1 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Avant-propos
1s, puis au terme de ce recensement lamentable, je poserai la question de savoir si tant de laideurs et d’outrages au bon sens peuvent être
2 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
2 apprises. Enfin j’ouvris, c’est-à-dire que je me posais la question : est-ce vrai que tous les hommes doivent être égaux en tout ? Et la
3 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
3ières du progrès mécanique ? Il ne s’est même pas posé la question. La coutume du temps est de s’enrichir : modeste, il s’y conforme. « 
4 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
4t d’un certain manque de tact intellectuel que de poser des questions si rudimentaires, si peu élaborées, des questions que n’importe qui p
5 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
5au Carnaval et à l’angoisse, ce n’est pas moi qui pose la question : elle m’assiège. Le dernier carnaval, peut-être, pour cette bourgeoi
6 1932, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La pluie et le beau temps (Dialogue dans une tête) (1932)
6is comme des baisers dans l’air. Je voudrais vous poser une question, Sonnette. Une question très grave. Une question qui revient à peu pr
7 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Solutions pratiques ? (mars 1933)
7perspective chrétienne. Ce n’est plus l’homme qui pose des questions, mais c’est Dieu, seul Sujet. Et alors l’homme, enfin, [p. 42] devien
8 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
8soi-même et se suffit en soi. Si l’on refusait de poser la question de l’Origine et de la Fin, on supposerait par là même que la doctrine
9 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
9qui unifie. Mais, au contraire, dès que nous nous posons la question de l’homme, du rôle de l’homme, du destin de l’homme en face du desti
10ie aussitôt ; et si, faisant un pas de plus, nous posons la question de notre destin personnel, en face des destins collectifs, le choix n
10 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
11le. Elle est seule humaine, parce que seule elle pose la question dernière du destin de l’homme, en même temps qu’elle connaît et saisi
11 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
12qui unifie. Mais, au contraire, dès que nous nous posons la question de l’homme, du rôle de l’homme, du destin de l’homme en face du desti
13ie aussitôt ; et si, faisant un pas de plus, nous posons la question de notre destin personnel en face des destins collectifs, le choix né
12 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
14ous, c’est-à-dire a cessé d’être le vis-à-vis qui pose une question directe, — le prochain. Il a cessé d’être un des pôles de la personne
13 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
15entés vers autre chose qu’eux-mêmes ? « Quand ils posent des questions, c’est qu’eux-mêmes sont mis en question. Quand ils cherchent, c’est
14 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
16l’aveu que signifiait son entreprise ? Car enfin, poser la question en apparence inoffensive et toute pratique, de l’emplacement et de la
17and public à réfléchir sur le rôle de l’esprit, à poser des questions bien simples et bien grossières, celles que les clercs prudents ne po
15 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
18es conseils de la cité ? N’est-il pas ridicule de poser la question ? N’est-il pas évident, à première vue, que le chrétien ne peut plus
19ment ne voient-ils pas que chacun de leurs gestes pose la question des fins dernières de l’homme, et cela, qu’ils le veuillent ou non ?
16 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
20e nous commande vraiment. Mais autre chose est de poser des questions au sein d’un ordre solidement bâti, autre chose est de découvrir que
21ouvé ce phénomène : soudain ce n’est plus eux qui posent des questions en vertu de la pétulance naturelle de leur pensée, mais voilà qu’au c
17 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
22 distinguer. Mais une fois le régime installé, se pose la question de durer. Une dictature ne peut durer contre l’opinion libre et anarc
18 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
23 Ils préfèrent les rosseries chuchotées. Que l’on pose des questions, soit, c’est là leur métier, mais pas de ces questions grossières qui
24ières du progrès mécanique ? Il ne s’est même pas posé la question. Qu’il soit en théorie philanthrope ou même chrétien, la coutume du t
25sortir pratiquement d’une situation qui cependant posait une question réelle, exigeait un acte de choix, c’est-à-dire [p. 181] instituait u
19 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
26autre toutes les formules qui pourraient amener à poser la question d’une manière claire et nette, et à choisir. Car, enfin, si Bossuet,
20 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
27ge sa conscience d’intellectuel, et l’oblige à se poser des questions toutes nouvelles. Un intellectuel chômeur n’est généralement pas « in
21 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
28lheur. Mais celui qu’on peut voir, celui qui vous pose des questions, celui qui vous attend à la sortie, et ne sait trop comment vous abor
22 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
29s prolétariennes. Cela change tout. Quand je leur pose une question gênante, ils [p. 245] me répondent que je suis fasciste. Cette lâchet
23 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
30lheur. Mais celui qu’on peut voir, celui qui vous pose des questions, celui qui vous attend à la sortie, et ne sait trop comment vous abor
24 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
31de l’objet qui semble l’avoir retenu, et elle lui pose des questions personnelles qu’il formule admirablement dans sa préface. Morceau bri
25 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
32 parfois de plus libérateur, que cette manière de poser des questions, et de jouer le scepticisme, dans un pays où tant de choses vont de s
26 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
33 et par certaine panique récente ? L’auteur s’est posé la question d’une manière un peu différente. S’il a tardé à publier ces pages, c’
27 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
34ue le Führer fait de la grande politique ! Je lui pose la question de l’Anschluss. (Tout le monde ici répète : nous n’en voulons pas, ce
35au Carnaval et à l’angoisse, ce n’est pas moi qui pose la question : elle m’assiège. Le dernier Carnaval, peut-être, pour cette bourgeoi
28 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
36e ne répond à rien. Elle nous ramène simplement à poser la question fondamentale : pourquoi faut-il qu’il y ait un roman ? Et ce roman, p
37s. Chrétien de Troyes. Il faut avoir l’audace de poser la question : Tristan aime-t-il Iseut ? Est-il aimé par elle ? (Seules les questi
29 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
38is aussi ce caractère d’achèvement nous permet de poser une question nette : que vaut le succès même de l’effort littéraire ? Si l’on song
39s contre nature ? Encore une fois, Stendhal ne se pose pas la question, n’étant pas en mesure de la résoudre. En matérialiste grossier — c’e
30 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
40 dans sa fameuse biographie de saint François, se pose la question d’une influence possible de l’hérésie courtoise sur la mystique franc
31 1939, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Non, Tristan et Iseut ne s’aiment pas, nous dit Denis de Rougemont (12 février 1939)
41ure ? — Beaucoup d’historiens, d’érudits, se sont posé la question sans pouvoir la résoudre. Pour moi, l’explication n’est pas douteuse.
32 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
42 parfois de plus libérateur, que cette manière de poser des questions, et de jouer le scepticisme, dans un pays où tant de choses vont de s
33 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
43utres ? Liberté, totalitarisme… Ceci nous amène à poser la question de notre troisième grand privilège : la neutralité. Notre neutralité,
34 1940, La Vie protestante, articles (1938–1978). « Dieu premier servi » (26 avril 1940)
44crois vraiment… Ces deux exemples contradictoires posent la question la plus brûlante de l’époque : celle de l’attitude du chrétien en fac
35 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
45au Carnaval et à l’angoisse, ce n’est pas moi qui pose la question : elle m’assiège. Le dernier carnaval, peut-être, pour cette bourgeoi
36 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
46 éthique n’apparaît pas médiocre. Mais s’il s’est posé la question, il est clair que son attitude implique dès ce moment un sous-entendu
37 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
47t d’un certain manque de tact intellectuel que de poser des questions si rudimentaires, si peu élaborées, des questions que n’importe qui p
38 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
48 principes généraux de la gauche ou de la droite. Posez la question d’une répartition des huiles et savons par l’État, et vous serez bien
39 1947, Doctrine fabuleuse. 1. Premier dialogue sur la carte postale. La pluie et le beau temps
49e et le beau temps Lord Artur. Je voudrais vous poser une question, Sonnette. Une question assez grave. Une question qui signifie, en so
40 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
50 principes généraux de la gauche ou de la droite. Posez la question d’une répartition des huiles et savons par l’État, et vous serez bien
41 1948, Le Figaro, articles (1939–1953). Sagesse et folie de la Suisse (13 octobre 1948)
51 Suisse, démocratie-témoin, André Siegfried s’est posé la question. Mais il s’est gardé d’y répondre, ou plutôt n’y répond que par la ba
42 1948, Réforme, articles (1946–1980). Roger Breuil qui vient de mourir était un grand romancier protestant (13 mars 1948)
52 retrait constamment renouvelé ; cette manière de poser une question, ou plutôt d’indiquer qu’elle se pose, mais de s’abstenir d’y répondr
43 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). À propos de la crise de l’Unesco (décembre-janvier 1953)
53es fonctionnaires chargés de l’exécution. Puis se pose la question du budget. Il faut faire vivre l’Organisation, et songer aussi à ses
44 1953, Preuves, articles (1951–1968). À propos de la crise de l’Unesco (mars 1953)
54es fonctionnaires chargés de l’exécution. Puis se pose la question du budget. Il faut faire vivre l’Organisation, et songer aussi à ses
45 1954, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Rejet de la CED : l’avis de Denis de Rougemont (20 septembre 1954)
55tentait de « faire l’Europe » à la sauvette, sans poser la question dans son ampleur, à tous. Il faut vouloir maintenant la vraie fédérat
46 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Situation de l’Europe en mai 1954 : L’Europe bloquée (mai 1954)
56’est pas revenue en arrière, l’Italie a décidé de poser la question à son Parlement, et des progrès minimes mais peut-être décisifs ont é
47 1956, Preuves, articles (1951–1968). Les joyeux butors du Kremlin (août 1956)
57morphose — la dialectique en a fait d’autres — et posons une question plus gênante : le stalinisme est-il un système différent — si peu que
48 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 1. Où les voies se séparent
58r vie sociale. Mais c’est sans doute lorsqu’on se pose la question : que vaut un homme ? (un homme individuel, un exemplaire humain pris
49 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
59rès quand le défi s’élargit, forçant l’homme à se poser des questions et à prendre des décisions d’une portée toujours plus étendue, d’une
50 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
60dent est la seule civilisation connue qui se soit posé la question critique de sa fonction universelle, appuyant du même coup la seule c
51 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
61 essai sur le Zen et [p. 71] Rilke, je lui aurais posé des questions qu’il laisse à jamais sans réponse. Je lui aurais dit sans doute : le
52 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
62lire son essai sur le Zen et Rilke, je lui aurais posé des questions qu’il laisse à jamais sans réponse. Je lui aurais dit sans doute : le
53 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
63’union devient possible : tertium non datur : Je pose la question : un état de choses peut-il passer pour durable, alors que les faits
54 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.2. Vertus et valeurs européennes
64 comptent aujourd’hui, Edmund Husserl (1859-1938) pose la question fondamentale : « Qu’est-ce que l’Europe, pour l’esprit ? » Et il répo
55 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.3. L’Europe et le Monde
65ur vraie fin, la liberté de la personne ? Ici se pose une question fondamentale, celle de savoir dans quelle mesure la civilisation euro
56 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
66lés et qui manquent de sérieux… Et cela conduit à poser la question des critères moraux du Suisse moyen. Sont-ils encore ceux de sa relig
57 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
67lés et qui manquent de sérieux… Et cela conduit à poser la question des critères moraux du Suisse moyen. [p. 56] Sont-ils encore ceux de
58 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Civisme et culture (notamment artistique) (mai 1967)
68e la littérature et de la musique, voilà qui peut poser des questions, susciter des doutes. Par exemple, beaucoup peuvent douter qu’il y ai
59 1968, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). Pour une morale de la vocation (1968)
69ché n’apparaît qu’à partir du moment où se trouve posée la question de nos fins dernières. Elle est liée à la vocation. ⁂ On pourrait déf
70e et leur vocation générale consisteront plutôt à poser des questions qu’à tenter d’imposer des réponses ; à poser avant tout, en temps et
60 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.2. Rapport général présenté à la Conférence européenne de la culture, Lausanne, du 8 au 12 décembre 1949
71e intellectuelle. La circulation des publications pose des questions matérielles plus difficiles à résoudre. Partout les États invoquent l
61 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.1. Éducation, civisme et culture
72es, de la littérature et de la musique, voilà qui pose des questions. Beaucoup doutent qu’il y ait un rapport entre la culture, qu’ils con
62 1970, Le Cheminement des esprits. III. Champs d’activité — III.12. Fécondité des études régionales
73 du genre humain. Enfin, l’écologie nous oblige à poser la question des vraies fins de la Cité et de ses priorités : le profit à tout pri
63 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
74 peu de mois à trente-deux ans n’a pas fini de me poser des questions. Trente-deux ans plus tard j’y reviens, pour constater que les problè
64 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
75ment évaluer les valeurs qui les guident ? Ici se pose la question décisive du référentiel, c’est-à-dire de ce qui gage les valeurs, de
65 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
76 des régions ? (printemps-été 1975) cd Quand on pose une question de ce type, c’est que l’objet en question semble avoir fait son temps
66 1976, Réforme, articles (1946–1980). À propos du Concorde (21 février 1976)
77l’on m’opposait. 1. Le philosophe étant celui qui pose des questions simples et naïves, je demande : « Concorde, à quoi est-ce que ça sert
78ens, des assureurs, etc.). Les Américains se sont posé la question à propos du Vietnam : pouvons-nous arrêter la guerre, alors que l’ind
67 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 1. La religion de la croissance
79hématoire, des économistes américains, consiste à poser des questions du type suivant : compte tenu du taux d’accroissement actuel, en quel
68 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
80mme « philosophe ». Le philosophe étant celui qui pose des questions simples et naïves, je demande : « Concorde, à quoi est-ce que ça sert
81iens, des assureurs, etc.) Les Américains se sont posé la question à propos du Viêt Nam : pouvons-nous arrêter la guerre, alors que l’in
69 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
82en fonction de ses fins. Ils nous conduiraient à poser la question de Don Helder Camara : Quel est le prix de ces profits ? Changer de
70 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 9. Devenir soi-même
83x qui résistent en son nom. L’Aliénation Ici se pose la question décisive : qu’est-ce donc en l’homme, qui est aliéné ? Je réponds que
71 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
84evée, la phase communautaire commence : le public pose des questions et les appels téléphoniques fusent. Maire et conseillers présents rép
72 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
85gging drive for unity ». La lecture de ces titres pose une question : de quelle Europe parlent-ils ? Quelle est l’Europe qui selon eux « 
73 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
86gging drive for unity ». La lecture de ces titres pose une question : de quelle Europe parlent-ils ? Quelle est l’Europe qui selon eux « 
87bilités, ses libertés ? Les deux Europes Ici se pose la question fondamentale : quelle Europe ? Car il y en a deux. L’histoire nous mo
74 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. II. L’énergie
88 — elle semblera dispenser les responsables de se poser la question primordiale de la quantité d’énergie nécessaire au bonheur des hommes
75 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Annexes
89 à sept départements. Plusieurs de ces Régions se posent la question de leur taille : elles la voudraient « européenne », c’est-à-dire com
76 1979, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (printemps 1979)
90 à huit départements. Plusieurs de ces régions se posent la question de leur taille : elles la voudraient « européenne », c’est-à-dire com
77 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
91 lequel il allait entrer en contact 81 — Toynbee posait la question décisive : Cette seconde tentative — pour bâtir un édifice politique
78 1985, Cadmos, articles (1978–1986). Trente-cinq ans d’attentes déçues, mais d’espoir invaincu : le Conseil de l’Europe (été 1985)
92le présent article n’avait d’autre utilité que de poser la question à nouveau, aujourd’hui, je n’aurais pas perdu mon temps ni celui de m