1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1e chaumière au bord d’un ruisseau, qu’il dort les portes ouvertes, et pendant des heures récite des odes grecques au murmure d
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
2 nous donner qu’une supériorité provisoire et qui porte en son principe le germe de sa destruction.) Il y a enfin ceux qui re
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
3llumez votre cigare. Vous vous êtes assuré que la porte ferme bien sur l’infini. Rien à craindre de ce côté. Retournez à vos
4éré. « Il s’agit de rendre impraticables quelques portes de sortie » ou compromis :   « Nous étions dominés par le sens d’une
4 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
5 corps tout entier, je criai un juron, claquai la porte et courus dans ma chambre. Une demi-heure plus tard, j’étais à la gar
5 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
6losophie. Il ne peut empêcher que son attitude ne porte un nom philosophique : c’est au plus pur, au plus naïf matérialiste q
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
7s ont un frisson de dégoût au moment de passer la porte, au son de la cloche : l’odeur de goudron et d’urinoirs qui imprègne
7 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
8 main, — au lieu de demander ce qu’on croit. Tout porte à craindre qu’à la faveur du tumulte l’un ou l’autre proclamant : je
8 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
9s portraits de lord Rothermere, et sur toutes les portes le fameux : « Non ! non ! jamais ! » Officiers élégants, tout de noir
9 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
10isiter. » Mais comment ne pas voir qu’un lieu qui porte un nom pareil est par là même extraordinaire. Celui qui ne croit pas
11 est peut-être la façade d’une chapelle ; mais la porte est fermée. Par une ouverture étroite on passe ensuite à une seconde
12on de certains regards lucides qu’il arrive qu’on porte sur la vie, tout d’un coup, à trois heures de l’après-midi par exempl
13e par les rues vides sous la pluie étrangère. Une porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées, qui ne son
14st occupée en partie par le comptoir (un écriteau porte simplement ce tarif : 5 pengö), en partie par un poêle immense, à plu
10 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
15raversé l’angoisse lunaire des villages vides aux portes aveugles (j’avais peur du bruit de mes pas). Au hasard, j’ai suivi de
16ues Il faudrait sortir à l’air frais, mais chaque porte est obstruée par un douanier, tant qu’à la fin on me refoule dans mon
17nt… C’est à cause d’un pari peut-être fou, et qui porte sur des sentiments indéfinis, à cause de ce pari dont tu n’as vu l’en
11 1930, Articles divers (1924–1930). Au sujet « d’un certain esprit français » (1er mai 1930)
18la peut vous mener à crever de faim, ce qui ne se porte plus, — voire même à paraître ennuyeux 13 … Ils recherchent tous un é
12 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
19me qui, le soir dans sa chambre d’hôtel, ferme sa porte à double tour. Ah ! qu’une nuit enfin, à la faveur de mon sommeil, on
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
20e au moment où l’intérêt passionné de beaucoup se porte à la rencontre du message de Karl Barth, disciple fervent de Kierkega
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
21éritable justice. Il finit par mettre Eiichi à la porte. Il lui reste la ressource de se faire instituteur. Il assiste un soi
15 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
22ion inégalable du mal du siècle. Ici le mépris ne porte aucune atteinte à la perspicacité parce qu’il est vraiment souverain.
16 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
23vement le plus profond de l’âme allemande, qui la porte à la création volontaire, titanique, du réel. Son mensonge devient vé
17 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
24que dire des portraits, des valets immobiles, des portes dissimulées derrière des cardinaux du xviiie , — de cet air mystérieu
25sauvé… Un accord brusque de rumeurs à travers une porte qui s’ouvre ramène le bal dans mes déserts. [p. 59] (Elle est partie.
18 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
26isiter. » Mais comment ne pas voir qu’un lieu qui porte un nom pareil est par là même extraordinaire. Celui qui ne croit pas
27 est peut-être la façade d’une chapelle ; mais la porte est fermée. Par une ouverture étroite on passe ensuite à une seconde
28on de certains regards lucides qu’il arrive qu’on porte sur la vie, tout d’un coup, à trois heures de l’après-midi par exempl
29e par les rues vides sous la pluie étrangère. Une porte basse s’ouvre sur un long corridor hanté d’ombres drapées, qui ne son
30st occupée en partie par le comptoir (un écriteau porte simplement ce tarif : 5 pengö), en partie par un poêle immense, à plu
31raversé l’angoisse lunaire des villages vides aux portes aveugles (j’avais peur du bruit de mes pas). Au hasard, j’ai suivi de
32ues Il faudrait sortir à l’air frais, mais chaque porte est obstruée par un douanier, tant qu’à la fin on me refoule dans mon
33 Et c’est à cause d’un pari peut-être fou, et qui porte sur des sentiments indéfinis, à cause de ce pari dont tu n’as vu l’en
19 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
34e chaumière au bord d’un ruisseau, qu’il dort les portes ouvertes, et pendant des heures récite des odes grecques au murmure d
20 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
35 des pas s’éloignent. Un trait de lumière sous la porte disparaît. Il aime sentir autour de lui vivre la grande maisonnée, ce
36ur moi, c’est ma jeunesse et ma vieillesse que je porte ainsi tour à tour. Entre l’âge de mes humeurs et le chiffre de mes an
21 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
37 des marches de marbre, — un cortège se forme. La porte de la salle à manger s’ouvre à deux battants et le comte entre le pre
22 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
38me qui, le soir dans sa chambre d’hôtel, ferme sa porte à double tour. Ah ! qu’une nuit enfin, à la faveur de mon sommeil, on
23 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
39Tout, d’un réveil dogmatique qui, s’il traduit et porte un réveil de la foi, ne peut manquer de libérer des forces créatrices
24 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
40r violence et leur faiblesse précipitent vers des portes de sortie souvent illusoires, vers un « au-delà » des conditions de v
41ence, — celle dont il est écrit qu’elle force les portes du Royaume des Cieux. Il reste que les temps nous pressent de toutes
42cadres d’une logique statique et cartésienne nous porte en des régions nouvelles de l’esprit où l’action redevient notre seul
25 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Querelles de famille, par Georges Duhamel (mai 1932)
43 traduit d’ailleurs une équivoque foncière et qui porte sur le thème général du livre. Il est inquiétant de voir un esprit de
26 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
44ne est pour le moment le plus frappant, mais tout porte à croire que l’Amérique, demain, l’imitera, et même la France, si les
27 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
45ipe de synthèse qu’il contient. Accusation qui ne porte pas sur le détail ni sur la valeur morale de cette méthode, mais qui
28 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
46înai D’autres pécheurs, faisant de mon péché leur porte ? Pardonneras-tu ce péché que j’ai fui Un an ou deux, où vingt ans j’
29 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
47péré de ses efforts techniques, qui prend peur et porte lui-même les premières atteintes [p. 14] réelles à sa religion du pro
30 1933, Le Semeur, articles (1933–1949). Humanisme et christianisme (mars 1933)
48ceci est bon, moral, cela est mauvais, immoral, — porte un jugement d’humaniste, mange du fruit de l’arbre de la connaissance
31 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
49ni la misère réelle ni la grandeur de l’homme. Il porte rarement le poids des injustices du régime social. Il joue. Il joue u
50our qui nul moyen ne saurait être utilisé, qui ne porte en lui-même la loi et l’image de la fin poursuivie. [p. 30] On n’abou
32 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
51 humaine. Mais ils se sont cruellement trompés de porte en s’adressant aux mythes collectifs. C’était l’homme qu’il fallait r
33 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
52ceci est bon, moral, cela est mauvais, immoral, — porte un jugement d’humaniste, mange du fruit de l’arbre de la connaissance
34 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
53gnifique élan qui soulève la jeunesse russe et la porte au-delà d’elle-même », comme si cet élan manifestait une sorte de chr
35 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
54 pas d’autre ennemi à craindre que l’ennemi qu’il porte en lui-même. Car un ennemi visible et extérieur, ce n’est jamais que
36 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
55péré de ses efforts techniques, qui prend peur et porte lui-même les premières atteintes réelles à sa religion du progrès. Il
37 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
56 le monde a changé depuis. Le socialisme français porte deux tares qui l’empêcheront toujours d’agir et de créer : la mystiqu
38 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
57ntellectuels » français. Mais si le monde ne s’en porte pas mieux, l’intelligence n’y gagne guère. [p. 260] ⁂ Tant que les é
39 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
58 humaine. Mais ils se sont cruellement trompés de porte en s’adressant aux mythes collectifs. C’était l’homme qu’il fallait r
40 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
59t qui, chez lui, fait antichambre, et attend à la porte, inévitablement, cette lâcheté se pare ici d’un nom bien sonnant, et
41 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
60ici devenus bien inhumains ! Il semble que chacun porte le poids du monde et le sombre avenir du siècle. On a dépeint ce cler
61 affolé par la lecture de son journal, — mais qui porte l’enfer dans son âme ! — Kierkegaard a montré « le comique infini ».
62 isolé a, dans la règle, deux mains, et lorsqu’il porte ces deux mains sur Marius, ce sont ses mains, non celles de son [p. 6
42 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
63ternité humaine que le roman d’André Malraux, qui porte précisément ce titre, était loin d’évoquer avec une pareille puissanc
43 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Au sujet d’un roman : Sara Alelia (3 novembre 1934)
64eriez en vain un roman véritablement chrétien. La Porte étroite ne décrit guère qu’une aberration janséniste. Et je ne retrou
65À chacun sa réalité : elle dépend du regard qu’on porte sur le monde. Le regard « objectif » de nos naturalistes appauvrit to
44 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
66vine qu’il est « seul dans la vie ». Pourtant, il porte une alliance. Pauvre gaieté de la vie de garçon, reprise par nécessit
45 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
67s et des positivistes. Cette opération magistrale porte un nom en politique. C’est le fascisme. [p. 20] Le nous, c’est le gro
46 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
68ou moins autorisées, de préjugés, que tout fidèle porte en soi. Nous essaierons de reconstituer l’« appareil » dogmatique don
47 1934, Journal de Genève, articles (1926–1982). Sara Alelia (25 mai 1934)
69À chacun sa réalité : elle dépend du regard qu’on porte sur les choses. Le regard « réaliste » de Hildur Dixelius a su voir d
48 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
70. Il peut attendre : son attente est présence, et porte en soi sa justification. À ceux qui croient aux fatalités de l’Histoi
49 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
71t expliquer, par exemple, la soudaine passion qui porte tant de bons esprits, chez nous, vers la pensée de Kierkegaard, surgi
72e ? Or, toute l’insistance du grand théologien se porte dans ce livre sur un seul point : l’homme chrétien reste un homme com
50 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
73nnelles. La mesure antique est vivante, mais elle porte en elle-même le germe de sa mort. Une fois toute la société adaptée a
51 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
74fasse au critère téléologique, et qui pourtant ne porte pas en elle d’efficacité permanente. On pourrait concevoir par exempl
75hébreu. Et parce qu’elle est la loi de Dieu, elle porte en [p. 62] elle la règle permanente de toute action et de toute pensé
76pensée. Vraie mesure, donc, et mesure commune. On porte l’arche au-devant des armées, dans la guerre, comme le symbole de l’u
52 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
77 passion profonde. La misère n’est encore qu’à la porte, mais on dirait qu’il n’y a plus rien à faire qu’à l’attendre. Et l’o
53 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
78uble sens du terme, grave. Toute la difficulté se porte alors sur le mot pensée, et il est clair qu’elle doit reposer là, si
79ans oublier les pamphlets de Péguy : elle ne s’en porte pas plus mal. Songez qu’elle est l’excuse de tout un régime ! Plus en
80que par le style de sa description. Tout portrait porte plus ou moins la ressemblance de son auteur. S’il s’agit d’un auteur
54 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
81 le gratuit ? Ici paraît le grand malentendu : il porte sur la notion d’autorité. L’élite et les meneurs ignorent, même s’ils
82sure où il voudrait l’humaniser. Tout être vivant porte le nom qu’Adam lui a donné avant sa chute. Et c’est ainsi qu’il est p
83iologues positivistes. Cette opération magistrale porte un nom en politique : c’est le fascisme, ou le national-socialisme. L
55 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
84ait m’en vouloir de lui retourner une boutade qui porte évidemment sa marque m . p. 5 l. « Le Problème du bien », Les
56 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
85efois de refaire son pas, parce que la pente vous porte en arrière, parce qu’on l’a mal calculé et il faut d’abord qu’on le c
57 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
86 passion profonde. La misère n’est encore qu’à la porte, mais on dirait qu’il n’y a plus rien à faire, qu’à attendre. Et l’on
58 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
87té, mais peut-être au contraire parce qu’ici tout porte, et nous met du coup en présence du concret d’une vie située. Il faut
59 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
88on est obligé de constater que cette objection ne porte guère. En effet, « l’Église ne reconnaît une expression exacte de sa
60 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
89ès que défaille la confiance dans l’homme qui les porte, comme le prouve la moindre expérience de commandement. Or cette conf
61 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
90 vue, ce qui eût été le vrai sujet d’un livre qui porte un pareil titre. Car la crise du Progrès n’est rien que la crise du r
62 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Manifeste au service du personnalisme par Emmanuel Mounier (octobre 1936)
91d’une action plus vivement engagée, que tout nous porte à souhaiter commune. Quelle que soit notre méfiance à l’endroit des s
63 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
92e nos positions les plus fondamentales. Tout nous porte d’ailleurs à croire que les yeux de beaucoup vont s’ouvrir sur la réa
64 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
93ne allée bordée de rosiers. L’allée aboutit à une porte de bois à deux battants, à demi cachée par des lauriers épais. De hau
94raiment plus gai qu’ascétique. Dans le chai, à la porte un peu trop basse, règne une pénétrante odeur de laurier. On distingu
95lage se termine au bout de notre jardin. Passé la porte, on enfile une petite rue toute blanche qui [p. 20] contourne la pans
96ndis que j’écris à ma table, j’entends grincer la porte du jardin. C’est la femme de Pédenaud qui brandit un papier. J’accour
97on. Conférences, visites, colportage de bibles de porte en porte. On ne peut pas dire que tout ce travail épuisant dans l’ine
98rences, visites, colportage de bibles de porte en porte. On ne peut pas dire que tout ce travail épuisant dans l’inertie soit
99ur. La mère Renaud-de-la-Purée [p. 79] sort de sa porte, appuyée sur un court bâton. C’est donc la jambe qui ne va plus. D’où
100ichi et agrandi de cette image. » Le regard qu’il porte sur le monde est l’un des plus précis qui furent jamais portés, mais
101es pattes. On fourre cela dans le sachet que l’on porte attaché à la ceinture et qui se remplit de tressaillements. Nous ne g
102u aller y négocier mon chèque. J’arrive devant la porte où il est écrit : caisse. Je frappe et entre. Un homme penché vers le
103 pommes de terre est dévasté ! J’ai entrouvert la porte du poulailler et les poulets se sont précipités dehors l’un après l’a
65 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
104e. Ma femme dort, dans la chambre dont je vois la porte entrebâillée. Une dernière bûche fume, il fait presque froid. Dans ce
105illée trop lucide peut-être, puisque le monde n’y porte plus d’ombres. Je me souviens de ces nuits de Paris, pleines d’appels
106laignent du froid. Le fourneau est rouge, mais la porte donne au nord-ouest, d’où vient le vent le plus glacial, depuis des s
107vine qu’il est « seul dans la vie ». Pourtant, il porte une alliance. Pauvre gaieté de la vie de garçon, reprise par nécessit
108asteur, si on pouvait entrer par derrière, par la porte de la sacristie, on viendrait bien ! Mais on est lâches ! — Et chez e
109 Accueil de la maison : le courrier passé sous la porte nageait dans une flaque d’eau de pluie, plusieurs lettres à peine lis
110 fois dans une seule figure précise, [p. 202] qui porte un nom, des vêtements d’une certaine sorte, etc. Peu à peu, je découv
66 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
111alises empilées dans un taxi, nous filons vers la porte d’Italie. 5 juillet 1935 Porte de Choisy. — Dans le ciel vert d’un
112 filons vers la porte d’Italie. 5 juillet 1935 Porte de Choisy. — Dans le ciel vert d’un couchant de banlieue, le groupe s
113his. D’une allée sort un homme en espadrilles. Il porte un broc et va le remplir au bord de la chaussée, à une prise d’eau. I
114935 Depuis une semaine que j’habite près de cette Porte, je n’avais pas été au delà de la Place d’Italie. [p. 240] Cet après
115rre, conservé aux Champs-Élysées. Ce n’est qu’aux portes et dans les quartiers clairs et chaotiques de la Ceinture qu’on rejoi
116 une heure que je suis assis à une terrasse de la Porte d’Italie, au milieu de ce que les journaux appellent le « peuple en l
67 1937, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Selma Lagerlöf, conteur de légende (3 juillet 1937)
117mme de science. Et tout l’effort de l’écrivain se porte alors sur l’analyse des motifs secrets d’une action. La méthode consi
118qui donne le départ à ce roman des Löwensköld, et porte sur lui de grandes ombres. Il y puise sa vie secrète, il en reçoit de
68 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
119 à chaque fois dans une seule figure précise, qui porte un nom, des vêtements d’une certaine sorte, etc. Peu à peu, je découv
69 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Éluard, L’Évidence poétique (juin 1937)
120 plus qu’à fermer les yeux pour que s’ouvrent les portes du merveilleux. » Phrase étonnante à la fois par la grandeur de l’esp
70 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
121ne allée bordée de rosiers. L’allée aboutit à une porte de bois à deux battants, à demi cachée par des lauriers épais. De hau
122raiment plus gai qu’ascétique. Dans le chai, à la porte un peu trop basse, règne une pénétrante odeur de laurier.   10 novemb
123age se termine au bout de notre jardin. Passée la porte, on enfile une [p. 68] petite rue toute blanche qui contourne la pans
124 j’écris à ma table, [p. 70] j’entends grincer la porte du jardin. C’est la femme de Pédenaud qui brandit un papier. J’accour
125on. Conférences, visites, colportage de bibles de porte en porte. On ne peut pas dire que tout ce travail épuisant dans l’ine
126rences, visites, colportage de bibles de porte en porte. On ne peut pas dire que tout ce travail épuisant dans l’inertie soit
127s. On fourre cela [p. 82] dans le sachet que l’on porte attaché à la ceinture et qui se remplit de tressaillements. Nous ne g
128u aller y négocier mon chèque. J’arrive devant la porte où il est écrit : Caisse. Je frappe et entre. Un homme penché vers le
71 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
129les rosiers. Je trouve, à tâtons, le verrou de la porte du fond, dans l’odeur des lauriers épais. Voici les rues du village,
72 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
130 colonnes de marbre. Le tapis luxueux de l’entrée porte des traces de pneus : un locataire remise sa moto sous l’escalier.  
131fois que quelqu’un est sorti, pour vérifier si la porte a été refermée à clé. Hier soir, il m’avait remis la note du mois de
132aison ne répond plus aux sonneries, et toutes les portes ont été fermées à double tour. Une heure. Le discours vient de prendr
133re fin. Un chant : le Deutschland über alles. Des portes claquent à l’étage. Des pas précipités dans l’escalier. Le fils de la
134 demain. Seulement allez-y tout de suite, car les portes s’ouvrent à 5 heures. — Mais il n’est annoncé que pour 9 heures, et j
135our, depuis le matin — et je ne puis franchir les portes qu’à 5 heures 10. Comment fait-on pour occuper en dix minutes 35 000
136neuses s’allument sur la voûte, pointant vers une porte à la hauteur des premières galeries. Un coup de projecteur fait appar
73 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
137e », ce sera l’épanouissement de ce Tristan qu’il porte en soi comme son génie caché ! Et plus rien ne compte en regard de la
74 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
138rien à dire de plus sérieux ? Poussez la première porte venue ! Ce silence que l’épouse est censée ménager autour du vaillant
139’imparfait. Mais je sais néanmoins que cet effort porte en lui-même une vérité imperturbable s’il témoigne sans cesse en fave
140s raisons — ou elle n’est pas — comme tout ce qui porte une chance de grandeur. (Comme la passion !) ⁂ Les moralistes et cert
75 1938, Esprit, articles (1932–1962). Suite à « La passion contre le mariage » (décembre 1938)
141es. Pour l’objet de mon essai (voir la phrase qui porte le renvoi en note) c’était le seul point à marquer. Il me semble qu’e
76 1938, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels) (juin 1938)
142ntellectuels » français. Mais si le monde ne s’en porte pas mieux, l’intelligence n’y gagne guère. ⁂ Tant que les écrivains m
77 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
143? Cette question ne peut être esquivée. Elle nous porte au cœur du problème et de son actualité. Précisons que les règles che
144 vraiment livrer bataille qu’à l’adversaire qu’on porte en soi ? J’avoue que j’ai moi-même éprouvé du dépit à voir l’un des c
145esse fait place à la plus franche hostilité. Tout porte à croire que librement ils ne se fussent jamais choisis. Mais ils ont
78 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
146sement », car ce délire procède de la divinité et porte notre élan vers Dieu. Tel est l’amour platonicien : « délire divin »,
147, pontifes [p. 64] et flamines de Rome. Le flamen porte d’ailleurs le même nom que le brahmane 14 . Il est certain que les C
148uis Freud : le « type de femme » que chaque homme porte dans son cœur et qu’il assimile d’instinct à la définition de la beau
149ur-passion ! 21 ). Et nous allons montrer qu’elle porte un nom par ailleurs bien connu : la cortezia, l’amour courtois. [p.
150 Dans le palais où elle siège (la Dame) sont cinq portes : celui qui peut ouvrir les deux premières passe aisément les trois a
151 de ces vers le commentaire suivant : « Les cinq portes sont Désir, Prière, Servir, Baiser et Faire, par où Amour périt. » Le
152iècle, quoique orthodoxe dans les grandes lignes, porte des traces indiscutables de manichéisme. Selon l’école néocathare fra
79 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
153ux qui le portent que de l’objet sur lequel on le porte, il repose sur une double erreur historique et psychologique. Car : 1
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
154otre dernier embrassement ! Et mes lèvres, ô vous Portes du souffle, par un légitime baiser Scellez un marché sans âge avec la
155phe, Dominique, Madame Bovary, Thérèse Raquin, La Porte Étroite, Un Amour de Swann : étapes françaises de la dissociation psy
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
156e naturellement) ; celle-ci tient une licorne qui porte trois écus. Tout chevalier qui touche l’écu s’engage à un combat dans
157os de roman et s’appelle le chevalier au cygne ou porte les armes de Lancelot, de Tristan ou de Palamedes… Le plus souvent, u
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
158e », ce sera l’épanouissement de ce Tristan qu’il porte en soi comme son génie caché ! Et plus rien ne compte en regard de la
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
159rien à dire de plus sérieux ? Poussez la première porte venue ! Ce silence que l’épouse est censée ménager autour du vaillant
160’imparfait. Mais je sais néanmoins que cet effort porte en lui-même une vérité imperturbable, s’il témoigne sans cesse en fav
161s raisons — ou elle n’est pas — comme tout ce qui porte une chance de grandeur. (Comme la passion !) Les moralistes et certai
84 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
162ur, Aroux précise son interprétation. La brochure porte un titre significatif : Clef de la Comédie anticatholique de Dante Al
85 1939, La Revue de Paris, articles (1937–1969). L’Âme romantique et le rêve (15 août 1939)
163l’inconscient. Le songe, pour eux, n’est que la « porte » ouvrant sur le monde ineffable, qui est proprement le domaine des m
86 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
164seulement que je veux renoncer. Sur ce point seul porte ma décision. Tout le reste, dans la perspective de mon ouvrage, ne po
87 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
165ons le croire, une exultation de l’instinct, tout porte à supposer que cette passion n’est pas toujours liée au sexe. Et même
88 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
166isquer. Je demandai à l’homme qui se tenait à la porte de l’année : « Donne-moi une lumière afin que je puisse aller avec sé
89 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
167 pas d’autre ennemi à craindre que l’ennemi qu’il porte en lui-même. Car un ennemi visible et extérieur, ce n’est jamais que
90 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
168diffèrent pas essentiellement de nous. Tout homme porte en soi les microbes de presque toutes les maladies imaginables. Et ce
91 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
169diffèrent pas essentiellement de nous. Tout homme porte en soi les microbes de toutes les maladies imaginables. Et cet ennemi
92 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). De Luther à Hitler (15 mars 1940)
170 si l’on persiste à prétendre que le luthéranisme porte en soi les germes indestructibles de la tyrannie politique (malgré la
93 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
171ns Les Cahiers d’André Walter, et surtout dans La Porte étroite, ce roman janséniste et « cathare »… [p. 27] ⁂ D’autres cau
94 1941, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). La route américaine (18 février 1941)
172st qu’un seul infini véritable : celui que chacun porte en soi, celui de l’âme inépuisable. Ce jour-là, les glorieux highways
95 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
173e risque ? répondit-il avec sa grande douceur. La porte de l’ascenseur s’ouvrait, nous entrâmes. — Ce serait enfin une situat
96 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
174ncevoir, la raison nous conduit à la folie par la porte de l’incohérence. Le chaos où nous sommes en témoigne. Et la grande e
175particulier que je voudrais décrire dans ce livre porte le nom traditionnel de Diable. Ce Diable-là n’est pas sorti d’une sér
176Et tout ce qui ne sert à Rien, au sens spirituel, porte la marque diabolique. Mais Nobody lui-même reste Quelqu’un. Il en sai
177. Une illusion commune et presque inévitable nous porte à croire que certains actes humains sont malfaisants en soi et consti
178ur ne peuvent réellement faire le mal, comme nous porte à le croire une formule trompeuse. Mais l’homme peut mal faire ce qu’
179 notre cœur au sujet de l’ordre divin, Satan nous porte à désirer un meilleur bien, qu’il nous désigne. C’est encore un bien,
180is comme une sorte d’apparition de cauchemar, qui porte malheur et qui leur veut du mal. Elles ne se doutent pas que le Diabl
97 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
181haine d’autres symptômes de la même névrose. Tout porte à croire que nous allons entrer dans une ère de religions aberrantes.
182s usines de canons et d’avions auront fermé leurs portes ou feront des frigidaires, nous entrerons dans l’ère de la Gnose mode
98 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
183 il adore notre bonne conscience. C’est la grande porte par laquelle il entre en nous de préférence, en se faisant annoncer s
184èrent pas essentiellement de nous. Car tout homme porte dans son corps (et dans son âme) les microbes de toutes les maladies
185 bonté. Et donc de s’aveugler sur le mal que l’on porte en soi. Et donc de ne pas se soucier de la présence active du Démon.
186est chez autrui peut aveugler sur le mal que l’on porte en soi, et sur le sérieux du mal en général. La condamnation trop fac
187cile ? C’est l’un et l’autre, selon l’âme qu’on y porte, et le sens que l’on prête au mot. [p. 99] Pour la plupart de mes co
188ns appartient de droit au Démon ; que tout ce qui porte un sens comporte quelque bien, le nonsense y compris, qui n’est qu’un
99 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
189 ce qu’il juge bon. (Et après tout, c’est lui qui porte désormais les clés.) La justice et le droit, non pas la folie de l’es
190 et de digérer nos expériences spirituelles. Tout porte à croire que le Diable en est ravi. Car selon le dicton médiéval et r
191on, sa liberté s’accroît, et son pouvoir de choix porte sur des enjeux toujours plus vastes. Mais s’il triche pour gagner dan
192 isolé a, dans la règle, deux mains, et lorsqu’il porte ces deux mains sur Marius, ce sont ses mains, non celles du voisin, e
193 l’abdication de soi, puisqu’à son comble il nous porte à donner notre vie même pour ceux que nous aimons. Entre ce don de so
194t saint Cyprien, et Tertullien plus énergique : « Porte de l’Enfer ! » Mais Goethe et tous les romantiques la divinisent. Sou
195ne vers les hauteurs »… En vérité, la femme n’est porte de l’Enfer que pour ceux qui se laissent aller à voir en elle une por
196our ceux qui se laissent aller à voir en elle une porte du Ciel. Montaigne le dit bien, contre les romantiques de tous les te
197 ces couloirs. Et je ne voulais pas être mis à la porte ! Naturellement, j’aurais dû pousser la première porte venue, sans y
198 ! Naturellement, j’aurais dû pousser la première porte venue, sans y penser, et je serais sorti comme j’étais entré. Mais le
199fait est que je pensais à sortir, et par la bonne porte. Voilà la faute. L’inévitable se produisit au bout de quelques heures
200 toutes mes erreurs, si vous voulez. Je trouve la porte du bureau directorial. J’entre comme fou et je crie : — Pourquoi ? [
201oi ? [p. 182] Le directeur était assis face à la porte et me regardait comme s’il n’avait rien entendu. Nous nous sommes dév
100 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
202es ou de rochers, déserts des foules, ou ceux que porte un cœur dénué d’amour et d’espérance. Il n’est pas bon que l’homme so