1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
1ue et ses autos rouges, tout un couchant de grand port de la Méditerranée. Nous nous aimâmes en sifflotant encore par instan
2 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les parlementaires contre le Parlement (octobre 1933)
2ditions sont comme ce poisson qui, expédié de nos ports à Paris, revient, pour être consommé, dépourvu de fraîcheur et grevé
3 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
3n est frappé d’abord par une certaine noblesse du port, par une certaine allure hautaine de la phrase. Mais que cet homme es
4 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
4s l’a prêté, il faut le soigner…) Nous sortons du port, et tout de suite la mer est forte. Un éclair sur l’eau verte, un gro
5s battions la semelle sur les quais déserts de ce port fantomatique, sans ville derrière lui, vaguement américain et militai
6ette aube de novembre, sur les grands quais de ce port atlantique, j’en étais à considérer d’un œil brûlé par l’insomnie les
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
7voyer le manuscrit comme échantillon sans valeur. Port : quatre francs soixante-quinze. Dans l’après-midi, tandis que j’écri
8e de café. À travers la vitrine, je vois le vieux port de cette vieille ville, la plus proche de notre île, et où nous devon
9scussions » qu’on peut entendre dans les cafés du port, au chef-lieu, mais qui correspond bien à ce que les pêcheurs ou les
6 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
10scussions » qu’on peut entendre dans les cafés du port, au chef-lieu, mais qui correspond bien à ce que les pêcheurs ou les
7 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
11ette aube de novembre, sur les grands quais de ce port atlantique, j’en étais à considérer d’un œil brûlé par l’insomnie les
12voyer le manuscrit comme échantillon sans valeur. Port : quatre francs soixante-quinze. Dans l’après-midi, tandis que j’écri
8 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
13’il l’a voulu fatal : Et pour que mon martyre au port jamais n’arrive Mille fois chaque jour je meurs, mille je nais… 132
9 1939, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Billet d’aller et retour (décembre 1939)
14sance américanisée ! Le train passe au-dessus des ports, dans la puissante vibration d’un pont de fer, au-dessus de canaux re
10 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
15là le grand malentendu que symbolise la déesse du port de New York, en éclairant sans conditions tous les humains. Regardez-
11 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
16it quelque répit, errait sur les quais déserts du port, ou gagnait les forêts qui avoisinent la capitale. Puis il se remetta
12 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
17sance américanisée ! Le train passe au-dessus des ports, dans la puissante vibration d’un pont de fer, au-dessus de canaux re
13 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
18er et les paquebots ne partent plus que d’un seul port européen. Et pour l’atteindre, il n’est plus qu’une seule voie : cell
19s taxis, les Ramblas presque déserts, et, dans le port, un petit bateau de guerre coulé à quai, coupé en deux par une bombe
14 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
20 à travers des Douanier Rousseau à s’y méprendre. Port de Santos : spectacle fascinant des longues chenilles mécaniques tran
15 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
21d’un léger sifflement, mais il garde pour lui son port de tête et sa présence d’esprit indiscernablement ironique, admirante
16 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
22ux de l’Immigration Service qui vous examinera au port. (C’est ce que le Consul américain omet le plus souvent de vous indiq
23llywood légifère sur l’ampleur des décolletés, le port du sweater ou la durée maxima des baisers à l’écran, parce qu’il essa
17 1948, Suite neuchâteloise. VII
24irai ! [p. 78] Je suis assis sur un banc près du port, la promenade est déserte et mon cœur assoiffé. Personne ne passe jam
18 1948, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Lacs (août 1948)
25. Je mentirai ! Je suis assis sur un banc près du port, la promenade est déserte et mon cœur assoiffé. Personne ne passe jam
19 1951, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Inde 1951 (décembre 1951)
26s moignons de bras charmants et menaçants… Sur le port et devant les grands hôtels, des fillettes aux yeux sans sourire, au
27n nerveux, même parmi les intellectuels.) Près du port, des gamins vous offrent à voix basse les marchandises les plus diver
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
28ient et que leur âpreté naturelle, leur manque de ports, la rigueur de leur climat ou telle autre cause rendaient presque inh
21 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
29naissance et le sépulcre même du Seigneur, double port de la paix pour les Chrétiens, sont piétinés par les chiens et ceux q
22 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
30e, ses flottes répandues sur toutes les mers, ses ports couverts des tributs de l’une et de l’autre Inde ; et comparant à l’a
23 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
31États-Unis d’Europe. C’est là le but, c’est là le port. 214 Après le savant, après l’agitateur mystique, après le poète q
24 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
32ier médiéval et du gentleman de notre époque. Son port royal contredit le proverbe à bon marché qui dit que l’habit fait le
25 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
33a Havane. Il lui restait 4 dollars en arrivant au port. Il prit un taxi, dit au chauffeur de lui faire voir tout ce qu’on po
26 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
34ngues côtes (7 000 km de plus que l’Afrique), les ports les plus nombreux, le plus riche réseau de voies d’eau (fleuves et ca
35 européenne jusqu’à nos jours. (Même après que le port — même racine qu’exporter et importer — ait pris plus d’importance po
27 1962, Les Chances de l’Europe. Appendice : Sartre contre l’Europe
36és par l’Anglais Testefole, s’emparent de Ouidah, port de mer. Ils massacrent tout ce qui s’y trouve et instituent une nouve
28 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
37eux des Suisses qui associent comme d’instinct le port des armes à la liberté (selon les vieilles coutumes germaniques) et,
29 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
38d’un léger sifflement, mais il garde pour lui son port de tête et sa présence d’esprit indiscernablement ironique, admirante
30 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
39 monde, le Titanic, au nom provocateur, quitte le port de New York pour son premier voyage. Il est absolument insubmersible,
31 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
40 les Anglais, le paquebot touche à peine un petit port écossais, d’où il est renvoyé vers la Norvège neutre, où Ford écœuré
32 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
41nde en tumulte indécis, cette île de l’esprit, ce port qui se referme, ce grand couvent bien clôturé aux jardins d’ombre, ce