1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
1importance, car voici « l’heure des petits arbres pourpres, l’heure où dans les bibliothèques désertes glisse un grand souffle o
2 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
2utour du « Haff » 19 coloré de traînées d’algues pourpres. Les chevaux ruisselants s’échappent [p. 173] de nos bras, et nous le
3 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
3ée, entre deux flux, d’immenses plateaux rocheux, pourpres, jaunes et noirs se révèlent au-delà de la plage, nouveau pays tout g
4 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
4ée, entre deux flux, d’immenses plateaux rocheux, pourpres, jaunes et noirs se révèlent au-delà de la plage, nouveau pays tout g
5 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
5apelle anglicane, sous des flamboyants aux fleurs pourpres. Escale à Rio de Janeiro, qui décourage la description, plutôt coller
6 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
6tête contre les plis d’un lourd rideau de velours pourpre. Qui sont ces gens autour de moi, dont les visages s’illuminent dans
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
7de tous les climats, et l’on voyait s’échanger la pourpre de Tyr pour le fil précieux de la Sérique, les tissus moelleux de Kac
8 1963, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Universités américaines (12-13 janvier 1963)
8rêts sauvages, mouchetées d’arbres rouges et rose pourpre d’une intensité de couleur que je n’ai jamais vue ailleurs. Arrêt dan
9 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
9ule blanche, casqué et revêtu de son long manteau pourpre, a dû sentir qu’il assistait au crépuscule de la puissance européenne
10et à Lucerne, debout sur des fontaines peintes de pourpre, de bleu-vert et d’or, cuirassés et bannière au poing, quelques-uns r
10 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
11tête contre les plis d’un lourd rideau de velours pourpre. Qui sont ces gens autour de moi, dont les visages s’illuminent dans