1 1920, Articles divers (1924–1930). La Tour de Hölderlin (15 juillet 1929)
1 trop qui c’était… Alors vous devez connaître ces portraits ? — (et comme je considère un ravissant médaillon de marbre) — Ça, c’
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Lucien Fabre, Le Tarramagnou (septembre 1929)
2 le ring d’être bien peigné. Rabevel, c’était un portrait balzacien du brasseur d’affaires. Le sujet du Tarramagnou, c’est « la
3 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Simone Téry, L’Île des bardes (décembre 1929)
3t une sympathie malicieuse qui anime ses amusants portraits et ses commentaires parfois un peu copieux ; mais elle a la vertu de
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
4aucoup moins l’œuvre d’art que l’auteur ; dans ce portrait de Montherlant toréador, à seize ans, c’est surtout le Montherlant ac
5 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
5ndis que s’accumulent les traits qui composent le portrait moral de l’Oriental, celui de l’Européen se précise dans la même mesu
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
6a rencontré plusieurs fois Rilke, trace de lui un portrait qu’on dirait, en peinture, très « interprété ». Non pas une photograp
7 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
7 peinture consiste à habiller une idée. Voyez son portrait de Meili : il ne prend pas le sujet par l’intérieur, mais il taille c
8 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
8s. À chaque pas, on offre à Stéphane sa tête, son portrait en pied. Il se voit dans l’acte de se raser, de se baigner ; son imag
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 2. Description du monstre
9ole, et attire-t-il les petits bourgeois comme le portrait de Numa Droz attirait les mouches ? (Le verre en était toujours jaune
10 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
10la prière pour la résurrection de la Hongrie, des portraits de lord Rothermere, et sur toutes les portes le fameux : « Non ! non 
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
11 ciels pleins de démesure. Et, de Giorgione, ce « Portrait d’un homme » devant lequel il faut se taire pour écouter ce qu’il ent
12riste anglais l’idole du nationalisme magyar. Son portrait affiché dans tous les cafés, dans les halls universitaires, brodé aux
12 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
13ment de leur auteur. Qui n’a pas remarqué que les portraits des meilleurs peintres ressemblent à ces peintres sous les traits du
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
14es rénovateurs de l’art photographique, expose un portrait frappant de réalité humaine. Mais l’œuvre maîtresse de l’exposition e
14 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
15tit salon où il y a deux Bellini. Et que dire des portraits, des valets immobiles, des portes dissimulées derrière des cardinaux
15 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
16 ciels pleins de démesure. Et, de Giorgione, ce « Portrait d’un homme » devant lequel il faut se taire pour écouter ce qu’il ent
17riste anglais l’idole du nationalisme magyar. Son portrait affiché dans tous les cafés, dans les halls universitaires, brodé aux
16 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
18 trop qui c’était… Alors vous devez connaître ces portraits ? — (et comme je considère un ravissant médaillon de marbre) — Ça, c’
17 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
19s meilleurs de son époque. Cela ne donnera pas un portrait de Goethe, certes, mais une idée de l’importance du phénomène Goethe.
18 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le mouvement des groupes — Kagawa (4 août 1934)
20urd’hui, l’un de ses collaborateurs nous donne un portrait plus complet et quelques extraits de ses œuvres 8 . Fils d’un conseil
19 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
21re à la maîtrise de soi-même, il nous en donne un portrait minutieux, tendre cette fois, d’un trait classique et volontaire. Je
20 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
22s encore temps d’en parler. Je ne fais ici que le portrait, sans doute sommaire, du clerc moderne et de ses vertus. Je me borner
23eur cas, que par le style de sa description. Tout portrait porte plus ou moins la ressemblance de son auteur. S’il s’agit d’un a
24 son auteur. S’il s’agit d’un auteur de génie, le portrait lui ressemble de manière très subtile, mais peut-être aussi plus visi
25rquillés parce que les siens sont tels. Ainsi les portraits peints par un Rembrandt sont bien davantage pour nous une description
21 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
26 Cahiers le « négatif », admirablement pris, d’un portrait de Ramuz, dont il est bien facile de tirer une épreuve positive : « S
22 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
27te, serait encore plus gênée que la gauche par ce portrait de l’URSS fascisée et embourgeoisée. Mais nous, personnalistes, que d
23 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
28agon. Et le petit chien du duc, qui figure sur le portrait du gentilhomme, fait fête à ses nouveaux camarades, les miliciens, qu
24 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
29Latini extrait de Tristan (dans sa Rhétorique) le portrait de la femme idéale. De là, jusqu’au fond de la Norvège, de la Russie,
25 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
30eur qu’à l’objet qu’il voulait décrire. Ainsi les portraits de Rembrandt ressemblent autant à Rembrandt qu’aux modèles qui posaie
26 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au sujet du Journal d’André Gide (janvier 1940)
31que. Mais ici se pose le problème de la vérité du portrait, Gide note lui-même dès 1924 : « Si plus tard on publie mon journal,
32un moment privilégié de ce journal. Alors le vrai portrait de l’auteur n’est plus dans l’œuvre ni dans le journal, mais dans leu
27 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
33essage » du poète, il s’exprime surtout dans deux portraits photographiques de Germaine Martin et de H. L. Mermod. Ce visage puis
28 1942, La Part du Diable (1982). Introduction. Que la connaissance du vrai danger nous guérit des fausses peurs
34t ouvrage. Toutefois, qu’on ne s’attende pas à un portrait du Diable : il faut tenir tous ses portraits pour autant de victoires
35 à un portrait du Diable : il faut tenir tous ses portraits pour autant de victoires qu’il remporte sur notre complaisance ou nos
29 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 6.. Le Journal d’André Gide
36que. Mais ici se pose le problème de la vérité du portrait. [p. 149] Gide note lui-même dès 1924 : « Si plus tard on publie mon
37un moment privilégié de ce journal. Alors le vrai portrait de l’auteur n’est plus dans l’œuvre ni dans le journal, mais dans leu
30 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
38t sur la construction des romans de Ramuz. ⁂ Tout portrait représente un dialogue entre le peintre et son modèle. Mais comment d
39l’être. La première impression qu’on reçoit de ce portrait serait trop faiblement traduite par le mot de méfiance : il faudrait
40ns ce passage des Six Cahiers le « négatif » d’un portrait de Ramuz. Essayons d’en tirer une épreuve positive : « Sa poésie comm
31 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
41 coup de documents, moins il se reconnaît dans le portrait simplifié que la police en compose à toutes fins menaçantes. Songeons
32 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
42s’agit de faire l’amour, ou seulement de faire un portrait, j’aime à croire que vous usez d’une mesure plus réelle. Mais sans do
33 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
43onnaissez, Monsieur, sans aucun doute la série de portraits en couleurs que publient nos grands magazines : The Man of Distinctio
44tes en bonne compagnie. X. Vous publiez donc ces portraits pour la publicité de votre boisson ? Bien. L’idée générale me paraît
45os ? L’agent. Nous sommes fiers d’avoir pris les portraits du fameux amiral Grandisson et du général MacAlfred. Mais comme nous
46ut couverts de décorations. X. Bien entendu, ces portraits ont paru pendant la guerre ? L’agent. C’est naturel. Depuis la paix,
47lqu’un, Monsieur, dont vous ne prendrez jamais le portrait. Et j’ose dire que l’idée ne vous en viendra même pas. Car l’époque n
34 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
48s. À chaque pas, on offre à Stéphane sa tête, son portrait en pied. Il se voit dans l’acte de se raser, de se baigner ; son imag
35 1947, Vivre en Amérique. Avertissement
49dissent [p. 8] l’imagination. Et comment tirer le portrait d’un sujet qui bouge tout le temps ? Mais j’aime les jeux. Ce petit j
36 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
50ée, notre scepticisme lucide… ⁂ Il se peut que le portrait de l’Europe que je viens d’esquisser devant vous pèche par excès de p
37 1948, Suite neuchâteloise. I
51 sports. Ces quelques traits épars ne font pas un portrait. Dès qu’on essaye de définir l’originalité de notre canton, tout devi
38 1948, Suite neuchâteloise. V
52monter par elles à des sources lointaines. Grands portraits un peu craquelés, du xviie et du xviiie siècle, gravures piquées et
53t qu’elles furent baignées. L’on était vers 1830. Portrait de son grand-père, un chevalier de Malte, membre correspondant [p. 54
54t cathares, Miramont, Cabrol et Vestric… [p. 55] Portrait d’un général de la Garde prussienne. Souvenirs des tantes de Dresde e
39 1948, Suite neuchâteloise. VIII
55es patries sont celles où l’on naît à l’amour. Un portrait de notre pays, peint de là-haut, ne ressemblerait guère à mes esquiss
40 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
56s qui la reflète. Le bourgeois qui fait faire son portrait, triche au jeu des affaires, spécule sur les entreprises coloniales,
41 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
57ecord, la gloire personnelle, la biographie et le portrait, la prière pour un tel vivant ou pour les morts… Comme l’attestent no
42 1961, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La personne, l’ange et l’absolu, ou le dialogue Occident-Orient (avril 1961)
58ecord, la gloire personnelle, la biographie et le portrait, la prière pour un tel vivant ou pour les morts… Comme l’attestent no
43 1962, Les Chances de l’Europe. II. Secret du dynamisme européen
59ultiples, entrecroisées. Esquissons maintenant ce portrait de l’Europe telle que chacun de nous peut la voir, ce portrait compos
60’Europe telle que chacun de nous peut la voir, ce portrait composé non point à partir de définitions et d’analyses intellectuell
44 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
61onde. Quel ennui, ces secondes entre les deux ! Portrait du Suisse moyen Eh bien, depuis que j’écrivais ces pages (en 1946, je
62quable, et toutes nous donnent du Suisse moyen un portrait statistique qui ressemble à s’y méprendre aux Suisses parmi lesquels
63u’on se pose sur le sens final de tout cela… ⁂ Ce portrait, garanti conforme aux mensurations scientifiques comme à l’expérience
64 derniers à y reconnaître leurs voisins. C’est un portrait, ce n’est pas un éloge, ni une critique. Dire que le Suisse moyen est
65cés ou dialectiques.) Mais quoi qu’on pense de ce portrait du Suisse moyen, ce n’est pas encore un portrait de la Suisse. L’enqu
66 portrait du Suisse moyen, ce n’est pas encore un portrait de la Suisse. L’enquête la plus intelligente et la statistique la plu
67t plus fort que moi… » [p. 215] Nous admirons un portrait de son père, fait de mémoire, quelques traits gravés sur une plaque a
45 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
68e Suisse moyen et quelques autres (mai 1965) h Portrait du Suisse moyen Les Suisses sont plus réellement moyens que « l’homme
69quable, et toutes nous donnent du Suisse moyen un portrait statistique qui ressemble à s’y méprendre aux Suisses parmi lesquels
70u’on se pose sur le sens final de tout cela… ⁂ Ce portrait, garanti conforme aux mensurations scientifiques comme à l’expérience
71 derniers à y reconnaître leurs voisins. C’est un portrait, ce n’est pas un éloge, ni une critique. Dire que le Suisse moyen est
72cés ou dialectiques.) Mais quoi qu’on pense de ce portrait du Suisse moyen, ce n’est pas encore un portrait de la Suisse. L’enqu
73 portrait du Suisse moyen, ce n’est pas encore un portrait de la Suisse. L’enquête la plus intelligente et la statistique la plu
46 1966, Preuves, articles (1951–1968). André Breton (novembre 1966)
74échoppe d’un cordonnier, dans le Morvan, les deux portraits se faisant face de la Mère Angélique Arnaud et de Marat : l’accord du
47 1966, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). André Breton à New York (8-9 octobre 1966)
75’échoppe d’un cordonnier dans le Morvan, les deux portraits se faisant face de la Mère Angélique Arnaud et de Marat : l’accord du
48 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
76étorique. (De même qu’en peinture, le tableau, le portrait, l’exposition, le musée ; ou en musique l’harmonie et le contrepoint,
49 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
77 desquels la société de l’époque n’eût pas eu son portrait tiré, et n’eût assumé devant l’Histoire son visage et son style, cond
50 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.9. L’Europe, l’été…
78quivalent de notre peinture de chevalet ou de nos portraits individualisés, de nos concerts ou de nos musées. À la fois communaut
51 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
79 desquels la société de l’époque n’eût pas eu son portrait tiré, et n’eût pas assumé devant l’Histoire son visage et son style,
52 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
80e. (De même qu’en peinture [p. 68] le tableau, le portrait, l’exposition, le musée, ou en musique l’harmonie et le contrepoint,
53 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
81ilieux » et des classes conventionnelles, dont le portrait passe pour « réaliste » dans la mesure où il se conforme à des stéréo
82 desquels la société de l’époque n’eût pas eu son portrait tiré, et n’eût pas assumé devant l’Histoire son visage et son style,
54 1977, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La réponse de Denis de Rougemont (1977)
83même et la manière dont il voit les autres : tout portrait ressemble à son auteur, et tous les portraits peints par Rembrandt à
84tout portrait ressemble à son auteur, et tous les portraits peints par Rembrandt à ses autoportraits. C’est ce qui rend un volume
55 1978, Cadmos, articles (1978–1986). Contribution à une recherche éventuelle sur les sources de la notion d’engagement de l’écrivain (printemps 1978)
85 aura à assumer, Lamartine esquisse, dès 1837, le portrait d’un poète « responsable, actif et engagé ». Les trois épithètes s’é