1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1a suite de Claudel estiment que la question ne se pose pas, puisque nous sommes chrétiens. (Mais le christianisme, religion
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Cécile-Claire Rivier, L’Athée (mai 1926)
2s pages, mais qu’il faut louer Mme Rivier d’avoir posé courageusement. Dirai-je que l’abus des points d’exclamation — trait
3 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Éluard, Capitale de la douleur (mai 1927)
3aux volètent, se balancent au bord des verres, se posent sur les cordes d’une lyre dont ils font grésiller l’accord, une patte
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
4 civilisation d’Occident. Les questions capitales posées ailleurs depuis longtemps par des maîtres comme Keyserling, Ferrero,
5iance, voici un homme d’aujourd’hui, presque sans pose, et décidé à mépriser le bluff. p. 694 al. « Pierre Drieu La Roc
5 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
6 juste à temps pour assister à la cérémonie de la pose du point final de « Cinématoma ou les épanchements de la jeune Synovi
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
7ile un dixième de seconde, par intermittences, se pose enfin sur l’écran : une danseuse sur une plaque de verre, vue par-des
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
8le paradis n’est pas si cher. Il y en a aussi qui posent pour le Diable et ne se baignent que dans des bénitiers : on voit tro
8 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
9 quoi ? C’est la plus grave question qu’on puisse poser à notre temps. II. M. Ford a ses idées, ou la philosophie de ceux q
10olution : l’existence du dilemme. Second pas : en poser les termes avec netteté et courage. Pour le reste, je pense que c’est
9 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
11itatif de ceux qui s’y livrent. Je ne veux pas me poser ici en défenseur des vertus patriarcales. Mais je m’adresse aux démoc
10 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
12e nos gosses, dès l’âge de six ans, à ne se point poser de questions dont ils n’aient appris par cœur la réponse. Regardez un
11 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
13 de main ; saisir la danseuse sous les bras (elle pose alors ses mains sur les épaules du cavalier) et la faire pirouetter u
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Charles Du Bos, Approximations, 4ᵉ série (novembre 1930)
14l la possède. On peut dire de sa critique qu’elle pose le problème de l’homme dans sa totalité, et c’est je crois l’éloge de
13 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
15ais pas aujourd’hui le livre « bien pensant » qui pose avec une pareille acuité le problème central de notre civilisation. À
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
16ces. C’est qu’aujourd’hui le moindre chien écrasé pose toute la question sociale. Ainsi, sommes-nous amenés à donner une « i
15 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
17ù était le calvinisme dans tout ceci. Eussent-ils posé, à propos d’un salon d’art catholique, la même question, en remplaçan
16 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
18 intitula Nietzsche et les hauteurs 23 , et qui, posé en face du tableau franco-anglais, fournit un contraste de haut goût.
17 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
19eait de celui qui s’y livrait de se fâcher, de se poser comme juste et de juger ses semblables. Pire que cela, elle portait à
20t trompeuse. Mais la qualité du regard qu’un être pose sur ses semblables, tel est le signe et la mesure certaine. Au cours
21solution que personnelle. Il ne s’agit plus de la poser, sur le plan intellectuel, pour les autres, mais de la résoudre d’abo
18 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
22oblème que notre xviiᵉ siècle se devait de ne pas poser). L’homme antique peut atteindre la grandeur parce qu’il possède la m
19 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
23onde où la question fidélité ou inconstance ne se pose plus. Vous le savez, je n’ai aimé qu’une femme — au plus deux, en y r
20 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
24 Du sein de tant de contraintes polies et dans la pose la plus naturellement élégante, j’ai vu des yeux lever vers moi un re
21 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
25 de main ; saisir la danseuse sous les bras (elle pose alors ses mains sur les épaules du cavalier) et la faire pirouetter u
22 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
26 du langage sacré ? Cette langue de feu qui s’est posée sur Hölderlin et qui l’a consumé… Digne ? — Un adolescent au visage d
27t cela existe dans le même monde ? (Il est bon de poser parfois de ces grandes questions naïves.) Lui aussi a vécu dans cette
23 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
28le parquet craque sans que nul pied jamais ne s’y pose, et tous ces corridors si hauts où l’on devine à tâtons des armoires
29 à manger et à soupeser des idées qui venaient se poser devant moi. La servante à l’autre coin de la pièce brodait, bâillait,
30t d’un seul vol onze grands cygnes blancs. Ils se posèrent autour d’elle et battirent de leurs grandes ailes. Et le peuple effra
24 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
31tion perpétuelle ? Car la vraie question qu’elles posent, chrétiennement, c’est de savoir si nous les méritons encore. Comme l
32 manifestent ses traits spécifiques. On peut donc poser que le protestantisme de la fin du xixe siècle, tel que nos contempo
25 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
33le de la curiosité littéraire ou historique. Elle pose cependant un problème que la conscience intellectuelle des chrétiens
34mme dit Barth, une de ces questions qui nous sont posées comme autant d’accusations, et qu’il est de notre devoir d’envisager
26 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
35a lecture de ce livre, parce qu’il a le mérite de poser simplement, brutalement, une de ces grandes questions que la pensée m
36 de questions plus grossières que celles qui sont posées ici, qui sont retournées ici. La philosophie présente qui dit et croi
27 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
37oirie puissante et prophétique d’André Philip ont posé au régime la question de confiance ; et qu’ils l’ont posée sur un pla
38régime la question de confiance ; et qu’ils l’ont posée sur un plan où nul arrêt de la justice humaine désormais ne saurait l
28 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
39s où elle se trouve brutalement mise en question, posent eux-mêmes si peu de questions, ou de si minimes. Je lis un article ré
40d’un de nos aînés, interrogeant notre destin, lui poser en face des questions d’une accablante simplicité. Me tromperais-je ?
41aborées, des questions que n’importe qui pourrait poser et qui ne peuvent tirer de nous rien d’exquis ni d’original, mais au
42 ? Le temps vient cependant où la métaphysique se posera ou sera niée en termes concrets, en termes de nourriture par exemple,
43it-on mieux maintenant dans quel esprit Ramuz les pose, et que précisément c’est l’esprit de ces Signes. Aussi serait-il bie
29 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
44 maîtrisée, c’est-à-dire incarnée. La question se pose pour lui, dès l’abord, en termes matériels, urgents et contraignants.
45out au long de l’œuvre, prouve que la question se pose sans cesse à nouveau et que sous l’apparence de plus en plus sereine,
46ce dilemme est peut-être le plus important qui se pose à l’esprit occidental, dès qu’il atteint les régions de haute tension
30 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
47 la plupart du temps, et le goût des « romans qui posent des problèmes ». On appelait cela de la « littérature difficile », no
31 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
4813] n’aura de conséquences politiques que si nous posons le problème sur son plan réel. Or, le lieu de sa décision n’est pas l
32 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
49ogarten en particulier dans son Éthique politique pose tous les problèmes de l’heure avec une lucidité et un courage intelle
50te pas moins non-conformiste par la façon dont il pose les problèmes. Beaucoup plus « existentielle » que systématique, sa d
33 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
51 nous voudrions que toutes les questions que nous poserons ici soient accueillies : avec un sérieux et un respect si peu feints
52ompte de ce qu’elle signifie pour celui qui me la pose. Répondre du tac-au-tac, à la « lettre » de la question, c’est un pro
53ent à leur question, j’entends à ceux qui nous la posent parce qu’elle se pose à eux-mêmes. Il n’y a pas de solutions, — il y
54ntends à ceux qui nous la posent parce qu’elle se pose à eux-mêmes. Il n’y a pas de solutions, — il y a des ordres 1. Celui
34 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
55au sérieux les questions étranges et cruelles que poserait sinon la vie de tous les jours, — on conçoit que ce brave homme s’eff
35 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Saint-Évremond ou L’humaniste impur, par Albert-Marie Schmidt (octobre 1933)
56us le coup de la question capitale qu’on voudrait poser sous cette forme : la vérité est-elle en déca ou au-delà du désespoir
36 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Liberté ou chômage ? (mai 1933)
57ent plus des hommes. On les a pris d’ici pour les poser là, côte à côte, additionnés, soustraits, multipliés et divisés à l’i
37 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
58s voyons l’essentiel de la révolution, suppose et pose la personne, définie comme l’individu engagé dans le conflit créateur
38 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
59l est le fondement de toute dignité humaine. Ceci posé, nous constatons immédiatement que, lorsqu’on édifie un système et un
60e part, en vertu des évidences que nous venons de poser, ce principe ne sera jamais effectif s’il n’entre [p. 15] pas immédia
61 mais bien celui de la personne, de l’acte qui la pose et qui l’oppose aux résistances ambiantes. Nous disons que le spiritu
39 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
62t les conditions actuelles de la vérité qui nous posent un problème, et non pas ses conditions « éternelles ». Nous ne penson
63 époque comme la nôtre, ce sont celles qu’il faut poser si l’on veut réellement se tirer hors d’une confusion sans précédent
40 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
64’on défend. C’est cette question qu’on a cessé de poser dans le monde des politiciens. [p. 24] Si la Politique est l’art de
65s font ce qu’ils ont toujours vu faire, ils ne se posent pas beaucoup de questions, ils ont peu d’imagination. Leur médiocrité
41 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
66us laisse très perplexes, etc. » Si le lecteur se pose ces questions-là, mon introduction a réussi, je veux dire qu’elle a c
67uelques problèmes qui sont, je crois, ceux qui se posent. À qui se posent-ils ? Et comment les ai-je abordés dans ce livre ? C
68 qui sont, je crois, ceux qui se posent. À qui se posent-ils ? Et comment les ai-je abordés dans ce livre ? C’est ce qu’il me
42 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
69ouffrons. Il suffit, pour le faire apparaître, de poser cette simple question : comment un siècle peut-il avoir un destin ? E
70crois, en définitive, la question simple que nous pose l’époque. Vous avez pressenti le parti que j’embrasse. Il me reste à
71je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose souvent aux groupements révolutionnaires que je vous ai cités. Je vou
43 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
72ons n’aura de conséquences politiques que si nous posons le problème sur son plan réel. Or, le lieu de sa décision n’est pas l
44 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
73exposé systématique ou historique, mais bien pour poser devant vous quelques questions, définir à grands traits des antithèse
74st-elle, pour chacun de nous, une question qui se pose dans la vie, que vous vous posiez avant de venir ici, et à laquelle,
75e question qui se pose dans la vie, que vous vous posiez avant de venir ici, et à laquelle, réellement, vous cherchez à répond
76 lui-même. Il ne peut plus connaître son bien. Il pose les questions les plus absurdes et les plus insolubles, par exemple :
77pter, dans toute sa violence, la question que lui pose sans cesse la crise perpétuelle du monde. Et l’antagonisme des deux a
45 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
78 [p. 129] X Fascisme 39 Une question mal posée Si le fascisme en France n’existait pas, l’antifascisme l’aurait inve
79e problème des fins humaines est assez clairement posé et résolu par le marxisme. Contre le communisme, une polémique doctri
46 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
80la doctrine de Marx (anarchique), n’a pas tardé à poser des problèmes pratiques tout à fait étrangers au but de la révolution
47 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
81omme naturel et l’homme chrétien. Ces hases étant posées, faisons dans nos pensées un petit saut de quelques siècles, pour ret
82mmédiate, Strasbourg et Genève. Le problème ne se pose même pas. Les Églises locales s’organiseront en fédérations, déléguer
83 ferait la part trop belle. Contentons-nous de le poser comme un repère. Ce que je voulais dégager, c’est que la doctrine réf
48 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — i. Liberté ou chômage ?
84ent plus des hommes. On les a pris d’ici pour les poser là, côte à côte, additionnés, soustraits, multipliés et [p. 231] divi
49 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
85 groupes réside d’abord dans leur refus absolu de poser les questions par rapport à une droite et à une gauche également cond
86ux prises dans la presse évitent avec ensemble de poser les questions fondamentales, et se cantonnent dans des luttes périmée
87eois. C’est ici la question de la tactique qui se pose, en même temps que celle des institutions à construire. Le premier ma
50 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
88la question d’en faire ou de n’en pas faire ne se pose même plus. 3. La politique, en France, revêt des formes beaucoup plus
51 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
89ouffrons. Il suffit, pour le faire apparaître, de poser cette simple question : comment un siècle peut-il avoir un destin ? E
90crois, en définitive, la question simple que nous pose l’époque. Vous avez pressenti le parti que j’embrasse. Il me reste à
91je ne veux pas esquiver. C’est une question qu’on pose souvent aux groupements révolutionnaires que je vous ai cités. Je vou
52 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
92t trop souvent un homme que l’étude des problèmes posés par sa technique détourne des problèmes qui se posent en fait. Mais q
93és par sa technique détourne des problèmes qui se posent en fait. Mais que faut-il penser de ces techniques d’abstention ? ⁂ T
94blèmes débattus dans ce livre sont de ceux qui se posent ; non point de ceux que l’on se plaît à poser gratuitement pour esqui
95se posent ; non point de ceux que l’on se plaît à poser gratuitement pour esquiver les choix concrets. La démarche assez sinu
53 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
96é mystérieuse de l’ironie ; contre l’histoire, il pose l’acte de l’homme responsable de son destin. Mais tout cela va au mar
97-il fait ? l’a-t-il réellement fait ? » 55 Nous posons toujours la dernière question. Nous ne croyons pas à l’esprit, nous p
98 Et comment se rendre à [p. 617] l’appel, si l’on pose ses conditions : « l’intelligible providence surnaturelle ! ». Toute-
54 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
99lien vivant de l’auteur avec son public. Une fois posés ces fondements spirituels d’une littérature rénovée, qu’aurions-nous
55 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
100on « objet », et par là même le déshumanise. Elle pose l’homme comme un problème, et pour [p. 372] autant elle est bien obli
56 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
101ur et simple d’agir et de créer, j’entends, de se poser comme auteur responsable de [p. 476] son acte ? Alors qu’elle ne repo
57 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
102t qu’elle est question exigeant une réponse ne se pose pas ailleurs que dans le je aux prises avec le tu. Ses données me son
103i c’est un autre homme, en face de moi, qui me la pose. Qu’il soit là, proche ou lointain, à portée de ma main, à portée de
58 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
104t refaire un monde. L’arbre devient colonne et ne pose plus de question. Enfermé maintenant dans ses architectures, l’homme
59 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
105, et dont le défaut empêchait que la question fût posée utilement. Il suffit parfois d’indiquer, de rappeler certains argumen
60 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Destin du siècle ou destin de l’homme ? (mai 1934)
106u siècle » avec des yeux hors de la tête, sans se poser jamais cette question pourtant bien naturelle : Comment un siècle peu
107point fondamental de nos doctrines. Ceux qui nous posent la « colle » que je viens de résumer sont de deux sortes : des inquie
108s avons à dire : Retournez la question qu’on vous pose, cessez de vous défendre, attaquez. On vous dit : « Qu’est-ce que la
61 1935, Esprit, articles (1932–1962). Maurice Meunier, Idoles (février 1935)
109la perfection dans la banalité aimable. Son livre pose une seule question : quel dessein vaguement subversif peut bien pours
62 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
110ique littéraire d’aujourd’hui. Voici un roman qui pose les questions les plus tragiques de l’heure avec une puissance dont o
63 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
111a dotation d’un palais consacré à l’esprit, c’est poser en réalité, sous une forme à peine allégorique, la question des relat
112ésintéressent ; que ce problème n’est plus jamais posé que par des penseurs sans audience et sans prestige dans l’État ; — e
113f présente un gros défaut pratique : il conduit à poser de vraies questions sérieuses. Il est donc irréalisable sous un patro
114ien grossières, celles que les clercs prudents ne posent jamais, celles que nous pose le désordre établi. On imagine difficile
115clercs prudents ne posent jamais, celles que nous pose le désordre établi. On imagine difficilement nos commissaires inaugur
64 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
116y ramènent. Notre ambition doit donc se limiter à poser clairement le problème, et à formuler, si possible, le principe criti
117tte difficulté. La question précise que nous nous poserons sera donc simplement celle-ci : comment se mettre en garde contre l’i
118oncrètement nos problèmes. Elle a pour but de les poser, de nous donner un instrument critique qui nous renvoie sans cesse à
119s « problèmes » — le mot est bien faible — qui se posent au chrétien en tout temps : mort à soi-même, obéissance, attente acti
65 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
120 de café. Un étudiant feuilletait un gros ouvrage posé en évidence sur le bureau du maître, — cet ouvrage, que vous connaiss
121vangile. Je m’emparai d’une Bible qui se trouvait posée sur le [p. 163] bureau et qui s’ouvrit d’elle-même à la page que je c
66 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
122ères, l’alternative que je viens d’indiquer ne se pose plus. Car la foi n’est pas davantage une évasion hors de ce monde qu’
67 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
123lés des contingences humaines. Au contraire, nous poserons comme première condition de toute révolution vraie, que ceux qui lutt
68 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
124e qui choisit son homme. La seule question qui se pose, dès lors, c’est de savoir comment l’exercice d’une vocation peut êtr
69 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
125 le point de vue de l’Ordre nouveau nous oblige à poser les deux questions suivantes : 1. L’Édit de Nantes a-t-il « apaisé »
70 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
126la question « Où allons-nous ? », lorsqu’elle est posée après coup, après que l’on s’est mis en marche, il n’est d’autre répo
127. M. de la Rocque haussera les épaules : il ne se pose pas en révolutionnaire, loin de là. C’est justement ce qu’il faut lui
128mais qui apporte la solution des problèmes qui se posent concrètement, au lieu de se perdre à rechercher d’abord si ces problè
129 est clair que la seule question décisive n’a été posée ni par les gauches ni par les droites : c’est la question que pose l’
130auches ni par les droites : c’est la question que pose l’antagonisme actuel des revendications ouvrières et des revendicatio
71 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
131ue le panache Saint-Cyrien. Mais c’est trop loin. Posons le problème sur notre plan concret : vous êtes SA, c’est-à-dire « fas
132s pour aboutir à l’harmonie. Il faut au contraire poser à côté d’un rouge vif un vert violent pour que l’ensemble « chante ».
72 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
133de se demander d’abord si vraiment ce problème se pose — ou si l’auteur tout simplement s’est amusé à le poser. Il ne serait
134— ou si l’auteur tout simplement s’est amusé à le poser. Il ne serait pas mauvais non plus de savoir si l’on cherche, en lisa
135 ». Et voilà, par exemple, une situation qui nous pose un problème réel ! Mais après tout, qu’est-ce qu’un problème ? Allons
136rsque la foi disparaît que le problème de Dieu se pose — éternellement insoluble. Ou bien Dieu [p. 22] est présent, et c’est
137ultitude des problèmes que nous sommes en état de poser, sinon de résoudre du tout. (Mais la vie ne s’arrête pas pour si peu.
138ose est de découvrir que soudain des problèmes se posent, qui débordent l’ordre établi et qui minent ses fondements. À plusieu
139nstater ceci : la révolution est ouverte quand se pose soudain la question du uhlan de la guerre de Bohême : il s’arrête au
140ustement la question qu’on avait décidé de ne pas poser, en vertu de cette confiance sans laquelle on ne peut gouverner. Voil
141égi l’action. Quand la masse des problèmes qui se posent se révèle soudain plus pesante que les forces qui sont encore vives d
142t c’est pourquoi le simple fait qu’un problème se pose, et [p. 24] qu’on l’avoue, est souvent beaucoup plus important que le
143e. Insuffisance de nos refus Si la culture nous pose un problème, c’est donc, et tout d’abord, qu’elle est en décadence. O
144issance d’un bien nouveau, d’un bien qui, lui, ne pose pas de problèmes, mais qui donne des ordres, et la force, et la joie
145ermes d’un ordre nouveau. Certains d’entre eux se posent en révolutionnaires : c’est par un abus de langage. Préparer la révol
146de la culture. J’ai dit que tout problème réel se pose à nous à partir du moment où son objet (Dieu, la culture, l’amour, la
73 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
147onsommation ? C’est bien le même dilemme que nous pose le capitalisme sur le plan de la quantité. Sur le plan de la qualité
148’une question plus profonde me paraît devoir être posée : l’éthique des maîtres oisifs est-elle vraiment la négation de l’éth
74 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
149la conscience du capitaliste — auquel personne ne posera plus de question gênante — et il privera le grand public de tout crit
150evenus à cette crise dont nous avions en débutant posé le fait. p. 47 12. On se rappelle que Condorcet fut l’inventeur
75 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
151 avec le domaine culturel. Le problème s’est donc posé dans tous les cas sous la forme très simple d’une mise au pas (Gleich
76 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
152 insertion active. Dès lors, l’alternative qui se pose à l’esprit est la suivante : ou bien il se soumet à la mesure faite p
77 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
153 en Russie, et qu’il ouvre une ère historique, je poserais encore ma question : est-ce un système dont le telos est vrai ? Est-c
154 et ce qui est mauvais. Je n’ai pas le goût de me poser en conseiller d’un peuple qui ne peut pas m’écouter. Mais je suis for
155re aujourd’hui responsables. À la question que je posais tout à l’heure : où trouver le fondement final de toute communauté ré
78 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
156dresse des États libéraux. J’écris ce livre et je pose ces problèmes dans l’optique des États libéraux. Qu’on n’entende poin
79 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
157 à maintenir secrète au cœur de l’acte. S’il faut poser cette exigence exorbitante, (oui, si durement injuste pour tant d’œuv
158alibrage et non point matière. La question qui se pose alors est celle-ci : cet appareil, ce beau jeu de balances, est-il en
159 pour être pratiquement utilisables sur-le-champ… Posez à ces penseurs une question bien directe et simple, ils ne sauront qu
160ésultats acquis, registres de problèmes qui ne se posent plus : cette administration nourrit fort bien son monde. Mais il y a
161cessive dans la tractation de problèmes qui ne se posent pas, que l’on pose par jeu, par anxiété de faible ou par métier : tel
162ation de problèmes qui ne se posent pas, que l’on pose par jeu, par anxiété de faible ou par métier : tels sont les traits f
163a foi n’est pas autre chose que… » etc. [p. 182] Posez au clerc une question politique, il répondra en faisant de l’histoire
164politique, il répondra en faisant de l’histoire ; posez-lui une question morale, il parlera psychologie. Abordez le domaine p
165dans un seul individu, le savant s’en voudrait de poser, au terme de ses descriptions, autre chose que de prudentes hypothèse
166s de décrire l’homme. On est alors en droit de se poser cette question : est-ce que le simple fait d’avoir réduit l’activité
167chir [p. 188] sérieusement sur un problème qui se pose à tout homme préoccupé de la valeur concrète de sa pensée, j’entends
168 concrète de sa pensée, j’entends le problème que pose la liaison de l’étatisme et d’une culture irresponsable. Faut-il marq
169événements. Et j’ai plus de respect pour ceux qui posent et qui résolvent le problème avec une brutalité souvent naïve, endoss
80 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
170relle La décadence de la culture en Occident nous pose pour la première fois dans notre histoire le problème global de la cu
171osition d’où nous partons. Il ne suffit pas de la poser. Il faut en exprimer successivement tous les aspects, en éclaircir au
172manifeste réellement, comme une force qui pèse et pose une certitude. Une pensée réelle, c’est une pensée qui agit, et en ce
173 particulières. Mais je n’écris pas ce livre pour poser des énigmes et fatiguer le lecteur à force de paradoxes. Je pourrais
174ente… La seule réponse adéquate aux questions que pose la maxime : penser avec les mains, ce sera la description des attitud
175e Tout le malheur de l’homme vient de ce qu’il ne pose pas les problèmes dans leur réalité, c’est-à-dire qu’il se pose de fa
176roblèmes dans leur réalité, c’est-à-dire qu’il se pose de faux problèmes, qui admettent une infinité de solutions, tantôt pu
177tive sera donc de s’attacher aux problèmes qui se posent et non pas à ceux que l’on suppose (sinon pour démontrer qu’ils ne se
178e l’on suppose (sinon pour démontrer qu’ils ne se posent pas). Je ne dis pas cela seulement contre les philosophes distingués
179trons les vrais problèmes, les vrais dilemmes que pose la vie commune, nous toucherons enfin le vrai tragique, qui est celui
180ou économique, autre chose que ce qu’un acte aura posé à l’origine de ce mécanisme ; et qu’un système dont l’acte initial es
181, comme si tu allais vivre : une agonie ! Il faut poser cette limite, il faut y tendre sans relâche. Ne fût-ce que pour nous
182t de nous tenter. Sous cette forme générale, nous posons ici le principe d’une ascèse d’incarnation : volonté d’assumer dans u
183— mais ceux qui veulent agir me comprendront — je poserai donc la thèse suivante, comme une limite extrême et un repère : Le l
184n tant qu’elle exige de chacun une réponse, ne se pose par ailleurs que dans l’individu aux prises avec son entourage humain
185i c’est un autre homme, en face de moi, qui me la pose. Qu’il soit là, proche ou lointain, à portée de ma main, à portée de
186ar lequel l’individu répond à la question que lui pose son prochain. Et à l’inverse, le but de la communauté est de permettr
81 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
187roles dites par cette voix. Celui qui se refuse à poser les questions dernières, s’autorise à borner sa vision à son acte. Vo
188t Goethe, et c’est là sa vertu. Mais notre siècle pose d’autres questions, des questions que Ramuz ne veut pas esquiver. Voi
189t il y va de notre tout. La question dernière est posée : celle de notre destination. Le silence perd alors son pouvoir ; mai
82 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
190e sans doute — contre la question personnelle que pose à l’homme pécheur le Dieu-homme. Mais ceci dit, et maintenu, — j’admi
83 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
191 contrat commercial. La littérature d’aujourd’hui pose à chaque instant des questions qui ne sont pas du tout littéraires. L
192-vous ? et pour quoi, et pour qui ? Or on ne peut poser ces questions-là que si l’on sait, pour son compte, y répondre. Elles
84 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
193 le mois dernier.) C’est ici tout le problème que pose ce livre, et qu’il laisse encore en suspens. Les staliniens auront be
85 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
194L’expression est de Bossuet.) À la question ainsi posée, on me répondra probablement que mon antithèse est forcée et que mes
195ce aux yeux des catholiques ? Est-ce qu’ils se la posent parfois ? Est-ce qu’ils comprennent que leur attitude la pose ? Si me
196 ? Est-ce qu’ils comprennent que leur attitude la pose ? Si mes reproches leur paraissent porter à faux et révéler une simpl
197a question ? [p. 17] ⁂ En vérité, la question que pose la page de Bossuet ce n’est pas seulement la question capitale de la
198ction ». Est-ce assez pour qu’on l’écarte ? Ne se pose-t-elle jamais aux catholiques ? Pourtant, je les sens inquiets, et c’es
86 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
199admettre — mais c’est admettre la révolution — se posent toutes les questions « pratiques » ; celles qui passionnent les homme
200défend qu’en attaquant. Sachons gré à ce livre de poser enfin les questions que la France se doit de résoudre pour l’Europe,
201ance se doit de résoudre pour l’Europe, et de les poser sous la forme concrète d’une série de tensions qu’il s’agit d’oriente
87 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
202quiète, inquiétante », disait Luther — il a voulu poser honnêtement la question tragique et réelle du doute inséparable de la
203re l’humilité de son retrait.) La question qui se posait dès lors était celle-ci : « Comment donner à une époque plongée dans
204 et je suis loin de trouver vaine la question que pose Fondane : « Ils suivent Kierkegaard du regard — mais où en sont-ils d
205ante et sérieuse, et c’est pourquoi il fallait la poser. Et c’est aussi pourquoi je la retourne à son auteur. Mais peut-on y
88 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). L’Art poétique ou Qu’il faut penser avec les mains (décembre 1936)
206mps : c’est que l’une est une langue « avertie », posant un perpétuel avertissement, tandis que les autres ont plutôt l’air de
89 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plébiscite et démocratie (avril 1936)
207égligé de faire usage de leur droit de vote. Ceci posé, la technique de la propagande et du vote lui-même était indiquée par
208de de masse dirigée par l’État. Et il y a lieu de poser la fameuse question de Voltaire : Jusqu’à quel point a-t-on le droit
90 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
209é ? (mai 1936) t 1. Personne n’aurait l’idée de poser cette question dans un temps où l’autorité existerait. Mais il est ur
210ù l’autorité existerait. Mais il est urgent de la poser et de la résoudre dans notre temps. Tout de suite, une dame m’interro
91 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
211la question d’en faire ou de n’en pas faire ne se pose même plus. 3. La politique, en France, revêt des formes beaucoup plus
92 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
212 La question véritable n’est pas là. Elle doit se poser dans ces termes : un chef socialiste qui veut exercer le pouvoir peut
93 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
213e problème n’est pas si différent de celui qui se posait aux Jacobins, mais les moyens de le résoudre seront nécessairement to
94 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. Préambule
214qu’en dessinent les enfants, joli rectangle clair posé sur l’horizon, un peu au delà des limites européennes, dans une espèc
95 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
215ncs, un bon toit, et le temps de voir venir. Ceci posé, il s’agit de vérifier et de noter ici au jour le jour : 1 — (problèm
216 26] sait quelle sublimité stérile. Plutôt que de poser un regard vague et passionné sur l’infini néant des eaux, je considèr
217ielles où mon chômage m’a placé, m’obligeant à me poser ici, dans un milieu qui m’est fort étranger, et cela pour des raisons
218 et dans vingt occasions pareilles : voilà qui me pose tout le problème de la culture. Cela paraîtrait absurde à la plupart
219ctuels que je connais. Pourtant si l’on refuse de poser ce problème dans le détail concret des relations humaines quelconques
220it. Le président demande s’il y a des questions à poser. Long silence embarrassé. Enfin un type se lève au fond de la salle e
221es à des questions qu’on n’avait pas l’idée de se poser ; et c’est là qu’ils croient voir leur astuce. Astuces, petites secou
222 citadine de ne pas voir ceux qui m’entourent. Je pose un regard trop précis, qui me donne une image du monde peu supportabl
223personnes curieuses de mon état, m’ont amené à me poser un certain nombre de questions et m’ont rendu attentif à quelques fai
224 à croire que je ne suis qu’un amateur, ou que je pose au prolétaire, il n’y a qu’un cheveu. ⁂ Paradoxes. — Un intellectuel
225e la cour, cale son bâton, et commence d’une voix posée, monotone et basse : — C’était le 26 de juillet, l’anniversaire de ma
226ue l’on avait. Dans tous ces cas, le problème que pose la pauvreté est avant tout moral : ce qu’on craint le plus, et en pre
227re bien : c’est moderne, c’est sportif, cela vous pose dans l’esprit des populations, on se sent maître à bord de sa puissan
228vies. L’esprit pur a cessé de nous séduire : nous posons nos regards à hauteur d’homme. Et nous voyons un monde neuf où la pen
229n’y trouve pas de quoi durer, ni rien de ferme où poser le pied. Il se donne tort, et non au monde. Tout le problème de l’équ
230onde. Tout le problème de l’équilibre goethéen se pose à partir de Werther, contre lui, ou plutôt contre sa mort. Le moyen d
231 où elle n’est pas connue, où elle n’a pas encore posé de repères, de relais, de miroirs, de faux-semblants. Cette descente
232tôt, il n’y a pas de question ? Et ceux qui se la posent — sans même parvenir à la résoudre — sont simplement de pauvres types
233te et à leur milieu, comme les animaux. Ils ne se posent pas de questions gênantes. Or, c’est mon métier d’en poser… Seule la
234 de questions gênantes. Or, c’est mon métier d’en poser… Seule la maladie les pousse à réfléchir un moment sur « ce que c’est
235 voisin, la situation n’est plus humaine, elle ne pose plus de questions utiles. 2 juillet 1934 La sécheresse a été la plu
236uestions réelles sont celles que l’existence nous pose, et non point celles que nous posions pour éviter de répondre au prés
237existence nous pose, et non point celles que nous posions pour éviter de répondre au présent. [p. 130] À lire les romans d’auj
96 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
238stoire de la naissance de nos démons ? La nuit ne pose pas de questions immédiates. C’est pourquoi, dans cette heure suspend
239public ». Cette vie spirituelle et ce public nous posent des exigences dont il faut admirer qu’elles soient aussi exactement c
240brochures de vulgarisation de la doctrine. Ils me posent quelquefois des questions. Mais ce n’est pas par la lecture qu’ils vi
241dépendent surtout des termes dans lesquels on les pose. Ou encore : le monde des problèmes communicables. On se les repasse
242le plus encombrant. Voici comment il me paraît se poser. Nous serions parfaitement contents de notre sort, loin des villes, p
243est un problème avant tout national ; qu’il s’est posé en Italie dans des termes [p. 188] particuliers à ce pays, et qu’en t
244rs à ce pays, et qu’en tout cas il ne peut pas se poser de la même façon en France. Je conclus que la seule manière de préven
245française » le problème de l’autorité, tel que le posent cinquante années de démocratie parlementaire, et toute une tradition
246ers le soir. Le lendemain, il est là, de nouveau, posé sur une tuile ronde. Il y a quelque chose à comprendre… 23 février
247les revendications pratiques : aide aux chômeurs, pose de deux nouvelles boîtes aux lettres ; ouverture d’un chalet de néces
248 Poussez-le dans le détail de ses revendications, posez-lui des questions précises sur les causes de la crise dont il souffre
249n la possibilité de vivre mieux sa vie. Mais cela pose des problèmes techniques beaucoup plus vastes. « N’habitez pas les vi
97 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
250ance étirée au soleil. Tous les problèmes vont se poser autrement. Tout est soudain plus dur et agressif, tendu, nerveux, dis
251me sa propre vie, dès que la question de Dieu s’y pose. L’observation des sociologues a pour effet systématique d’anéantir l
98 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
252ue dans l’unique et perpétuelle question que nous posent toutes les pages de la Bible. Ils renvoient tous à une réalité dont i
253t rien n’arrive que selon sa prévision. Luther ne pose pas seulement l’omnipotence, mais l’omniscience et la prescience éter
254 l’alternative du libre arbitre, telle qu’elle se pose dans les termes extrêmes où elle revêt sa vraie réalité : c’est l’Éte
255e, à celui que Luther et Paul, — et l’Évangile, — posent à notre foi. C’est qu’il a poussé, comme Luther, jusqu’aux extrêmes l
256xistence 72 . Mais la difficulté fondamentale que posent les rapports de notre volonté et de l’éternité souveraine, demeure en
99 1937, Esprit, articles (1932–1962). Paul Vaillant-Couturier, Au service de l’Esprit (février 1937)
257un traître-mot (sans calembour) des problèmes que pose le marxisme : étatisme, dictature, déterminisme économique et pas un
100 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
258Mais peut-être arrive-t-il un peu tard. Peut-être posons-nous déjà d’autres questions, qu’il n’a pas devinées, ou qu’il a négl