] polonais vient d’être fondé par un groupe de patriotes résidant en Galicie. Il
44sse et de l’opinion sur l’existence d’un problème polonais. Retinger obtient l’appui de quelques riches Anglais d’origine polona
45ient l’appui de quelques riches Anglais d’origine polonaise et du fameux ethnographe Malinowski. Il publie un pamphlet intitulé L
46ns signées par des dizaines de milliers d’enfants polonais. Bref il réussit en deux ou trois ans à sensibiliser quelque peu l’op
47r et sa femme furent durant ces années, les seuls Polonais à fréquenter sa maison, et à lui parler de sa patrie. Un soir, Conrad
48 Il se rend d’abord à Lemberg, où les leaders des Polonais de Galicie se sont réunis clandestinement. L’archevêque Bilczewski et
49re, pour y représenter la cause de l’indépendance polonaise « sans aucun esprit de parti et avec toute la hardiesse dont il sera
50commande au chef de la police de Lemberg, qui est Polonais. Celui-ci le reçoit fort aimablement, et lui indique que la seule per
51Il s’adresse au Général non pas en allemand ni en polonais, mais en français, et lui dit hardiment qu’il veut aller en France. I
52digé au nom du Dr Joseph Retinger, de nationalité polonaise. « C’était, je crois, la première fois depuis plus d’un siècle qu’un
53n gouvernement reconnaissait ainsi la nationalité polonaise », remarque-t-il non sans fierté. Pour la Pologne : succès et rever
54faveur d’une Pologne libre, et 2° de secourir les Polonais internés et d’obtenir qu’ils soient considérés comme Polonais, non pl
55ernés et d’obtenir qu’ils soient considérés comme Polonais, non plus comme [p. 28] Allemands ou Autrichiens. (Seuls, les origina
56 semaines la libération de plusieurs centaines de Polonais internés, dont il a dressé la liste. Mais le plus difficile reste à f
57ment ignorants des réalités de l’Est, que le fait polonais peut revêtir une certaine importance politique, voire militaire, dans
58Retinger va faire valoir est que deux millions de Polonais sont actuellement en uniforme, dans trois armées belligérantes, et qu
59tes, et qu’au surplus, les descendants d’immigrés polonais sont plus de cinq millions en Amérique. Le rappel constant de ces chi
60s-Unis : il s’agit de voir jusqu’à quel point les Polonais d’Amérique sont prêts à prendre fait et cause pour les Alliés, si ceu
61nements anglais et français, attachant à la cause polonaise plusieurs ministres importants, quelques magnats de la presse, et les
62iche. Le gouvernement de Vienne a créé une Légion polonaise, commandée par Pilsudski. Dans ses conversations avec Joseph Conrad,
63lariser sa situation puis à recevoir un passeport polonais. [p. 34] Je ne trouve rien dans les notes sur ce séjour aux USA, ni
64ces de l’européisme de Retinger : son patriotisme polonais, son éducation européenne, et l’influence de Boni de Castellane, conj
65. Aux côtés du général Sikorski Trois divisions polonaises, 40 000 hommes, commandées par le général Sikorski, se sont battues e
66e dans le chaos de la débâcle de juin. Anglais et Polonais de Londres ont perdu sa trace. Retinger demande un avion pour aller à
67atterrit à Bordeaux, où personne ne sait rien des Polonais. Dans la panique générale, Retinger finit par trouver une piste, qui
68tel Dorchester. [p. 37] L’évacuation des troupes polonaises arrangée avec Churchill, grâce à ce kidnapping du général en chef, co
69e Russie, si bien qu’à l’automne 1942, les forces polonaises en Angleterre totalisaient 150 000 hommes. Sikorski, attribuant à J.H
70, décida de lui remettre la plus haute décoration polonaise, l’ordre Virtuti militari. « Je refusai, écrit J. H .R., l’un de mes
71ait à ce moment près de deux millions de déportés polonais en Russie : il fallait les libérer, et permettre à beaucoup d’entre e
72ns furent menées par Sikorski et Retinger du côté polonais, et par l’ambassadeur Maïski pour l’URSS, avec la constante collabora
73on se trouvait dans une impasse. Certains milieux polonais de Londres, et même le président de la République en exil, s’étaient
74 la querelle qui a duré trois cents ans entre les Polonais et les Russes. Il représente un tournant décisif dans l’histoire d’un
75 base nouvelle : il reconnaissait le gouvernement polonais en exil, il dénonçait les accords Ribbentrop-Molotov concernant la Po
76ques, et surtout il libérait les deux millions de Polonais prisonniers et déportés en URSS. Peu de jours après, l’ambassadeur po
77portés en URSS. Peu de jours après, l’ambassadeur polonais désigné n’ayant pu partir, Retinger fut chargé de représenter les int
78t reçu à l’aérodrome de Moscou, au son de l’hymne polonais. Le protocole russe, Sir Stafford Cripps, et une foule de plusieurs m
79radio la signature de l’accord, la libération des Polonais, et l’arrivée du plénipotentiaire de Sikorski. Le lendemain, il eut l
80 eut la joie de rencontrer les premiers officiers polonais libérés, et tout d’abord le général Anders, marchant sur des béquille
81i rentrant d’une tournée d’inspection des troupes polonaises du Proche-Orient, quand on lui annonça que l’avion s’était écrasé à G
82r davantage avec l’état d’esprit de la résistance polonaise. Il finit par persuader le général Sir Colin Gubbins, chef du SOE 35
83manteaux en peaux de mouton. Retinger et un autre Polonais de Londres, le jeune lieutenant Celt, qui l’accompagnait, passèrent l
84as où l’imprudence (non moins traditionnelle) des Polonais put l’engager. Bien persuadé que personne ne savait rien de sa venue,
85 de Cracovie, très loin de la sortie réservée aux Polonais. Effrayé à l’idée d’être transporté dans tous ces escaliers et passag
86la Gestapo, entourés de l’admiration générale des Polonais qui assistaient de loin à la scène. Une voiture les attendait devant
87e de la situation en Pologne. Fin des activités polonaises de J.H.R. Dans une note biographique préparée par J.H.R. pour un homm
88 transport, tandis que d’autres dépenses (experts polonais) furent payées de ma poche. Il est intéressant de noter que ni le gou
89rs furent mis en prison par ordre du gouvernement polonais. Les notes pour les Mémoires précisent que M. Celt, le compagnon de
90. Pour l’Europe La guerre finie, l’indépendance polonaise reconquise sur les Allemands mais presque aussitôt reperdue au profit
91en 1943 37 , et Benès dénonça son accord avec les Polonais, après être allé à Moscou. Mais Retinger suivait son idée. Le 8 mai 1
92unis pour agir au nom d’une idée — l’indépendance polonaise et l’action syndicaliste aux débuts, l’union européenne ou la coopéra
19 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
93quelques mois par un extraordinaire animateur, le Polonais Joseph Retinger 46 — résulte le Congrès de l’Europe, qui se réunit à
20 1963, Preuves, articles (1951–1968). Le mur de Berlin vu par Esprit (février 1963)
94. Et une partie de la Prusse ancienne est devenue polonaise, comme on sait. Ainsi, MM. Dehem et von Salomon sont d’accord pour ju
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
95i en 1871, du IVe C.A. français et d’une division polonaise en 1940, et de plusieurs milliers de combattants, américains, russes,
22 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
96omme ses ancêtres, il enleva la fille d’un émigré polonais, Angélique de Kostrowitsky. « De cette liaison naquit, le 18 avril 18
23 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
97ais maintenant il nous faut travailler.” C’est un Polonais d’une soixantaine d’années, le Dr Retinger, qui a des vues sur le ras
98du général [p. 21] Sikorski, chef du gouvernement polonais. À cinquante-six ans, il avait été parachuté en Pologne occupée, et i
99st ? Non, pas cela : les quelque trente Roumains, Polonais, Tchèques, Hongrois et Yougoslaves ici présents ne sont encore, hélas
24 1970, Lettre ouverte aux Européens. Lettre ouverte
100rvégiennes, Norvégiens ! Ottomanes et Turcs ! Polonaises, Polonais ! Portugaises, Portugais ! Roumaines, Roumains ! Suéd
101Norvégiens ! Ottomanes et Turcs ! Polonaises, Polonais ! Portugaises, Portugais ! Roumaines, Roumains ! Suédoises, Sué
102quelques mois par un extraordinaire animateur, le Polonais Joseph [p. 18] Retinger — résulte le Congrès de l’Europe, qui se réu
25 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
103ux objections m’ont été présentées. Le professeur polonais Pajestka soutient que l’État-nation est la sauvegarde des libertés de
26 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
104teur.) De là le conseil de Rousseau aux patriotes polonais : « Si vous voulez réformer votre gouvernement, commencez par resserr
27 1981, Cadmos, articles (1978–1986). L’apport culturel de l’Europe de l’Est (printemps 1981)
105e calvinienne sur ces deux derniers pays. Du côté polonais, après quelques dizaines d’années au xvie siècle où l’on put croire
106ment, je ne citerai ici que le Livre des Pèlerins polonais, diatribe politique en forme de poème, dans laquelle il élève la plai
107n Saxe, mais un décret royal invite les proscrits polonais à s’en aller. Il part pour Paris en 1832. C’est là qu’il écrira le Li